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Le Resort

Chapitre 14

Douloureuses retrouvailles

Divers

(Nda : Les lecteurs auront intérêt à lire ou relire ‘l’Envol des tourterelles’ afin de mieux saisir le sens de certains passages)


Minuit quarante-cinq. On frappe doucement à la porte de ma chambre.


« Sécurité, avec..., madame Sophie ! »


Je fais entrer Jean-Moïse et la femme. Sophie a manifestement été réveillée par la venue du Noir dans son appartement, ses beaux yeux noisette étant encore bouffis de sommeil. Elle est toutefois souriante et manifestement heureuse de me revoir. Semblant deviner la suite des événements :


« C’est ce soir, Simon, cette nuit que je reverrai Alicia ?

— Cette nuit, ma belle. On s’est vu hier et elle m’a dit désirer te revoir le plus tôt possible. Elle me fait aussi dire qu’elle t’aime plus que jamais. »


Sophie me saute au cou. Elle semble folle de joie, toute trace de sommeil ayant maintenant complètement disparu. Elle m’enlace et me bécote les deux joues :


« Oh, que je suis heureuse ! Merci, merci, Simon ! T’es too much ! Je vais revoir mon Ali ! Que c’est merveilleux ! »


Telle une enfant à la veille de Noël, je la vois battre des mains et sautiller dans ma chambre. Je me dois de la rappeler à l’ordre :


« Tu sais, Sophie, elle a été très affectée par ce qu’elle a vécu, ces dernières semaines. Ne sois pas surprise de la voir un peu... changée.

— Oui, je comprends, répond la fille qui s’est maintenant calmée. Je serai là pour la soutenir et la fortifier. Elle m’a tellement manqué ! Et je suis sûre que je lui ai manqué aussi.

— Notre calvaire achève, dis-je en tournant la tête vers Jean-Moïse qui, souriant, écoutait silencieusement notre conversation. »


Vers 01h00 dans la nuit, nous gagnons les quartiers du Service de Santé. Accompagnés du chef de la Brigade, Sophie et moi passons aisément les contrôles de sécurité. Discrètement, le Noir déverrouille la porte du bureau d’Alicia et nous laisse s’y introduire, non sans m’informer de la suite des choses :


« Ce matin, on prévoit un grand rassemblement à la marina. Je vous y retrouverai avec vos amies. Les secours ne devraient pas tarder à nous arriver en provenance de la mer. »


Il nous quitte, non sans avoir laissé des instructions aux agents qui gardent l’entrée du secteur.

Nous sommes tous les deux seuls chez Alicia. Sophie attend, un brin nerveuse, debout au milieu de son bureau. Je frappe doucement à la porte de la pièce adjacente que je sais être sa chambre à coucher.


« Qu’est-ce que c’est ? fait une voix endormie.

— C’est Simon, avec Sophie ! je réponds à voix basse. »


La porte s’ouvre lentement. Y apparaît la silhouette d’Alicia. Les yeux toujours fermés, elle a refermé machinalement la porte derrière elle. Sous sa robe de chambre, elle est complètement nue. C’est à ce moment que les deux femmes se revoient pour la première fois après de longues semaines de séparation. Dans le flou de sa vision privée de lunettes, Alicia a reconnu la silhouette de sa copine de toujours.


« Ali ! s’exclame Sophie en se précipitant sur sa moitié, Ali ! je te retrouve !

— Sophie, murmure Alicia, encore à moitié endormie. »


Les deux s’enlacent et s’embrassent. L’étreinte de la doc est nettement moins forte que celle de Sophie.


« Ça va, Ali ? oh, t’as l’air amochée ! C’est bien ce que j’avais entendu dire. C’est fini, maintenant, on va bientôt sortir d’ici. Simon me l’a dit tout à l’heure. On peut lui faire confiance. »


Alicia ne répond pas. Elle émet un petit rot sonore, les yeux encore à moitié fermés.


« Tu as une haleine de lait caillé, ma belle, fait la rousse. Tu es tellement fatiguée que tu n’as même plus la force de te brosser les dents, le soir ? Tiens, viens t’asseoir.

— C’est..., c’est pas ça, ma biche. Excuse-moi, je ne vois pas clair et... En fait je suis très heureuse de te voir, mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit si tôt.

— On est ensemble, maintenant, chérie. Plus rien ne nous séparera. Juré. Simon et moi nous nous sommes rencontrés récemment et nous avons beaucoup parlé. »


Alicia est à présent complètement éveillée. Le ton de sa voix est plus posé.


« Oui. Et apparemment vous avez aussi beaucoup parlé de moi. »


Elle fait une pause.


« C’était pas nécessaire d’aller jusqu’à lui dire au sujet de mon petit trou serré !

— Quoi ?! mais, mais..., je lui ai RIEN dit, moi ! On a pas parlé de ça ‘pantoute’. C’est..., c’est... »


Sophie me regarde, puis, s’adressant de nouveau à Alicia :


« Il t’a pas parlé ? Il t’a pas dit QUI il est réellement ?

— Ben, c’est Simon Simpson, un Actif comme toi et moi. Un homme quand même un peu spécial, mais c’est quoi, l’affaire ? »


Sophie la prend à part. Toutes les deux me regardent alors que Sophie chuchote des propos à l’oreille de sa conjointe. Une expression d’immense surprise se dessine sur le visage de cette dernière.


« Quoi !? simson3, notre auteur ? Ben voyons, ça se peut pas ! fait-elle en se rassoyant. J’ai besoin de preuves ! Prouve-moi, Simon, que tu connais tout de moi.

— Eh bien, que je réponds, par exemple, tu te souviens lorsque vos deux corps nus se sont touchés pour la première fois, à votre nuit de noces ?

— Euh, oui, je crois. Et après ?

— Tu t’étais retenue de faire une petite blague qui aurait brisé le romantisme du moment.

— Une blague ? C’était pas le moment pour ça, rendues dans ces circonstances.

— Tu te demandais intérieurement ce que ce serait si vos chattes étaient faites de Velcro.

— T’allais pas dire ça, gros minet ? intervient Sophie, mi-surprise, mi-amusée.

— Ben, je l’ai pas dit, je l’ai juste pensé. »


Se retournant vers moi :


« Mais c’est pas possible !

— Et le lendemain, je poursuis, avant de lui insérer son bijou anal, tu avais insulté le papillon tatoué sur sa fesse, alors que vous étiez sur la plage.

— C’est vrai ! j’y avais essuyé mon doigt sali avec son caca !

— Ça, c’était pas drôle ! réprimande Sophie quand même satisfaite d’entendre les preuves que j’apporte au sujet de ma véritable identité. »


Alicia s’est levée et s’approche de moi. Elle prend mon visage dans ses mains.


« Donc, Simon Simpson, c’est un alias. C’est le personnage à travers lequel simson3 s’exprime et interagit avec nous ! »


Ayant fait une pause-réflexion, elle poursuit :


« C’est pour ça que tu as des petits pouvoirs spéciaux ! Là je comprends ! Au final, j’étais pas si folle que ça. Moi qui ne croyais pas aux anges... »


Sur l’entrefaite, la porte de la chambre s’ouvre lentement. On entend une petite voix endormie :


« C’est quoi ? Une urgence ? »


Catherine nous apparaît. Elle n’a revêtu que sa petite robe de chambre rose, allant aux genoux. Ses seins pointent au travers du fin tissu de coton.

Nous tournant tous vers Sophie, nous voyons son expression soudainement changer. Elle dévisage sa copine. Ses yeux s’enflamment d’un regard inquisiteur :


« C’est qui, ELLE ? demande-t-elle avec autorité.

— C’est,... c’est Catherine, mon assistante, fait Alicia tout bas, consciente de la trahison qui s’annonce.

— C’est ta chambre à coucher, ça ? désignant la pièce d’où sont apparues successivement Alicia et Catherine. »


Sans attendre la réponse, elle traverse la porte et se précipite dans l’autre pièce. Elle en ressort au bout de quinze secondes, brandissant devant nos yeux impuissants deux petites culottes :


« Celle-ci, je la connais bien ! Avec les petits papillons, je sais qu’elle t’appartient ! Quant à l’autre..., toute mouillée... Et vos draps sont complètement défaits, mademoiselle Alicia ! Et ils sont inondés de la même mouille que celle qui se trouve sur cette sale culotte ! »


Un lourd silence pèse maintenant dans toute la pièce. On voit Alicia blêmir alors que Catherine s’est adossée au mur, silencieuse.

Alicia n’en peut plus : après la visite surprise de sa conjointe légitime, la révélation fantastique de ma véritable identité, c’est maintenant le dévoilement de son infidélité. Ses genoux commencent à fléchir :


« Je... je ne me sens pas bien... »


Tombant sur le sol, nous la voyons s’évanouir. Catherine et Sophie se précipitent en même temps vers elle. Mais Sophie est plus rapide. Sa colère éclate :


« Espèce de salope !! Qu’est-ce que vous lui avez fait !? »


Agressive comme une ourse qu’on vient de priver de ses petits, elle agrippe rapidement le vêtement de Catherine, qu’elle ouvre, puis lui saisit un sein qu’elle tord violemment, faisant gicler un jet de lait qui lui asperge toute la figure.

Surprise, elle fait un temps d’arrêt, s’essuyant le visage et goûtant du même coup le crémeux liquide blanchâtre tout en observant les gouttelettes blanches qui s’écoulent encore du mamelon de la nourrice.


« C’est..., du lait ? fait-elle, sur un air de surprise. Vous allaitez ? Vous avez un bébé ? Ici ? Je suis désolée, Catherine, je ne voulais pas. Je me suis laissée emporter par mon caractère jaloux.

— C’est bon, ça va, répond Catherine, prenant la parole pour la première fois, en refermant son vêtement. Ne t’en fais pas, Sophie.

— Mais, tu couches quand même avec ma femme, reprend Sophie sur un ton colérique. Qu’est-ce que ça signifie, tout ça ? Toi, une jeune mère de famille ! Et ton homme, tu l’as flushé !?

— C’est moi..., le bébé. Tu ne sais pas à quel point cela me fait du bien. »


C’était Alicia, revenant graduellement à elle mais qui, dans sa semi-inconscience, n’a rien manqué de la conversation. Il lui est inutile de cacher quoi que ce soit. Silencieux, j’observe la scène depuis le début.


« Cela te fait du bien, oh ! tout à fait ! reprend Sophie. Un bon verre de lait chaud et ensuite une partie de jambes en l’air pour finir la nuit ! C’est comme ça que tu pensais récupérer des forces, madame la doc ? »


Alicia s’est assise à son pupitre, aidée de Catherine qui s’est également assise à ses côtés.

Sophie est sidérée dans son incompréhension. Tout ce qu’elle sait avec certitude, c’est qu’on l’a trompée. Elle finit de se vider le cœur :


« J’avais tant espéré le bonheur de te revoir, Alicia ! Même si ton état a changé. Je me mourais d’ennui et de tristesse en attendant ce jour. Je pensais que tu vivais la même chose que moi. Et qu’est-ce que j’ai devant moi aujourd’hui ? Mon amour, ma vie, ma femme qui, au lieu d’avoir patienté et espéré, s’est jetée dans les bras d’une autre ! Je t’ai perdue, j’ai perdu l’amour de ma vie !»


Le cœur inondé de chagrin et l’esprit bouillant de colère, elle achève de déverser son fiel :


« Tu es une belle menteuse, Alicia LeBel ! Vous êtes toutes deux de belles salopes ! Si ça vous chante de vivre votre vie ainsi, eh bien moi, je vous laisse ! Soyez toutes les deux heureuses ! Et puis allez au diable ! dit-elle, retenant avec peine ses sanglots. »


Les deux filles l’écoutent silencieusement. Alicia garde les yeux fermés. Elle répand ses larmes sur sa surface de travail, ses épaules sursautant au rythme de ses sanglots. Elle demeure accoudée à la table, les doigts dans les cheveux, désemparée, grimaçant d’un douloureux chagrin. Catherine l’entoure de son bras, la serrant contre son épaule, les yeux également gonflés de tristesse.

C’est en pleurs que Sophie vient se blottir contre moi :


« Je n’aurais jamais dû venir ici, cette nuit, Simon ! Emmène-moi loin, je t’en supplie ! dit-elle avant d’éclater en sanglots. »


J’ai devant moi trois malheureuses : Alicia, qui n’a plus la force d’essayer d’expliquer la situation à sa biche bien-aimée, Sophie, le cœur en mille morceaux après avoir constaté l’infidélité de sa conjointe, et Catherine, désolée d’avoir causé, par ses agissements, la rupture du couple. Mais le pire dans tout ça est que c’est moi le seul responsable de cette tragicomédie dans laquelle je les ai toutes entraînées.


[À l’aide, quelqu’un ! Y a-t-il un auteur ou un super auteur dans la salle qui pourrait m’aider ? Mes filles n’ont vraiment pas mérité que je les conduise dans cette cruelle situation. Ce sera donc à moi seul d’assumer un dénouement harmonieux pour toutes.]


Sophie répand son âme sur mon épaule.


« Je n’ai plus que toi, Simon, me dit-elle. Tu es le seul en qui j’ai encore confiance. Console-moi, je t’en prie ! m’implore-t-elle dans ses pleurs. »


Doucement, je l’entraîne dans la chambre à coucher d’Alicia. Je referme la porte derrière nous. Sa tête n’a pas quitté mon épaule. Nous nous assoyons sur le bord du lit, côte à côte. Mon plan est simple : la laisser exprimer librement sa douleur, le temps qu’il faudra. Après quoi, lui accorder un petit plaisir, un réconfort que moi seul pourrai lui apporter.


« Laisse-toi aller, ma Sophie, pleure tout ton saoul, ça te fera du bien. »


Ses pleurs montent en crescendo. Les larmes collent ses cheveux roux sur ses joues. Nos deux corps enlacés vibrent sous ses sanglots. J’ai moi-même la gorge nouée. La pauvre n’a jamais été aussi malheureuse. Toute sa vie de couple défile devant nous : leur enfance, leur jeunesse, leur complicité d’adolescentes, leurs combats d’oreillers, leur promesse de mariage et de fidélité, leurs courses folles sur la plage en tenue d’Ève, les petites joies et les petites peines de leur courte vie d’amoureuses unies, tout y passe.

Je dégage ses cheveux mouillés, j’essuie son visage, nous nous regardons : ses yeux noyés m’envoient encore des vagues de douleur et de tristesse. Elle se mouche à quelques reprises. Son chagrin s’est quelque peu asséché. Je n’aurai pas à lui formuler mon offre : elle a déjà porté la main sur mon sexe, au travers de mon pantalon.


« Oui, Sophie, vas-y. Console-toi, mais après, promets-moi de bien m’écouter. Je te jure que tu finiras par comprendre. »


Elle ne se fera pas prier. S’étant relevée du lit, elle me tire vers elle. Je suis debout, elle s’agenouille. Ouvrir ma braguette ne la contentera pas. Elle détache ma ceinture. Le vêtement tombe à mes pieds. Elle veut sentir ses mains sur ma peau épilée, caresser mes chaudes fesses de nouveau pendant qu’elle va chercher à combler l’immense vide créé dans son cœur d’amoureuse. Ses mains courent sur mon postérieur. Contournant mes hanches, elles ramassent mes bourses pendant que sa langue soulève mon organe presque complètement durci. Ses lèvres enveloppent mon gland de plus en plus congestionné, et font disparaître ma hampe au fond d’une cavité buccale inondée de salive salée de larmes. Sa bouche s’est refermée sur ma virilité et ses yeux sur ses souvenirs.

Elle semble se détendre à mesure que ses mouvements se succèdent. Je l’entends gémir en sourdine. Elle étouffe encore quelques petits sanglots.

Elle avale goulûment mon sperme alors que je gicle avec puissance dans sa petite bouche de gamine. De sa langue, elle assèche complètement cette partie de moi qui l’a quelque peu réconfortée.


« Je vais t’écouter maintenant, Simon. Je sais que tu me diras la vérité. Ton foutre m’a fait du bien, il est si doux ! Il m’a rempli le cœur d’une telle paix, quelque chose qui transcende ma raison. »


Elle me fera cependant une requête, avant de m’ouvrir son cœur et de recevoir mes paroles. S’étant déculottée sans aucune gêne, elle s’allonge sur le ventre, m’approche son cul et me tend un objet souple et cylindrique ramassé sur la commode :


« Prend ce gode, et caresse-moi comme seule Alicia savait le faire. Qui le fera dorénavant maintenant qu’elle ne sera plus avec moi ? »


Mes doigts explorent de nouveau ce chaud petit derrière qui réclame de ma part ce réconfort qu’elle obtient seulement quand elle se fait bien cochonner. La petite garce ! Bébé, c’est en suçant son pouce qu’elle arrivait à se consoler. Aujourd’hui, c’est en serrant sa rosette autour d’un sex-toy. Elle écarte un peu plus les jambes. Ses fesses se relâchent entièrement. Sa peau est si soyeuse. Même son petit papillon tatoué semble triste. Anus et gode sont lubrifiés, de même qu’un doigt que j’introduis dans son petit trou impatient, non sans avoir chatouillé son sexe humide et rosé. Je l’entends soupirer. Des soupirs de plaisir mais aussi de mélancolie. De nouveaux sanglots sont péniblement étouffés par la fille.

Un long gémissement mêlant douleur et plaisir se fait entendre alors que ma petite Sophie goûte une fois de plus aux agréables sensations de l’agression sodomite. L’instrument se fraie un chemin dans la chaleur des entrailles qui accueillent avec joie l’intrusion que je dirige à la demande de ma petite rousse en peine. Un agréable frisson parcourt alors son corps tout entier.


« Oh Simon ! gémit-elle alors que l’instrument frétille au fond de son petit cul de gamine, ne me laisse pas. Sans toi, je n’ai plus de raison de vivre. »


Je profite du moment pour enchaîner la conversation :


« Sans Catherine, Alicia n’aurait pas survécu non plus. »


Elle demeure silencieuse, attendant la suite avec un espoir qui veut rejaillir dans ses yeux.

Je lui explique toute l’histoire. Elle apprend à quel point son Ali était rendue au bout du rouleau, en détresse psychologique profonde et totalement affaiblie physiquement. La rumeur concernant sa tentative de suicide n’était donc pas sans fondement.

Je lui apprends à sa stupéfaction que toutes les deux étaient piégées par Evnika et que les pires sévices attendaient son Ali chérie.

Je lui fais comprendre que seule mon aide surnaturelle pouvait la sortir de ce gouffre de misère, mais que cela devait se faire, pour des raisons de sécurité, par l’intermédiaire d’une personne pouvant la côtoyer quotidiennement. Catherine était mon élue, pour accomplir cette tâche qui lui brisait le cœur, sachant qu’elle ferait tisser entre elle et Alicia des liens sentimentaux illégitimes. C’était cela ou la perte de sa bien-aimée corps et âme.


« Catherine s’est plusieurs fois confiée à moi, me faisant savoir que sa mission lui déchirait le cœur, parce que c’est aussi à TOI qu’elle pensait, Sophie. Quand ton amoureuse la prenait, Cathy l’implorait de te garder dans ses pensées. Sans te connaître, elle nous disait t’aimer de tout son cœur et que ce qu’elle accomplissait, elle le faisait pour vous deux. Elle n’a été rien d’autre qu’un instrument entre mes mains. Catherine ne t’as pas volé Alicia, elle te l’a sauvée pour que tu puisses la retrouver. »


« Oh Simon, c’est vrai ? Catherine pensait VRAIMENT à moi ? Elle a fait tout ça pour MOI aussi ?»


Elle effleure ma main affairée autour de son petit derrière et retire elle-même le gode avec lequel elle cherchait sa consolation. En se rhabillant, elle peut maintenant espérer regoûter aux agréables caresses anales prodiguées par son amoureuse de toujours.


« J’ai vraiment été bête avec tout le monde, regrette la fille.

— Ce n’était pas de ta faute, Sophie. Les apparences étaient si évidentes...

— Allons les retrouver. Mettons fin à leur tristesse et à leur malheur. Mettons les choses au point. Maintenant.»


(À venir: Nouvelle alliance)

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