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Retour du fils

Chapitre 1

Une maman retrouve son fils aîné

Inceste

Bonjour. Je m’appelle Maxime, je vis seul avec ma mère. Ce jour-là elle et moi étions tout excités : mon grand frère Léo revenait à la maison. Ca faisait quatre ans qu’il était parti. Un soir après s’être disputé très fort avec mon père, il avait claqué la porte de la maison et nous ne l’avions plus revu. Il était ensuite parti au Canada, sans donner de nouvelles. Quelles avaient été les raisons de cette dispute et de ce départ soudain ? Je n’en savais rien... Et on avait jamais voulu me les expliquer. Mais Léo nous avait beaucoup manqué. Je sentais que ma mère devenait triste dès qu’on parlait de lui.


Cependant ce jour-là elle était joyeuse, presque hystérique : son fils aîné était de retour. Les retrouvailles furent particulièrement émouvantes. Ma mère avait les larmes aux yeux. Elle n’arrêtait pas de poser des questions à Léo, lui demander comment il allait, ce qu’il avait fait tout ce temps. Nous avons mangé ensemble, puis nous avons pris une bonne tisane, comme avant. Je les ai ensuite laissés tous les deux discuter et je me suis retiré dans ma chambre. Je n’arrivais cependant pas à dormir. Après une bonne heure à tourner dans mon lit, je suis redescendu pour prendre un verre d’eau. Dans le salon j’entendis les voix de Léo et ma mère qui discutaient. Doucement je m’approchais et par l’embrasure de la porte je les vis assis l’un à côté de l’autre, dans le confortable canapé. Il y avait quelque chose de bizarre dans leur attitude. Léo avait sa main posée sur la partie haute du genoux de ma mère, presque sur sa cuisse.


Ce contact avait quelque chose d’assez intime qui m’intriguait. Ils parlaient à voix basse, avec la volonté de rester discret.


— Maman tu m’as tellement manqué ! J’ai regretté d’être parti. Mais ce n’était plus possible de rester ici avec papa.

— Pour moi aussi c’était difficile, tu sais. Ton père m’en a beaucoup voulu.

— Tu m’en voulais toi aussi ?

— Non pas du tout...

— Le plus dur était de ne plus pouvoir te voir, te toucher, maman. J’en avais tellement besoin...

— Je sais Léo, mais ce n’était pas possible.

— Pourquoi ? On faisait rien de mal...

— Bien sûr. Mais ce n’est pas si simple.


Léo ne répondit pas. Il caressait ma mère affectueusement, sur son ventre, sur ses hanches. Il caressa ses bras nus et peu à peu se rapprocha de ses épaules puis de ses seins, tourna autour. Il était évident qu’il avait envie de mettre la main dessus. C’est ce qu’il fit. J’étais stupéfait. Ma mère portait une jolie robe assez décolletée, et vu la générosité de sa poitrine Léo devait pleinement en apprécier la rondeur. J’étais très surpris par ce geste. Je me dis qu’il s’agissait d’une erreur et qu’il n’allait pas tarder à retirer sa main, et à s’excuser. Mais une fois posée sur la masse ronde de sa poitrine, il la laissa là.


— Léo s’il te plaît... C’est bon ce que tu fais, mais ça me gêne...

— Tu n’étais pas gênée, avant, quand je faisais ça, maman. Tu aimais ça, même. Ça m’a tellement manqué...


Léo écarta alors le décolleté de la robe de ma mère et passa sa main à l’intérieur. Il en sortit entièrement son sein. Il avait fait ça avec une dextérité qui me laissa penser que c’était un geste qu’il était habitué à faire. Il regarda admiratif son gros sein et commença à le malaxer avec sensualité. Et ma mère le laissait faire.


— S’il n’y avait pas eu papa, je serais resté avec toi, maman. Cet espèce de salaud...

— Ne parle pas de lui comme ça. Comment voulais tu qu’il réagisse Léo ? On aurait jamais dû faire ça.

— Je ne regrette rien maman... Et toi non plus, je le sais...

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— Léo, arrête...


Ma mère protestait mais elle laissait Léo caresser son sein, le palper, exciter son téton. Il sortit le deuxième sein et fit de même. Quant à moi, toujours caché derrière ma porte, j’étais de plus en plus surpris, mais assez excité aussi. Je commençais à comprendre les raisons du départ de Léo, la fureur de mon père. Si Léo avait eu ce genre de comportement avant, s’il l’avait surpris à faire ce genre de choses, il n’était pas étonnant qu’il se soit fâché.

Léo s’enhardit encore. Après avoir bien massé, caressé ses seins, il descendit sa main vers la jambe de ma mère. Il passa sous sa robe, la remonta, dénudant ses cuisses. De ma position je voyais bien ce qui se passait. La robe était relevée et il avait la main bien au contact de l’entrejambe de ma mère. Elle, se laissait caresser à travers le tissu noir de sa culotte. Elle ferma alors les yeux, s’abandonnant quelques secondes à ces attouchements intimes, puis elle sembla se ressaisir. Elle se redressa, voulu repousser Léo qui résista.


— Léo, non s’il te plaît. On ne va pas faire ça, ce n’est pas bien...

— Maman, s’il te plaît. J’ai tellement rêvé de ce moment, c’est un tel bonheur de te retrouver... Retrouver ta beauté, ta chaleur, ton...

— Ton sexe...


C’était bien ce qu’il me sembla entendre. Et en l’occurrence c’était bien là où mon frère concentrait maintenant son attention. Il avait écarté la culotte de ma mère et avait dégagé sa vulve. Il commença à glisser ses doigts entre ses lèvres, là où les sensations étaient les meilleures. Ma mère, les yeux fermés, profitait de ces caresses dont elle avait tellement manqué. Elle se laissa retirer entièrement sa culotte, puis renonçant à garder ses jambes fermées, les écarta largement. Ma respiration s’arrêta. Je voyais tout : sa vulve était magnifique, charnue et bien épilée, d’un beau rose délicat. Léo aussi semblait apprécier la chose.


— Maman, ta chatte est tellement belle ! Je suis parti au bout du monde, j’ai vu des choses superbes, mais c’est elle qui est la plus belle !


Il plongea alors la tête entre ses jambes et se mit à la lécher. J’étais stupéfait. Imaginez la scène : mon frère que j’adorais, que j’estimais tant, en train de faire un cunni lingus à notre propre mère, celle qui nous avait mis au monde... C’était surréaliste. En plus il avait vraiment l’air de se régaler, lui qui était si gourmand. On aurait dit qu’il avait été lâché dans une pâtisserie. Il s’affaira pendant de longues minutes, à grand renfort de coups de langue gourmande et sonore, écartant ses lèvres, titillant son clitoris, le léchant, aspirant son jus.


— Putain maman, je me régale ! Qu’est-ce que t’es bonne !


Les yeux fermés, ma mère se laissait envahir par le plaisir. Pour ma part je n’aurais jamais imaginé assister un jour à ce genre de spectacle. Toujours caché derrière la porte, je posai la main sur ma queue à travers mon caleçon. Elle était dure. Il faut dire que le spectacle était plutôt excitant. J’avais assez envie de me branler pour en profiter un peu, et je sortis ma queue de mon caleçon.


Léo retira lui aussi tous ses vêtements. Son sexe était énorme et ma mère le regardait avec ravissement. Elle fit semblant de le repousser, mais trop mollement. Alors Léo la souleva du canapé, la portant dans ses bras, et l’allongea au sol, sur l’épais tapis. Là, bien installé, il orienta sa queue vers sa vulve et sans plus de précaution il la pénétra. Elle ne put s’empêcher de laisser échapper un "Haaa ouiiii !"... qui ne pouvait laisser de doute sur le plaisir qu’elle ressentit du fait de cette pénétration.


Léo alla tout au fond, puis commença à aller et venir en elle, s’agiter avec des mouvements assez nerveux. Puis il se calma, donna plus de rythme à ses mouvements, en s’appliquant, tout en regardant sa queue coulisser entre les lèvres charnues du sexe de sa mère. L’opération était réussie, elle gémissait de plus belle.


— Ho oui Léo, c’est si bon ! Ça m’a tellement manqué !

— Moi aussi maman. J’aime ta chatte, j’aime te baiser !

— Oui, baise moi alors !


De mon côté j’admirais avec stupéfaction cette scène incroyable. Voir ma mère et Léo baiser ensemble sur le grand tapis du salon, là où nous aimions jouer lorsque nous étions enfants, était complètement fou. Je me masturbais, imaginant le plaisir de sentir ma queue à l’intérieur de ce vagin. Mais pour l’instant c’était Léo qui occupait la place et se régalait. Il la baisa ainsi de longues minutes, dans plusieurs positions. Après l’avoir bien prise par-devant, il la retourna, la mit à genoux, et il la prit en levrette. Cette position parut beaucoup plaire à ma mère qui gémit de plus belle. Léo introduisit un doigt dans son anus. Il le remua un peu à l’intérieur, tout en continuant à la baiser, ce qui provoqua encore plus de gémissements de la part de ma mère.


— Ha mon Dieu ! Léo qu’est-ce que tu baises bien !


Tu t’es encore amélioré depuis ton départ.


— C’est parce que que je t’aime, maman. Et toi tu m’aimes ?

— Ho oui, je t’aime !


Il la retourna alors encore une fois, et se remit à la baiser par-devant, levant bien haut ses jambes pour aller encore plus profond dans son vagin, la défoncer encore plus fort. Ses coups de reins étaient énergiques, presque violent. Mais plus il y allait fort plus ma mère jouissait. Elle tremblait de tout ses membres, ses seins gigotaient frénétiquement.

Il baisèrent comme ça pendant vingt bonnes minutes, alternant toutes sortes de positions acrobatiques. Et moi je n’en perdais pas une miette. Léo se figea alors sur place :


— Maman, je n’en peux plus, j’ai envie de jouir !

— Vas-y mon chéri, jouis sur mes seins. J’ai envie de voir ton jus.


Léo obéit à la proposition maternelle et prit son sexe dans la main. Il ne lui fallut pas plus que deux ou trois mouvements et d’un coup je vis un important jet de sperme blanc sortir de sa queue, s’étaler sur la poitrine et le visage de ma mère.


— Ha c’est bon, ça, mon chéri !


Elle léchait le sperme de Léo, en récoltait sur ses doigts pour le mettre dans sa bouche.


— Oui c’est tellement bon !


Moi même je ne pus me retenir plus longtemps. A mon tour je sentis un jet de sperme chaud inonder ma main, couler au sol... J’étais submergé par le plaisir. Je ne pensais pas un jour jouir de la sorte, face à ce spectacle. Je continuais en même temps à me masturber pour faire durer le plaisir le plus longtemps possible, cracher le plus de foutre possible.


Dans le salon, à quelques mètres de moi, ma mère et Léo s’étaient étendu au sol, ivres de plaisir.

J’eu alors un moment de panique. Il était hors de question de me faire repérer si l’un d’eux décidait de sortir, pour aller à la salle de bain par exemple. J’enlevai alors mon t shirt, épongeai le sperme répandu au sol. Puis je m’enfuis dans ma chambre... Une bonne partie de la nuit je ne pus m’empêcher de penser à l’incroyable scène dont j’avais été le spectateur. Être témoin de l’inceste de mon frère avec ma mère était quelque chose de complètement fou. Mais aussi extrêmement excitant ! Je me masturbais alors encore une fois en pensant aux seins de ma mère, à son cul, sa chatte, à la belle bite de mon frère qui la pénétrait. Comme beaucoup d’adolescents il m’était arrivé plusieurs fois de me masturber dans les petites culottes de ma mère. Mais assister à ce spectacle avait été bien plus excitant. Léo, quant à lui, avait réalisé le fantasme ultime : l’inceste mère fils. J’étais jaloux de la chance qu’il avait et j’admirais son courage.


Le lendemain je doutais cependant avoir vécu ce moment incroyable. Peut-être avais je rêvé ? Mais en croisant Léo au petit-déjeuner, je sus que tout ça était bien réel.


— Bien dormi, frérot ?

— Bof.

— Tu en fais une tête ? Quelque chose ne va pas ?

— Oui. Je t’ai vu, hier soir, avec maman.


Léo devint blême.


— Tu as tout vu ?

— Oui, je vous ai vu baiser ensemble. Tu l’as prise par-devant, derrière, tu as joui sur ses seins... C’est dégueulasse Léo !


Léo était stupéfait, gêné d’avoir été pris sur le fait. Mais il trouva assez vite de la répartie.


— Et ca t’a plu ?

— Comment ça ?

— Avoue que ça t’a plu. Tu t’es branlé en nous regardant ?


Avoue que toi aussi tu as envie de ça. Toi aussi tu aimerais bien te taper maman, n’est ce pas ?


— Mais non, pas du tout !

— Menteur ! Tu es mon frère, je devine tout ! Je sens que ça te démange de mettre ta queue dans sa foufoune juteuse... Et tu as raison : elle est vraiment bonne notre mère ! J’en ai baisé plein de nanas, et des grosses salopes. Mais c’est avec maman que c’est le meilleur. Tu devrais essayer...


Je ne savais pas si Léo bluffait ou pas. Je gardais le silence, attendant la suite. Léo me faisait face, souriant.


— Bon, je vais essayer de voir ce qu’on peut faire, petit frère.


Je regardais Léo avec encore plus d’étonnement. Avait il vraiment l’intention de partager avec moi les faveurs de notre mère ?

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