Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 9 413 fois
  • 49 J'aime
  • 3 Commentaires

Retour en France

Chapitre 4

Trash

Après la découverte d’un nouveau type de pénétration pour notre amie, Audrey ; Aline et moi, Axel,  nous reprenons nos habitudes de vie, et poursuivons son éducation.

                                        *******************************

Audrey désormais installée dans son rôle, nous reprenons nos habitudes et mettons de côté nos vêtements. Vivre nus est si agréable une fois qu’on y a goûté. Bien sûr, il n’y a pas le soleil des Canaries mais il fait bon, la maison et son jardin sont totalement à l’abri des regards ( nous y avons assez veillé !) Audrey qui découvre cet aspect de notre vie et cette sensation s’y fait très rapidement et savoure cette liberté si agréable. Le passage semi-aquatique entre la maison et la piscine rend le jeu encore plus amusant et au fur et à mesure des jours c’est devenu un rituel de nous retrouver dans l’eau pour partager des plaisirs.

C’est peut-être  justement d’avoir trop traînée mouillée dans le courant d’air qui a généré un gros rhume a ma femme, mais toujours est-il qu’un matin alors que je la rejoins dans la cuisine ,  je la trouve le nez rouge, assise devant un grog fumant, les yeux larmoyants et l’air épuisée. Elle m’avoue toute de suite  ne pas vraiment en état de s’amuser avec moi


— Mais je suis encore assez en forme pour en profiter un peu.

— Comment cela ?


 Elle s’assied dans un grand fauteuil confortable  et me lance :


— Branle toi devant moi , j’aime te regarder.


C’est un jeu que nous pratiquons souvent entre nous, la sensation de se dévoiler, l’excitation de se montrer, de regarder l’autre, la connivence dans le couple, même si cette fois, elle ne se dévoilera pas comme cela arrive parfois à l’un de nous pour juste savourer le spectacle. Après c’est l’occasion de se préparer pour plus tard et de s’allumer verbalement.

Son regard ,son sourire, je ne suis pas long à empoigner mon sexe et commencer à faire des allers et retours avec ma main en la regardant dans les yeux.


— J’espère que tu ne te lasseras jamais de cela ?

— Aucun risque, tu me fais toujours envie, j’adore te voir toucher ta grosse queue et toi ?


Je me fais la réflexion que comme souvent quand nous jouons à ces jeux, elle repart dans les mots crus mais comme cela apporte un certain piment je n’ai absolument rien contre ; bien au contraire.


— J’adore

— Pas trop vite mon chéri, je veux qu’Audrey arrive que je l’oblige à bien regarder

— Tu est vraiment une manipulatrice , une créature vicieuse  et perverse.

— Putain oui, ça m’éclate de la dominer, j’adore. Tu sais qu’elle est devenue accro à ton foutre mon chéri ?

— Ah bon ?

— Oui, quand nous discutions entre filles ( aah les discussions " entre filles ") elle n’était pas une fan de pipe mais comme moi avec toi, dès la première fois , elle a adorée. T’as bon goût mon petit salaud.

— Merci !

— Hé, tu as vu comme elle se précipite maintenant, ?

— Comme quand tu m’as branlé sur son visage ,

— Bon sang ça m’a fait de ces sensations. Te branler sur elle, lui cracher dessus, la faire baver d’envie. Ah, la voilà qui arrive.


Inutile de dire que je suis complètement excité après son petit discours et quand Audrey arrive elle me trouve au garde à vous. Elle est nue, et vient de se tailler sa petite toison qui a désormais la forme d’un long trait épais d’un pouce, c’est bien plus érotique qu’être totalement nue et nous la complimentons.

Comme elle vient vers nous en s’apprêtant à participer, Aline lui enjoint de s’asseoir et de regarder. je laisse ma femme commander, je sais qu’elle aime cela et surtout j’aime la voir ainsi...

Je me caresse doucement, le sexe tendu vers elle, vêtue d’un long t-shirt et de petites pantoufles en forme de tigre. C’est incongru et cela la fait ressembler à une ménagère qui traîne seule à la maison. Mais une ménagère qui tranquillement assise regarde son mari se masturber pendant qu’une petite chienne bave d’envie devant la scène.

Audrey a la bouche légèrement entrouverte, sa langue passe régulièrement sur ses lèvres et elle est fascinée par mes mouvements.

J’accélère le mouvement, encouragé par ma femme qui est repartie dans ses délires verbaux.


— Vas-y touche toi bien, caresse toi bien les couilles, j’espère que tu va cracher beaucoup de foutre, regarde Audrey comme ça l’excite cette salope.   


Effectivement, Audrey a déjà commencé à se toucher les seins, pleine de désir.


— Non, ne bouge pas, tu a juste le droit de regarder !

— Mains sur les genoux, cuisses écartées, dos bien droit, voilàà

— Regarde mon chéri sa chatte est toute brillante


Effectivement, son entrecuisse est visiblement humide ; elle tressaute sur sa chaise, mais, soumise garde bien sa position.

Mon geste se fait plus rapide, tout comme les paroles de ma petite coquine.


— Oui, encore, branle toi, puutain c’est bon, gicle sur mon tshirt, donne moi ton foutre, puutain, je mouille, si j’étais pas HS, je te viderais les couilles avec ma bouche, encore, encore, crache ton foutre !


Et je jouis enfin ; mon corps tendu comme un arc ; je viens à longs jets sur son t-shirt, les pointes tendues de ses seins dardent sous le tissu et je focalise sur elles. Mon sperme s’écrase sur le tissu, formant de grosses taches blanches en un dessin abstrait reflet de notre luxure.

Aline continue de parler mais je n’entends qu’un son diffus, secoué de soubresauts, les yeux fixés  sur le tissu maculé de ma semence


— Hmm t’as bien craché chéri, mon t-shirt est bien humide. Audrey !

— Oui


Aline enlève son t-shirt, le jette vers notre soumise et lui lance : - Allez tu a été sage, tu l’as bien méritée

Audrey attrape au vol le vêtement et, fiévreusement, lèche les taches humides, aspirant ce qu’elle peut  de mon foutre. Aline est remontée se changer et je continue a observer Audrey qui se délecte visiblement des restes de mon plaisir.

Aline et moi avons discutés de leur passé commun, de ses envies, de son envie de soumission latente et je constate que ma femme, fine psychologue ne s’est vraiment  pas trompée.

Ayant absorbée tout ce qu’elle a pu, Audrey me regarde d’un air hagard  et, avisant une banane sur le plateau de fruits, je l’attrape et la lui tends en lui disant " Allez tu peux te branler petite chienne !"


— Merci merci.

— Merci qui ?

— Merci maître, merci


Elle saisit le fruit, se recule et, d’un même geste s’enfile la banane dans sa chatte trempée avant de se pistonner avec comme une furie en émettant des gémissements prolongés

Je monte rejoindre Aline sur cette douce musique.

Aline enfin remise quelques jours plus tard, c’est dans le  salon qu’un soir, je retrouve les deux jeunes femmes. Cette fois, elles ne sont pas nues ; enfin pas entièrement. Aline porte un superbe corset en satin de couleur violet sombre et des bas fumés reliés au corset par des jarretières de même couleur. sa tenue sexy met en valeur ses seins qui semblent prêts à quitter leur cocon à chaque mouvement, le galbe de sa silhouette est rehaussé et l’absence de toute lingerie entre les bas et le corset oriente  encore plus le regard sur ses fesses fermes et le long trait sombre entre ses cuisses. On n’a plus qu’une envie c’est de lui sauter dessus . Ce que je ne puis faire, soufflé par le spectacle d’une Audrey visiblement enchantée d’être esclave volontaire, les bras attachés en l’air à une corde, debout sur le pointe des pieds,  uniquement vêtue d’une paire de bas autofixants.

Aline  est devant ell, et joue avec sa victime consentante. Je la regarde ;  lui tirant les pointes des seins jusqu’à la faire gémir, puis lui rouler une pelle si baveuse que des fils de salive pendent entre leurs bouches quand elles se séparent. Elle fait doucement tournoyer sa soumise devant elle, lui donnant des claques sur des fesses  déjà rougies, signe que leurs jeux ont commencé voici un  petit moment..

Elle donne ensuite de petites claques sur les seins d’Audrey qui sursaute à chaque fois de surprise , de douleur et de plaisir.


Le tout évidemment accompagné de paroles crues qui rajoutent au vice de la situation.


— Tu aimes ça salope ?

— Oui maîtresse

— Regarde toi sale chienne, tu pendouilles , tu est toute rouge et tu en veux toujours plus

— Oui, maîtresse, oui, j’en veux  encore


C’est moi qui décide petite pute.  Et de lui cracher au visage ! La aussi ce n’est pas la première fois puisque le visage et le cou d’Audrey sont luisants  de salive. Je m’assieds pour bien profiter du spectacle.


— Regarde comme tu t’exhibes devant ton maître, ça te fait mouiller qu’il te voie, petite chienne

— Oui, Ouiii


Aline, plonge deux doigts dans la chatte d’Audrey qui  projette son bassin en avant et la branle rapidement. Sa soumise crie son plaisir, son envie


— Encore, encore

— Encore une fessée ? Tes seins ?

— Tout ce que vous voulez, c’est si bon.


Une claque sur une fesses, une claque sur un sein..

Je me régale de la scène, c’est comme une vidéo mais là, en vrai c’est ô combien bien plus excitant

Elles s’échangent des baisers passionnés, se lèchent le visage, ma femme fait lécher ses doigts gluants de mouille à Audrey puis elles se disputent le résultat. C’est un vrai combat de langues, c’est obscène et ma queue est totalement au garde à vous.

Aline, gagne le combat puis après avoir recherché le fruit du plaisir avec ses doigts les enfonce à nouveau dans la bouche de son esclave mais cette fois profondément, faisant baver Audrey, qui prend visiblement énormément de plaisir à tout cela.

Aline semble  chercher quelque chose du regard et soudain, l’œil brillant se recule attrape un gode en plastique rose  sur la table basse et vient directement se le plonger dans l’entrejambe.


— T’aimerais que je te le mette hein salope ?

— Oui, oui, j’aimerais, s’il te plaît

— Tu le mérites ?

— Je ferais tout ce que tu veux

— Bon suce le bien alors.


Et  de lui présenter l’engin devant la bouche ; le laissant vicieusement hors de portée d’Audrey qui tente de la happer de la bouche, essaye de le lécher quand elle  le passe devant elle.


— Allez un effort petite chienne si tu veux attraper ton os..


Audrey gémit de plus belle, surtout qu’Aline de son autre main la branle, alternant vitesse et lenteur, avant de tirer a nouveau  sur les pointes des seins, raidis d’excitation.

Enfin, elle la laisse sucer le gode pendant qu’elle alterne petites morsures et baiser sur les seins tendus de notre amie.

Des gouttes de sueur coulent sur leurs corps et j’avoue que pour moi aussi, la situation est très tendue.

Ce qui c’est détendu c’est la corde qu’Aline a relâché laissant Audrey courbée, prendre appui sur la corde et tendant ainsi ses fesses en arrière. Je regarde ma chipie s’équiper de son gode-ceinture puis s’avancer pour se faire sucer par sa complice.


— Oh chéri je comprends que t’aimes regarder quand on te suce, cette impression, ça m’éclate.

— Je vois ma chérie. Allez Audrey bouffe lui bien sa queue


Les bruits de succion se font plus fort, de même que les coups de reins de ma femme. Audrey avale jusqu’à la garde la tige de plastique et Aline lui pistonne la bouche


— Suce moi chienne, lèche, , lèche bien.

— Hmmmh , hmmm

— Mouille ça bien je vais m’occuper de toi après. Allez , allez..


Aline se retire et roule à nouveau une longue pelle à Audrey. Je m’astique la queue toujours plus fort, tant le spectacle est fou.


— Alors par où est ce que je vais te défoncer.?

— Ou vous vous voulez maitresse,

— J’hésite, j’hésite..


Vu où se porte son regard, je sais ce que va choisir ma femme, il faut dire que les fesses bombées sont une vraie invite , rondes, soyeuses, encore un peu rougies..

Évidemment Aline ne dit rien, elle se positionne derrière sa ravissante et consentante victime , passe le bout du gode entre les cuisses pour se lubrifier s’il le fallait encore et puis, après avoir légèrement pénétré la grotte brûlante d’Audrey, qui a juste le temps de penser à une pénétration vaginale, se retire à la vitesse de l’éclair et dans un han de bûcheron vient la sodomiser

Un court cri et déjà elle l’empale avec savoir faire


— Qu’est ce que j’avais envie de t’enculer salope, oh c’est bon, ton petit trou est accueillant


Elle se penche et attrape les seins d’Audrey par en dessous pour les caresser , les triturer pendant que l’autre crie son plaisir

Ses coups de rein la font ressembler à une guerrière féroce, ivre de sexe.

Sentant Audrey au bord de l’explosion, elle se redresse et la prend fort


— Tu est bien enculée là

— Oh  oui, oh oui...plus fort, défoncez moi !


T’en a jamais assez hein, je vais t’éclater le cul tu va voir, tu vas pouvoir gueuler petite pute..

Elle joint le geste à la parole et augmente son rythme de pénétration, le gode étant bombé là ou il faut, le clitoris est continuellement excité et plus elle accélère, plus ça l’excite elle-même.


— Je vais jouir du cul crie une Audrey folle d’excitation, qui se lâche totalement. - Bourre moi chérie, j’en ai tellement envie,

— T’attendais ça hein !?

— Ouii, ouiii, OUIIII

— Puutain, moi aussi je vais jouir, quel pied, quel pied...


Dans un dernier coup de rein, Aline part dans un orgasme fulgurant pendant qu’Audrey ne cesse de crier son plaisir, sonnée, ivre de sensations.

Elle tombe a quatre pattes pendant qu’Aline se détache d’elle et que je la libère de la corde.

Les deux halètent comme après un sprint de compétition durant quelques secondes puis,  Aline qui est la première a reprendre son souffle, glisse à Audrey


— Regarde Fait- elle en désignant les taches blanches  sur le parquet à mes pieds : - Il a bien joui, va vite lécher...

Diffuse en direct !
Regarder son live