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Retrouvaille à St Pierre Des Corps

Chapitre 1

Erotique

Olivier se dépêche de garer sa voiture sur le parking car il est en retard. Le train qui ramène Anne à lui va arriver. Il stresse, voilà maintenant plus de 20 ans qu’ils ne se sont pas vus en vrai. Bien que depuis plus de 10 ans, ils s’étaient retrouvés via Facebook, et depuis, ils entretenaient une correspondance régulière. Ils avaient échangé leurs téléphones, photos. Aujourd’hui c’était spécial. Ils allaient se revoir, se toucher, plus se regarder, discuter à travers un écran mais en vrai.

Il ferme sa voiture, son cœur bat à tout rompre, comme la première fois quand il était venu à cette même gare de St Pierre Des Corps ! Il monte quatre à quatre les marches en priant de ne pas être trop en retard. Alors qu’il traverse le hall de la gare, le haut-parleur annonça son train. Ça y est ! C’est maintenant ! Il arrive juste à tant sur le quai que le TGV stoppe. Les portes s’ouvrent, il a les mains moites, la gorge se serre. Ils n’avaient pas échangé un mot depuis ce matin au réveil. Avait-elle bien pris le train ? Plein de questions en tête, il observa les personnes descendre !

Tout à coup, une cheville tatouée dans une sandale à talon se fait voir. C’est elle ! Elle a bien pris le train et elle est là ! Elle est magnifique dans sa robe et n’a pas relevé ces cheveux. Ceux-ci lui tombent sur les épaules. Elle regarde à droite, puis finalement tourne la tête à gauche et observe la foule. Il est là sur le quai ! Il est venu ! Elle avait angoissé tout le trajet car, elle savait, qu’il avait émis des doutes jusqu’au dernier moment afin de savoir s’ils avaient raison de se revoir. Et il est là ! Beau comme un dieu avec ces cheveux grisonnants qui brillent au soleil, sa belle barbe qui lui donne l’air d’un Viking. Son sourire charmeur et ces yeux bleux intenses qui lui donnent l’impression d’être nue comme un vers !

Anne est tétanisée, son cœur bat la chamade, ses jambes la portent à peine. Olivier ne peut pas y croire, elle est là, devant lui, et lui sourit. Il adorait son air gêné d’y a 20 ans, et encore aujourd’hui il adore, cela l’a rend encore plus craquante. Il s’avance à sa rencontre.

Que doit-elle faire ? Alors qu’il s’approche, elle sent le sol s’effondrer ! Elle va s’évanouir. Ce moment était là ! Tant rêvé et imagé ensemble dans leurs conversations ! Il était là !! Il s’arrête devant elle. Et se penche vers elle ! Son cœur va bondir hors de sa poitrine !


Puis dans un moment fou, elle pose sa main sur le bas de son visage et dépose un baiser sur ces lèvres. Olivier même s’il fut ravi de ce geste tendre et affectueux, est surpris car jamais il n’aurait pensé qu’Anne aurait eu cette audace. Un peu craintive, elle regarde Olivier, mais il semble apprécier son initiative. Elle qui s’était promis d’être sage. Elle vient de lancer les « hostilités » ! Il sourit ! Et la prend par la taille, l’attire contre lui, glisse une main le long de sa joue et l’embrasse à pleine bouche. Anne s’abandonne complètement à ce baiser inespéré. Elle qui croyait qu’il allait faire demi-tour, il est là, et au contraire l’embrasse fougueusement. Ils étaient seuls au monde sur ce quai bondé. Ce feu amoureux envahissait son corps entier, qui instinctivement, épousa encore plus le corps de son ex-petit ami. On aurait dit qu’ils venaient de se quitter la veille ! Pourtant non, les années étaient bien là !

Doucement leurs bouches se séparent, et ils reprennent leurs esprits. Un peu embarrassé, mais heureux. La tenant toujours par la taille, ils redescendent dans le hall de la gare, et filent jusqu’à sa voiture. Sa conduite était toujours aussi rassurante. Elle se sentait en sécurité avec lui. Cela avait toujours était ainsi. Avec son amour pour lui, le sentiment de sécurité avait été prédominant chez Anne. Cela lui avait permis durant le peu de temps qu’ils avaient passé ensemble, à ce qu’elle s’ouvre, laisse parler son cœur, son corps, etc...

Ils parlèrent de tout et de rien le temps qu’ils traversent Tours pour se rendre à l’hôtel qu’Olivier avait réservé la veille. Ils avaient prévu de se rafraîchir un peu avant d’aller revisiter le Château d’Amboise et de dîners en ville. Un grand lit trônait dans la chambre. Elle était sympa, rien d’exceptionnel en soi. Peu importe. C’est ça présence qui faisait qu’elle était magique.

Il pose leurs valises dans un coin de la chambre, et s’approche d’Anne. Elle fait de même, et prend l’initiative. Elle pose sa main sur son torse et commence à déboutonner sa chemise. Olivier enserre sa taille dans ces larges mains et l’attire plus près de lui. Elle lève son visage vers lui, et ils s’embrassent à nouveau. Il était évident que leurs cerveaux avaient décidé de ne pas suivre la logique prévue à cette rencontre.


Le dernier bouton défait, elle plonge ses mains à l’intérieur et les enfouie dans sa toison, il frissonne de plaisir. Et son désir pour elle ne fait que grandir encore quand il sentit ces petites mains descendre vers son bas ventre et défaire la ceinture de son pantalon, pour y glisser sa main. Elle joua avec l’élastique de son boxer, provoquant une légère réaction de frustration. Il veut plus. Mais Anne dans un sourire moqueur, continue son petit jeu de mains pas si vilaines que çà, mais au combien taquinent !

Les mains d’Olivier avaient aussi quitté la taille d’Anne pour remonter le long de son dos jusqu’à la base de sa nuque où il fit quelques mouvements de vas et vient le long de celle-ci, lui provoquant des millions de petites décharges électriques. Puis il prit dans sa main la fermeture éclair de sa robe et la fit doucement descendre. Son autre main qui accompagnait son geste écartait doucement le tissu de sa robe. Le bout de ses doigts effleurait comme une plume sa colonne vertébrale. Avec délice, il découvre qu’elle n’a pas mis de soutien-gorge. Ce qui fait encore augmenter son désir, elle avait décidé, d’être audacieuse ! Hummm ! Il aima son initiative. Délicatement il fait glisser sur ces épaules la robe afin de pouvoir dévoiler cette poitrine bien insolente. Anne et Olivier sont nus jusqu’à la taille. Comme un aimant, les deux corps viennent se lover. Sa poitrine touche, son torse et se presse contre lui. Cet acte quoique simple, provoqua un déferlement de décharges électriques le long de leurs colonnes et amena une légère humidité chez Anne et une belle érection chez Olivier.


Les mains d’Olivier, tout aussi joueuses, sont maintenant sur ces hanches rondes pour les emprisonner et les serrer contre lui. Elle peut sentir tout son plaisir de la situation et cela n’est pas fait pour lui déplaire. Leurs bouches se séparent. Il plonge son regard azur dans les siens avec gourmandise ! Et contre toute attente ! Il positionne ces mains sous ces fesses et la soulève de terre. Surprise Anne enroula ces bras autour de son cou et poussa un cri.

Il la dépose sur le lit sans pour autant lâcher son emprise. Il a décidé de mener la danse ce soir. Il a bien le temps de repenser à comment il gérera cela, mais à cet instant, c’est cette femme à moitié nue dans ces bras qui réveillent ces désirs primaires qu’il veut et avec qui il a envie d’assouvir ceux-ci ! Le reste lui importe peu ! Il libère ces fesses et ces mains remontent le long de ces cuisses. Et qu’elle ne fut pas sa surprise, elle ne porte pas de culotte. Elle avait fait ce qu’elle avait dit dans un de ces messages. Olivier sourit ! Décidément Anne était pleine de surprise.

Il est existé comme jamais, il n’en peut plus, il finit par ôter son pantalon et boxer sous le regard amusé d’Anne qui ne perd pas une miette de ce spectacle. Elle admire son dieu viking qui se bat avec ces vêtements. Enfin nu, elle peut admirer son corps qui avait peu changé ! A 50 ans, il at encore un corps que certains auraient bien aimé avoir. Oui il a un petit bidou, mais il l’a toujours eu. Comme ces pectoraux, il est toujours aussi beau. Une poignée d’amour ou deux en plus, mais rien de repoussant.

Comme un lion en chasse, il fond sur sa proie pour ôter cette fine robe et ainsi dévoiler sa proie à son regard affamé. Anne pour ses 46 ans est pour lui toujours aussi belle. Peu lui importe les cicatrices de ces opérations, des marques de ces maternités. Elle est belle, offerte à lui. Malgré sa peur et son manque de confiance en elle, Anne se laisse dévorer du regard. Elle est bien avec lui. Il est celui en qui elle a le plus confiance au monde dans le domaine de l’amour et sait que rien de mal, ne peut lui arriver avec lui. Son amour de la femme est visible dans tout ce qu’il fait. Il aurait pu lui demander de faire des photos nues. Elle aurait dit oui, malgré son passé difficile. Avec lui, elle se dépassait en tout !


Il s’allonge sur elle, et une pluie de baisers tombe sur son corps. Il marque chaque parcelle de son corps d’un baiser. Sa peau est douce avec un délicat parfum de lilas. C’est enivrant ! Chaque baiser de la part de son amant est une délicieuse brûlure d’amour. Jamais aucun autre homme n’a réussi à lui faire autant d’effet. Olivier pouvait le voir car au fur et à mesure que ces baisers le ramènent vers son intimité, il pouvait voir son bijou briller de plaisir. Avec impatience, il arrive enfin à sa caverne, admire ces lèvres, et se met à les lécher, les sucer, avec délectation. Il s’amuse avec son ti’ bouton magique ! La réaction d’Anne ne se fait pas attendre. Elle commence à onduler le bassin, elle se mord les lèvres, elle feule de plaisir. Devant sa réaction, il accentue son jeu de langue et de mains. Il allait pouvoir assouvir son désir de lui dévorer la chatte.

Anne sent monter le plaisir. Chaque léchouille est un vrai déferlement de sensations. Entre les légers gratouillis de sa barbe, le souffle chaud, l’humidité de sa langue et la sienne. C’était un cocktail d’émotion intense. Jamais elle n’a eu droit à un tel enchaînement de plaisir. Elle est complètement incapable de faire quoi que ce soit, à part gémir. De temps en temps, elle enfouit ces mains dans les cheveux d’Olivier. Elle sent ces doigts écarter doucement ces lèvres pour se glisser dans sa caverne et y effectuer de longs mouvements de va-et-vient en insistant sur le haut de celle-ci. Parfois l’un d’eux, s’égarent vers sa rondelle totalement vierge de tout acte.

Comment pouvait-elle résister ! Olivier sait qu’elle va craquer. Il entend sa respiration devenir plus lourde, plus rapide également. Elle veut le repousser sentant venir la jouissance, mais il ne l’entend pas de la sorte. Il insiste encore un peu et dans un ultime coup de langue sur son clitoris tout gonflé, elle laisse échapper un cri de plaisir. Son corps entier se cambre, se raidit puis doucement se relâche en plusieurs spasmes. Progressivement sa respiration se calme. Fièrement il se sort de sa cachette. Il avance vers elle, et l’embrasse délicatement. Ce baiser tout à la fois, doux et puissant exprimait toutes leurs émotions.

Elle enroule ces bras autour de son cou afin de prolonger celui-ci. Olivier se laisse doucement descendre sur Anne. Lui toujours entre ces cuisses, il trouve très facilement en un léger coup de bassin, cette caverne qu’il venait d’honorer une première fois. Dans un long gémissement, elle sent son amant venir en elle. Chaque millimètre de peau réagit à cette venue si longtemps imaginée. Il s’installe en ce lieu qu’il avait conquis il y a bien longtemps et dont il reprenait ce jour enfin possession !

Il resta un moment sans bouger pour profiter de cet instant et tout graver dans sa mémoire. Lors de leur relation, ils avaient été prudents et avaient utilisé des préservatifs. Mais cette fois-ci non. Il connait le parcours d’Anne et elle le sien. Ils savent qu’ils ne risquent rien. Et c’est de nouvelles sensations qu’ils découvrent tous les deux. Jusqu’au plus profond de son être, ils sont enfin liés. Peaux contre peaux. Le plaisir en est que plus décuplé. Le corps des deux amants tremble. Les mains dessinent de longs mouvements. Anne s’ouvre que pour lui et il le sait. Il a entre ces bras une femme merveilleuse qui mérite qu’il prenne son temps pour elle. Il voulait ne jamais oublier ces moments. Doucement, il commence à bouger. Chaque va-et-vient est intense. Elle se plie sous ces assauts, se libère de ces craintes. Ces mains lui caressent le dos, les épaules, descendent le long de sa colonne. Elles arrivent à ces fesses et les malaxent au départ doucement puis de plus en plus intensément.


Son corps s’efface pour laisser place à une nouvelle femme. D’abord timide malgré ces petites audaces, il la sent prendre de l’assurance. Ces mouvements viennent à sa rencontre, les corps s’harmonisent pour aller au plus profond, pour aller au plus loin du plaisir. Sa respiration se fait plus intense. Ces pupilles se dilatent sous la montée de l’orgasme. Olivier accélère ces mouvements, il prend d’une main l’une de ces hanches, glisse jusqu’à sa fesse pour la cambrer encore plus. Finalement, l’animal qui dormait en lui, se réveille et décide d’amener une accélération plus puissante. Devant ce brusque changement, Anne poussa un petit cri de surprise et de plaisir non dissimulé. Cet encouragement décupla son désir. Et ce fut à grand coup de butoir qu’Olivier finit sa besogne ! Anne sent l’orgasme venir. Elle crispe ces mains sur ces fesses.


Et dans un dernier coup, il se libère en elle. L’envahissant de tout son plaisir. Anne crie, sans l’ombre d’une hésitation devant la puissance de cet ultime assaut orgasmique. Après plusieurs petits soubresauts de la part d’Olivier, il s’allonge sur Anne et enfouit son visage dans le creux de sa nuque. Le temps de reprendre ces esprits. Après un petit moment, il se redresse et lui dépose un baiser sur son front, le bout de son nez. Lui sourit et du revers de sa main lui caresse la joue.

Dieu qu’elle est belle, avec ces joues toutes rouges, ces lèvres gonflées, ces yeux noisette qui ont viré plus vers le vert que d’habitude. Sa voix légèrement enrayée par le plaisir.

Ensemble ils se lèvent et vont prendre une douche chaste (quoique) !

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