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Le Resort

Chapitre 2

La petite stagiaire

Divers

Une jeune femme m’accueillit dans la pièce suivante :


« Bonjour. Je m’appelle Cynthia et je suis l’infirmière-assistante du docteur. »


Début vingtaine, je dirais. Cheveux auburn coupés et coiffés à la Mireille Mathieu. Sourire invitant mais un brin autoritaire. La nurse portait un sarrau blanc bien boutonné qui lui descendait à mi-cuisses. Des lunettes aux montures noires amplifiaient la sévérité du regard. Stéthoscope autour du cou, il va sans dire.


« Aujourd’hui je suis assistée d’une stagiaire en soins infirmiers, mademoiselle Catherine. Sous ma supervision, elle va procéder aux prochains tests médicaux. »


Je me trouvais un peu soulagé de ne pas être seul en présence de la nurse à l’aspect autoritaire, d’autant plus que j’étais demeuré en costume d’Adam depuis ma rencontre avec le doc.

D’autre part, je savais que ces rencontres impliquant l’intimité du client se faisaient souvent à deux, afin de protéger ce dernier des ‘débordements’ potentiels dont les médias parlent souvent. La présence d’un témoin protégeait à la fois le client, et les professionnelles de toute fausse accusation, surtout quand ces dernières étaient de sexe opposé.

La demoiselle Catherine était fort jolie. Dix-huit ou vingt ans. Un mètre soixante-douze, environ 55 kg. Cheveux blond foncé et attachés en queue-de-cheval, descendant presqu’aux fesses. Également chez elle, le port du sarrau était de rigueur, boutonné de haut en bas et aussi court que celui de sa collègue. Un sourire quelque peu gêné coiffé d’un petit nez retroussé. Des yeux bleus et pétillants qui ne me quittaient pas depuis mon arrivée.


« Bonjour m’sieur. Vous me trouverez peut-être un peu maladroite. Je m’en excuse d’avance : c’est ma première semaine ici, me dit-elle d’une voix d’enfant. »


L’infirmière diplômée la reprit aussitôt :


« Catherine, ce ne sont pas des choses à dire au client. Il faut qu’il soit en confiance avec toi.

— Ah OK, Cynthia, fit Catherine en m’adressant toutefois un clin d’œil discret. »


À sa demande, toujours flambant nu, je pris place sur un petit tabouret recouvert d’une serviette de ratine :


« Installez-vous. Je vais commencer par prendre quelques mesures de votre zizi.

— Pénis ! reprit l’autre qui suivait l’examen de près, tu as affaire à un adulte, pas à un enfant !

— OK OK. Je mesure votre pénis débandé, reprit-elle en approchant un galon à mesurer de mon organe encore molasse. »


Cette fois-ci, la nurse superviseure sembla manquer d’impatience :


« Écoute-moi bien, Cathy, ce n’est pas la première fois que je te le dis. Sois un peu plus professionnelle dans ton langage et utilise les termes appropriés. On doit dire ‘pénis au repos’.

— C’est bien, madame, fit-elle en me refilant discrètement un nouveau clin d’œil. »

« Où avez-vous fait vos études, mademoiselle Catherine ? demandai-je pour conforter le malaise que la rigide nurse à lunettes ne semblait pourtant pas causer à la petite stagiaire.

— Oh moi ? Je viens du Vieux Cégep de Montréal. J’avais des problèmes financiers mais grâce à la compagnie, je vais pouvoir terminer mes stages en soins infirmiers très bientôt. Et vous, êtes-vous célibataire ? »


Encore là, correction :


« Catherine ! Pas de conversation personnelle avec le client ! Si tu continues ainsi, je vais me tanner et tu sais ce qui t’attend ?

— Quoi, qu’est-ce qui m’attend ? On jasait tout simplement, c’est pour mettre Monsieur à l’aise.

— Si tu continues, tu finiras tes stages sur l’île de StoryX, sous les ordres de la docteure LeBel !

— Oh non, Madame, je vous en prie, pas là ! On dit qu’elle est exécrable et extrêmement dominatrice. Je ferai de mon mieux, promis !

— À la bonne heure, sembla se satisfaire la nurse au stéthoscope. Continue ton examen. »


La jeune fille se mit à genoux devant moi, la bouche à deux doigts de mon organe viril.


« Bien. Maintenant on va voir à quelle vitesse vous bandez. Attention, je pars le chrono, fit-elle en brandissant son instrument de mesure.»


Exaspération chez la formatrice :


« ON VA ME-SU-RER VOTRE TEMPS DE RÉ-AC-TION PHY-SIO-LO-GI-QUE ! Me semble que c’est pas du chinois que de dire ça ! »


Avec toute la douceur que l’on peut imaginer provenant d’une si innocente étudiante qui ne demandait qu’à obtenir son diplôme, Catherine se mit à sucer mon pénis qui prit rapidement de l’expansion. Ce faisant, elle gardait un œil sur le chrono qu’elle gardait bien levé devant ses yeux. Quelques secondes à peine suffirent pour que la petite bouche de la demoiselle soit remplie de mon organe chaud et dur.


« C’est un bon score, je dirais, dit la fille en avalant sa salive et en notant les résultats sur un formulaire attaché à son clipboard. Maintenant, on va voir combien ça vous prend de temps pour venir. »


Alors là, la nurse à la tête de Mireille Mathieu éclata :


« Non !! Il faut dire : ‘On mesure le délai de la période d’éjaculation’ ! Tu l’auras voulu, Cathy, aujourd’hui tu t’envoles pour Miami, et Dre LeBel te prend en charge dès demain matin !

— Oh non, pitié, garde Cynthia ! Je ne veux pas travailler sous les ordres de ce monstre !

— C’est trop tard, ma chère. Je t’ai déjà trop laissé de chances. Maintenant, continue tes tests, pis t’es mieux d’faire ça comme il faut ! »


Je m’attendais à de la tristesse chez Catherine. Elle me fit plutôt son plus beau sourire, un nouveau clin d’œil et commença à déboutonner son sarrau. J’étais toujours assis sur mon petit tabouret, nu comme un ver. Me tournant le dos, la stagiaire se défit de son sarrau. Mes yeux s’écarquillèrent.

L’étudiante était complètement nue devant moi, si ce n’est de sa petite culotte blanche à rebord de dentelles qu’elle portait encore. Elle était superbe, la demoiselle. Un dos parfait et décoré de sa chevelure qui en recouvrait la colonne, des épaules arrondies comme l’étaient ses hanches, des cuisses bien proportionnées. Et surtout un petit cul qui, bien qu’encore partiellement voilé par le slip, se devinait aisément par la minceur du tissu qui composait le sous-vêtement. Un doux parfum de fleurs sauvages se dégageait de cette beauté.

Mon membre viril n’eut pas le temps de reprendre sa position zizi débandé.

Mon attention fut attirée par une inscription imprimée sur les fesses. Sur le tissu blanc de la culotte, on pouvait y lire, en grosses lettres noires :


« NE SIGNEZ RIEN. C’EST UN PIÈGE ! »


« Tu ne devais pas porter de culotte, Catherine, réprimanda la nurse. Tu ne suis pas la procédure. Je vais devoir le mentionner à Dre LeBel.

— Je sais, répondit l’autre, mais on sait que c’est plus excitant quand le client déculotte lui-même la fille ! »


En tournant la tête vers moi, d’une voix plus basse :


« Hein, m’sieur, c’pas vrai ? Maintenant, retirez mes bobettes s’il vous plaît. »


J’hésitai, un peu mal à l’aise, pris entre l’écorce de la nurse autoritaire et l’arbre de la tentation de la jeune étudiante.


« Allez-y, m’sieur, me murmura-t-elle, c’est un spécial que je vous fais. »


Je ne me fis pas prier davantage et tirai sa petite culotte vers le bas, qui tomba à ses pieds. Me tournant toujours le dos, elle se pencha ensuite en avant, écartant grand ses fesses devant moi et :


« Retirez-moi ça doucement, s’il vous plaît. »


Elle me désigna le plug planté dans son anus. Un disque métallique de 3 cm sur lequel un petit DEL vert clignotait. Tirant doucement, le rosebud fut complètement retiré de l’anus de la jeune fille qui émit un léger grognement de douleur.

Fasciné par l’objet dont le DEL clignotait maintenant en jaune, j’eus à peine le temps d’y lire une inscription : ‘1-537 ‘. La vue de l’objet me rappela la pièce exposée dans la salle d’attente, posée sur la table de verre.

La fille reprit l’objet toujours clignotant jaune et le déposa sur sa culotte, sur une petite table à côté. Elle fit demi-tour devant moi, toujours souriante, me laissant voir des seins encore juvéniles culminés par des aréoles très roses et des mamelons pointant vers moi, de même qu’une chatte blonde, frisée et humide, et demanda à sa supérieure :


« Cynthia, peux-tu compter les coups de pompe pour moi ? J’ai peur de jouir et de perdre le contrôle.

— OK, ça va, soupira l’autre. Même pas capable de compter, se dit-elle comme pour elle-même. »


À ma surprise, et, je dois l’avouer, à mon plus grand plaisir, Catherine se lubrifia le trou de cul et, s’installant face à moi sur le tabouret, colla ses seins sur ma poitrine, m’enlaça de ses bras de velours et s’empala doucement sur mon pénis fortement bandé qui sentit alors l’agréable chaleur du fion de cet enfant. À son invitation, je la tins sur moi par les fesses dont la peau me semblait aussi douce que la soie.


« Le serrement par l’anus autour du pénis est plus standardisé que celui du vagin, me chuchota-t-elle. C’est pour ça qu’on procède par sodomie. Puis, s’adressant à Cynthia :

— OK, Cynthia, je vais commencer à sauter ! »

Catherine amorça ses mouvements pendant que l’autre comptait à voix haute :

« Un, deux, trois,... »


Impossible de décrire ce que je ressentais. Le Paradis ! Dans ma tête, je remerciais les assureurs de procéder à tant de délicates vérifications. Il faut bien se protéger, après tout ?

En effectuant ses mouvements, Catherine et moi ne nous quittions pas des yeux. Son large sourire témoignait de son immense plaisir à se faire sauter sur mon pieu. Mais je crois qu’elle souriait également pour une autre raison que je compris beaucoup plus tard, à bord de l’avion qui devait m’amener à Miami.

Alors que j’étais presque rendu au stade de la jouissance, elle approcha la bouche près de mon oreille et me dit tout bas cet avertissement, la voix enterrée par celle qui faisait le décompte :


« Ne signez rien, m’sieur Simon. C’est un piège. Ils vont vous envoyer en enfer ! »


De violentes secousses me prirent soudainement, alors que je me déchargeais dans le derrière de la petite stagiaire, éprouvant d’extrêmes et agréables sensations internes et externes. J’eus l’impression que Cathy jouissait également. Son sourire était le même, mais à travers une bouche béante et bavante, les yeux clos portés vers le plafond. De petits cris sortaient de sa gorge. Jamais je n’avais trouvé un examen médical exigé par les assurances aussi agréable.

Reprenant ses esprits, elle s’adressa à sa supérieure :


« Le monsieur est venu, Cynthia, j’ai oublié de te le dire, je m’excuse ! »


La nurse au sarrau blanc et aux lunettes noires grommela quelque chose d’incompréhensible et se mit à griffonner des notes sur son clipboard.

Se dégageant de mon organe encore secoué par quelques derniers spasmes, Cathy s’agenouilla de nouveau devant moi.


« Vous permettez ? »


Sans attendre ma réponse, elle remit mon pénis dans sa bouche et m’assura d’une toilette complète. Ce n’est qu’après m’avoir bien essuyé la queue avec sa langue qu’elle se releva, m’exposa de nouveau son anus et me demanda poliment de lui réinsérer son plug. Aussitôt en place, ce dernier recommença à clignoter en vert.

En fin d’avant-midi, j’étais à Dorval, m’embarquant pour Miami.

On m’avait remis une pochette dite ‘de bienvenue’. Une fois monté dans l’appareil à destination des États-Unis, j’en sortis quelques documents et me mis à lire.

L’effroyable réalité allait me sauter aux yeux.


(À venir : La face cachée du contrat)

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