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le retour de mon ex.

Chapitre 1

Erotique

Je raccroche le téléphone et reste un moment assis, je viens de gagner un séjour de quinze jours pour quatre personnes à la montagne. J’appelle ma fille Mélina pour lui demander à quelle date ils peuvent se libérer pour retenir le séjour.


— Je demande à Paul ce soir et je te rappelle.

— Nous sommes libres pour le premier février.

— C’est super dommage, c’est pour quatre personnes et nous ne sommes que trois.


Le surlendemain, ma fille me demande si sa mère, mon ex-femme, peut nous accompagner.

Je suis très surpris de cette requête, car nous sommes divorcés depuis six ans.


— Que va dire son gigolo ? “Surnom donné à son compagnon”.

— Il ne dira rien, ils sont séparés depuis cinq mois.

— Et elle accepte de venir avec nous ?

— Oui, elle est ravie, cela te gêne papa ?

— Non, je suis très surpris de cette décision, elle qui ne voulait plus me voir.


Je suis sur la route en direction du domicile de ma fille lorsque je reçois un message.


— Papa, je suis partie conduire le chien chez ma belle-mère, Paul travaille jusqu’à vingt-trois heures et je rentre vers la même heure, maman est déjà là, vous avez le temps de discuter.


Mon ex Marie m’accueille avec le sourire et des bises sur la joue, comme s’il ne s’était rien passé entre nous, toujours perchée sur des talons, une jupe à mi-cuisses et un chemisier bien rempli par son 95 C, le repas se passe calmement, on parle de tout et de rien, après le repas, je file sous la douche, Marie prend la sienne après moi, je suis couché nu comme toujours, le dos tourné vers le milieu du lit, elle se glisse dans le lit, il n’y a que deux chambres.


— Tu dors Michel ?

— Non pas encore.

— Tu peux te tourner vers moi, je ne vais pas te manger.


Je me retrouve pratiquement le nez entre ses seins, elle est vêtue d’une nuisette noire.


— Tu les trouves toujours aussi beaux ?

— Il me semble que oui, tu en es toujours fière ?


Elle repousse la couette pour se découvrir, en effet sa poitrine semble toujours aussi belle.


— Tu les touches si tu veux ou tu as peur ?


Elle prend ma main pour la poser sur un sein, il est très ferme et son téton est déjà en érection, la mienne se développe et touche sa jambe.


— Je te fais toujours de l’effet, je vois ?


Tout en me parlant, sa main se pose sur ma queue et commence à la caresser, je comprends le message et mes mains saisissent ses seins que je malaxe, elle retire sa nuisette, je tète ses tétons l’un après l’autre, elle descend la tête vers ma queue, fait tourner sa langue sur mon gland, la fait monter et descendre sur ma colonne de chair, me lèche les couilles et finit par l’avaler entièrement, d’après mes souvenirs, elle suce toujours aussi bien, elle cesse et se met en position de levrette.


— Viens baise-moi.


Sa chatte est gluante de mouille, un vrai marécage, je m’enfonce, mes couilles se collent sur les lèvres de sa chatte, je commence par des pénétrations assez lentes, mais profondes.


— Baise-moi fort, défonce-moi la chatte.


Je la possède à grands coups de queues, elle jouit violemment, je me retire entièrement d’elle et replonge ma queue dans sa chatte, sa cyprine gicle à chaque pénétration, je lui prends les hanches pour la posséder le plus possible, ma queue se contracte pour libérer mon sperme au plus profond de sa chatte arrosant son utérus.


— Ta queue m’a manqué, elle me remplit bien, je n’ai pas joui comme cela depuis longtemps.

— Je te signale que c’est toi qui es partie.

— Je sais que j’ai tort et maintenant je le regrette, j’espère que tu vas me pardonner, me permettre de revenir avec toi, je suis ta chienne, ta salope, je t’appartiens, tu fais tout ce que tu veux de moi.

— Tu es sûre d’assumer toutes tes paroles ?

— Je t’assure que oui, je suis entièrement à toi.

— Alors, récupère mon foutre avec tes doigts et nettoie ta chatte.


Avec gourmandise, elle enfonce ses doigts et les lèche pour tout récupérer.


— J’aime ton sperme, mange-moi la chatte maintenant.


Marie s’allonge sur le dos, un oreiller sous les fesses et cuisses grandes ouvertes pour mieux s’offrir, je commence par titiller son clito qui se développe sous mes coups de langue, elle commence à gémir, elle se pince et étire ses tétons en même temps, je me souviens qu’elle est très sensible des seins et qu’elle peut jouir rien qu’avec ses seins, ma langue se faufile entre ses lèvres entrouvertes, je m’enfonce de plus en plus profond, Marie commence à jouir, je saisis ses chevilles pour lui relever les jambes et ma langue tourne et s’enfonce dans son rectum.


— Tu veux m’enculer ?

— Oui ma salope, je vais te remplir le cul, le défoncer comme ta chatte.

— Je vais avoir mal, cela fait longtemps que mon cul n’a pas servi.

— Tu me dis que je t’appartiens, ou tu reprends ta parole ?

— Non tu me fais tout ce que tu veux, je ne veux pas te perdre à nouveau.


Je pose ma queue sur sa rosette légèrement entrouverte par ma langue, je pousse, il n’y a presque pas de résistance et je m’enfonce jusqu’aux couilles et commence mes va-et-vient, elle serre un peu les dents en grimaçant, mais aucune plainte ne se fait entendre, un peu par vengeance, je me comporte comme un salaud, je la possède à grands coups de reins, et plus je lui pilonne le cul, plus elle jouit, je reste planté au plus profond pour éjaculer mon plaisir.


Nous nous endormons, il est déjà trois heures du matin, Marie est sous la douche et je descends à la cuisine, je dis bonjour à ma fille Mélina.


— Vous n’avez pas été discrets cette nuit, on a entendu maman crier une partie de la nuit, je vois que les retrouvailles sont bonnes.

— Tu as réussi ton coup, tu es contente du résultat ?

— Assez fière de moi pour tout dire.

— J’espère que ta mère est sérieuse cette fois ?

— Elle me l’a promis.


Marie fait son apparition, bottines fourrées, legging, micro jupe et un pull qui doit être une taille trop petite à la vue de sa poitrine qui tend le tissu et l’espace entre le pull et sa jupe, ce qui me permet de percevoir un piercing de nombril.


— Je vous laisse déjeuner, je vais finir ma valise.

— Tu es habillée comme une pute ma chérie.

— Je ne te plais pas comme cela ?

— J’ai choisi cette tenue pour toi.

— Tu as oublié ton soutien-gorge ?

— Je n’en ai pas besoin, touche.


Effectivement, sa poitrine est libre de tout soutien, je remarque que ses tétons pointent à travers le tissu, Marie prend ma main et la guide entre ses cuisses, le legging est fendu à l’entrejambe.


— Tu es encore plus salope que dans mon souvenir.

— Je te connais bien et je sais que cette tenue te plaît, tu vas me toucher pendant le voyage.

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