Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 19 260 fois
  • 68 J'aime
  • 5 Commentaires

Le Resort

Chapitre 1

La séduction

Divers

Je marchais lentement dans le centre-ville de Montréal, cherchant mon adresse. Je tenais toujours la carte d’affaires dans la main : ‘ATONEMENT ENTERPRISES’, 15500 rue des Affaires, suite 400, Montréal. La carte disait simplement : ‘Redressement financier – reprise de finances – faillite’ et un slogan on ne peut plus marketing :

« Nous sommes là pour vous aider ! »

Me déplaçant sous le soleil de juillet, je faisais mentalement mon bilan : mes récits ne se vendaient pas, j’étais en manque d’inspiration et de ressources financières. J’avais tout vendu : voiture, biens personnels, placements. J’occupais maintenant une chambre minable dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Mes créanciers se faisaient de plus en plus menaçants. Toujours célibataire, je ne pouvais compter sur aucune aide de la famille, ni de mes amis que je n’avais pas revus depuis des décades.

J’entrai dans le building. Très propre, parfum agréable, atmosphère feutrée. Je pris l’ascenseur jusqu’au quatrième. L’entreprise semblait occuper tout l’étage.

À la réception, on me demande la raison de ma visite. Ma réponse est brève mais éloquente :

« Je suis sur le bord de la faillite.

— Bien, monsieur, me dit la gentille demoiselle au décolleté très plongeant, avez-vous votre dossier de crédit avec vous ? »

Je lui tendis une enveloppe brune.

« Veuillez prendre un numéro et vous asseoir. Nous vous appellerons bientôt. »

La préposée aux longs cheveux blonds fit demi-tour avec mon enveloppe qu’elle alla classer un peu plus loin. Sa beauté retenait mon regard. En se penchant pour saisir une agrafeuse, elle laissa voir ses bas résille noirs qui montaient jusqu’à mi-cuisses ainsi qu’une petite culotte rose à frou-frou, presque transparente, que cachait à peine sa minirobe orange lorsqu’elle était redressée.

La salle était sobrement décorée : un pot de fleurs ici et là, ainsi qu’un immense cadre représentant, me disais-je, un magnifique lieu de villégiature situé sur une île perdue dans l’océan. Sous le cadre, une inscription : « StoryX ».

Un objet retint mon attention un peu plus longtemps. Sur une table de verre reposant au centre de la pièce se tenait ce qui semblait de prime abord être une œuvre d’art. Il s’agissait d’une forme géométrique arrondie tout à fait symétrique, de 30 cm de haut, pointant vers le haut mais s’élargissant vers la base et reposant solidairement sur un pied plat et rond, le tout en inox. Sous le pied de l’œuvre on pouvait apercevoir une lumière verte clignoter à intervalles réguliers et dont la lueur se percevait au travers de la table de verre. À la blague, je me dis que ce devait être une version amplifiée des rosebuds, ces plugs que les gens portent dans le derrière, certains quelquefois décorés d’un bijou.

L’attente ne fut pas longue :

« Numéro 46, porte A, annonça une voix au micro. »

Me levant, le ticket à la main, je poussai la porte. Un homme occupait la place derrière un somptueux bureau.

« Bonjour et bienvenue chez ATONEMENT, monsieur Simpson. Que puis-je faire pour vous ?

— Bien..., je voyais qu’il avait déjà parcouru mon dossier de crédit.

— Pas la peine d’en dire plus, tout est clair ici, reprit l’homme en désignant les documents. »

Il me dévisagea longuement. Comme j’étais encore debout, il me demanda de pivoter d’un tour complet.

« Je crois qu’on peut faire quelque chose d’intéressant pour vous. Vous semblez en pleine forme et en santé. Dommage que vos finances ne soient pas en aussi bonnes conditions ! blagua-t-il en exprimant un rire gras.

« D’après mes calculs – il reconsulta l’écran de son laptop – vous pourriez prendre un engagement de 5 mois avec nous. Au terme de cette période, vous êtes complètement déchargé de vos dettes et aucune tache ne figurera dans votre dossier chez Equifax ni chez les autres agences de crédit. Nous sommes les seuls à offrir cet avantage. Donc, officiellement avec nous, vous ne ferez pas faillite et resterez un bon citoyen qui sait rembourser ses dûs.

— Cela semble très intéressant. Donc, aucune tache au dossier et mes dettes disparaissent ?

— Tout à fait. Mais il y a des conditions que je vous explique. Dès la signature du contrat, on vous embarque à destination de Miami d’où un bateau vous conduit à StoryX, notre île privée dans les Antilles. Nous y exploitons un Resort qui reçoit les membres Sélect de notre Club. Ces gens proviennent de partout dans le monde. »

Silencieusement, j’écoutais le baratin du représentant, qui ressemblait maintenant plus à celui d’un agent de voyage qu’à celui d’un conseiller financier.

« Pendant ces 5 mois, vous êtes ce qu’on appelle un membre Actif du Club. Vous êtes logé, nourri, blanchi, donc aucune dépense à encourir, ce qui vous aidera d’autant plus à redresser vos finances. Nos installations sont bien aménagées : piscine, sauna, gymnase et j’en passe. Sans compter la magnifique plage qui entoure l’île au complet.

— C’est trop beau, il y a sûrement une attrape !

— Oui, vous avez raison, et la voici : quand vous êtes présent à titre de membre Actif, vous vous engagez à donner quelques prestations de service pour le bénéfice des membres Sélect. Donc, selon le profil que l’on vous attribuera, service aux tables, entretien des chambres, conciergerie, etc.

- ...

— Et aussi, quelques activités récréatives d’ordre sexuel, toujours pour nos membres Sélect.

— Quoi ! Mais ça va pas ? C’est de la prostitution, je ne vais pas servir d’escorte !

— Ah là vous vous trompez, mon cher ! Nos membres Sélect ne paient absolument rien. Le membership du Club s’obtient uniquement par des sweepstakes ou des événements promotionnels gratuits. Donc personne ne paie sur l’île et les membres Actifs ne reçoivent rien d’autre que le confort douillet du Resort de StoryX Island.

— Ben alors, comment vous faites pour arriver ?

— Disons que nous avons de très bons commanditaires ainsi que de généreux donateurs. »

Je demeurais silencieux et pensif. L’homme reprit :

« C’est pas de la camelote nos membres, mon ami. Ce sont tous des gens de la haute. Vous n’y trouverez pas des pouilleux ou des malades. Juste des gens qui veulent profiter de loisirs de luxe. Leur état de santé est certifié sans risque pour nos actifs.

« De plus, reprit-il, au terme de votre contrat de..., de... - il porta de nouveau les yeux sur l’écran - de 5 mois, vous êtes complètement libéré de vos engagements et vous aurez la possibilité de monter au niveau de membre Sélect et ainsi de profiter pleinement de tous les avantages du Resort tant que vous demeurez chez nous. C’est notre façon de vous remercier d’avoir fait affaires avec nous»

J’étais de plus en plus séduit par le concept. Nourri, logé, dans un endroit paradisiaque, avec quelques petites tâches ici et là, sans aucun risque physique, c’était vraiment le pied !

« Bon, ça me semble OK, répondis-je finalement. On signe des papiers ?

— C’est bien, mon ami, mais avant de signer, il faudra passer au médical.

— Le médical ?

— Oui, examen physique et tout. Simple formalité, c’est pour les assurances.

— Ah, je vois.

— Après ça, là on peut signer le contrat et si on est assez tôt, vous pourriez même vous envoler avant la fin de la journée. »

« Wow, me dis-je, ils sont vraiment bien structurés. » Cette seule pensée me mettait non seulement plus en confiance avec l’organisation, mais augmentait mon degré d’enthousiasme.

« Je suis partant et prêt pour votre médical.

— Parfait. Voici le consentement pour l’examen, que je vous demanderais de bien vouloir signer. »

Le formulaire s’étirait sur 12 pages, rédigés en petits caractères. Je me mis à lire, c’était long et fastidieux. Après deux paragraphes, je me décidai :

« Ce n’est qu’un examen médical, après tout. » J’apposai ma signature au bas de la dernière page.

« Excellent, me remercia le représentant. Veuillez passer à la salle suivante, on va vous recevoir. »

Le jeune docteur me reçut à son bureau :

« Monsieur... Simpson ? Oui, c’est ça, Simon Simpson.

— Présent ! dis-je à la blague. »

Assis face au doc, je fus bombardé de questions sur mes antécédents, ma santé actuelle, mais en insistant sur l’aspect sexuel de ma condition physique :

« Chirurgies antérieures ?

— Circoncision, vasectomie.

— Médicaments ?

— Aucun pour le moment.

— Actif sexuellement ?

— C’est-à-dire ?

— Vous baisez ? Avec qui ? Homme ou femme ? Vous vous masturbez ? Fréquence ?

— Ben, je suis seul. La baise, pas souvent. Je suis hétéro. Je me crosse à l’occasion comme tout le monde.

— C’est bon. Déshabillez-vous, complètement. »

M’étant exécuté, le doc me palpa de la tête au pied. Je crois qu’il cherchait des cicatrices chirurgicales. Cet examen fut négatif. Par contre, l’examen urologique n’en finissait plus. Toujours debout, je le laissai me tâter les couilles, les étirer vers le bas puis les tapoter comme pour les replacer dans mes bourses. Il me tâta longuement les fesses. Assez curieusement, mon pénis ne semblait pas l’intéresser.

« Vous n’avez pas objection à ce que je procède à un toucher rectal ?

— Allez-y, doc »

À 23 ans, je n’avais sûrement pas de problème de prostate, mais il fallait laisser au jeune praticien l’occasion de prendre de l’expérience.

À sa demande, me penchant légèrement en avant, je pris appui sur la table d’examen. Dans mon dos, j’entendis claquer un gant de latex et sentis presqu’aussitôt des doigts écarter mes fesses et m’enduire le trou de lubrifiant.

« Attention, je fais l’examen. »

Je sentis un doigt s’introduire dans mon anus. L’index pivotait dans un sens puis dans l’autre avant d’être rejoint par le majeur. Il me fourra ensuite dans le derrière comme une bille de 1 cm de diamètre, qu’il tenta de pousser le plus profondément possible avec son doigt. Je trouvais la procédure un peu longue lorsqu’enfin mon trou de cul fut libéré de cette invasion qui était devenue plutôt désagréable.

« Ne bougez pas, ce n’est pas fini, fit entendre le doc d’une voix autoritaire. »

« Ça y est, il a trouvé quelque chose, pensai-je, découragé. Je crois que cette histoire n’ira pas plus loin, en fin de compte. »

Derrière moi, j’entendis une ceinture se détacher, une fermeture-éclair s’ouvrir et un froissement de tissu tombant sur le sol. Une main gantée de latex se posa sur ma hanche droite pendant que je sentais une chaleur se présenter entre mes fesses écartées. À peine eussé-je le temps de le réaliser, le doc était en train de me sodomiser avec sa grosse bite dont la présence dans mon fion se fit rapidement sentir, alors que l’autre main se posait sur ma hanche gauche. Deux ou trois coups très profondément dans le cul et il se retira.

« Je m’excuse. Vous avez reçu un comprimé intra-rectal mais mes doigts n’étaient pas assez longs pour le pousser au fond. J’ai dû utiliser un membre un peu plus adapté. Ça n’a pas été trop désagréable ?

— Euh, non, ça va, répondis-je en pensant que cette procédure devrait m’encourager à penser que j’étais toujours un bon candidat. C’est toujours pour les assurances qu’on fait ça ?

— Ouais, les assurances. Sont assez fatigants avec ça mais on n’a pas le choix. »

Il m’invita à passer dans la pièce suivante :

« Mon assistante va continuer les tests avec vous.

— Merci beaucoup Doc.

— Mais, je vous en prie. »

De l’autre côté de la porte, je fis une rencontre des plus intéressantes.

(À venir : La petite stagiaire)


Diffuse en direct !
Regarder son live