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Le retour de Théo

Chapitre 1

Quelques années plus tard

Hétéro

(J’ai mis cette histoire dans la catégorie fantasme, car elle n’est pas vraie à 100 %, mais beaucoup d’éléments le sont et le seront dans les prochains chapitres)

Pour que vous compreniez tout, je dois revenir quelques années en arrière, lorsque j’avais à peine vingt ans – j’en ai vingt-six à présent.

Mettons d’abord les choses au clair, parce que ça me fait rire de toujours lire les descriptions des personnages féminins sur ce site : Non je n’ai pas de longues jambes effilées, non je n’ai pas un ventre plat et des abdos prêts à casser des briques et non je n’ai pas des seins énormes et lourds, mais qui pointent vers le ciel.


Je suis une femme tout à fait banale, avec pas mal de défauts, mais aussi quelques qualités comme mes lèvres pulpeuses, ma taille marquée ou encore mes fesses bien rebondies.

Quoi qu’il en soit, si je me suis acclimatée à mon physique à présent – pas le choix, après tout – j’ai eu une adolescence plutôt difficile. Mes traits n’étaient pas harmonieux, j’avais un nez que je trouvais énorme, de l’acné, un appareil dentaire et j’étais persuadée d’être obèse alors que je pesais 60 kilos pour 1m70.


Je n’avais aucune confiance en moi, et je me cachais dans des vêtements amples et, disons-le, plutôt moches. Résultat : je n’ai pas intéressé beaucoup de garçons, même plutôt l’inverse, et mes crushs n’étaient jamais réciproques. Bref, j’étais certaine qu’il était impossible qu’un garçon que je trouvais vraiment beau s’intéresse à moi.


Revenons à l’année de mes vingt ans : j’avais commencé à parler avec un mec super sympa, plutôt mignon, grâce à Facebook. Il s’appelait Diego. On s’entendait super bien et on s’envoyait des messages à longueur de journée. Petit souci : il se trouvait à 800 kilomètres de chez moi et, avec mes études, impossible de bouger. Je n’avais franchement pas envie d’une relation à distance, donc cela restait assez platonique – enfin, sauf les sextos et les nudes.


Ce garçon m’avait introduite sur son forum de RPG (jeu de rôle, pour ceux qui ne connaissent pas) et j’y avais rencontré plein de potes à lui. Etant moi-même une fan inconditionnelle de jeux en tous genres, je m’étais très rapidement intégrée. On communiquait ensemble quotidiennement et il y avait ce mec-là, Théo. Je dois le dire clairement, lorsque j’étais tombée sur sa photo dans les présentations, j’avais un peu bavé. Il était vraiment beau ou, du moins, c’était exactement le style de mec qui me plaisait – et qui plaisait à la grande majorité des filles d’ailleurs.


Je m’étais mise à rigoler aussi avec lui et à lui parler autant qu’à Diego, car on avait un très bon feeling et on s’entendait super bien. Soyons honnêtes, j’avais un gros crush sur lui, mais ce n’était rien de sérieux. Je le taquinais beaucoup, je le chauffais un peu (non, beaucoup), mais je savais pertinemment que je n’avais aucune chance avec lui, ce n’était que pour m’amuser. D’ailleurs, il ne manquait pas de me vanner sur mon physique ou sur le fait que je devrais faire attention à ne pas tomber amoureuse de lui parce que je n’avais aucune chance avec lui.


Finalement, à force de parler avec Diego, celui-ci m’a annoncé qu’il était prêt à quitter sa région pour venir s’installer avec moi. Suite à cette concrétisation, j’ai cessé peu à peu de parler avec Théo, cela s’était fait plus ou moins naturellement, l’envoi de messages s’espaça jusqu’à disparaître totalement.


Maintenant que je vous ai présenté le contexte, revenons à ce qui nous intéresse.


Il y a un an, les choses n’allaient pas fort avec Diego. La routine s’était installée après cinq ans de vie de couple. On avait arrêté de faire les choses qu’on faisait avant et j’avais décidé de retourner sur le fameux forum. J’y ai découvert qu’à présent tous les membres étaient sur un tchat bien connu alors je les ai rejoints.

Théo était là aussi. Il m’a envoyé un message pour m’inviter à participer à un jeu le soir même. Suite à ça, nous avons parlé gentiment et notamment de notre relation à l’époque. Ça a donné quelque chose comme ça :

[SMS]

< Je me souvenais pas qu’on se parlait autant !

> Moi non plus.

< Attends, j’ai encore les messages sur facebook. [screen]

< Tiens regarde ce message-là

< « Faut vraiment que je t’invite à une soirée » « Je pourrais venir avec mon pyjama ? »

< « Pas de souci, mais tu ne risques pas de le garder longtemps »

Je vous avoue qu’à ce moment-là, j’avais totalement oublié tous les messages qu’on avait pu s’envoyer et à quel point c’était chaud. Il a continué à m’envoyer quelques screens jusqu’à ce qu’on en vienne à se dire :

[SMS]

< T’avais un crush sur moi, à 100 %

> Bien sûr que non, c’était juste pour rire.

< Je suis en train de regarder les messages, on arrêtait pas de se parler, c’est fou.

> Bah ouais, faut croire que t’arrêtais pas de me draguer.

< C’était de la bonne drague.

> Attends, tu me draguais vraiment ?

< Non...

> Attends, mais, sérieusement, dis-le.

< Bon OK, peut-être un peu.

> T’avais un crush sur moi ?

< Ouais, bon, OK, mais prends pas la grosse tête.

> Non mais... j’avais un gros crush sur toi aussi en fait.

< T’es sérieuse ?


Et voilà comment j’ai appris, 6 ans plus tard, que ce crush était réciproque. Théo m’a ensuite expliqué que sachant mon histoire naissante avec Diego, il n’avait jamais voulu s’imposer, mais qu’il tentait quand même de me séduire et que, malgré tout, il aimait beaucoup trop discuter avec moi pour s’arrêter. Il faut dire que nos messages étaient franchement torrides et qu’il y avait une tension sexuelle très forte entre nous deux.


Suite à cette révélation, j’ai attendu que Diego parte dormir pour envoyer des messages à Théo. Oui, je sais, c’est mal. Mais c’était plus fort que moi.

Nous avons passé la soirée à nous faire des sous-entendus, à nous rappeler des anciens messages que l’on s’envoyait. Je savais très bien qu’il faudrait arrêter après cette discussion, mais, à cet instant, la situation était beaucoup trop excitante. J’étais tranquillement installée dans mon canapé.


Tout en continuant à lui envoyer des sous-entendus par message, je sentais une chaleur monter dans mon bas-ventre et des papillons me caressaient avec leurs ailes.

[SMS]

> J’ai jamais cru que tu flirtais vraiment avec moi, hein. J’étais persuadée que tu te foutais de ma gueule.

< Mais toi aussi tu flirtais de fou.

> Bah oui, je sais, mais je pensais que c’était à sens unique

> que je rigolais toute seule, je ne savais pas que je te faisais de l’effet !

< Et pourtant, tu me faisais sacrément de l’effet hein,

< si tu vois ce que je veux dire. Imagine si on avait été dans la même ville...

Ma main est descendue toute seule dans ma culotte. J’ai effleuré mon clitoris avec un frisson. Je glissais doucement mon majeur entre mes lèvres sans trop presser, montant et descendant avec délice, imbibant mon doigt de mouille. Je n’en revenais pas qu’un mec aussi beau ait craqué sur moi, même si je sais à présent que je suis loin d’être moche même si je ne suis clairement pas un canon. Mon égo appréciait autant la caresse que ma chatte.


Notre discussion écrite était toujours sur le fil du rasoir, nous parlions d’autres choses avant de revenir assouvir notre excitation poussée à l’extrême.

[SMS]

< Non, j’aime vraiment pas ce jeu.

> Oh, tu me brises le cœur.

< Tant que je brise pas autre chose...

> ah oui, toi t’hésites pas à attraper la perche quand on te la tend.

< Et si je te tends la perche, tu la prends ?

Ses sous-entendus me rendaient dingue. J’avais jeté un œil à sa photo de profil et je dois admettre qu’il était toujours aussi beau. En fait, il avait la même tête, une barbe naissante en plus et la mâchoire un peu plus carrée d’un mec qui vient de devenir trentenaire. J’ai enfoncé un doigt en moi en hoquetant de plaisir. J’avais tellement envie d’être pénétrée et je ne pouvais même pas me rabattre sur Diego qui, étonnement pour un homme, n’était pas vraiment porté sur la chose. J’étais en train de me doigter en pensant à un autre, mais c’était incontrôlable. Mon envie me dépassait, mon cerveau n’était retenu éveillé que par l’excitation.

[SMS]

> Pour l’instant j’ai saisi ma propre perche.

< Putain, tu me fais grave de l’effet.

> Heureusement que tu as ta main.

< J’aimerais mieux la tienne. J’ai ajouté un deuxième puis un troisième doigt, j’ai dû mordre un des coussins pour ne pas faire de bruit. Je me sentais au bord de l’orgasme, le plaisir prêt à exploser, la jouissance à deux doigts de me secouer. Finalement, le plaisir est arrivé, mon corps s’est mis à trembler et je n’ai pas pu m’empêcher de gémir longuement. Encore secouée de spasmes, j’essayais de me remettre de mes émotions quand j’ai reçu un nouveau message.

[SMS]

< Je monte à Paris le week-end prochain. Cap ?

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