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Retour à l’improviste

Chapitre 1

Raconté par elle

Hétéro

J’ai décidé de faire une surprise à mon mari, V, en ce milieu d’après-midi automnal, pour me faire pardonner. Le sachant à la maison, je suis rentrée tôt du travail, mais sans le prévenir. Avant de partir, j’ai enlevé mes collants, ma culotte et mon soutien-gorge dans les toilettes. Pour me donner du courage, je me suis caressée. Suffisamment pour m’exciter, mais sans me faire jouir alors que j’en meurs d’envie pour libérer la tension qui ne m’a plus quittée depuis hier soir.


Je sonne dans cette tenue : les seins libres sous mon fin pull moulant, tétons proéminents, dressés par l’excitation et le frottement du tissu, cul nul sous ma jupe mi-cuisse, droite dans mes bottes à hauts talons... au sens propre comme au sens figuré d’ailleurs. V est surpris. Je reste immobile, face à lui sur le pas de la porte, les yeux baissés et les mains croisées dans le dos, en signe de repentir. Je devine qu’il me toise sévèrement et qu’il a compris le message.


Hier soir, à la suite d’une futile querelle conjugale survenue plus tôt dans l’après-midi, je lui ai interdit l’accès à mon corps, en contravention à toutes nos conventions de couple. V est en effet autorisé, en respectant certaines règles, mais aussi avec des compensations pour moi, à me prendre de la manière qu’il veut quand il le veut. Dit plus clairement, ma bouche, ma chatte et mon cul lui sont normalement accessibles tant qu’il reste dans les limites définies d’un commun accord. Mais pas hier soir, pour la première fois. Frustré et en colère, il s’est couché sans un mot. Et ce matin au lever, il est resté inhabituellement distant, son habituelle érection matinale plus persistante qu’à l’accoutumée, avec la mine des mauvais jours.


V glisse une main sous ma jupe et la remonte lentement le long de l’intérieur de ma cuisse droite jusqu’à rencontrer ma chatte libre de toute entrave. En frissonnant à ce contact, j’imagine son regard sévère posé sur moi et son sourire sardonique. Un doigt pénètre sans ménagement, mais sans difficulté mon intimité. Les conséquences de ma préparation... et d’une certaine appréhension.


Il s’écarte pour me laisser entrer dans la maison et se glisse derrière moi pour verrouiller la porte. Je m’immobilise après avoir fait un pas en avant, regard toujours baissé et mains croisées dans le dos. Dans cette position, il en profite pour me caresser les fesses. D’abord délicatement, puis en les pétrissant fermement. Je le laisse faire à sa guise. Pour lui confirmer ma totale disponibilité, j’écarte bien les jambes et je cambre les reins.


Sans lâcher mes fesses, qu’il écarte des 2 mains, V me mordille le lobe des oreilles. Je sens son souffle chaud me chatouiller le cou, sa respiration qui s’accélère. Simultanément, il colle son bas-ventre contre moi et je peux sentir la vigueur de son érection entre mes globes. Ses mains se déplacent maintenant vers l’avant, se glissent sous mon pull et remontent lentement vers ma poitrine en agaçant au passage mon nombril sensible, qu’il sait réticent aux attouchements. Arrivé à destination, il pince douloureusement mes tétons durs et bien dressés puis emprisonne vigoureusement mes seins.


Je sais qu’il rêve de me punir pour ce comportement injustifiable au regard de nos accords tacites, très certainement en me donnant une bonne fessée. Cela fait en effet partie de ses fantasmes... mais pas de nos conventions. Nous la pratiquons toutefois très occasionnellement. Quand je veux lui faire ce plaisir, j’avoue par jeu une faute plus ou moins imaginaire, qui devient prétexte à une séance punitive... mais dans la modération, V étant parfaitement capable de se maîtriser. Même si je n’apprécie pas spécialement cette pratique, je dois tout de même reconnaître y trouver une certaine satisfaction cérébrale, et ce d’autant plus que la suite systématique est une partie de jambes en l’air passionnée.


La nuit portant conseil, je considère aujourd’hui, pour la première fois depuis que nous sommes en couple, que j’ai réellement mérité une punition en ayant délibérément enfreint mes engagements. Quoi qu’il en soit, c’est la seule issue que je trouve pour sortir de cette situation exceptionnelle.


Avec difficulté et d’une voix mal assurée, car c’est d’autant plus difficile de l’exprimer que c’est sincère, je fais part à V de mes regrets et de mes excuses, avant de lui concéder que j’ai mérité une bonne fessée pour ce manquement. Toujours derrière moi, accroché à mes seins et sa bite en érection collée à mes fesses, il confirme d’une voix douce au creux de mon oreille droite la frustration qu’il subit depuis 24 heures. La plus longue que je lui ai imposée jusqu’ici selon ses dires. Si cette déclaration accroît mon sentiment de culpabilité, sa voix inhabituellement calme a tendance à m’inquiéter.


Mon inquiétude se voit justifiée, quand V accepte ma proposition, mais m’annonce que si fessée il y a, elle sera sévère, réellement punitive. Il me demande de bien réfléchir avant de confirmer mon accord. Ma détermination vacille quelque peu et j’hésite. En quelques secondes, j’analyse la situation. Si la perspective d’une fessée très appuyée ne me réjouit pas, j’ai malgré tout confiance en sa maîtrise. Je lui fais donc part de mon consentement.


V se détache de moi et me laisse plantée là, jambes écartées, reins cambrés, mains croisées dans le dos, le regard fixé sur la pointe de mes bottes, en proie à mon inquiétude. Je sens sa présence immobile derrière moi. Aux aguets, j’entends sa respiration rapide, je sens l’odeur de son eau de toilette, je devine son regard contemplant le tableau indécent que je lui offre.


Après de longues secondes, il me demande d’enlever ma jupe puis de reprendre la position. Je m’exécute. J’imagine V contemplant mon cul dénudé, mis en valeur par la cambrure de mes reins. L’écartement de mes jambes doit laisser entrevoir mon petit trou qu’il aime tant visiter. Le fait de ne pas voir V accentue mon stress. Je me sens si vulnérable dans cette situation.


Il me fait retourner et me signifie de m’agenouiller devant lui en m’appuyant sur les épaules. Pas besoin de me faire un dessin. Sans chercher à croiser son regard, je dégrafe lentement sa ceinture, baisse son pantalon puis son caleçon et j’entreprends de m’occuper de mon mieux de sa bite bien tendue à la verticale, même si je sais que ce n’est qu’une étape.


J’ai toujours aimé la bite de V quand il bande : d’une bonne taille, mais sans excès et avec des proportions harmonieuses, une délicieuse "forme de banane" et un gland proéminent, d’une texture très douce. J’adore la sucer sur toute la longueur. J’aime sentir son gland buter au fond de ma gorge. Ce gland qui me procure par ailleurs des sensations très agréables quand il pénètre ma chatte... un peu moins parfois quand V m’encule, au moment de franchir la barrière de mon petit trou.


Mains replacées dans le dos à la demande de V, j’accueille ce gland gonflé à bloc dans ma bouche et entreprends de le sucer consciencieusement, en prenant soin d’éviter le contact avec mes dents pour ne pas lui donner un motif supplémentaire d’insatisfaction. Ma langue ne reste pas inactive et masse le frein. Après quelques secondes de ce traitement, j’entreprends des va-et-vient le long de sa bite, en essayant d’aller le plus profond possible dans ma bouche malgré la position qui ne s’y prête pas bien. Je sais qu’il ne compte pas jouir maintenant et de cette manière. J’adopte donc un rythme régulier et lent.


Mais V doit trouver mes efforts insuffisants. Il me prend la tête à deux mains, l’immobilise et, d’un coup de reins, se cale au plus profond de ma gorge en me maintenant fermement, comme pour me rappeler à l’ordre ou me signifier qu’il attend mieux de moi. Malgré mon entraînement, je dois réfréner un haut-le-cœur. Son gland m’empêche de respirer. Heureusement, il relâche sa pression après quelques courtes secondes et me laisse reprendre l’initiative. Je me remets à le sucer le plus profondément que je peux pour éviter qu’il ne remette ça.


Si j’aime sucer V, ce qui me permet d’avoir accepté dans nos conventions de couple de lui prodiguer ce plaisir autant qu’il le souhaite, je n’apprécie en revanche pas qu’il « baise ma bouche ». Cela fait partie des règles qu’il doit respecter. Il me laisse donc systématiquement l’initiative. Il faut dire toute modestie mise à part que, après toutes ces années, j’ai acquis un certain talent dans l’art de la fellation, ce que V me confirme d’ailleurs régulièrement. Tout au plus se permet-il de me faire passer des messages quand il désire un changement, par exemple en donnant des petits coups de reins quand il souhaite que j’accélère le rythme ou encore en m’appuyant sur le haut du crâne pour me signifier de le prendre plus profondément en bouche.


Après quelques minutes de ce traitement, affichant plus que jamais une érection solide, V me demande de me relever et de prendre appui des 2 mains sur la porte d’entrée, bras tendus, torse à l’horizontale, jambes bien écartées. Je m’exécute à nouveau docilement, tête baissée, en prenant toujours soin de ne pas croiser son regard. Je devine qu’il finit de se déshabiller derrière moi en prenant tout son temps, ce qui a tendance à m’excéder dans la position inconfortable qui est la mienne.


Enfin, je sens une main qui me caresse les fesses avant de s’interrompre. Je me crispe, m’attendant à recevoir la première claque d’une longue série. Mais cette main revient, caressante, puis s’éloigne à nouveau. Nouvelle crispation, nouveau retour en douceur. V joue avec mes nerfs. Ça m’agace, mais j’essaie de ne rien en laisser paraître.


Nouvelle interruption, puis première claque sur la fesse droite, qui me prend presque à l’improviste. Je sursaute, plus de surprise que de douleur, car l’intensité est très modérée. L’autre fesse subit le même sort dans la foulée.


Les caresses reprennent, s’interrompent, reprennent, s’interrompent à nouveau. C’est exaspérant. Un doigt qui s’introduit soudainement dans ma chatte et me fouille, me fait sursauter à nouveau. Là encore, pas de douleur, il est rentré très facilement, ce qui me vaut une réflexion acerbe, à ma grande honte... Alors que ce doigt est toujours en moi, chaque fesse reçoit sa deuxième claque.


Une alternance de caresses et de claques de plus en plus appuyées s’abat ensuite sur mes fesses, sans rythme régulier, ce qui ne me permet pas de me préparer. Je me sens à nouveau pénétrée par un doigt indiscret, mais cette fois c’est mon cul qui est visité. L’intrusion est plus laborieuse, même si je sens que le doigt en question est celui qui avait visité ma chatte auparavant et s’en trouve ainsi lubrifié. Bien que je sois habituée à être prise régulièrement par cette voie, elle n’en demeure pas moins plus étroite et parfois rétive...


V m’encule régulièrement, environ une fois par semaine. Comme je l’ai indiqué, il a en effet libre accès à mon cul suivant nos conventions de couple. Parfois, il me fait jouir quand il me prend allongée sur le dos, lui couché sur le côté, me laissant ainsi la possibilité de me caresser librement le clitoris. Ces orgasmes sont très particuliers, intenses, différents de ceux que je ressens par simple stimulation du clitoris ou pénétration vaginale. Mais d’autres fois, il me possède de manière plus égoïste, en levrette et sans préparation spéciale. C’est dans cette situation que le passage de son gland est problématique, souvent douloureux d’autant qu’il apprécie à l’occasion de me prendre ainsi avec une lubrification minimale au moyen de sa seule salive. Mais curieusement, passé les premières secondes, j’apprécie d’être prise ainsi.


Sentir ses mains accrochées à mes hanches, son souffle dans mon cou lorsqu’il se penche sur moi, son bassin tapant mes fesses, sa bite chaude tout entière dans mon cul...


Tout ça me procure une forme de jouissance cérébrale.



Les claques se font-elles plus insistantes ou est-ce que ce sont mes fesses qui deviennent plus sensibles au fur et à mesure de la montée en puissance de la fessée ? Toujours est-il que je commence à ressentir une chaleur désagréable. J’imagine que la belle couleur rouge dont doivent se parer mes fesses excite V au plus haut point, lui qui n’a jamais eu l’occasion d’aller jusqu’à ce stade. Et visiblement, il n’est pas dans ses intentions de s’en tenir là.


Nouvelle pause. Un autre doigt vient à nouveau forcer mon cul. Un pouce, me semble-t-il. Un autre de la même main s’introduit dans ma chatte. Il me semble que les voies se sont resserrées et je me sens plus étroite. Les sensations occasionnées par ces stimulations diverses sont exacerbées, mais ce sont les sensations d’inconfort et de douleur qui dominent. Les 2 doigts s’agitent en moi, se rejoignant de part et d’autre de la fine paroi qui les sépare.


Ces 2 intrus toujours en mouvement désordonné en moi, un déluge de claques sèches et rapprochées s’abat sur mon postérieur, m’arrachant une grimace qu’il ne peut pas voir. La chaleur devient brûlure. De rouge, j’imagine mes fesses passant aux violacées. Le bouquet final, me dis-je avec espoir. Effectivement, cela s’arrête enfin définitivement, semble-t-il, puisque V, en retirant ses doigts sans ménagement, me demande de rester dans cette position.


Alors que je tente de retrouver le calme en maîtrisant une respiration qui était devenue anarchique, je sens le gland de V se présenter à l’entrée de ma chatte. Profitant de la bonne lubrification qui ne lui avait pas échappé il y a quelques instants, il me pénètre d’un coup sec. Cette pénétration me fait l’effet d’une décharge électrique et je sursaute. Passée la surprise et une sensation désagréable au passage de cet assaillant impatient, je savoure le plaisir d’être ainsi prise si virilement. Accroché à mes hanches, il me donne plusieurs coups de boutoir, son bassin cognant contre mes fesses, comme s’il ne m’avait pas prise depuis une éternité.


Pourtant, V me visite quasi quotidiennement par cette voie et dans toutes les positions imaginables. Parfois longuement, amoureusement, parfois rapidement pour simplement se soulager, parfois à ma demande ou encore lorsque nous sommes pris ensemble d’une pulsion soudaine. J’en retire toujours du plaisir, mais il sait que seule la position du missionnaire me permet d’atteindre l’orgasme par pénétration vaginale et, à son initiative ou à la mienne, il ne se passe jamais plus de quelques jours sans qu’il me fasse jouir de cette manière.


Très vite, alors que des ondes agréables commencent à se diffuser dans mon corps, V se retire, toujours accroché à mes hanches. Je pousse un grognement de réprobation et de frustration. Je sens son gland vraiment énorme s’appuyer sur mon anus. Comme je le soupçonnais, il veut reprendre possession de la totalité de son domaine, en bouclant un « parcours en 3 trous » comme il aime à dire.


V entreprend alors une poussée vigoureuse. Même si sa bite est lubrifiée par mes sucs vaginaux abondants, mon anus resserré par la fessée résiste par simple réflexe. Il accentue sa poussée et mon trou du cul finit par s’ouvrir, laissant pénétrer trop vite son gland et une bonne partie de sa bite en occasionnant par la même une douleur aiguë qui me fait sursauter.


Cette pénétration brutale dépasse le cadre de la punition prévue et je tente de l’expulser hors de moi en avançant mon bassin, en tentant de le repousser de mes mains, abandonnant par la même la position imposée. Mais, toujours solidement cramponné à mes hanches, il accompagne le mouvement et me plaque contre la porte froide, en faisant ainsi échouer ma tentative. Je ne peux pas aller plus loin... Il s’immobilise, tout son corps plaqué contre le mien, silencieux, en attendant que je me détende.


Comprenant qu’il n’a pas l’intention de se retirer et ne souhaitant pas prononcer le mot de sécurité qui mettrait fin à la séance, je respire profondément plusieurs fois et me détends progressivement. Forte de mon expérience en matière de sodomie avec lui, je m’habitue à cette présence envahissante et, comme d’habitude, la douleur s’estompe peu à peu pour laisser la place à des sensations plus agréables. Il s’en rend compte et en profite pour reprendre sa progression d’un lent, mais puissant mouvement de bassin.


Fort de la rigidité extrême de sa bite, V arrive à me pénétrer aussi loin que possible. Il me demande d’écarter les fesses de mes 2 mains pour me posséder encore plus totalement. Je m’exécute de mauvaise grâce et je sens sa bite s’enfoncer encore un peu plus profondément dans mon rectum. Après un temps d’arrêt, il entreprend un lent va-et-vient. La lubrification insuffisante rend le mouvement limite désagréable pour moi, mais probablement très stimulant pour lui.


Son rythme et sa respiration s’accélèrent. J’ai reposé mes mains sur la porte et je sens son souffle chaud sur ma nuque. Son étreinte s’intensifie. Je sens qu’il va jouir. Ses mains libèrent mes hanches et m’enlacent. Il me serre fort, très fort, trop fort. J’en ai le souffle coupé. Aux pulsations de sa bite qui dilatent un peu plus mon anus et à son gémissement plaintif, je sais qu’il jouit.


Après quelques courtes secondes, il se détend, me serrant désormais tendrement dans ses bras et en m’embrassant dans le cou. Mais il reste encore en moi. Je sens sa bite débander très lentement dans mon cul. Je ne bouge pas. J’apprécie ce moment malgré ce rapport inhabituellement brutal.


— Je t’aime, me murmure-t-il enfin dans le creux de l’oreille. "Je t’aime" lui répondis-je en souriant, yeux fermés, pour savourer cet instant de curieuse intimité.


Je n’ai toujours pas vu son visage depuis que je suis rentrée.


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