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retour à l'institut

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Retour à l’institut.

Clio insiste pour que je revienne travailler avec elle dans son institut. J’en étais parti à cause de clientes exigeantes avec moi. Si elle reste c’est justement à cause des demandes particulières. Elle aime assez les filles qui le lui rendent bien, d’où sa clientèle fidèle. Des soirs bien sur, elle ne veut pas de moi, enfin pas de jouissances : elle a eu eu trop dans la journée.

Pour moi, le départ venait de ce que je n’assurais plus physiquement : je ne suis pas un surhomme de la bite. Je viens deux fois par semaine, c’est largement suffisant pour ma libido et la sienne. Je reconnais qu’il est agréable de faire l’amour ou simplement des masturbations à trois. Clio est une nana jamais à court d’orgasme : le dimanche, même elle trouve le moyen de se masturber devant moi en plus.

La dernière fois que je l’aidais dans son job particulier je me suis éclaté. Deux femmes visiblement lesbiennes venaient de refaire le maillot. Clio les connais vaguement, enfin elle leur a fait l’amour comme souvent. J’assistais mon épouse. J’en profitais pour me rincer l’oeil. Les deux filles se mettent nues à la première demande. Elles sont splendidement excitantes. Comme nous ne pouvons nous occuper des deux à la fois, Clio me confie la première nana. Poliment je lui propose de s’asseoir à coté de la table de massage. Si celle sur la table est nue, sur le ventre, l’autre assise, les jambes l’une sur l’autre montre gaillardement sa minette. Je regarde sa chatte bien sur, je commence à montrer mon excitation Clio me propose de me montrer pour son propre plaisir. Les deux filles me regardent bizarrement. Ce que Clio veut est simple, montrer ma queue bandée à deux fondues de Lesbos. J’en fais un peu plus, je me déshabille totalement en dégainant ma bite.

Je fais un malheur, les deux filles fixent la queue qui grossit sans cesse. La suite arrive quand je me touche doucement. Je fais descendre le prépuce, je le remonte doucement. Je suis ventre tendu en avant. C’est agréable de se caresser ainsi. J’ai une manière de récompense quand celle qui est assise comment à ce toucher aussi , nous nous regardons comme pour participer.

Clio et sa cliente me regardent aussi. Je sais que Clio a envie de moi, envie de jouir. Et là, brusquement elle se penche vers la cliente, l’embrasse sur la bouche. Une main caresse le premier sein venu. Je le vois gonfler un peu. J’entends comme un voix étouffée demander une faveur : la cliente veut être branlée. Clio, prise dans le début d’une extase lubrique n’hésite pas, elle passe sa main entre les jambes, écarte largement les lèvres de la fille. Ses doigts magiques commencent la délivrance. C’est la première fois que je vois Clio se livrer à cette solution : elle s’en acquitte fort bien si j’entends les soupirs énamourés. Clio ne se contente plus de ses doigts, elle fourre sa bouche sur le sexe humide. Je la vois lécher de haut en bas un chat pareil. Elle arrête ses mouvements pour prendre dans la bouche le bouton presque rouge de la cliente.

L’autre, celle qui se branle à mes cotés, passe l’autre main sous la jupe de Clio qui se laissa caresser. Clio enlève le peu de vêtement. Nue elle peut enfin se libérer des carcans habituels. Elle monte sur la table, commence à se pencher pour prendre comme il faut l’autre chatte dans la bouche. Elle donne tout son sexe à la bouche de la fille. Un 69 est sous mes yeux. Clio se laisse aller dans ce corps à corps lesbien. Je remarque ses seins sur le ventre de la cliente.

Je participe à cette action en mettant une main sur ses fesses. Avec la main de l’autre fille je caresse la raie ; Nous trouvons le petit trou. Je laisse la fille entrer, c’est la moindre des politesses. Elle est debout je peux moi lécher le petit trou de la fille. Elle ne tarde pas à avoir son orgasme. Je me retiens depuis trop longtemps, sans même me toucher j’arrive à éjaculer. Mon plaisir est imparfait. Je débande un peu. Ma « compagne » du moment touche le gland douloureux. Elle le caresse tellement doucement qu’elle me fait encore bander dans sa main.

La pièce est parfumée de nos sexes, de la cyprine des filles, à peine de sperme.

Clio jouit pour la Xème fois. Je voudrais la baiser à mon tour : c’est elle qui a besoin d’une queue. Et quel besoin, elle mange carrément la queue en la mordant assez fort : sa main caresse les couilles. Ses lèvres montent doucement sur le gland. Elle me gobe délicatement. Clio n’a pas oublié celle qu’elle suçait, elle caresse en totalité la moule qui sursaute sans cesse sous le plaisir. Quand à l’amante elle me demande de la lécher moi aussi. Ce ne sont plus de soins de beautés : ça tourne à la partouze.

Pour un moment de repose, Clio ouvre ne bouteille de soda. Nous buvons directement au goulot. Je finis la bouteille quand il me vient l’idée idiote le la mettre dans le premier con venu.

Clio m’aide dans mon œuvre. Je passe le goulot d’abord dans le con de celle qui est à mes cotés.elle avale le cul de bouteille d’un seul coup. Je voulais faire aller et venir la bouteille , je ne peux pas, elle a prit le relais en se masturbant comme une folle : ses seins même sont agités de tremblement, surtout quand elle joui d’un coup.

Elle sort la bouteille, je pense qu’elle va la mettre dans le corps de Clio ; elle se tourne un peu pour la mettre dans mon cul. Je ne pense plus, je me fais enculer pour la première fois par une lesbienne en plus. Drôle de retour des choses. C’est agréable finalement.

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