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La représentante en lingerie

Chapitre 1

Lesbienne

Il était encore trop tôt pour me lever, je décidai donc de me rendormir un peu. À peine le sommeil me revint que le timbre de la porte d’entrée retentit. Surpris , je me décidai quand même à me lever, et j’ouvris...



-’Bonjour Monsieur, je suis représentante pour une société de lingerie, votre femme est-elle là?’


-’Non, lui répondis-je, elle ne reviendra que ce soir’.


-’D’accord, mais permettez-moi de vous dire que mes produits pourraient vous intéresser’


-’Bon alors entrez’, fis-je sans discussions.’



J’étais en tenue du matin, c’est à dire pas très habillé. Elle s’assit dans le fauteuil, je lui proposai un café et j’allai m’habiller. Puis du coup, des souvenirs du jour précédent me revinrent et je me mis à craindre le pire tout en étant excité...



Ma femme avait été dormir très tôt, et je m’étais soulagé devant une vidéo pornographique mais j’avais oublié la vidéo dans le magnétoscope. Je terminai donc de m’habiller, lorsque j’entendis un gémissement de femme provenant de la pièce où j’avais laissé la dame. Je vis alors la représentante, les mamelons à l’air, en train de s’enfoncer dans la chatte la télécommande ovale de la télé, tout en matant le film oublié la veille!



-’Merde! Qu’est-ce que je fais? me suis-je dis intérieurement.’



Elle me vit la mater et continua son exhibition. ?a lui plaisait d’ailleurs et le fait que je la mate lui donna soudain envie de s’occuper de son fion, chose qu’elle fit, immédiatement en y insérant deux doigts illico. La télécommande toujours fichée dans son vagin, les doigts trifouillant son cul, elle pelota aussi ses seins lourds en se pinçant vigoureusement les bouts. Son regard vers moi me fit chavirer. C’était trop tard, je fondais dans son désir. Une femme qui ne devrait être là que pour vendre de la lingerie et voilà qu’elle allait m’offrir son corps et son cul à la place de dessous féminins!



Vêtue d’une jupe courte que ma coquinerie n’avait pas ignoré dès que j’avais ouvert la porte, je fus stupéfait de voir qu’elle ne portait pas de culotte.

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-’Ca me permet d’être plus vite excitée, je peux sentir mon odeur même après avoir pissé, mais aussi me doigter toute la journée au boulot.’



On peut dire qu’elle aimait les détails ! De sa franchise à ma queue dans sa bouche, il ne fallut que quelques secondes. Je lui empalai la bouche, clouant ma queue au fond de sa gorge, n’hésitant même pas à insérer des doigts en plus pour qu’elle me lèche les entre-doigts. Entreprenante, elle décida de m’enlever tout mon caleçon et commença à me peloter les fesses.



-’C’est là que tu veux en venir ou quoi? Pourquoi tu insistes comme ça, coquine?’


-’Je vais te faire quelque chose de succulent, mon cochon.’



J’ai plutôt été brusqué. Elle retira ma bite de sa bouchepleine de la mouille qu’elle avait lapé de ma queue et plongea sa langue dans ma bouche, tout en commençant à entrer ses doigts dans mon cul... Je ne me fis pas prier et fit de même avec le sien, jouant à l’occasion avecson clitoris et sa fente. Le problème était que son culne fut pas très propre mais je ne pus lui en faire part. Elle me dominait complètement, sa langue parcourait l’intérieur de ma bouche, passant sur mes oreilles, revenant à mes lèvres, pendant que mon cul commençaità s’ouvrir à ses doigts. Putain ! J’avais jamais ressenti un tel plaisir !



Tout à coup, elle me fit mettre sur le canapé à quatre pattes, je pris un peu peur. Mais merde à la fin ! C’était moi le mec ! Elle me força tout de même et pris dans mon plaisir comme je l’étais, je me laissai faire. Pendant que ses doigts fouillaient mon fion, elle branlait ma bite de l’autre main. Ainsi à quatre pattes, ma vendeuse se mit à me lécher le trou cette fois... Décidément elle avait l’air de n’en vouloir qu’à mon cul ! Et comment savait-elle que j’aimais ça d’ailleurs? Car en fait, je suis un véritable amateur de sexe anal, d’homme à femme et inversement !



Elle lappait donc le pourtour de mon fion, entrait, sortait, puis tout à coup, elle me dit:



-’Je vais te fister le cul, mon salaud, ça te tente hein?’


-’Euh, je, en fait... je ne sais pas si...’



Je n’ai jamais pu terminer ma phrase, j’ai du enfouir ma tête dans un coussin et le mordre quand j’ai réalisé qu’elle entrait de plus en plus de doigts dans mon cul, moi, un mec même pas bi! Il faut avouer que c’était infiniment le pied, car se sentir ouvert par une femme et par un de ses propres membres, c’est une sensation unique. Elle me labourait donc le trou avec sa main, elle eut même le culot de tourner sa main plusieurs fois, alors que mon cul n’avait jamais servi qu’à des caresses beaucoup plus douces! À un moment, elle sortit sa main et se mit à la lécher. J’ai été un peu dégoûté sur le coup mais quand elle commença à se caresser tout le corps avec la jouissance anale qui était sur sa main, j’ai recommencé à bander comme lorsqu’elle m’avait sucé.



Elle se retourna, à quatre pattes à son tour, et tira sur ses fesses, je fus stupéfait: elle s’était personnellement fisté le cul à elle pendant qu’elle élargissait le mien; décidément! Maintenant, je pouvais enfin un peu m’occuper d’elle. Je pris son clito entre mes dents et le suçai en le faisant rouler entre mes lèvres, mes mains s’occupant de sa poitrine qui était restée libre pendant tout ce temps. Elle aimait que je lui triture ses bouts, que je les tire très forts et que je les pince comme avec des pinces. Après les dilatations qu’elle avait fait à ses trous, ma queue s’enfonça très facilement d’un orifice à l’autre, alternant les plaisirs, mélangeant les jus et les sécrétions. Son trou du cul restait ouvert à chaque fois que je faisais sortir mon sexe en dehors, j’eus même l’audace de regarder à l’intérieur et de lécher un peu, par curiosité. J’enfilai ensuite sa chatte puis de nouveau son tunnel sombre. L’apothéose à tout cela finit par arriver, elle se dégagea de ma bite qui ramonait sa chatte toute trempée par tant de plaisirs, et m’invita à cela:



-’Tu vas me montrer comment un salaud de baiseur pisse dans le cul à sa chienne’


-’Mais, tu n’es pas une chienne, tu...’


-’Fais le, je te dis!’



Disons le clairement: pisser c’était pas mon truc, mais comme au moment où elle lècha sa main tachée d’une sorte de merde de mon cul, j’en fus excité même si ce n’était pas unfantasme auquel un flash imagé venait concrétiser une idée de base. C’était bel et bien une femme qui me proposait de faire quelque chose de totalement nouveau pour moi et sur le champ ! Je n’allais pas m’arrêter en si bon chemin, j’enfonçai donc ma queue dans son cul pour l’élargir un peu et elle me dit ensuite des mots dont je ne peux plus me souvenir, pris dans un tourbillon malsain sur le moment mais ce qu’elle me dit finit par me faire pisser à l’intérieur de son cul !



Quel pied ce fut ! ?videmment, physiquement, elle profitait plus que moi, d’ailleurs elle me proposa de passer la paume de ma main sur ses fesses, pour absorber l’urine qui y dégoulinait et lui donner à boire car, en effet, j’avais appris au tout début qu’elle goûtait souvent sa pisse...



Cette baise sans tabou n’aurait pas pu prendre fin sans que, à mon tour, je décharge tout le sperme que j’avais emmagasiné durant ces exaltations. La jouissance fut classique mais intensément profonde. Elle fit regonfler ma bite en l’absorbant bien à fond et en jouant avec sa langue sur les bords de mon gland. Ses lèvres n’étaient pas pulpeuses comme dans nos rêves de mâles mais fines et sa bouche n’avait que peu de place pour contenir un sexe qui allait bientôt envoyer toute sa crème. Mes boules étaient malaxées, elles aussi, j’eus même droit à son index entier dans mon anus pour me rappeler comment elle m’avait enculé environ une heure plus tôt. Et là, accompagné de ses mots cochons, étant investi physiquement et mentalement, ma queue bougea un peu dans sa bouche pour jouir dans la seconde et tout mon foutre se déversa en elle, tellement puissant que même avec sa bouche fermée, du sperme coula vers le bas de son menton. Elle m’embrassa encore, me faisant goûter à mon propre sperme et donc à ma jouissance hétérosexuelle. Il faut dire que par moments, j’ai eu peur de perdre certains repères...

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