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Le Resort

Chapitre 6

Nouvelle mission pour Catherine

Divers

(Nda : Les lecteurs auront intérêt à lire ou relire ‘l’Envol des tourterelles’ afin de mieux saisir le sens de certains passages)

Après la prise rapide du lunch, contrairement à la recommandation de Caroline, je me dirige vers la plage, section 1, plutôt que vers ma chambre, afin de profiter de ce qui me semblera vraiment être un jour de repos. En effet, la journée est encore jeune, le temps, radieux et j’apprécie déjà la chaleur du soleil et la douceur du sable chaud.

Je préfère porter simplement mon caleçon bikini gris pâle utilisé normalement la nuit. Je le trouve plus léger qu’un maillot serré, laissant tout mon épiderme fraîchement épilé respirer à son aise.

Autour de moi, mais à distance raisonnable, des hommes et des femmes, étendus sur leur serviette, profitent à leur tour du beau temps. Certaines filles sont topless, d’autres gens, plus dégourdis, sont en nu intégral. Les tabous, la pudeur, tout ça semble inexistant ici.

Des cris enjoués diffusent ici et là, certains provenant de la mer qui paraît chaude et invitante. La baignade ne me tente pas pour autant. Je préfère demeurer sur la plage à méditer toute cette aventure dont j’ignore vraiment la suite, du moins pour le moment.

Tournant la tête, j’aperçois des G. A. S. patrouiller les environs, se faisant les plus discrets possible. En y portant attention, on peut apercevoir des membres Sélects du Club, appareil mobile en main, à la recherche de leur prochaine ‘victime’ qui, une fois abordée, ne semble pas trop s’opposer à la requête qui lui est adressée et se met à suivre docilement leurs requérants.


« Bonjour, m’sieur Simon ! me dit une belle voix d’enfant. »


Surpris de me faire appeler encore par mon nom plutôt que mon matricule 622, j’aperçois, me tournant la tête, une attirante silhouette s’approcher de moi.


« Ah ! tiens, salut Catherine ! Tu viens profiter du beau temps ?

— Dre LeBel m’a donné congé cet après-midi. Nous avions des patients à recevoir ce matin seulement. Elle m’a laissé sortir en me disant qu’elle se débrouillerait seule pour faire les dossiers. »


Je suis toujours assis sur ma serviette. Elle me toise de sa hauteur.


« My my, je vois que tu es déjà passé au rasoir. Ils t’ont fait une belle job ! Je peux voir ton mouchard ? demande-t-elle en se penchant sur moi »


Sans dire un mot, je me place à plat ventre. Catherine s’accroupit et tire ma culotte vers le bas. Je sens la fraîcheur de la brise sur ma raie entière. À deux mains, elle m’écarte délicatement les fesses. Ses doigts chatouillent le pourtour de ma rosette.


« Hum, 622. On est maintenant loin de mon 537. »


Faisant une légère traction sur le plug, elle me voit grimacer :


« Wow, ils t’ont pas manqué ! C’est vraiment un gros calibre qu’ils t’ont planté là. Ils veulent probablement pas que tu le perdes en pétant trop fort après avoir mangé des ‘bines’ !

— Heureusement, ce sont des mains délicates qui l’ont mis en place.

— La Caroline au dragon, je parie ?

— Tu la connais ?

— Oui, c’est elle qui m’a repluggée ici. Belle fille. Elle m’a laissé le choix de raser mon minou ou non. Pas de rasage pour l’instant donc ce ne fut pas long avec elle. Mais, il ne flashe pas, ton plug ?

— Activé demain seulement. »


Cathy se penche sur mon derrière et le couvre de ses baisers, puis remonte mon slip.


« Des vraies fesses de bébé. J’aime ça ! Tu es adorable, Simon ! »


Déposant sa serviette de plage, elle prend place face à moi. Son petit bikini rose donne l’impression qu’elle est complètement nue dès qu’elle s’éloigne. De fait, son haut ne cache que ses petits tétons d’ado. Sa culotte, échancrée, se perd rapidement dans sa raie. Quelques poils follets s’échappent de son cache-sexe.


« En fait, c’est toi que je cherchais, je suis contente de t’avoir retrouvé si vite. Je savais que tu étais dans cette section, tout le monde commence par celle-ci. »


Sur un ton plus bas :


« Je dois te parler du Docteur LeBel. Je crois qu’elle a de gros problèmes.

— Tu la connais depuis hier. Comment va-t-elle ?

— C’est justement, me dit Catherine. Elle m’a semblé extrêmement déprimée et affaiblie. Elle m’a même tenu des propos suicidaires. Je suis très inquiète pour elle.

— Mais ta présence chez elle est supposée l‘aider ? Est-ce que ton aide lui fait du bien ?

-... »


Cathy se met à rougir. Elle sait que son ‘aide’ est bénéfique pour sa patronne. Cependant elle semble éprouver un malaise à entrer dans certains détails.


« Oui, euh..., je l’aide comme je peux, mais ça ne semble pas assez pour elle. »


Là, je fais l’innocent, devinant très bien quel type d’« aide » Catherine fournit à Alicia :


« Tu fais tout ce qu’elle te demande ?

— Oui, absolument. La nature de certaines ‘tâches’ me surprend un peu au début mais je crois que je m’exécute assez bien, finalement. »


Elle est toujours assise en face de moi, en lotus. Je constate que la fourche de sa culotte devient de plus en plus foncée, faisant passer le rose pâle du tissu à une teinte plus sombre.


« Elle semble apprécier ton travail ? Elle se dit satisfaite ?

— Euh..., oui, bien sûr. Cela semble bien la fortifier et l’encourager.

— Alors, je réponds candidement, tu es sur la bonne voie ! Continue comme ça et tout ira bien. »


Son visage est devenu écarlate. Ses mains se sont posées sur son sexe afin de cacher la mouille qui inonde sa culotte.

Toujours taquin, je décide de faire le grand coup :


« Tu sembles en chaleur aujourd’hui, Cathy. Est-ce moi qui te fais de l’effet avec mon body tout épilé, ou est-ce ton travail chez Dre LeBel qui t’excite ?

— Ben, beuh,... c’est-à-dire...

— C’est-à-dire QUOI, Mademoiselle la stagiaire, aurais-tu des choses que tu préfères me cacher parce que tu serais mal à l’aise de m’en parler ?

— C’est que,... » Elle hésita quelques secondes.


« Ah ! Et puis merde ! Autant te l’dire tout de suite : nous avons fait l’amour ensemble.

— Tu veux dire : vous vous êtes masturbées mutuellement pour soulager vos tensions ?

— Non, non ! Nous avons vraiment fait l’amour. Elle m’a léché le minou et tout. Elle a fourré son nez dans mon cul !»


Elle observe à son tour mon slip à travers duquel on devine ma bite en pleine érection :


« Toi aussi, tu sembles réagir à quelque chose, me dit-elle en serrant mon pénis à travers le fin coton de ma culotte. C’est mon récit qui t’excite, mon bébé ?»


Je demeure silencieux, j’attends la suite. Elle finit par se vider :


« En fait, c’est elle qui m’a fait l’amour. Au début je ne voulais pas.

— Et toi, comment t’as réagi ?

— Ben..., je pense que j’ai aimé ça. Mais toute cette affaire m’a surprise.

— Tu voulais pas, mais tu t’es laissée faire. Il y a quelque chose que je comprends pas.

— Ah Simon ! Tu me fais parler ! Je ne voulais pas me faire prendre par une femme, c’est tout ! »


Elle fait une pause.


« Je me suis rendu compte que mes liquides corporels agissaient comme un baume chez elle.

— Comme une bombe ? je réponds en faisant l’idiot.

— Non, un baume !, une substance apaisante et aux vertus guérissantes ! J’ai appliqué un peu de ma mouille sur ses lèvres...

— Ben là, tu l’as sûrement provoquée. Sur les lèvres, comme ça, dans son intimité...

— Non non ! Pas en bas, sur la BOUCHE, sur les BABINES !

— Oh ! Ça c’est pas pareil. Et comment elle a réagi ?

— Elle m’a presque traitée de gouine. Après, elle a mis toute ma main mouillée dans sa bouche et m’a sucé les doigts comme une démone. »


Je lui prends la main. Elle me résiste un peu, sachant que sa culotte mouillée la trahit maintenant de plus en plus.


« Mais c’est normal, Cathy. Tu as tellement de belles mains et des doigts si fins. Sûrement qu’elle aurait aimé voir tes doigts explorer d’autres parties de son anatomie ?

— Ce qui l’intéressait, c’était pas mes doigts, c’était ma mouille ! Sitôt qu’elle y avait goûté, sa migraine a disparu.

— Et ensuite ? dis-je, anticipant la suite.

— Elle..., elle a vu ma petite culotte toute mouillée et m’a demandé de la retirer devant elle pour respirer les vapeurs de ma cyprine.

— Et tu l’as fait ?

— C’était un ordre ! Je t’ai dit qu’au début je ne voulais pas !

— OK, OK, dis-moi juste comment cela a fini. »


Catherine est de plus en plus mal à l’aise. Maintenant c’est sa serviette de plage qui change de teinte.


« Ben..., en respirant ma mouille, son asthme est disparu. Tu aurais dû la voir, excitée comme une enfant. Et c’est là que j’ai réalisé que ce don de guérison me venait de toi. Les paroles que tu m’as dites dans l’avion me sont revenues. Je me suis sentie alors moins idiote, moins gênée dans mes agissements. »


Là, elle me dévisage complètement. Laissant tomber toute la gêne provoquée par la cyprine qui inonde son slip et sa serviette, elle me saisit le visage à deux mains :


« Mais qui es-tu, finalement ?! Qu’est-ce que tu viens faire ici ? Qu’est-ce que tu viens faire dans ma vie ?

— Tu le sauras assez tôt, Catherine, je ne peux en dire davantage pour le moment, car cela pourrait changer le cours de l’histoire. »


À mon tour, je saisis son visage :


« Tout ce que je te demande, Cathy, c’est de me faire confiance. »


Elle poursuit finalement son récit :


« J’ai invité Alicia à me brouter la minoune et à s’abreuver de ma mouille. Je savais maintenant que cela lui serait bénéfique.

— Bonne fille ! Je réponds. Elle a dit oui ?

— Non, pas tout de suite. Elle m’avait déjà dit qu’elle était gouine et qu’elle était mariée. Elle ne voulait pas tromper sa Sophie.

— Oh ! Sophie ! Quel beau nom. Alicia et Sophie, ça sonne bien, finalement. Et qu’est-ce qu’elle fait, sa Sophie ?

— Elle est ici quelque part sur cette île. Elles sont arrivées ensemble mais ne se sont pas revues depuis qu’on les a séparées. Alicia est confinée dans ses quartiers, comme une prisonnière. »


Sur un ton plus triste :


« Simon, j’ai commencé à éprouver des sentiments pour cette femme.

— Tu l’appelles Alicia maintenant ?

— C’est comme ça qu’elle veut que je l’appelle. Elle me considère comme une consœur.

— Et comme une amante ?

— Oh arrête, Simon ! C’est pas facile pour moi ! Dans cette situation, tu m’as placée entre Alicia et sa copine ! »


Catherine fait une pause, ses yeux mouillés sont fixés sur les miens. Elle parvient tant bien que mal à retenir ses sanglots.


« Alors je lui ai demandé de me prendre et de me couvrir de ses baisers, mais à la condition qu’elle ne pense qu’à sa Sophie et qu’elle m’oublie complètement pendant qu’elle prend possession de moi.

— Que d’abnégation de ta part, je te félicite, Cathy. J’en attendais pas moins de toi.

— Mais moi, reprend-elle maintenant en sanglotant, pendant qu’elle me prend et me fait jouir, c’est à elle, c’est à Alicia que je pense ! Ce que je fais, je le fais pour elle et pour Sophie, mais c’est Alicia qui me donne tout ce bon temps ! Ce matin encore, elle m’a réveillée en me léchant le conin. Je croyais faire un rêve érotique, et je l’implorais de continuer ! »


Catherine n’en peut plus. Nos bras sont enlacés. Je regrette presque de l’avoir mise dans cette situation. Mais tout se passe comme je veux. Je désire maintenant la consoler :


« Ça va, Cathy, ne pleure pas. Sophie va comprendre. Laisse-toi aller avec Alicia. Tu lui fais énormément de bien. Je suis convaincu que ses sentiments à l’égard de sa femme resteront les mêmes. Sans ton intervention, on l’aurait peut-être trouvée morte dans son lit ce matin.

— Je sais, mais tout ça me déchire le cœur ! Que dira sa femme quand elles se retrouveront ?

— Tout ira bien. Ne t’ai-je pas dit de me faire confiance ? »


Catherine essuie une larme. Un sourire timide se dessine sur son visage d’ange.


« Mais il y a plus, Simon. J’ai d’autres raisons de craindre pour Alicia. Par contre, ce serait plus discret si on en parlait chez toi, dans ta chambre. »


Sans plus tarder, nous nous levons. Cathy se ceint de sa serviette, camouflant les deux teintes révélatrices de son slip de bikini. Arrivés à ma chambre, je ferme la porte. Elle soupire de soulagement et se défait de sa serviette.


« Tu permets que je lave mon bikini ? Il sera tout empesé si je le laisse sécher de la sorte.

— Fais comme chez toi, Cathy. On s’est déjà vus nus, alors...

— Et tant qu’à faire, je vais tout laver, fait-elle en retirant également son haut. »


Complètement à poil, elle fait tremper son bikini dans le petit lavabo de la salle de bain, puis vient me rejoindre sur le lit défait.


« Alicia ne mange plus. C’est ce qu’elle me dit. C’est vrai, elle n’a rien bouffé depuis mon arrivée. On vient vérifier quotidiennement son frigo, elle n’y prend que des suppléments alimentaires. C’est pas assez pour elle. Elle s’en va en dénutrition. »


Ses yeux deviennent presque suppliants. Désespère-t-elle pour sa patronne ou pour elle-même ? Elle me saisit de nouveau la bite à travers mon vêtement, quelque peu ramollie :


« Prends-moi Simon ! J’ai tellement envie de toi ! Je n’ai pas oublié notre expérience à Montréal. Ce que tu me donneras, j’en ferai profiter Alicia. Fais-le pour nous deux, je t’en prie ! »


Je suis debout devant elle. Elle commence à me déculotter :


« Je veux de nouveau sentir ton gros machin dans mon derrière ! C’était si bon la première fois, quand tu es venu pour les tests ! Prends-moi maintenant ! »


Je me défais de mon petit vêtement et me couche sur le dos.

Cathy s’installe en me chevauchant à genoux, me présentant son dos. Elle abaisse vers mon visage son joli cul, tout humide, empreint de cyprine de la vulve à l’anus. Elle attend de ma langue les caresses qui achèveront de la préparer à une délicieuse pénétration. J’hume les effluves de sa rosette. Ma langue explore cet orifice chaud et libidineux. Je la fourre profondément dans ses entrailles. Je sens la fille frétiller de joie. Puis je saisis ses deux fesses, la poussant un peu vers le haut :


« Tu vas maintenant me sucer, Catherine. Me sucer comme une vierge en chaleur.

— Oh mais, tu ne m’enculeras pas ? dit-elle un peu déçue.

— Je laisse le soin à Alicia de bien te faire jouir. Demande-lui de te faire cet honneur.

— Simon ! Tu vas faire de moi une femme aux femmes !

— Pas du tout ! Il n’y a que toi pour sucer des mâles comme tu le fais. Tu es la bi parfaite. »


À sa surprise, elle m’entend ajouter :


« Par contre, si c’est elle qui te demande de la sodomiser, vas-y très doucement : elle a un muscle anal très serré.

- ‘Cou’donc ! On dirait que tu la connais mieux que moi !

— Non, on s’est jamais vus. Mais plus tard tu comprendras. Maintenant, exécute-toi. »


Je n’ai pas à le répéter : Cathy saute sur mon organe et finit de le faire grossir entre ses lèvres pulpeuses. Elle savoure mon pieu comme une enfant qui, par une chaleur torride, apprécierait une glace parfumée à sa saveur préférée. Je suis sur le point de venir :


« Tu vas tout avaler, Cathy, c’est important ce que je te demande. »


Je gicle dans sa bouche. Elle avale plusieurs gorgées de mon sperme, la bouche bien fermée pour ne rien perdre.


« Ouf ! J’en ai jamais bouffé une si grande quantité, mais c’est bon. Un petit goût...

— D’érable ? »


Elle me regarde, étonnée :


« Tout à fait ! En tout cas, ta prostate est super en forme et bien productive ! »


Je l’invite à se lever. Je me place derrière son corps tout chaud. Elle se racle encore la gorge. Elle renverse sa tête sur mon épaule, les yeux clos. J’entoure sa petite poitrine de mes deux mains. Je pétris ses seins, doucement d’abord, puis avec plus de vigueur. Silencieuse, elle semble apprécier mon massage érotique. Je pince maintenant ses mamelons qui sont déjà durs et pointus.


« Aïe, tu me fais mal ! Tu veux me les arracher ? »


Je la tourne face à moi. Ma bouche parcourt sa poitrine. Je me mets à sucer ses tétons, de plus en plus violemment. Elle a l’impression que je vais avaler ses nichons, tellement ils sont soumis à des fortes succions de ma part, comme si je voulais en tirer quelque chose.


« Voilà, ce sera tout pour l’instant.

— Qu’est-ce que tu viens de me faire ? me demande-t-elle, regardant sa poitrine toute rougie par mes manœuvres.

— Tu seras encore plus désirable pour Alicia. Tu vas aussi bientôt sentir un changement.

— Quoi ! Mais que..., que..., Simon ! Tu es fou ou quoi ? Comme si ce n’était déjà pas assez tout ce que je fais pour elle ! »


Puis, saisissant ses mamelles endolories à deux mains :


« Je sens des fourmillements. Simon, je ne comprends plus rien de ce qui m’arrive !

— Il est temps pour toi de retourner la voir. Tu lui manques sûrement déjà beaucoup, que je lui réponds avec un sourire en coin.

— Oui, il se fait tard, répond la belle blonde, consultant l’heure affichée à mon réveille-matin. »


Nous nous embrassons. Elle récupère son bikini qu’elle essore dans le lavabo, puis le réenfile.


« J’ignore ce qui va suivre, 622, mais tu m’as demandé de te faire confiance. Eh oui, je te fais confiance. Je l’ai toujours fait depuis que je t’ai connu, mais toute cette histoire me semble tellement weird, que j’ignore vraiment comment ça va finir.

— Tout ira bien, sois tranquille. N’oublie pas qu’Alicia dépend de toi. Et n’oublie pas qu’elle a Sophie aussi. »


Catherine me quitte. En l’observant de ma porte, je la vois s’éloigner dans le couloir, se grattant constamment la poitrine.

Quant à moi, je retire mon plug, le nettoie et le dépose sur ma commode. Une douche, un repas léger et me voilà couché jusqu’à demain matin.


(À venir : La nourrice)

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