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Retrouvailles après une longue absence

Chapitre unique

Erotique

L’entreprise avait bien fait les choses. Karine se trouvait dans l’avion qui l’emmenait, elle et une demi douzaine d’épouses, vers la cité balnéaire où le petit groupe retrouverait les maris hélitreuillés un peu plus tôt de leur plate-forme pétrolière pour une chambre confortable permettant de retrouver une intimité abrégée depuis deux mois. Tel était le contrat que Kléber, le mari de Karine, avait signé un an plus tôt. L’entreprise offrait l’hébergement des couples séparés pour un peu moins de deux jours en échange d’une période de travail allongée au milieu de l’océan. Cette séparation et ces brèves retrouvailles constituaient le prix à payer pour un salaire confortable. Karine, qui avait maintenant dépassé les 40 ans, avait eu du mal à s’y faire, d’autant que l’éducation de ses deux enfants lui revenait désormais entièrement, tout en exerçant la profession d’architecte d’intérieur. Elle se consolait en se disant que le contrat n’était que de deux ans.


A l’aéroport, elle avait retrouvé des femmes toutes plus jeunes qu’elle sauf une, Martine, qui frisait la soixantaine avec ses cheveux grisonnants. Toutes les deux s’étaient naturellement rapprochées et considérait en souriant les jeunes femmes tout excitées par le voyage et la perspective de retrouver leur cher petit mari. Martine avait glissé ce commentaire à l’oreille de Karine, une fois que leur complicité eut été avérée :


— Visiblement, elles ont hâte d’aller à la bite. Moi aussi d’ailleurs.


Karine avait souri sans faire de commentaire mais n’en pensait pas moins. La veille, elle avait eu une longue conversation avec Kléber au téléphone. Au loin, celui-ci ne cachait pas son inquiétude de laisser sa femme seule plusieurs semaines. C’est que Karine avait tout pour plaire aux hommes : un corps mince et élancé avec des seins ronds et fermes et une croupe bombée juste ce qu’il faut, une chevelure brune mi-longue assortie à ses yeux, des pommettes saillantes qui lui donnaient un air vaguement asiatique et qui attiraient irrésistiblement les regards. Dans la perspective de leurs retrouvailles, Kléber avait "chauffé" téléphoniquement Karine qui s’était prêtée à ce petit jeu sans trop se forcer. Car si elle ne risquait pas d’être trompée vu que son mari évoluait sans femme à proximité, ses hormones lui faisaient vivre à elle des nuits mouvementées qu’un gode avait bien du mal à assouvir.


— J’espère que tu n’as pas tes règles, lui avait dit Kléber.

— Non chéri, rassure-toi, c’est fait.

— Attends-toi à être chahutée, j’ai la trique depuis deux jours.

— N’en parle pas, je suis obligée de changer de culotte deux fois par jour.

— Je vais te défoncer.

— J’y compte bien. A moins de 20 cm de bite, je te fous à la porte de la chambre.

— J’ai une envie folle de te lécher le petit trou.

— Ok mais je veux ta queue après ta langue.

— Tu as envie que je t’encule ?

— Tu sais bien que j’adore ça. J’ai apporté du gel.

— Dès que tu arrives, on baise. On ira manger après.

— On ne sera pas les seuls. Les filles ici sont toutes chaudes comme la braise. Même Martine qui n’est plus toute jeune pourtant. C’est la femme d’un certain Lionel, tu connais ?

— Oui, c’est le plus ancien de la base. Un costaud qui va lui faire passer lui aussi un sacré moment, il en parle depuis deux jours. Elle est comment, Martine ?

— Petite, menue, énergique, on sent qu’elle aime le cul. Elle a l’air très cochonne...

— Comme toi donc. Tu mouilles en ce moment ?

— Je ruisselle. Je suis à poil sous mon peignoir et je me branle en te parlant.

— Tu veux que je te fasse jouir ?

— Oui, parle moi de ta bite. Elle est grosse maintenant ?

— Très grosse, comme tu l’aimes. Je l’ai sortie de ma braguette et je fais jouer mes doigts dessus. Mmmh c’est bon.

— Je me touche le clito, il est enflé, incroyable. Branle, chéri, branle...

— Je te la mets bien profond, j’ai les couilles en folie...

— Oui oui continue... Je me caresse les seins... Mon chatte aussi...


Suit une série de propos salaces par téléphone, puis Kléber s’exclame :


— Ahhh, je gicle, je gicle...

— Ouiii, moi aussiiii...


Ils avaient fini par raccrocher, à peine assouvis par leur masturbation à distance. Karine, en souvenir de cet épisode, avait encore mouillé sa culotte sur son siège d’avion. Heureusement, elle en avait une autre dans son sac. Elle devait aller aux toilettes pour se changer. Vivement l’arrivée, elle ne pouvait plus tenir.

*******

Un minibus attendait la petite troupe une fois récupérés les bagages. Il mit le cap sur un "resort", sorte d’hôtel luxueux où les maris attendaient leur épouse ou compagne. Les retrouvailles dans le hall furent chaleureuses, c’est le moins qu’on puisse dire. Un apéritif était programmé mais trois couples mirent directement le cap vers la chambre : Karine et Kléber, Martine et Lionel, puis un jeune couple particulièrement fébrile qui n’arrêtait pas de s’embrasser :


— Ils ne sont encore mariés, c’est prévu en coup de vent le mois prochain, expliqua Kléber à l’oreille de Karine.


Une fois sortis de l’ascenseur, les trois couples se séparèrent vers leur chambre respective avec un sourire complice. Kléber laissa Karine marcher devant lui afin d’admirer sa chute de reins moulée dans un jean étroit. Elle accentua son balancement de hanches, se sachant observée. A peine eut-il ouvert la porte et l’eut-il laissée entrer la première qu’elle l’enlaça et l’embrassa pleine bouche. Les mains de Kléber explorèrent son corps avec avidité. Depuis combien de temps n’avait-il pas touché un sein, une fesse, une chatte ? Il sentit la main de Karine prendre possession du devant de son pantalon, comme une propriétaire.


— Prometteur, lui souffla-t-elle.


Non sans tentation forte, ils résistèrent à l’envie de copuler immédiatement. Les vêtements chutèrent un par un sur le sol de la chambre. Entièrement nus face à face sur le lit, en position assise, ils se caressèrent de la tête au pied, en insistant évidemment sur le sexe. Karine trempait de sa vulve en fusion les doigts de Kleber dont la queue avait bris le volume d’un bras d’enfant. Tout en se paluchant, ils s’excitaient mutuellement par le verbe :


— Ta bite est magnifique, je sens que tu vas bien me remplir.

— Elle n’attend que ta chatte depuis deux mois. Je vais te la mettre jusqu’aux couilles.

— Doucement, pas trop vite, je veux que tu dures un peu. Je suis en manque.

— Je vois ça, mes doigts entre comme dans du beurre. Fondu.

— Tu veux que je te suces un peu ? J’ai besoin de ton gland dans ma bouche.

— Vas y, mais doucement hein, ne me fais pas gicler trop tôt.

— Juste un petit coup de langue, mmmmh, c’est bon.

— Tu es la reine de la pipe. Oh là là, arrête, je vais tout lâcher. Laisse-moi te lécher un peu, c’est ça, couche toi, laisse toi faire.

— Ohhh, qu’elle est bonne ta langue, j’aime te regarder me lécher, ouuhh, mmmhhh, j’adore ça, ohhh, ta bite maintenant, ta bite, j’en peux plus...


Et Kleber se positionna, mains posées sur le lit après avoir glissé ses bras dans le creux des genoux de Karine, laquelle, très souple, se prit les pieds à pleines mains pour s’ouvrir encore plus. Et Kléber, enfin, la pénétra. Ce qui suivit démentit l’opinion commune selon laquelle seuls les hommes sont l’objet de fortes pulsions érotiques auxquelles les femmes se soumettent, bon gré mal gré. Karine n’était plus qu’un sexe, le sien. Kléber eut l’impression d’entrer dans le cratère d’un volcan en fusion. Non seulement elle s’efforçait de lui témoigner son enthousiasme en lui renvoyant la balle à grands coups de cul mais elle délivrait un mélange verbal d’encouragements, de célébrations, d’onomatopées, parfois même de propos vulgaires étonnants dans une bouche aussi distinguée d’architecte d’intérieur. Subjugué par tant d’ardeur, Kléber lui prodiguait alternativement une fouille lente et rotative puis une rafale de coups de bite qui la mettait au bord de la syncope.


Pendant qu’il la besognait avec science, elle avait glissé une main pour lui attraper les couilles et il se sentait ainsi sommé de poursuivre son forage, d’autant qu’elle l’adjurait de ne pas s’interrompre. Puis ils se placèrent sur le flanc, elle une jambe haut levée, lui activant son puissant appendice pénien pointant comme une corne en la regardant au fond des yeux pour mesurer le plaisir qu’il lui offrait. Tout l’être de Karine était centré sur l’organe viril qui la fouaillait inlassablement. Elle n’était plus qu’une femelle en chaleur en train de baiser non avec son mari mais avec un amant résumé à sa bite, mot qu’elle prononça plusieurs fois en venant à sa rencontre.


Au bord de l’éjaculation, il parvint cependant à se retirer en se comprimant la hampe, grimaçant de douleur, et elle l’embrassa en le remerciant d’avoir su conserver encore de la raideur.


— Laisse moi venir sur toi maintenant, j’ai encore envie de te voir, lui dit-elle.


Elle s’empala sur son mari en le regardant droit dans les yeux et fit aller et venir ses hanches sur un rythme calculé pour le faire durer. Lui regardait son nombril en mouvement dans son ventre plat, les pointes de ses seins rigides comme des clous, ses yeux noirs étinceler, son visage passer alternativement d’un sourire au rictus tandis qu’il clapotait, dur et endurant. Il faillit encore tout lâcher lorsqu’elle se mit sur ses pieds pour s’empaler plus vigoureusement, les mains posées sur ses pectoraux velus, mais la position fatigante s’interrompit pour laisser place à une inversion qui permit à Kléber de mater sa croupe mouvante. C’était son point fort, la croupe. Ronde et bombée, à la raie marquée et l’anus bien visible quand elle baisait. Elle avait l’art et la manière de mettre son fessier en valeur par le port fréquent de pantalons serrés. "Tu séduis les mecs par ton cul", lui avait dit un jour sa copine Gaëlle, observatrice.


Karine le savait et offrit à Kléber un festival de fesses. Il les prit à pleines mains, les écarta, et titilla son petit trou.

Alors, elle se retourna et lui dit dans un sourire :


— Je parie que tu as envie de m’enculer.


C’était l’évidence même. Il était rare que Kléber ne la sodomise pas lors d’un rapport sexuel car il savait qu’elle aimait ça autant que lui. Il lui fallut juste la préparer longuement, à la langue et au doigt. Elle avait eu la bonne idée d’apporter du gel et il lui en enduit l’anus tout en la doigtant jusqu’au moment où, cambrée, elle le sollicita :


— Viens maintenant, je suis prête.


Il la pénétra lentement mais sûrement, millimètre par millimètre, jusqu’au moment où il fut suffisamment engagé pour qu’elle se mettre à hululer en roulant des hanches. Les peaux claquèrent, Karine se caressait le clito d’une main et il surprit son regard dans le miroir, genre coiffeuse, placé malicieusement par l’hôtelier dans le prolongement du lit, au-dessus de la tablette qui longeait le mur de la chambre. Son regard et ses seins pendants s’agitaient au rythme de ses puissantes poussées. Pendant qu’il creusait, il la surprit en train de se lécher les babines comme si elle savourait un mets rare. Cette vision déclencha instantanément son éjaculation. Karine sentit le liquide chaud envahir son rectum et elle accentua son roulement de hanches pour tirer la substantifique moëlle de son mâle. Celui-ci se retira, vaincu par l’ardeur de son épouse qui, à l’évidence, en avait encore sous la pédale, si l’on ose dire.


Lorsque le couple, lavé et rhabillé, sortit de la chambre, il tomba sur Lionel et Martine dans le couloir qui venaient visiblement de satisfaire au même plaisir. Lionel présentait un visage réjoui et Martine une petite moue qui en disait long. Comme à son habitude, elle interpella Karine avec son langage cru :


— Vous avez bien baisé ?

— Royal. Et vous ?

— Idem. J’avais des craintes sur la forme de Lionel mais il a été tout à fait à la hauteur. Heureusement car j’en avais vraiment besoin. Je ne l’aurais pas cru mais plus j’avance en âge et plus j’aime ça. Le seul ennui, c’est que maintenant, je suis naze. Toi, tu es encore jeune et je suis sûre que vous allez remettre le couvert après dîner. Je me trompe ?

— J’y compte bien. Je suis loin d’être rassasiée. Bon, on va bouffer et reprendre des forces et on verra après.


Lorsque les deux couples arrivèrent à la table commune, ils furent salués par quelques onomatopées qui se voulaient grivoises, mais aussi envieuses car eux n’avait pas attendu le moment classique du coucher où les autres se retrouveraient en intimité. Le jeune couple qui était monté en même temps qu’eux était déjà à table. Karine en conclut qu’il n’avait pas pris son temps comme les aînés et que l’urgence avait été plus forte. Pendant le repas, assise à côté de Kléber, elle laissa sa main errer sur sa braguette et constata avec satisfaction qu’elle le faisait encore bander. Comme il avait déjà éjaculé, elle savait que leurs prochains ébats seraient encore plus longs et qu’il la ferait jouir plusieurs fois. Elle se sentait en mesure de baiser toute la nuit, entre deux sommeils. Jusqu’au lever et son retour le lendemain. Alors, tous deux auraient des cernes sous les yeux et les jambes en coton.


Avant leur séparation, elle lui taillerait une dernière petite pipe, peut-être même la prendrait-il une ultime fois sous la douche, ou devant le miroir de la salle de bain pendant qu’elle achèverait sa toilette et lui renverrait le visage du plaisir. Dans l’avion du retour, elle penserait à sa queue, résistant difficilement à la tentation de se masturber et il ne lui resterait plus qu’à attendre un mois avant de se retrouver cette fois dans le lit conjugal.

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