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Chapitre 5

Derniers jeux

18
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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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La séance a été si intense que nous allons nous détendre dans la piscine histoire de récupérer un brin. Nous folâtrons, profitant du soleil de l’été indien et rechargeons nos batteries. Audrey, vaincue par la fatigue a sombré dans le sommeil et Aline et moi échangeons quelques réflexions avant de nous laisser glisser dans les bras de Morphée.

Nous avons la sensation, la certitude d’être devenus des éveilleurs de sensualité. Toutes nos dernières aventures avec nos partenaires précédentes et maintenant nous ont permis d’abord de retrouver notre couple et d’avancer dans le plaisir mais aussi de faire découvrir leurs envies profondes à nos amies. C’est sur ces pensées que nous plongeons à notre tour dans les bras d’une certaine Morphée.

Je me réveille en pleine forme et contemple les deux jeunes femmes encore endormies. Couchées sur les dos, offertes au soleil mais surtout à ma vision lubrique. Leurs corps ont pris une jolie couleur miel dorée durant cet été qui se prolonge, alanguies, reposées, un air d’innocence sur leurs visages ; je ne me lasse pas de profiter du spectacle de leurs attraits, de leurs appâts si tentants. Même si Aline et moi étions les maîtres du jeu, Audrey aussi a plongé dans la sensualité, mais Aline et moi avons encore quelques choses à lui faire découvrir.

Aline se réveille doucement et vient sensuellement se blottir contre moi. Tous deux nous contemplons notre amie et j’explique à ma femme ce que je veux faire découvrir à Audrey, elle acquiesce immédiatement et nous nous plaçons de part et d’autre du transat qu’elle occupe pour la caresser légèrement ; comme si nos doigts étaient des plumes légères virevoltant sur ses hanches, ses cuisses, ses bras ou ses seins. C’est si léger qu’Audrey doit se croire dans un rêve, car elle ne bouge que légèrement semblant effectivement être "ailleurs ". C’est doux et sensuel et son corps s’éveille doucement, se soulevant sous les caresses. Nous effleurons ses tétons avec nos ongles et ils augmentent doucement de volume et de tension. Nous soufflons sur sa petite toison et ses jambes s’écartent dans son sommeil au fur et à mesure que notre souffle descend plus bas...


Sa petite chatte commence à suinter du miel et du bout du doigt légèrement, oh, si légèrement, nous effleurons ses lèvres intimes et la petite bille rose qui s’éveille dans sa fleur.

Son corps commence à réagir plus fort et, lentement, elle émerge du sommeil. Son sourire quand elle ouvre enfin les yeux et nous voit près d’elle est lumineux et annonciateur de joutes sensuelles.

Nous nous embrassons tous les trois dans un ballet de langues endiablé qui achève définitivement de réveiller tout le monde.

On se retrouve ensuite dans notre chambre et le déplacement n’a été qu’une suite de caresses, de regards et déchauffements lascifs.

Audrey s’assoit au bord du lit, je me place près d’elle et, déjà bien rodée à nos jeux, elle embouche directement mon sexe tendu. Hmmmm, je savoure la chaleur de sa bouche, ses petits mordillements sur le bord du gland et sa main qui empoigne, soupèse mes bourses bien remplies.

Aline nous regarde un instant et apprécie


— Elle te suce bien chéri ?

— Oui, sa langue est bien agile, mmmh...

— Ah oui elle te gobe bien les burnes.


Effectivement, Audrey, la bouche distendue garde juste mes parties au chaud dans sa bouche et nous fixe, d’un regard brûlant et toute fière de son exploit.

Je me retire doucement de cette chaleur, le sexe dur et la remercie en lui tapotant le bout du nez avec mon gland dans un grand sourire.

Aline qui a profité de cet instant pour s’équiper de son gode-ceinture lui présente un sexe de plastique d’une taille similaire au mien. Nous nous faisons sucer à tour de rôle par Audrey, dont la langue virevolte d’un sexe à un autre, avalant l’un puis suçant l’autre, léchant ma tige puis celle de ma femme de bas en haut et vice-versa.

Nous pressons nos sexes contre sa bouche, nous la disputant ; elle branle la queue qu’elle n’embouche pas et sous nos encouragements et nos mots crus elle ouvre la bouche à s’en décrocher la mâchoire et embouche les deux glands en même temps. Elle salive, elle bave, les yeux exorbités et la vision de son regard fou conjuguée à la sensation et aux caresses que nous nous prodiguons en même temps fait sacrément monter la pression.

Je recule un peu, laissant Aline lui enfoncer son gode quasiment jusqu’à la base et vais m’allonger sur le dos sur le lit tout en vivant le spectacle son et lumière qu’elles m’offrent.


— Allez bouffe moi en entier, avale, avale,


Évidemment Audrey ne peut pas répondre, les joues gonflées et se faisant littéralement baiser la bouche par le gode. Aline lui tient la tête et la baise sans retenue, s’excitant tout comme moi du regard d’Audrey et des bruits obscènes qu’elle émet.


— Salive dessus, lèche... Putain tu m’excites, ah je vais te défoncer ton petit cul comme jamais ma salope.


Elle bloque la tête de notre amie et, enfoncée jusqu’à la garde dans sa bouche, elles se regardent de longues secondes dans un échange brûlant avant qu’Aline ne sorte son sexe factice et se jette sur elle pour lui bouffer la langue. Je ne peux pas dire autrement, c’est vraiment ça, une galoche de folie qui dure une bonne minute avant qu’elles ne se séparent. Des fils de salive se tendent entre leurs bouches, cela coule sur leurs mentons, leurs cous, c’est une putain dobscénité, bandante, mieux qu’un film X car la passion les anime totalement.

Soudain, Audrey se recule un peu et crache au visage d’Aline qui accueille ce geste avec extase et un sonore " Salope" avant de lui rendre la pareille et de se jeter sur elle pour échanger des coups de langue baveuse.

Mon sexe me fait mal tant il est tendu, tant c’est cru, vulgaire et en même temps si érotique et sensuel.

Aline se rappelle enfin de notre but et, attrapant Audrey par les épaules, la repousse vers moi, puis l’accueille d’un mot de bienvenue.


— Viens t’enfiler sur moi petite chienne !


Audrey n’a plus besoin d’autres ordres, elle se met à califourchon sur moi, les cuisses bien écartées, ma queue est droite et bien placée et elle n’a même pas à tâtonner pour s’enfoncer profondément dessus dans un soupir partagé. Je la regarde, totalement empalée sur ma queue, nos toisons se rejoignent, son long ticket de métro et mes poils enchevêtrés et humides de sa mouille qui coule à flots et dont l’odeur enflamme nos sens. Ses seins sont tendus, les pointes rouges et dures d’excitation, la bouche ouverte cherchant de l’air, le regard fixé sur moi.

Je la saisis par les épaules, la courbe vers moi jusqu’à ce que ses seins s’écrasent sur mon torse et son visage enfoui contre mon cou, lui dit à l’oreille.


— Et maintenant tu vas vraiment goûter à une double pénétration


glhxkyhh

Elle n’a que le temps de redresser la tête pour happer de l’air, qu’Aline qui s’était placée derrière elle et lui caressait les fesses, la pénètre par-derrière.

Si je ressens glisser contre la fine paroi de chair séparant les deux entrées, le sexe factice et que cela est dingue comme sensation, Audrey elle, lâche un long cri de plaisir et de douleur mélangé.

Je lui lèche le cou pendant que mes mains caressent son dos et écartent ses fesses pour faciliter la sodomie. Aline elle aussi lâche un long soupir tout en s’enfonçant lentement et profondément dans le petit trou qui ne tarde pas à être rempli.

Ma queue est prise dans un fourreau humide, que dis-je inondé ; je ressens toute la présence d’Aline qui lâche un énorme " Je suis à fond dans ton cul ma chérie !" auquel répond un long soupir d’Audrey qui souffle aussi.


— Oh putain, j’ai jamais été aussi remplie... C’est diiiingue !


Nous restons quelques secondes ainsi avant que je ne sente qu’Audrey se soit totalement relâchée et adaptée (un peu) aux sensations que lui procurent nos deux sexes, le vrai et le faux.


— Allez ma chérie bourre la, je sens tout.

— Hmmm, Hmm, oh c’est bon, ouiii continue

— Tu aimes te faire bourrer salope, hein la queue de mon mec dans la chatte pendant que je t’encule à fond hein ?!

— Oui, oui, OUI, oh j’aime ça, oh j’aime ça...

— Vas-y ma chérie, elle me coule dessus, elle tremble.

— Tiens, tiens, je te défonce le cul, je te défonce le CUUL !

— Encore, encore, ENCORE !


Audrey tremble dans mes bras, son corps est brûlant. Je lui écarte les fesses et sens le bassin de ma femme s’écraser sur mes mains, ressentant les coups de boutoir qu’elle donne à Audrey. Celle-ci ne peut plus parler, ne fait que haleter, montant et montant sur le chemin de l’orgasme... Et je ne suis pas loin derrière !

Seule Aline parle encore et est prise comme souvent d’un délire verbal d’une crudité à faire rougir mais qui, là, excite et décuple nos sensations.


— Je te défonce, putain ça m’excite, ça m’excite de bourrer cette chienne, écarte-lui encore le cul que je l’encule à fond, putain, je vais te la faire jouir moi !


Et puis elle se tait, elle respire aussi de plus en plus fort, de plus en plus vite, les petites excroissances sur le gode frottant sur sa chatte juste là où il faut.

Audrey semble soudain se tétaniser entre mes bras et émet un long cri de jouissance, lâchant encore plus de son plaisir sur moi, sa petite chatte palpite autour de ma queue et je pars moi aussi dans un long cri de plaisir, jouissant par à-coups dans sa chatte, et lui donnant ainsi de nouvelles sensations déclenchant toujours plus de plaisir pour elle.

Ses jambes ne la portent plus, elle s’affale totalement sur moi, elle lâche encore un long cri de plaisir quand cela expulse le gode de ses petites fesses.

Je reprends doucement mon souffle, je sens qu’Aline s’effondre contre moi (oui le lit est très large) et je parviens à m’extraire de sous une Audrey encore sur d’autres niveaux de réalité pour déharnacher ma femme du gode ceinture et lui lécher sa chatte elle aussi brûlante et inondée.

Elle crispe ses mains sur ma tête, pendant que j’enfonce ma langue dans ce coquillage délicieux, je lape, je mordille, je pince son petit clito entre mes lèvres et je vois Audrey qui a un peu repris des forces s’accroupir au-dessus de la bouche de ma chérie. Je vois ma semence mêlée à la jouissance d’Audrey s’écouler lentement dans la bouche désormais ouverte qui n’attend que cela. Rendu à moitié fou par cette vision, je continue de plus belle, sentant les crispations annonciatrices de plaisir, ses mains qui écrasent ma tête et ma bouche sur son entrecuisse, le flot de plaisir qui monte. Je distingue encore notre amie qui se remet contre ma coquine et, enfin, Aline jouit en échangeant un baiser rempli de plaisir avec Audrey...


Merci pour vos encouragements et pour avoir suivi cette troisième histoire d’Aline et Axel