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Le Resort

Chapitre 5

Mise en service d'un Actif

Divers

Le lendemain matin, je quitte ma chambre du complexe hôtelier de StoryX Island, ce magnifique Resort blotti dans une île privée des Antilles, et me rends, conformément aux instructions reçues la veille à l’accueil, quelques étages plus bas, au Département de mise en service.

Une salle d’attente de grandeur moyenne, agrémentée d’une musique douce à l’oreille que l’on entend sans vraiment l’écouter, mais un local à l’intérieur duquel on sent une certaine et discrète activité. Je prends place sur un des sièges disponibles le long du mur, puis j’attends. À ma gauche et ma droite, je constate la présence d’hommes et de femmes qui, tout comme moi, patientent en attendant d’être appelés par le personnel en place.

L’âge des gens qui m’entourent est variable. Du début vingtaine à la fin trentaine, je dirais. Un groupe assez cosmopolite : Français, Anglais, Japonais, Scandinaves, Canadiens, je n’eus pas le temps d’inventorier toutes les ethnies présentes mais oh combien variées. L’expression des visages que je vois varie de la joie candide à la terreur, en passant par la tristesse et l’inquiétude de l’inconnu.

J’avais l’intention d’entreprendre une conversation avec ma jeune voisine qui semblait originaire des Balkans, que je me fais interpeller par une grande demoiselle portant un long sarrau blanc très moulant :


« Monsieur Simpson ?

— Lui-même ! je lui réponds, un peu enthousiaste à la vue de la préposée qui me semble tout ce qu’il y a de plus gentil. »


Pas seulement gentille, mais jolie également : 1 mètre 78, 60 kilos, cheveux brun moyen à grandes boucles allant aux épaules, courbes bien mises en valeur grâce à son sarrau moulant.


« Bonjour. Je m’appelle Caroline. Veuillez me suivre, s’il vous plaît, je vais procéder à votre rasage intégral et à l’implantation de votre mouchard.

— Intégral ? lui dis-je, un peu interloqué. J’étais pas au courant...

— C’est exact, monsieur : intégral, me répond Caroline en reconsultant sa feuille de route. Vous avez été fiché ‘hétéro’, ‘homo’, ‘bi’... Ben en fait, vous avez été coché partout !»


À voir mon expression débinée, elle me fait le plus beau sourire et me chuchote :


« Un rasage intégral vous rendra plus populaire et vous permettra d’accumuler vos crédits d’AR plus rapidement ! Alors, on vient ? »


Au point où j’en suis, ai-je vraiment le choix ? Je me lève donc et suis Caroline qui se dirige vers son cubicule de travail. En la suivant, j’observe sur sa cuisse gauche un étrange tatouage vert, jaune et rouge. En partie cachée par le sarrau, l’œuvre descend jusqu’au pli du genou, se terminant en pointe de flèche.

La pièce est exiguë, environ trois mètres sur trois. Au milieu, une table basse surmontée d’un matelas. Au mur, des crochets pour les vêtements. Quelques appareils et instruments reposent sur une petite table tout à côté.


« Veuillez vous dévêtir complètement, Monsieur Simpson, et vous allonger sur cette table. On va commencer par le rasage. »


Je m’exécute aussitôt. J’accroche mes vêtements un à un. Il me reste ma petite culotte. Caroline ne me quitte pas des yeux.


« Vous avez un très beau body, me dit-elle avec son sourire angélique. Enlevez tout et étendez-vous. Ne soyez pas inquiet, je suis réputée pour être toute en douceur.»


Me voilà à poil (enfin tant qu’il m’en reste), étendu sur le matelas dont j’apprécie la fraîcheur, car je sens ma température corporelle monter de minute en minute. Caroline retire son sarrau. À ma surprise, je constate que sous son vêtement, elle aussi se trouvait complètement à poil.

Quelle beauté ! Me faisant face, elle me dévoile une superbe poitrine couronnée de deux mamelons rosés en érection, un abdomen à la peau soyeuse ainsi qu’une chatte rasée dévoilant son sexe vermillon. Sur le côté du sein gauche, un autre tatouage ressemblant cette fois-ci à une main verte munie de griffes noires.

Me tournant le dos pour préparer ses instruments, tout le mystère entourant les tatous se révèle à mes yeux : couvrant tout son dos, un énorme dragon la parcourt depuis le cou jusqu’au genou gauche. La tête tournée vers l’omoplate gauche, il semble agripper de sa patte le sein gauche de Caroline. Son corps cylindrique descend sur le dos en serpentant sur la colonne vertébrale. Ses petites ailes de chauve-souris s’étendent sur ses côtes. Des pattes arrière d’alligator, repliées, plantent leurs griffes dans le bas des fesses de la fille, la faisant saigner légèrement. La queue bifurque sur la cuisse gauche et vient mourir derrière le genou de la belle.

Ce qui retient davantage mon attention, et qui amorce chez moi une solide érection, outre la simple vue de cette beauté dressée devant moi, est le fait que par son positionnement, le fantastique animal donne clairement l’impression de sodomiser la belle Caroline, me faisant rêver à ces histoires de princesses et de donjons que mes chers collègues super auteurs seraient sûrement inspirés d’écrire selon leurs fantaisies.


« Vous aimez mon petit animal de compagnie ? me demande la jolie brunette en s’approchant de moi, toujours souriante.

— Il ne mord pas, j’espère ?

— Oh, n’ayez crainte, occupé comme il est, vous le trouverez tout à fait inoffensif.

— Un dragon, ça crache le feu. Ça ne vous donne pas des chaleurs... ailleurs ?

— Du foutre de dragon, c’est très brûlant, vous savez, me répond la princesse enculée, embarquant dans mon jeu. Mais j’adore cette façon d’avoir le feu au cul ! »


En se penchant, elle me prend le pénis bandé et commence à l’enduire non pas de mousse à raser, mais de lubrifiant corporel.


« Vaginal ou anal ? me demande-t-elle.

— Je vous demande pardon ?

— Je rase votre sexe en dernier. Comme il se travaille mieux en érection, je dois le garder bandé jusqu’à la fin de la procédure. Pour ce faire, pendant que je fais vos jambes et votre torse, il sera gardé bien au chaud dans un de mes orifices que je vous laisse choisir.

— Bon, eh bien, disons... vaginal ? je réponds, ravi de l’invitation.

— Très bien. »


Mais, après une seconde d’hésitation :


« Oh, que je suis bête ! Je n’ai pas terminé mes règles, j’ai oublié de vous informer. Mais vous avez toujours le choix : ce sera dans le rouge ou dans le brun.

— Dans le brun, vous dites ? dis-je un peu interloqué.

— Oui, si vous êtes du genre scato, sinon je peux me préparer pour mieux vous accommoder.

— Je préfère un beau petit cul très propre, si ça ne vous dérange pas trop.

— Très bien, alors. Je reviens tout de suite. »


Sans même revêtir son sarrau, la voilà qui sort de son cubicule. Une clameur se fait aussitôt entendre à l’extérieur, accompagné d’innombrables sifflements d’admiration. Caroline revient au bout de cinq minutes.


« Ça ne vous dérange pas de circuler comme ça, toute nue devant tout le monde avec votre dragon dans le c... dans le dos, que je lui demande, surpris mais aussi amusé par cette rapide escapade hors de son poste de travail.

— Oh pas du tout, au contraire ! me répond-elle. Ça me permet d’être la plus performante du département.

-...

— Oui, tout à fait. Je ne perds pas de temps à renfiler et à retirer de nouveau mon sarrau, et ça retarde tous mes collègues par la distraction que je leur cause. Je suis donc plus productive qu’eux.

— Ah bon !

— Même les filles se laissent avoir par mes apparitions surprises !

— Tiens tiens...

— C’est pour ça qu’on me surnomme ici ‘Le Dragon nuvite’. »


Caroline monte sur le matelas et s’agenouille en me chevauchant, tout en me tournant le dos. Ses fesses sont superbes et bien dodues. Elle les approche de mon sexe raide comme une barre, tout en saisissant ce dernier de sa main droite. D’un geste adroit, elle fait entrer mon gland en contact avec son anus chaud et humide. Mon pénis sent ses muqueuses anales se resserrer sur lui alors qu’elle se laisse doucement descendre jusqu’à ce que les pattes arrière du dragon soient sur mes aines. Un agréable frisson me saisit la colonne.


« Oooooh ! Comme c’est bon, Monsieur Simpson ! me dit Caroline à voix basse. Vous possédez un organe exceptionnel ! Mon dragon va sûrement être jaloux de vous.

— Vous êtes excitante », je réponds à Caroline qui me fait fantasmer en m’imaginant qu’elle subit présentement une double pénétration anale.


D’une main habile, elle fait mes cuisses et mes jambes. Lorsqu’elle se penche en avant pour atteindre mes chevilles, elle relève légèrement son joli derrière, se dégageant en partie le fion et me laissant voir mon membre viril ressortir partiellement de son trou de cul pour le posséder de nouveau lorsqu’elle se rassoit.

Caroline pousse de légers gémissements de plaisir pendant qu’elle fait son agréable besogne. Elle s’arrête un instant et lève légèrement les épaules en pliant les bras. Sa tête bascule vers l’arrière. Le corps en transe, je vois qu’elle connaît un solide orgasme anal. Son dragon semble même me regarder d’un œil jaloux. Quant à moi, j’ignore combien de temps je tiendrai dans le trou de la fille avant de lui lâcher mon foutre magique. Ce qu’elle semble deviner d’ailleurs car elle se dégage aussitôt de sa position d’enculée et, faisant demi-tour pour me faire face, se rassoit à nouveau sur mon sexe qui ne demandait pas mieux.


« Vous savez, me dit-elle en travaillant ma poitrine, que c’est ma dernière semaine comme membre Actif ? Je compte rester quelque temps comme membre Sélect et avoir un peu de bon temps ici. J’espère à ce moment-là vous retrouver sur la plage, j’aurais une folle envie de vous soumettre à mes fantaisies.

— Euh... oui, enfin, je réponds en souhaitant que le dragon veuille bien se tasser un peu. »


Quelques coups de rasoir supplémentaires, elle se dégage à nouveau de mon pieu sur le point de faire éclater son foutre et :


« À présent, c’est le tour de votre sexe. »


Cinq minutes suffisent à compléter la procédure. Les coups de lame sur les testicules sont particulièrement plaisants, mademoiselle soulevant mes bourses avec des doigts de fée. Juste avant d’enfouir ma queue dans sa bouche chaude et juteuse, elle me dit doucement :


« Vous avez bien fait ça. C’est maintenant à mon tour de vous faire venir. »


Je vois sa tête, dont le visage est complètement caché par ses cheveux bouclés, faire quelques mouvements de va-et-vient. Le ventre de mon organe et mon gland se font masser par un piercing lingual constitué d’un trio de petites perles formant un triangle, puis tout mon corps est rapidement pris de spasmes de jouissance, libérant ma semence entre les lèvres et sur la langue de Caroline qui l’avale avec volupté.


« Ah, ce qu’il goûte bon ce sperme. On voit que le sirop d’érable n’est vraiment pas cher chez vous. Est-ce que tous les Canadiens sont comme ça ?

— C’est sûrement notre climat nordique. Nous gardons toute notre chaleur à l’intérieur et nous l’exprimons tous avec ardeur, dis-je à la blague.

— Tournez-vous sur le ventre, chéri. Je vais faire votre dos et vous implanter votre mouchard. »


Je suis maintenant à plat ventre. Caroline me chevauche sur les fesses tantôt face à mes pieds pour me faire les jambes, tantôt de l’autre côté pour compléter le dos. À son commandement, je me relève et me positionne en levrette. Mon anus se laisse raser comme tout le reste.

Je sens un souffle chaud me caresser la rondelle maintenant dénudée de toute pilosité. Une langue chaude et humide me chatouille le trou. Elle s’enfonce avec autorité, me faisant sentir au passage le piercing lingual qui traverse le sphincter de bord en bord. Ce massage aux perles inattendu a pour but de me ramollir la rosette en préparation de ce qui suivra :


« Vous allez sentir une pénétration dans votre anus. Poussez légèrement quand je vous dis. »


Je sens un objet froid forcer l’entrée de mon derrière. Il progresse dans ma rondelle en tentant de l’élargir. Caro sent sûrement ma résistance causée par l’inconfort et la douleur :


« Poussez maintenant, Monsieur Simpson ! Encore !»


Je m’exécute, espérant l’agression de courte durée. Je sens comme un déclic dans le derrière. L’objet se stabilise finalement, non sans me laisser sentir sa lourde présence dans le cul.


« Et voilà ! Vous pouvez revenir sur le dos, 622.

— 622 ?

— C’est votre matricule. À partir de maintenant, vous n’avez plus de nom ici. Cet identifiant est le vôtre : section 1, matricule 622. »


Elle me voit grimacer d’inconfort :


« Croyez-vous que mon derrière va s’habituer à porter cette... chose ?

— Sans aucun problème. Je vous recommande pour aujourd’hui de le porter une heure sur deux. Vous vous reposerez dans votre chambre. Ce n’est que demain à 08h00 que je l’activerai dans le système. Même si vous n’êtes pas tenu de le porter dans vos appartements, laissez à votre beau derrière la chance de s’y habituer. Vous pourrez le retirer pour la nuit.

— Donc, avec ça dans le cul, on peut savoir à tout moment où je me cache ?

— Tout à fait, me répond la belle qui me confie toutefois un secret qui me sera plus tard utile :

« Les GPS sont automatiquement désactivés la nuit entre 01h00 et 02h00 car tous les systèmes informatiques de nos installations sont en mode de maintenance. Mais ça, me chuchote-t-elle, c’est entre vous et moi !»


Je semble fort probablement étonné de recevoir cette révélation concernant cette faille dans le système de sécurité de l’île :


« Vous m’inspirez confiance, 622. Vous me semblez spécial : quand je me suis empalée sur vous, j’ai connu un feeling tout à fait bizarre mais combien agréable ! Et votre foutre était tellement délicieux ! Il m’a remplie de bonheur. J’aimerais que tous nos nouveaux Actifs soient comme vous ! »


Je suis maintenant debout, sur le point de quitter. Toujours nue comme moi, Caroline met ses bras autour de mon cou. Nos corps se collent. Je recommence à bander. La fille met ses lèvres sur les miennes. Elle enfonce son piercing dans ma gorge. Nos yeux se ferment. Elle se retire :


« On n’ira pas plus loin, 622. Si tu viens de nouveau maintenant, tu auras des contractions anales douloureuses. Mais j’espère bien te revoir sur la plage et avoir l’occasion de goûter ton foutre dans mes antres d’amour ! me dit-elle sur un ton enjoué. »


Elle me tapote les fesses, puis :


« Allez, bon repos. Demain sera peut-être une grosse journée. Ciao ! »


Je me rhabille et quitte le département.

Le reste de ma journée sera consacré à respecter les directives de celle qui m’a changé d’être humain en objet sexuel.


(À venir : Nouvelle mission pour Catherine)

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