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Un retour chaleureux

Chapitre 4

Hétéro

Je tirai le battant de ma porte vers moi jusqu’à la bloquer contre l’aimant au sol, puis entrai en la laissant ouverte derrière moi. Je sus que ma réponse à la demande silencieuse de ma collègue avait été suffisamment claire quand j’entendis des claquements résonner dans le couloir à ma suite. Alors que j’étais à mi-chemin de l’escalier, je m’arrêtai pour l’attendre et en profitai pour la détailler du regard.


Aujourd’hui, ses cheveux étaient tirés en son habituelle queue-de-cheval brune qui se balançait à chacun de ses pas. Elle portait un manteau gris clair par-dessus un pull fin noir qui à défaut de décolleté, faisait bien ressortir la forme de ses seins, ainsi qu’une jupe rouge qui descendait jusque sous ses genoux. Lorsque j’ouvris la porte de mon appartement, Anne me suivit sans attendre à l’intérieur et se déchaussa à mes côtés, ce qui me laissa le temps d’admirer ses élégants collants noirs.


Le temps que je referme la porte, ma collègue fit quelques pas vers le salon et s’arrêta à quelques centimètres du canapé où elle demeura droite comme un I à regarder le meuble, les bras croisés sous sa poitrine. Je me dirigeai à pas lents vers elle et Anne quitta ses pensées pour croiser mon regard alors que nous n’étions plus qu’à quelques centimètres. J’avançai mon visage vers elle et ses lèvres vinrent à ma rencontre, acceptant et savourant un court, mais ardent baiser. Après cela, je me dirigeai le plus naturellement du monde vers le coin cuisine et nous servis deux verres de jus d’orange.


On parla de tout et de rien en buvant nos verres, évoquant la pluie et le beau temps, chacun assis d’un côté du bar qui séparait les coins salons et cuisine de la pièce. Comme un jeune couple lors d’un rencard, nos doigts glissèrent peu à peu sur la table jusqu’à se rejoindre et venir se caresser avec douceur. Sous mon pantalon, je sentais mon sexe déjà gonflé d’envie malgré l’épisode que j’avais vécu avec Flora quelques heures plus tôt.


— J’ai toute la matinée devant moi, annonça finalement Anne. J’ai mis mon fils à la crèche même si j’ai une journée de congé...

— Ça nous laisse du temps pour profiter alors...

— J’y compte bien ! Je n’arrive plus à me concentrer sur autre chose depuis l’autre fois. Je n’ai pas envie de fuir cette fois, j’ai envie de plus encore.

— Va t’installer dans la chambre alors, mets-toi à l’aise ! Je te rejoins dès que je suis prêt.


Anne sourit et m’adressa un petit regard enflammé avant de se lever de son tabouret et de tourner les talons. En la voyant jeter son manteau sur le canapé, je ne pus m’empêcher de ressentir un étrange sentiment à l’égard de ma collègue et de son nouveau comportement à mon égard. Je l’avais jusque-là toujours connue douce et attentionnée, mais jamais dans un tel rapport de séduction. Nous parlions souvent de tout et de rien ensemble, sans jamais aller plus loin dans l’intimité que lorsqu’elle nous montrait à tous les dernières photos de son fils dont elle était si fière. Quand elle évoquait sa vie privée, ce n’était que pour parler de son rôle de mère et voilà maintenant qu’elle me dévoilait pleinement la femme qu’elle était.


Un tel changement était terriblement excitant et je finis donc mon verre en ne pouvant m’empêcher de caresser un peu la bosse qui se formait sur mon pantalon. J’attendis encore une ou deux minutes afin de faire grandir son excitation et son impatience. Lorsqu’enfin je me levai, je déboutonnai mon pantalon que je laissai tomber à mes pieds, puis retirai mon pull afin de n’être plus qu’en boxer et chemise. A pas lents, je contournai le bar et me dirigea vers la chambre où je découvris Anne allongée sur le lit, vêtue d’un débardeur aussi noir que le pull qu’elle avait retiré, sa jupe légèrement ouverte par ses cuisses sensiblement écartées.


Elle sourit en me voyant et se redressa alors que je venais la rejoindre sur le lit. Je pris mon amante dans mes bras alors que je commençai à l’embrasser, nos langues se rencontrant rapidement pour entamer un ballet endiablé. Allongé à ses côtés, je déposai ma main gauche sur son épaule nue, puis descendis lentement jusqu’à son coude avant de remonter, savourant sa douce chaleur. Au troisième aller-retour, je vins caresser son ventre et ses flancs, puis finis par remonter jusqu’à sa poitrine. Alors que je m’occupais de ses tétons à travers le tissu et son soutien-gorge, Anne déposait déjà sa main sur mes hanches et guidait ses doigts sur les coutures de mon boxer. Sa caresse était douce et terriblement excitante et faisait déjà tressauter mon pénis d’impatience.


Pourtant, c’est ma collègue qui fut la première à bout de patience et se redressa soudainement devant moi, m’incitant à m’allonger sur le dos. Ses doigts attrapèrent les côtés de mon sous-vêtement en me griffant la peau, puis elle le tira vivement en manquant de me l’arracher. Ses yeux parurent luire quand mon sexe se dressa libéré de sa prison de tissu et elle m’attrapa immédiatement le manche de la main droite pour commencer à me masturber. Anne commença par de lents va-et-vient, admirant mon gland rosé à chaque fois qu’elle le décalottait. Sa poigne se fit de plus en plus ferme et elle augmenta progressivement le rythme. Du bout du pouce, elle venait parfois titiller mon frein, provoquant de petites décharges de plaisir aigu, avant qu’elle ne ramène le doigt vers le dessus du gland pour une caresse tout aussi onctueuse et plaisante.


Elle allait maintenant si vite et me masturbait avec une telle expertise que je me sentais tétanisé de jouissance comme je ne l’avais plus été depuis que je n’avais plus mon apparence féminine. Je me surpris soudain à avoir déjà envie d’éjaculer, mais je ne tenais pas à ce qu’on s’arrête déjà là. Je saisis donc ses mains et croisai son regard dans lequel je lisais la même fièvre que dans le mien. Avec douceur, je me redressai et pris Anne dans mes bras, puis la soulevai en me levant, savourant le contact de sa peau douce contre la mienne, de ce corps si léger que je pus sans mal renverser pour l’allonger à ma place. Ses jambes demeurèrent resserrées contre autour de mes hanches, ses pieds croisés sur mes fesses.


Je décidai que c’était maintenant mon tour et descendis ma main entre ses jambes et commençai à caresser l’intérieur de ses cuisses avec douceur. En touchant le collant, je ne pus retenir un petit sourire en constatant qu’elle n’avait pas de culotte en dessous et qu’il était déjà imbibé d’humidité. Au vu de comment elle agitait déjà son bassin, je devinai qu’Anne avait plus qu’envie de passer à la suite et je ne me fis donc pas prier : je saisis son collant de part et d’autre de son sexe et tirai brusquement, déchirant le nylon dans un craquement soudain. Mon amante émit un petit couinement de surprise et d’excitation, tandis que j’admirais maintenant sa vulve trempée d’humidité, magnifiquement ornée d’une couronne noire de collant déchiré.


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Je rapprochai mon bassin du sien, amenant ma bite à la rencontre de son entrejambe que mon gland caressa avec douceur, goûtant à sa chaleur et à sa cyprine. Je la sentis frémir d’envie et d’impatience, mais ne lui apportai pas tout de suite satisfaction. Je saisis mon membre à la garde puis caressai avec ses grandes lèvres, tournant tout autour de sa vulve avant de revenir me glisser le long des petites, descendant et remontant doucement. Je finis par amener mon gland contre son clitoris que je frottai avec douceur, puis de plus en plus vite. Une fois satisfait, je refis un lent tour de son sexe, puis amenai finalement le bout de mon pénis juste au-dessus de l’entrée de son vagin sur lequel je butai un peu avant d’enfin l’emmener à l’entrée de son orifice où je poussai tout doucement avant de m’immobiliser.


En dessous de moi, je sentais Anne ne plus en pouvoir de frustration et essayer de pousser de ses hanches pour s’empaler enfin sur moi. Je la laissai un temps essayer désespérément d’avancer, puis lorsqu’elle tira sur mon bras, je finis par céder et m’approcher davantage, m’allongeant contre elle pour l’embrasser alors que mon sexe s’enfonçait profondément en elle. Une fois assuré que mon amante était bien à l’aise, je commençai à bouger lentement, allant et venant avec des mouvements amples. Je prenais mon temps afin de la laisser s’habituer à mon sexe, tout en jouant de nouveau avec sa frustration avec un plaisir non dissimulé. Avec un tel rythme, je pouvais bien ressentir la chaleur et la douceur de ses chairs resserrées, stimulant mon désir de la pilonner jusqu’à l’irrésistible.


Je commençai donc à me lâcher peu à peu, abandonnant des va-et-vient en profondeur pour aller progressivement plus vite. La respiration profonde d’Anne se mua en gémissements de plaisir et accompagna l’accroissement de mon rythme en bougeant ses jambes et son bassin pour me faciliter la tâche. Mon sexe demeurait enfoncé profondément dans son vagin, mais malgré ses chairs serrées, mes aller-retour arrivaient à un rythme intense qui ne semblait gêner nullement mon amante, bien au contraire. Ses pieds venaient appuyer sur mes fesses pour m’empêcher de trop me retirer, me gardant bien profond en elle pour son plus grand plaisir.


Malheureusement, je sentais aussi que ma nuit de travail et mes ébats d’il y a quelques heures commençaient à se faire ressentir et finirent par impacter mon rythme. Je puisai néanmoins dans mes forces pour continuer, mais ma collègue semblait néanmoins le ressentir, car ses paupières s’ouvrirent et son regard se planta dans le mien.


— Désolé, grosse journée, m’excusais-je.


Pour toute réponse, Anne me sourit et s’appuya sur ses coudes pour se redresser et presser ses lèvres contre les miennes. Je sentis sa main se poser contre mon épaule droite et me pousser en douceur. Je suivis son mouvement et me laissai rouler avec elle sur le lit, m’allongeant à mon tour tandis que ma collègue se trouvait désormais à califourchon sur moi. La laissant faire, je la contemplai réviser sa position, se mettre à l’aise bien enfoncée sur mon membre, après quoi elle commença à bouger le bassin. Anne fit des petits mouvements de va-et-vient avec un rythme étonnamment rapide. La vitesse et la puissance de mon déhanché me surprirent tellement que j’en fus presque désarçonné par le plaisir qui monta soudainement en moi. Mon amante me sourit en contemplant mon visage marqué par la jouissance qu’elle nous procurait à tous deux.


Incapable de réagir tant elle me procurait du plaisir, je ne pus que plaquer mes mains contre ses cuisses, relevant mes hanches par réflexe tant mon corps semblait devenir incontrôlable. Mon membre semblait déjà sur le point d’exploser tant le rythme de mon amante était intense. Jamais encore je n’avais connu une femme aussi douée à faire activement l’amour et l’excitation de la surprise contribuait à me rapprocher dangereusement proche de l’orgasme. Je remontai mes mains jusqu’à ses hanches pour essayer de la ralentir, reprendre un peu de contrôle, mais Anne les attrapa au vol et les plaqua contre sa poitrine avec force.


— Vas-y jouis, souffla-t-elle en devinant mes pensées. Je veux sentir ton sperme en moi !


La surprise me terrassa et son injonction porta mon désir aux nues. Je demeurai immobile, mes mains pressant ses seins alors que je sentais le plaisir traverser mon sexe, la vague de l’orgasme me terrassant avec une puissance folle. Je ne pus m’empêcher de pousser un long gémissement en relevant instinctivement mes hanches, tandis que je répandais ma semence aux tréfonds de son vagin. Anne gémit à son tour tant de jouissance que d’amusement, un immense sourire s’affichant sur son visage alors qu’elle continuait inlassablement ses mouvements du bassin.


Au bout d’une ou deux minutes, elle finit par enfin ralentir le rythme, demeurant sur moi, mon sexe toujours fiché en elle alors que nous essayions tous deux de reprendre notre souffle. Avec douceur, je l’accompagnai alors qu’elle se renversait sur le côté, l’allongeant à mes côtés une fois ma bite retirée. Nous restâmes un temps à reprendre notre respiration tant bien que mal, en nous dévorant mutuellement du regard. Anne semblait autrement plus à l’aise que lors de nos derniers ébats, comme en témoignait le sourire à pleines dents qu’elle m’adressait.


Elle était belle avec ses lèvres charnues surmontées de ses grands yeux bruns, ses traits fins avec ses pommettes élégantes. Malgré mon orgasme, elle m’excitait encore terriblement, je n’avais pas envie de m’arrêter là. Repoussant de nouveau ma fatigue, je me redressai afin de revenir vers elle et de l’embrasser avec douceur. Je plaçai mes mains sur ses flancs, puis commençai à repousser son haut, le remonter jusqu’au-dessus de sa poitrine et mon amante souleva ses bras et sa tête afin de se débarrasser du vêtement. Elle se laissa faire alors que j’attaquais son soutien-gorge pour libérer ses beaux seins, sur lesquels je déposai immédiatement un baiser. Je malaxai avec douceur ses deux globes de chair, savourant le contact de sa peau délicate avant de ramener mes lèvres vers ses tétons que je suçai avec douceur.


Dans le même temps, ma main droite commença à caresser son ventre et à descendre vers l’intérieur de ses cuisses. Anne n’était visiblement pas contre un petit supplément et écarta largement les jambes et me laissa me placer entre elles. J’abandonnai sa poitrine et me redressai afin de placer mes mains de part et d’autre de sa vulve. Je commençai à faire un petit massage de haut en bas sans jamais toucher directement son sexe, mais tout en ayant le luxe de l’admirer dans toute sa beauté, ses lèvres légèrement entrouvertes me permettant de contempler l’ouverture de son vagin.


Du bout des doigts, je commençai à caresser ses grandes lèvres, à appuyer doucement sur elles avant de passer aux petites, dont je tirai avec délicatesse les pans de peau apparents, ce qui fit gémir de plaisir mon amante. D’un pouce, je tirai le petit capuchon de peau afin de pleinement dévoiler le clitoris que je pris immédiatement en bouche. J’appuyai ma langue dessus sans trop forcer, puis en fis le tour, titillant la petite tige au-dessus, ce qui fit roucouler Anne de satisfaction. Je descendis de nouveau sur l’ouverture du vagin contre lequel je plaquai mon menton, puis aspirai un peu ses petites lèvres avant de remonter sur son clitoris que je continuai à provoquer. Ma collègue était visiblement proche de l’orgasme maintenant, mais elle était encore bien assez humide pour que je puisse jouer un peu avec mes doigts.


J’enfonçai donc mon index en elle avec douceur, allant et venant sans rencontrer la moindre résistance, ce qui m’encouragea à insérer un deuxième doigt. Tout en continuant à lécher son clitoris, je remontai jusqu’à caresser la petite surface rugueuse sous son petit bouton, puis retournai mes doigts afin de titiller la partie opposée. Avec douceur, je commençai à tapoter de l’intérieur l’espèce de petite boule que je devinais être son anus. Visiblement clairement pas habituée à jouer avec cette partie de son anatomie, Anne hoqueta de surprise, ce qui m’encouragea à insister dans mes caresses en ce sens. Elle me regarda avec des yeux ronds, stupéfaite de ce nouveau plaisir que je lui offrais.


Comme je sentais son vagin se resserrer, je décidai de ne pas faire attendre son orgasme davantage. J’enfonçai mes doigts aussi loin que je pus, puis les retournai de nouveau en un crochet qui me permit de caresser ses chairs les plus profondes. Tout en continuant à lécher son clitoris, il ne me fallut pas longtemps pour amener Anne jusqu’à un stade où elle ne pouvait que crier son plaisir, son bassin secoué des soubresauts de l’orgasme. Je retirai ma bouche de son petit bouton afin de déposer de petits baisers sur son ventre le temps qu’elle se remette.


Je sortis mes doigts pleins de mon propre sperme de son vagin, puis revins à ses côtés où j’embrassai ses lèvres en partageant son large sourire. Je contemplai ses yeux, plongeant dans la profondeur infinie de ses prunelles sombres, puis déposai à nouveau ma bouche contre la sienne, avant de mêler nos langues. On se prit mutuellement dans les bras, chacun déposant sa tête l’une contre l’autre, avant de nous endormir épuisés, mais profondément satisfaits.


* * *

Lorsque je me réveillai, la puissante lumière du zénith perçait sans mal les rideaux de ma chambre et baignait la pièce d’une douce lumière. Dans mes bras, Anne dormait encore d’un souffle léger et régulier et je ne résistai pas à l’envie s’embrasser son front. Cette petite douceur tira mon amante de son sommeil et gémit doucement alors qu’elle s’étirant sous les draps. Je la vis cligner des yeux et sursauta quand elle cria soudain avant de s’écarter de moi.


— Vous êtes qui !? s’exclama-t-elle, qu’est-ce que vous faites là ??

— Quoi qu’est-ce qu’il y a, baragouinais-je tant bien que mal.


Je m’interrompis subitement quand je me rendis compte de quelque chose d’en effet anormal. Ma voix ! Ma voix était étonnamment aiguë et même le raclement de gorge qui suivit me sembla étrange. Instinctivement, je baissai les yeux vers mon torse et soudain je compris. Dans un mélange de joie et d’angoisse, je réalisai que deux petits seins ornaient désormais mon torse à la peau dorée et que de longs cheveux noirs tombaient sur mes épaules... Mon don était revenu ! J’étais redevenu une femme dans mon sommeil !!


— C’est moi Anne, essayais-je d’expliquer. C’est Benjamin, il s’est passé quelque chose, mais je peux tout t’expliquer !

— Quoi ?? Vous vous foutez de moi ?

— Non je t’assure, c’est bien moi, l’infirmier. C’est une histoire folle, mais je peux tout te raconter...


Visiblement trop choquée pour m’écouter, Anne s’extirpa tant bien que mal des draps avant de se retourner vers moi, visiblement prête à me crier dessus. Cependant, ce que je vis alors me fit ouvrir des yeux ronds et je ne pus m’empêcher d’entrouvrir la bouche de surprise.


— Ça, c’est nouveau par contre, murmurais-je.


Anne interrompit son cri imminent pour suivre mon regard vers son entrejambe et se figea à son tour. Car au milieu de son collant déchiré émergeait désormais un pénis de bonne taille, dressé droit vers moi et révélant une paire de testicules qui pendaient là où se trouvait auparavant sa vulve...

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