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Reportage spécial : Faisons fesses à la COVID-19!

Chapitre 1

Rôle crucial des postérieurs dans la crise mondiale

Divers

La situation qui prévaut présentement à l’échelle mondiale ne laisse personne indifférent et touche chacun d’entre nous et ce, à plusieurs niveaux. Partout les ressources sont mobilisées afin de contrer cette menace qui chamboule le quotidien de chacun.

Dans tous les coins de la planète, de nouvelles technologies se développent afin de faciliter l’efficacité et la rapidité des méthodes de dépistage de la maladie. C’est ainsi que nous assistons, au Québec, à l’émergence d’une procédure tout à fait prometteuse mise au point par l’équipe médicale de l’hôpital Honoré-Mercier de Saint-Hyacinthe en Montérégie.

Nous avons avec nous ici la Docteure Alicia LeBel, qui a bien voulu accepter de nous consacrer quelques instants afin de nous expliquer en quoi consiste cette nouvelle technique de dépistage.


— Bonjour Docteure LeBel. Pouvez-vous nous expliquer en quelques mots comment la procédure que vous avez mise au point en compagnie de votre équipe va révolutionner la façon de faire face à la pandémie ?

— Très bien. Les toute dernières observations scientifiques nous ont permis de savoir que le coronavirus se détecte aisément dans les parties les plus chaudes de l’organisme et qu’en effectuant les prélèvements dans des régions bien ciblées, nous obtenions des résultats beaucoup plus rapidement. Nous parlons ici plus spécifiquement de la région péri-anale.

— D’accord. Comment se déroulent donc les séances de prélèvements ?

— C’est très simple. Le patient n’aura même pas à s’asseoir. Il devra simplement demeurer en station debout et, après avoir baissé son pantalon ou relevé sa jupe et baissé son sous-vêtement pour les dames, devra s’incliner vers l’avant afin de bien exposer la zone de prélèvement. L’infirmière en fonction n’aura plus qu’à chatouiller l’intérieur de l’anus du sujet à l’aide d’un écouvillon fixé à une perche flexible de deux mètres, et à faire ensuite parvenir l’échantillon au laboratoire.

— Jusqu’à présent, comment se sont déroulées les premières expériences avec ce procédé novateur ?

— Bien, il faut dire que nous avons dû procéder à un certain rodage du côté de notre personnel. La longueur et la flexibilité de la perche obligeant le personnel affecté aux prélèvements à ’viser juste’, nous avons rencontré au début quelques difficultés surtout chez certaines femmes chez qui nous avons malencontreusement fait des prélèvements plutôt vaginaux, obligeant à reprendre la procédure dans quelques cas. Nous avons donc pris la décision d’affecter à ces tâches uniquement du personnel ne souffrant pas de diplopie ni de myopie avancée non corrigée. Nous avons également dû refuser l’offre de service provenant de certaines infirmières à la retraite qui souffraient malheureusement de la maladie de Parkinson. Autrement le système semble bien fonctionner, comme vous pouvez le constater.

— Tout à fait. Nous voyons ici les gens se présenter sous une grande tente dressée sur le terrain du centre hospitalier. Après l’inscription, on les voit se déculotter et subir avec le sourire leur prélèvement, après quoi ils cèdent la place à la personne suivante. Nous avons maintenant ici avec nous Madame Sophie Durocher qui est psychologue à l’emploi de l’hôpital. Madame Durocher, pouvez-vous nous dire quel est le taux de popularité de ce procédé dans votre région ?

— C’est une question très intéressante. À cause du caractère un peu particulier du site du prélèvement, nous entendons ici les chauds postérieurs québécois, nous avons au tout début rencontré certaines résistances de la part d’une certaine partie de la population. Il faut dire qu’exposer ses fesses ainsi devant tout le monde allait à l’encontre de certains principes inculqués dans notre culture fortement marquée par la religion catholique. Nous avons dû user d’ingéniosité afin d’encourager les gens à se prêter de bonne grâce à cet exercice qui ne dure pourtant qu’un petit instant. C’est ainsi qu’une fois le prélèvement fait, nous servons des beignes et un café aux personnes qui se sont présentées à nous et - tenez-vous bien - tous, sans exception, repartent chez eux avec deux rouleaux de papier hygiénique neufs ! Les beignes sont servis sur des perches de deux mètres et les gens sont invités à verser eux-mêmes leur café. Certaines personnes sont si enthousiastes face à cette offre qu’elles en oublient même de se reculotter avant de réclamer leur récompense !

— C’est formidable ! Je remarque ici une bonne file constituée de voitures occupées par des gens arrivant de plusieurs régions du Québec afin de profiter de ce système vraiment révolutionnaire.

— Tout à fait. La file prend naissance sur l’autoroute 20 où une voie a même été réservée afin de faciliter le déplacement des familles vers notre centre de dépistage ici, à Saint-Hyacinthe. Cela occasionne malheureusement une congestion monstre entre Montréal et Québec car il ne reste qu’une seule voie disponible pour les autres voyageurs, mais nous pouvons compter sur la collaboration de la Sûreté du Québec pour que les choses se déroulent dans l’ordre. De plus, une équipe de patrouilleurs routiers s’assure que la distance sécuritaire de deux mètres est bien respectée entre chaque véhicule circulant sur le réseau routier.

— Nous avons maintenant avec nous l’infirmière Catherine Blondin qui est personnellement affectée aux prélèvements sur le terrain. Dites-moi, Garde Blondin, les gens semblent heureux de la façon dont se déroulent les choses ?

— Oui, absolument ! Tous sont particulièrement contents de venir déguster un délicieux beignet une fois leur tour passé. Il y en a même qui essayent de tricher en tentant de réintégrer les files d’attente afin d’avoir droit à un beignet supplémentaire !

— Comment parvenez-vous alors à débusquer ces contrevenants qui semblent plus que les autres apprécier vos délicieuses pâtisseries ?

— Je suis personnellement chargée de cette tâche délicate. Pour ce faire, je dois mémoriser tous les postérieurs qui se présentent à moi et signaler toute paire de fesses s’étant déjà présentée à notre centre de prélèvement. C’est un travail colossal mais je dispose heureusement d’une très bonne mémoire visuelle pour ce faire.

— Eh bien merci beaucoup Garde Blondin, et félicitations pour votre travail consistant à protéger de façon si efficace nos arrières ! Alors voilà, nous assistons donc ici à la mise en application d’une méthode tout à fait prometteuse dans ce combat mondial contre la COVID-19, méthode qui nous apportera assurément un regard nouveau sur tous les aspects cachés de cette terrible maladie.

C’était Simon Simpson qui vous parlait directement de Saint-Hyacinthe, en Montérégie, au Québec.

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