Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 898 fois
  • 10 J'aime
  • 0 Commentaire

Retour au Cap,

Chapitre 1

ou la progression dans le libertinage.

Divers

Un nouveau chapitre de vacances.


Cette année 100% au Cap d’Agde puisque nous bénéficions toujours d’un appartement gratuit (en dehors du village naturiste malheureusement). Une semaine sur place et une semaine au camping naturiste de Pinet.


L’idée de pouvoir déconnecter totalement est particulièrement plaisante. Certes, rien de très glorieux, ni culturel dans l’envie de passer du temps à poil au milieu de toute une faune parfois bien frappadingue, mais au moins, c’est festif, gai (et gay aussi !) et très sécurisé.


On y trouve une totale tolérance et un esprit bon enfant ou très libertin.

C’est pour beaucoup de gens une parenthèse en dehors du monde réel.

Nous n’allons désormais que sur la plage libertine de la baie des Cochons.

Certes, il faut trouver son mètre carré de sable, mais la promiscuité favorise cette ambiance inimitable où l’on peut discuter des impôts ou de choses banales alors que la voisine suce son mec ou qu’un autre couple s’adonne à un coït sauvage sous son parasol.


La tenue de plage de ma femme, N., dès le parking avant de marcher jusqu’à la mer (environ 20 minutes agréables) est simple, comme pour la plupart des gens : nue, grand chapeau, chaînette de taille strass ou jupette à franges en strass. Venant de l’extérieur, elle se contentait de cacher le tout avant l’arrivée au village avec un grand paréo.

J’ai pour ma part, cette année, innové avec un large cockring inox qui enserre mon service trois-pièces.


Evidemment, le début d’après-midi est souvent réservé à une petite sieste et au rasage de la chatte de Madame qui doit rester bien lisse, ainsi que son anus qui a bien servi aussi, comme nous le verrons plus tard.


Une fois sur deux, ce rasage est le prétexte sur notre terrasse à un doigtage en règle ou à l’usage d’un gros gode ventouse, histoire de la mettre en appétit. Un premier orgasme d’échauffement ne fait jamais de mal.


Une fois parvenus sur la plage et après avoir choisi avec soin un emplacement, avec si possible uniquement des couples autour, nous nous installons sur nos foutas et petits matelas pliables avec dosseret pour lire ou somnoler en matant les alentours.


Après quelques caresses je ne tarde jamais à aventurer une main entre ses cuisses qu’elle ouvre largement à la vue de tous afin de me laisser jouer avec son clito. En général il n’est pas utile de mouiller mes doigts avant, car sa cyprine coule déjà généreusement. Il suffit de passer les doigts à l’entrée de son con pour remonter du lubrifiant naturel sur le clito.


L’évolution notable par rapport à l’an passé est que N. ne referme plus jamais ses jambes lorsque je la masturbe, même si des gens passent devant, et qu’elle ondule du bassin ou se caresse les seins lorsqu’elle va jouir sans la moindre pudeur en public, qu’elle me branle en retour en simultané parfois, ou encore vient me dévorer la bouche ; et ça, c’est merveilleux !


Nous pouvons ainsi nous offrir une masturbation réciproque de plusieurs dizaines de minutes au cours desquelles ma femme a deux ou trois orgasmes, notamment si je passe à un vigoureux massage du point G.

Elle alterne de son côté pipe et branlette sur moi, mais sans jamais me faire jouir car je préfère garder une excitation permanente. Sauf une fois ou elle a récupéré mon sperme dans sa bouche devant tous les voisins. Hmmm.


Nous faisons aussi quelques visites à des grappes autour des performeuses, qu’on ne voit vraiment que rarement, vu le nombre d’hommes agglutinés autour pour se masturber et arroser. Profiter du spectacle tout en me laissant branler gentiment par mon épouse est aussi très jouissif ! J’ai ainsi constaté que ma femme mouillait aussi devant tout cela !

Malheureusement, pas encore de vraies rencontres qui pourraient aller plus loin, mais quelques contacts avec d’autres couples.


Lors d’une de ces après-midi, nous bénéficions du spectacle d’un couple clairement high level en libertinage qui portent tous les deux des rosebuds de bonne taille.

Voir cette femme bouger, marcher, revenir sur sa serviette avec ce plug anal et son cristal rose qui dépasse de sa rosette est un régal.


J’ai ainsi pu tenter de faire l’expérience sur N. qui a accepté d’en porter un (de 3 cm de diamètre tout de même) sur la plage à deux ou trois reprises. Elle s’est ainsi exhibée avec le plug parfaitement visible planté dans son cul durant plusieurs heures. Un pur bonheur (mais j’y reviendrai).


Nous avons aussi profité de la mer assez chaude cette année pour nous caresser dans les vagues et maintenir une excitation jusqu’au soir.



A suivre...

Diffuse en direct !
Regarder son live