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Un retour chaleureux

Chapitre 16

Divers

— Alors ça, c’est une première !


Je m’étais exclamé de ma voix masculine habituelle en contemplant la magnifique petite vulve qui remplaçait désormais ma bite entre mes jambes. Je me sentais comme d’habitude, bien qu’encore un peu essoufflé après mon orgasme récent et pourtant très bizarre à la fois. Cette transformation soudaine m’excitait, mais cela me faisait étrange de ne pas avoir d’érection dans une telle situation avec mon apparence habituelle. Il n’y avait que cette sensation de vide et d’humidité entre mes jambes, très différente de lorsque je me changeais en femme. J’avais l’impression qu’il me manquait quelque chose et je me sentais en même temps très bien, plus surpris que toute autre chose finalement.

Aussi étonnée que moi, Anne s’assit à côté de moi sur le canapé, tandis que sa bite commençait à perdre peu à peu de son volume. Elle contemplait mon entrejambe avec fascination et ne semblait savoir comment réagir.


— On dirait un mec trans, murmura-t-elle. Tu ne l’as pas fait volontairement ?

— Pas du tout ! m’exclamai-je en m’asseyant à mon tour, ça s’est fait tout d’un coup.


J’étais maintenant habitué à occuper parfois un corps féminin, mais cette apparence virile sans poitrine et avec un vagin me donnait une impression d’irréelle. Comme un somnambule, je glissai ma main vers mon entrejambe, puis poussai un petit gémissement efféminé de ma voix grave lorsque je touchai mon clitoris. Tout comme le reste, la sensation qui déferlait dans mon corps était familière et si différente à la fois et je ne résistai donc pas à l’envie de le caresser un peu plus. Je frissonnais et hoquetais comme si c’était ma toute première fois et me sentis rougir en découvrant le regard attentif d’Anne.


— Pardon, ça m’a tellement surpris que j’ai pas résisté à l’envie de toucher !

— Y a pas de mal... Je peux essayer ?


Un peu surpris, je la laissai écarter ma main et glisser ses doigts à son tour, qui caressèrent mes lèvres intimes en me faisant frissonner, dans de petits bruits humides qui me firent réaliser à quel point j’étais trempé ! Ses gestes étaient maladroits, mais pas déplaisants, et je me souvins alors qu’Anne n’avait que peu d’expérience de vulves autres que la sienne. Elle trouva néanmoins sans mal mon clitoris et ses gestes malhabiles suffirent à faire immédiatement gonfler l’intensité de mon plaisir. J’avais l’impression de me ramollir sous ses caresses, que toute force me quittait pour devenir entièrement dépendant de ses doigts.


Je me mis à gémir irrésistiblement, surpris de ma voix grave, mais incapable de me contrôler tant les caresses étaient jouissives. Mon corps semblait être en feu, devenu totalement hyper-sensible et je me mis à bouger irrésistiblement les hanches. Ce que je ressentais était si fort que j’avais besoin de faire quelque chose et je glissai donc ma main sur sa cuisse jusqu’à son entrejambe où je trouvai sa bite qui avait recommencé à durcir. Je la pris entre mes doigts et commençai à doucement la branler avant de subitement hoqueter quand je sentis qu’elle enfonçait son index en moi. Elle se mit à le faire doucement aller et venir en moi, m’arrachant des soupirs de plaisir avant d’ajouter son majeur et de faire des allers-retours plus rapides.


Ma prise sur sa bite se renforça subitement, mais je peinais à articuler mes mouvements pour vraiment la branler. Mon vagin se mit à faire de petits bruits humides à chaque va-et-vient de ses doigts dans mes chairs resserrées, mais j’avais déjà envie de plus. Subitement, je décidai d’écarter sa main de mon sexe et me levai pour venir m’asseoir sur elle en l’enjambant. Assis à califourchon sur elle, je me mis à frotter ma vulve contre son membre à nouveau dur comme l’acier. Anne me prit alors dans ses bras, passant ses mains sur mes fesses un peu poilues, pour remonter ensuite le long de mon dos et toucher un peu ma poitrine masculine et de m’attirer à elle. Ma collègue semblait complètement accepter cette inversion soudaine de nos sexes et avoir envie de moi, peu importe comment j’étais. Elle m’embrassa langoureusement et je sentis ses mains se faufiler sous moi pour attraper sa bite, qu’elle se mit à doucement frotter contre mon intimité.


Après quelques allers-retours, elle plaça finalement son sexe contre l’entrée de mon vagin dans lequel il s’enfonça sans la moindre difficulté tant j’étais mouillé.


Je poussai un long gémissement de ma voix grave alors que je la sentais me remplir sans le moindre mal, malgré le fait que mes chairs soient très étroites. J’avais l’impression d’être écartelé alors que je découvrais cette sensation si familière et différente à la fois de ce membre qui s’enfonçait profondément en moi. Anne soupira de plaisir en profitant l’étau de chaleur et d’humidité qui entourait maintenant sa bite, puis se mit à doucement bouger les hanches. Derrière son allure de femme si traditionnelle, ma collègue semblait prendre décidément un pied bien particulier à baiser avec un sexe d’homme. Après m’avoir sodomisé quelques minutes plus tôt, elle semblait surexcitée à faire maintenant coulisser sa bite dans ma petite vulve tout en touchant mon corps viril.


De mon côté, je me laissais complètement aller, submergé par le plaisir qui m’envahissait, quand soudain, quelque chose à ma gauche attira mon attention. Je tournai la tête et découvris alors Flora qui se tenait dans l’embrasure de la porte de la chambre en train de nous regarder. Elle nous contemplait sans un bruit, la bouche entrouverte de surprise alors qu’elle était entièrement nue et que pendait entre ses jambes une bite qui semblait durcir à vue d’œil. Anne était si tout entière à son ouvrage qu’elle ne remarquait rien et continuait à me pilonner le vagin pour mon plus grand plaisir. Notre collègue admira donc mon visage crispé par la jouissance et fit glisser une main jusqu’à sa bite qu’elle commença à doucement branler.


— Alors comme ça, vous ne m’avez même pas attendue pour continuer la fête ? lança-t-elle tout d’un coup.


Anne sursauta et se crispa, ce qui me poussa à écarter mon torse d’elle alors que je sentais toujours son membre profondément enfoncé en moi. Flora eut alors tout le loisir de constater la disparition de ma bite et de découvrir ce qui l’avait remplacée, et la fit sourire davantage.


— Et en plus, ça vous a donné envie de jouer le couple transgenre ??

— Ce n’était pas volontaire, murmurais-je le souffle court.

— Ca a l’air de te plaire en tout cas ! Je peux participer aussi ? Je me suis réveillée avec une sacrée envie, comme vous pouvez le constater...


A regrets, je me relevai en faisant sortir le membre de mon amante de mon sexe et me laissai tomber sur le canapé. Flora vint alors s’asseoir entre nous et commença à me caresser les jambes quand soudain, Anne se pencha sur elle pour attraper la bite déjà dure de la jeune femme pour la masturber doucement avant de la mettre dans sa bouche. Elle se mit à la sucer avec sensualité, tandis que Flora continuait de doucement me caresser la cuisse avant de se rapprocher pour m’embrasser. La jeune femme soupirait de plaisir dans ma bouche tout en savourant la fellation qu’on lui offrait et finit par glisser une main entre mes jambes. Elle se mit à me caresser doucement le clitoris, faisant aller et venir ses doigts dessus alors que je lui caressais les seins et qu’Anne la pompait avec toujours plus d’ardeur.


Toutefois, Flora prenait un tel plaisir dans la bouche de notre collègue qu’elle finit par ralentir ses gestes et avoir de plus en plus de mal à se concentrer sur autre chose que sa jouissance. Je décidai donc de me lever et me dérober aux caresses maladroites de notre amante pour venir me mettre à genoux devant Anne et prendre son membre en main. Je commençai à la décalotter et à savourer son odeur, puis léchai sa bite avant de la glisser entre mes lèvres. Tandis que ma collègue continuait à sucer Flora, elle poussait de petits soupirs de satisfaction alors qu’elle profitait de sa propre fellation. Peu à peu, je me mis à bouger la tête de plus en plus vite, à plonger son membre plus profondément dans ma bouche alors que mes doigts se faufilaient entre mes jambes pour me caresser le clitoris.


J’étais tellement concentré sur la bite que je suçais que je ne me rendis compte que Flora s’était levée que lorsqu’elle posa une main sur mes fesses. La psychologue s’était allongée sur le canapé en profitant du plaisir que je lui apportais et je me mis à glisser mes doigts sous ses couilles pour me rapprocher doucement de son anus. Flora se mit dans le même temps à genoux derrière moi et passa sa bite entre mes lèvres inférieures tout en douceur. Elle fit ainsi de petits mouvements de haut en bas, chassant ma main de mon clitoris pour le caresser du bout de son sexe. Après s’être ainsi un peu amusée à me titiller ainsi, elle amena son gland vers l’entrée de mon vagin, dans lequel elle s’enfonça lentement avec un soupir.


— Hmm, c’est si chaud ! Lâcha-t-elle en entamant ses premiers va-et-vient, on est toutes aussi serrées que ça ?


Je ne pus répondre que par de petits cris de jouissance efféminés. Après tout, le plaisir que j’avais déjà eu avec Anne quelques minutes plus tôt, l’orgasme se faisant de plus en plus imminent et les mouvements du membre de Flora en moi me mettaient dans tous mes états. Je sentais ses doigts tenir mes hanches et ses paumes s’appuyer sur mes fesses, tandis qu’elle faisait des mouvements de plus en plus amples pour notre plus grand plaisir.


En face de moi, Anne passa ses mains dans mes cheveux avec douceur, rapprochant mon visage de sa bite qu’elle glissa sur mes lèvres entrouvertes par mes petits cris. Je donnai de petits coups de langue maladroits comme je le pouvais, puis son gland entra lentement dans ma bouche. L’épais pénis étouffa peu à peu les sons que je produisais, tandis que Flora me prenait dans une levrette si intense que mon vagin faisait de petits bruits humides. Je ne savais pas si sa bite gonflait ou si mon sexe se resserrait, mais j’avais le sentiment que son membre prenait de plus en plus de place en moi et mes sensations n’avaient de cesse de gagner en intensité... Puis subitement, Flora arrêta net ses mouvements, mais sans qu’elle n’ait éjaculé pour autant.


— Pfiou c’est si bon ! Anne, tu veux qu’on échange un peu ?

— Oui ! Ça te va Ben ?


Je hochais lentement la tête avant de laisser sortir le sexe de la psychologue de ma bouche, frustré par cette interruption soudaine. Je sentis la bite de Flora se retirer de mon vagin, laissant un vide horriblement frustrant alors qu’Anne me faisait signe de la rejoindre sur le canapé tandis qu’elle se mettait sur le dos. Une fois debout, je me rapprochai d’elle jusqu’à l’enjamber, mais en lui tournant cette fois-ci le dos. Je saisis son sexe entre mes doigts alors qu’elle caressait mes fesses et je glissai son membre dans mon vagin, le laissant me pénétrer dans un petit gémissement de jouissance de ma voix masculine. A peine sa bite fut-elle complètement enfoncée qu’Anne se mit à bouger les jambes, afin de me baiser à un rythme soutenu.


Immédiatement, je me mis à hoqueter et crier de plaisir, jusqu’à ce que Flora ne vienne se mettre face à moi pour m’embrasser doucement, une main sur son sexe durci qu’elle branlait lentement. Elle le lâcha pour venir me caresser et chercher mon clitoris qu’elle titilla du bout du doigt. A ce stade, j’étais si sensible qu’il ne me fallut que quelques minutes pour que mon plaisir explose et que je ne jouisse dans un grand cri. Anne m’attira contre elle alors que je tremblais de tout mon corps, agité par un plaisir irrésistible. Elle serra doucement mon dos contre sa poitrine sans oser bouger sa bite qui demeurait enfoncée en moi et déposa de petits baisers dans mon cou.


Je commençais seulement à me remettre de mon orgasme quand je vis Flora s’avancer face en moi et grimper avec nous sur le canapé pour se mettre entre mes jambes. J’étais encore un peu dans le vague et je ne compris pas immédiatement les mots qui sortirent de sa bouche. Elle releva mes jambes avec douceur et je sentis le sexe d’Anne quitter mon vagin pour venir le plaquer contre mes fesses. L’infirmière le saisit alors entre ses doigts et dirigea la bite de notre collègue vers mon anus sur lequel elle se mit à appuyer le membre dur comme l’acier !


Mon cul était encore bien ouvert par la sodomie de tout à l’heure et la bite d’Anne s’enfonça donc sans mal en moi, mais j’étais si sensible que je ne pus retenir un long gémissement. Loin de me laisser reprendre mon souffle, Flora afficha alors un large sourire tandis qu’elle saisissait son propre sexe qu’elle plongea dans mon vagin ! Cette fois, je poussai un puissant cri de surprise et de plaisir, choqué par l’intensité de cette double pénétration, la toute première à laquelle je participais de ma vie ! Je me sentais à la fois déchiré et rempli comme je n’aurais jamais cru un jour pouvoir l’être, submergé par une vague de sensations familières, mais mélangées au point d’en former de toutes nouvelles.


Quand elles se mirent à bouger, je ne pus qu’écarquiller les yeux de surprise, la bouche grande ouverte et le souffle coupé tant c’était intense. Leurs bites s’enfonçaient à tour de rôle, allaient et venaient dans des mouvements si désordonnés que je ne savais plus où donner de la tête. Baisé et sodomisé à la fois, j’étais le jouet sexuel de mes deux amantes qui semblaient s’en donner à cœur joie dans mon cul et dans mon vagin...


Passé la surprise et l’étrange mélange de sensations, je me mis à peu à peu ressentir une vraie jouissance et à gémir de plaisir. Tout mon corps était agité par leurs mouvements de va-et-vient, traversé par des ondes de plaisir au rythme de leurs bites qui massaient mon vagin de l’intérieur comme de l’extérieur, à travers mon anus. Ce que je ressentais était parfois aussi douloureux que jouissif, mais me rapprochait inéluctablement d’un deuxième orgasme dont je savourais l’arrivée avec délectation.


La nuque appuyée contre l’épaule d’Anne, je contemplais les deux femmes s’embrasser langoureusement à côté de moi, alors que j’étais impuissant, à gémir irrésistiblement à leurs oreilles. Leurs langues dansaient entre elles sans parvenir à étouffer leurs petits couinements de plaisir alors qu’elles bougeaient leurs hanches de plus en plus vite en moi. Je détournai la tête et appuyai mon visage contre la joue de celle qui me prenait le cul, déposant de petits baisers sur sa peau douce. Mes amantes rompirent alors leurs baisers et Anne m’embrassa tendrement avant de s’occuper de mon cou, tandis que Flora glissait sa langue dans ma bouche pour venir rencontrer la mienne. Je sentis ses bras venir nous serrer tous les deux contre elle tandis qu’elle accélérait les mouvements de ses hanches. La psychologue glissa alors ses doigts sous les seins de notre collègue et vint serrer ma poitrine masculine avant d’accélérer le rythme à son tour.


Je devinais qu’elles étaient toutes deux prêtes à jouir et je me laissai emporter dans le tourbillon de plaisir avec elles, Flora m’embrassant langoureusement tandis qu’Anne me faisait un suçon sur le cou. Impuissant, je ne pouvais qu’enlacer celle qui était au-dessus de moi, plantant mes doigts dans la peau douce de son dos. Ses seins ballotaient entre nous, venaient frotter ses tétons contre mon corps à chaque va-et-vient. A nouveau, j’éprouvais cette sensation de gonflement de leurs membres ou du resserrement de mes chairs sur eux, rendant chacun de leurs mouvements plus intenses, déclenchant des vagues de plaisir qui me faisaient irrésistiblement couiner tant j’étais dépassé par le plaisir qu’elles me procuraient.


Puis soudain, Flora poussa un soupir rauque dans ma bouche et elle ralentit peu à peu le rythme tandis qu’elle me remplissait le vagin de son sperme brûlant. De son côté, Anne faisait des va-et-vient plus rapides que jamais en produisant toutes sortes de petits hoquets et gémissements. Elle continuait d’aller à cette vitesse quand la bite de l’infirmière s’immobilisa finalement au plus profond de mon sexe, dans un ultime coup de boutoir qui fit exploser mon orgasme et qui me fit littéralement hurler de plaisir. Mes jambes s’agitèrent irrésistiblement et tout mon corps fut parcouru de tremblements si violents que j’aurais cru convulser. Les crispations qui me secouèrent finirent de porter Anne aux nues qui se mit à gémir bruyamment tandis que sa bite remplissait à nouveau mon cul de son sperme, qui coula à l’extérieur et se mélangea à celui de Flora qui avait également débordé de mon vagin...


L’orgasme avait été si intense qu’il me fallut de longues minutes pour pleinement revenir à moi. Pendant que j’étais aux portes de l’inconscience et submergé de plaisir, mes deux amantes avaient retiré leurs pénis et m’avaient allongé entre elles. Nous étions tous les trois enlacés les uns avec les autres et je sentais mon vagin et mon trou du cul palpiter légèrement alors que du sperme continuait à doucement en couler. Mes deux amantes s’embrassaient tendrement au-dessus de ma tête et déposèrent de petits baisers sur mes lèvres à tour de rôle quand elles remarquèrent que j’étais pleinement remis.


Je ne sais pas combien de temps nos embrassades durèrent, mais quand Anne se leva finalement, nos trois corps étaient revenus à leurs états d’origine avec une transition si naturelle que nous n’avions rien remarqué. Notre collègue se dépêcha de se rhabiller et nous embrassa avant de partir rejoindre sa famille afin d’éviter que son mari ne se doute de quoi que ce soit. Je me rendormis avec Flora sur le canapé quelques minutes plus tard, dans un câlin si agréable qu’il dura toute la soirée !

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