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Retrouvailles avec Malika

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Retrouvailles


La maison de couture qui m’avait passé commande pour leur nouvelle collection voulait, comme toujours, mes dessins et mes croquis d’exécution « pour la veille ». Je travaillais d’arrache-pied depuis déjà un mois, pendant de longues journées souvent tard dans la nuit. Ça n’était pas la première fois que je dessinais les bijoux d’une collection pour D. mais c’était la première fois que je travaillais avec leur nouveau directeur artistique ; souvent ces divas absolues de la mode font table rase de tout ce qui était attaché à leurs prédécesseurs, ce n’était pas le cas d’Olivier M. Exigeant et capricieux, il m’avait gardé parmi leurs prestataires et malgré son caractère imprévisible, je respectais son immense talent. Je crois qu’il appréciait ma créativité et ma connaissance intime des « codes » esthétiques de cette grande maison. Une mission comme celle-là m’assurait des revenus confortables et me permettait de décliner mes créations source de « royalties ».


En parallèle de cette activité, j’avais une petite structure dans laquelle je créais et fabriquais en toute petite quantité quelques bijoux ou objets érotiques que je vendais à travers des circuits très confidentiels. Vous vous souvenez peut-être de ce plug en argent que j’avais fait découvrir à Justine et que, depuis, je lui avais offert. Je travaillais principalement le métal mais il m’arrivait parfois de créer des objets en cuir pour des commandes spéciales. Hors de prix mais uniques pour certains, j’avais maintenant une petite clientèle pour ces jouets ; Louis en faisait partie et il avait passé le mot à certains de ses amis et amies. Je lui avais récemment livré un bel anneau pénien qu’il m’avait demandé de clouter. Même si le cloutage avait été, à sa demande, un peu émoussé, je n’avais pu m’empêcher de penser à Malika qui serait celle qui subirait les assauts de ce nouvel équipement.


Il m’arrivait de voir Louis pour des séances lorsque mes pulsions de soumission devenaient insoutenables mais c’est en dominatrice de femmes que ma vie sexuelle était la plus riche. Justine faisait encore partie de mes partenaires préférées ; toujours mariée mais vivant séparément de son mari, elle venait régulièrement se livrer à moi pour mon plus grand plaisir comme pour le sien ; nous avions convenu de nous voir ce samedi. Encore trois jours à patienter mais j’étais si occupée que j’y pensais à peine. Justine s’était révélée une merveilleuse amante et une soumise sans limites ; elle qui avait accumulé tant de frustrations pendant si longtemps s’était libérée dans mes bras ou plutôt sous mes mains. Vicieuse et perverse comme je peux l’être, elle avait gardé un fond de timidité et ne pouvait exprimer ses désirs que par écrit.


Elle prenait ainsi les devants, m’envoyant de longs mails dans lesquels elle décrivait son ressenti passé comme les jeux auxquels elle souhaitait se soumettre pour notre prochaine rencontre. Les mots crus et précis, les situations imaginées, les sévices désirés, s’étalaient dans les longs messages qu’elle m’envoyait. Plus nos rencontres approchaient plus ses courriers étaient fréquents et contribuaient à nous entretenir dans un état d’excitation avant ces moments d’intimité. Cette journée n’échappait pas à la règle et mon absence de réponses n’entamait pas son désir d’écrire ; elle savait que j’étais débordée mais n’en prenait pas ombrage. Par peur de me déconcentrer je n’ouvrais pas ses mails dont la lecture, je le savais, allait m’entraîner dans de longs fantasmes. C’est le tintement de ma messagerie qui me tira de mon travail. Message de Louis.


— Je peux te parler ?


Je me sentais toujours dominée par lui c’était donc oui !

Je répondis à la deuxième sonnerie. Sa voix avait le don de me faire fondre dans tous les sens du terme.


— Bonjour, j’espère que je ne te dérange pas ?

— Je suis en charrette mais ça me fait plaisir de vous entendre.

— Je ne te garde pas longtemps alors. Voilà je pars en voyage vendredi et Malika qui n’ose pas t’appeler m’a demandé si elle pouvait venir te voir à Paris.


Je n’avais jamais profité de l’autorisation qu’il m’avait donnée de la contacter et j’étais heureuse qu’elle ait pensé à moi.


— Merci de me le proposer, je serais ravie de la revoir.

— Je l’ai prévenue que « sur tes terres » tu n’avais qu’un rôle celui de dominatrice ; j’imagine que j’ai bien fait.


Il avait bien deviné et j’acquiesçais dans un petit rire.


— Elle aura une longue séance jeudi et elle le sait, je te la livrerai donc « marquée » je dirai.

— Ah, j’espère quand même qu’elle sera prête pour plus !

— Ne t’inquiète pas, elle sait à quoi s’attendre. Tu peux la loger ? Sens-toi libre je peux très bien l’installer ailleurs.

— Je peux bien sûr la loger.

— C’est parfait je te laisse arranger les détails de logistique avec elle. Je vais lui demander de t’appeler.

— Une question si vous le permettez, est-elle épilée ?

— Elle est complètement lisse depuis hier et préparée depuis quelques jours pour sa séance. Ça ne te dérange pas ?

— Non pas du tout, au contraire. Préparée pour sa séance, vous pouvez m’en dire plus ?

— Je te laisse deviner mais libre à toi de lui donner des instructions contraires pour son séjour à Paris.

— Surtout pas !

— Toujours aussi vicieuse !

— Merci, je vous souhaite un bon voyage.

— Je t’embrasse.


Un peu troublée par cet appel, je mis du temps à me remettre au travail mais je remisai mes pensées coquines à ce soir.


Malika m’envoya un message vers 8 heures et je lui répondis beaucoup plus tard, une fois couchée.


— Je t’appelle maintenant.


Elle décrocha immédiatement.


— Bonsoir Malika.

— Bonsoir Valérie, je sais que tu lui as parlé.

— Oui je t’attends vendredi ; je t’enverrai mon adresse et les codes par SMS.

— Ca me fait très plaisir de te revoir.

— Moi aussi. Nous serons toutes les deux vendredi soir mais j’ai une amie qui viendra samedi, je préfère t’informer.


Petit silence.


— Tu veux que je sois là ?

— Pourquoi pas si tu en as envie.

— Ce n’est pas à moi de décider, je serai à votre service.

— Très bien.

— Tu veux que je vienne dans une certaine tenue vendredi ? Tu as des instructions à me donner ?

— Pas de tenue particulière. Tu viendras exactement comme ton maitre t’a laissée, c’est clair ?

— Oui c’est clair il me l’avait dit mais …

— Mais quoi ?

— J’ai un peu honte…

— Honte de quoi ?

— Non rien, je viendrai comme tu me l’as dit. J’ai très envie de toi.

— Moi aussi mais tu devras me mériter.

— Je le sais bien. Je serai à la hauteur, je te le promets.

— Bonne nuit.

— Bonne nuit Valérie.


Je ne voulais pas que cette conversation s’éternise, je savais trop bien ou elle nous mènerait. Je devais me lever tôt, j’avais encore beaucoup à faire. J’envoyais mon adresse à Malika. Il me restait à lire les messages de Justine ; je les dévorais. Elle souhaitait ne pas être épargnée samedi soir et moi je ne résistais pas à me caresser longuement à travers la culotte que j’avais gardé pour la nuit et pour Malika !

Je travaillais sans relâche les deux jours suivants et il était sept heures lorsqu’elle sonna à ma porte. Je devais finir les derniers dessins et après un léger baiser j’installais Malika dans le canapé de mon bureau tandis que je terminais mon dossier.


— Tu peux quand même te préparer dès maintenant, ensuite tu iras dans ma chambre ; apporte ce qui se trouve sur le lit.


Elle retira le haut qu’elle portait découvrant ses jolis seins, posa ses chaussures et fit glisser sa jupe. Elle portait cette culotte blanche et enveloppante que je reconnus. Debout devant moi elle me demanda si elle devait la retirer.


— Pas tout de suite.


Je la détaillais, ses seins portait des marques encore rouges et enflées comme l’intérieur de ses cuisses.


— Tourne toi et montre-moi tes fesses !


Son dos avait été longuement fouetté et lorsque qu’elle baissa sa culotte je découvris sans surprise qu’elles n’avaient pas non plus été épargnées.


— Tu peux aller dans la chambre faire ce que tu as à faire.


Elle fit deux voyages et déposa sans appréhension le matériel que j’avais préparé.


— Je n’en ai plus pour longtemps ; viens sous le bureau entre mes cuisses.


Elle se glissa et je sentis d’abord ses mains se poser puis son souffle chaud. Il ne me restait heureusement que quelques minutes de travail ; je cliquais sur « envoyer », mes fichiers étaient partis, enfin.

Sa tête entre mes mains, je la collais fermement sur mon entrejambe et y frottais sur son visage.


— Tu es heureuse de retrouver ta maitresse ?


C’est d’une voix assourdie entrecoupée de halètements qu’elle répondit.


— Tellement oui. Je peux embrasser tes jambes, tes pieds, tes cuisses ?


Je me contentais de faire glisser mes chaussures, me levais pour aller m’allonger sur le canapé. Elle me suivit à genoux et commença par saisir mes pieds et fit pénétrer mes orteils un à un dans sa bouche. A chacun elle fit comme une fellation s’attardant sur le plus gros qu’elle fit longuement glisser entre ses lèvres. Ses baisers s’étendirent sur mes jambes pour remonter et se poser sur chaque centimètre à l’intérieur de mes cuisses. Sans invitation de ma part, ses gestes restaient chastes, contenus et arrivée à l’aine, sa langue se contenta de remonter le long du tissu.


— Viens m’embrasser.


Elle s’allongea doucement sur moi, nos seins collés les uns aux autres, et je pris sa bouche pour un long baiser rempli de désirs. Mes mains posées sur ses fesses, j’imprimais des mouvements pour que nos pubis se frottent.


— Allons dîner, notre nuit sera longue.


Je saisis un collier que je fixai autour de son cou et y accrochai une laisse ; elle se laissa entrainer vers la table sur laquelle j’avais préparé une collation.


— Avant ça, je vais t’inspecter, retire ta culotte.


Visiblement gênée, elle se déplia et tenta de l’enlever pudiquement pour ensuite la poser en boule sur une chaise ; à dessein je ne réagis pas, il serait temps plus tard. Debout, mains sur la tête, cuisses écartées, elle attendait mes ordres. Son clito pointé et encore gonflé en disait long sur sa soirée de la veille comme les zébrures qui tapissaient ses lèvres.


— Tourne-toi et penche-toi !


Je passai doucement les doigts sur les marques pour la sentir tressaillir ; lorsque j’ouvris ses fesses, je découvris de petites boursouflures qui entouraient son anus lui aussi enflé. Je devinais sans peine que Louis avait utilisé l’objet qu’il m’avait commandé pour la pénétrer.


— Tu aimes le nouveau jouet de ton maître ?

— J’ai eu très mal mais je sais que ça lui faisait plaisir ; oui j’ai aimé pour ça.

— Tu as fait un lavement ?

— Oui juste avant de venir.


Elle eut un mouvement d’évitement lorsque mes doigts la touchèrent et la pénétrèrent sans difficultés ; je n’insistai pas.


— Je ne veux pas te décevoir, tu peux continuer.

— Nous verrons. Allonge-toi sur la table.


Je soulevais ses cuisses.


— Ouvre ta chatte !

— Tu m’as dit de venir comme il m’a laissée, tu te souviens ?

— Je m’en souviens.

— J’ai obéi mais j’ai honte de me présenter devant toi comme ça.

— Que tu aies honte n’est pas mon problème, obéis !


Elle ouvrit timidement ses lèvres, en attente.


— Mieux que ça, étire-les !


Lorsqu’elle s’exécuta, je découvris sans étonnement l’objet de sa honte.


— Je comprends que tu sois gênée.


Elle se releva, penaude tandis que je faisais glisser ma culotte que je lui tendis.


— Je dois la nettoyer ou la porter ?

— Tu la porteras pendant ton séjour chez moi.


Notre dîner fut joyeux, j’avais pour ce moment fait tomber mon masque de dominatrice pour passer celui d’amie ; nous bavardâmes de nos vies sans oublier nos activités sexuelles.


— Louis vient souvent à la campagne ?

— Plus régulièrement que souvent, à peu près deux fois par mois.

— Que fais-tu de tes journées ? Tu ne t’ennuies pas seule dans cette maison ?

— Tu sais j’ai beaucoup à faire, c’est un grand domaine et il y a toujours mille choses à régler, les factures, du bricolage, s’occuper du jardin, bref je n’ai vraiment pas le temps de m’ennuyer.

— Tu t’es faite quelques amis ?

— Peu, j’aime être seule. Il y a une femme qui n’habite pas très loin que je vois de temps en temps.

— Coquine ?

— Très, moins que toi bien sûr et avec des gouts assez « classiques »

— Tu ne l’as pas entraînée dans le donjon alors.

— Non pas encore, je ne crois pas qu’elle aimerait. Et toi ?

— Moi je ne vois que des femmes et Louis parfois.

— Des femmes, pas seulement celle qui vient demain soir ?

— Surtout elle, c’est une très bonne soumise. Les autres ce ne sont que des passades.

— Comment vois-tu mon rôle demain soir ?

— Elle est un peu comme toi, elle peut être maitresse comme soumise …avec toi.

— C’est toi qui décides.

— Tu as eu le droit de jouir hier soir ?

— Non et j’ai réussi à tenir mais je n’ai pas été léchée  ; super fière ! Elle rit.

— Tu dois avoir très envie alors.

— J’ai dû me caresser deux fois par jour pendant les quatre derniers jours sans avoir le droit de jouir alors tu devines bien !

— Et tu ne lui as pas désobéis ?

— Non je ne lui désobéis presque jamais. Tu as bien vu tout à l’heure que j’étais très mouillée !

— J’ai vu aussi que tu n’étais pas que mouillée !


Elle rougit.


— Je suis désolée, je croyais que c’est ce que tu m’avais demandé. Tu veux que j’aille me laver ?

— Tu me connais, n’aie pas honte et puis j’ai fait la même chose.


Un sourire soulagé se dessina.


— Oui je m’en suis rendue compte lorsque j’étais entre tes cuisses mais toi tu es la maitresse.

— Je sais. J’ai vu comme tu étais marquée, je préfère attendre demain pour les épreuves.


Elle se leva pour me prendre dans ses bras et me serra violement.


— Merci, mais je pourrais subir ce soir si tu veux, je pourrais vraiment si tu veux.

— Je sais mais ne t’inquiète pas je ne lui dirai rien. Débarrasse la table et viens me rejoindre dans la chambre.


Je ne pris que des godes et quelques pinces avec moi.

Lorsqu’elle vint s’allonger à côté de moi elle resta un moment en attente. Mes mains débutèrent par des caresses qui, hormis sur son ventre épargné, déclenchaient des tressaillements involontaires. Elle tourna son visage vers moi.


— Ne t’inquiète pas, fait comme tu as envie.

— Ma Malika, ce soir nous allons simplement nous faire plaisir, demain ce sera différent.

— Tu m’autorises à jouir alors ?

— Bien sûr, autant que tu veux.


Mes lèvres se posèrent sur les siennes pour un nouveau long baiser, passionné. Les souvenirs défilaient dans ma tête, les humiliations, les sévices, les plaisirs ; j’avais follement envie d’elle, je maitrisais mon envie de pétrir chaque centimètre de son corps, je me contentais de poser un doigt sur son bouton, la suite viendrait plus tard. Je l’avais à peine caressé qu’elle jouit une première fois.


— Excuse-moi, j’ai tellement envie !

— Mais non, je suis heureuse que tu jouisses, encore et encore.

— Embrasse-moi.


Nos baisers reprirent avec la même fougue.


— Je peux enlever ma culotte s’il te plait ?


Je la fis glisser et la posai sur son visage. Elle y posa ses mains, poussa de longs soupirs.


— Je me souviens de ton odeur et de tout le reste.

— Tout le reste ?

— Avec Sylvie, c’est le nom de mon amie à la campagne, il y a beaucoup de choses qu’elle ne veut pas encore faire.

— Comme quoi ?

— Par exemple elle n’aime pas les odeurs, les fluides, tu vois, rien de tout ça. Dès qu’on a fait l’amour elle se précipite pour se laver, elle s’enferme pour aller aux toilettes. Avec toi c’est différent.


Je ris !


— Oui moi je suis aussi vicieuse et déviante que toi.


Mes doigts se dirigèrent vers son intimité que dans un élan de désir je saisis à pleine main ; elle se raidit en gémissant, je desserrais mon étreinte pour doucement pénétrer sa fente. J’aimerais avoir ce talent qui me permettrait de décrire avec des mots l’impression que mes doigts ressentirent ; celle de nager, de se mouvoir dans un liquide chaud et gluant qui semblait être contenu entre ses lèvres. Portés à nos lèvres nos langues se disputaient ses humeurs.


— Tu sens très fort !


Maintenant libérée, elle répliqua mon geste.


— Comme toi Valérie.

— Oui comme moi.


Plonger nos bouches dans nos sexes nous vint naturellement. Le désir de l’une comme de l’autre était aussi fort que le fut notre orgasme partagé. Ma bouche encore collée sur sa chatte, Malika écarta mes fesses pour débuter cette caresse que j’aimais tant ; je m’accroupis pour me frotter sur ses lèvres.


— Ne bouge pas laisse-toi faire.


Un doigt tourna longuement sur mon anus, me pénétra, ressortit, revint enduit de sa salive, s’enfonça de nouveau avant qu’un autre le rejoigne. Elle me branla doucement jusqu’à ce que je me sente dilatée, prête à ses assauts mais c’est sa langue qui vint se poser, elle la dardait comme pour me pénétrer.


— Je peux aller dans ton bureau chercher quelques jouets ?

— Vas-y reviens vite !


Elle se glissa hors du lit ; à son retour elle avait fixé mon gode ceinture dont elle tenait fièrement le membre et avait rapporté un masque de cuir prolongé par un entonnoir. Je n’eus besoin d’aucun mot pour me mettre en position. Sa bouche revint pour me lubrifier longuement avant que je sente le membre se poser sur mon petit trou et commencer à pousser.


— J’ai envie de te faire jouir.

— Oui tellement ; commence doucement et après enfonce-toi, tout au fond de mon cul.


Je m’ouvrais à son rythme, elle ressortait pour plonger dans mon vagin puis revenir et il y eut ce moment divin ou, dilatée elle s’enfonçait indifféremment dans mes orifices. Ses longs mouvements, profonds me firent lâcher prise et je jouis dans un cri. Pantelante, les yeux clos, je savourais ce moment de plaisir.


— Toi aussi tu en as envie ?

— Oui mais avant j’aimerais que tu baises ma chatte, il y a si longtemps que ça ne m’est pas arrivé. J’ai encore tellement envie, envie de toi, envie de tout.

— Moi aussi, maintenant.


Elle détacha le gode de sa ceinture, m’en donna un autre et là, tête-bêche, nous nous branlions.


— Tu me feras boire ton jus, dis-le !

— Je te le dirai.


Nos paroles sortaient hachées entre nos halètements.


— Valérie, je, je , je vais jouir.

— Attends, attends encore un peu.

— Doucement alors, doucement, oui comme ça.


Sous ses pénétrations j’entendis ce début de clapotis.


— Malika, maintenant je vais jouir, je sens mon jus venir, vas-y, vas-y.


Elle et moi firent aller et venir les godes à un rythme effréné ; elle le retira, colla sa bouche sur ma chatte pour recueillir sur son visage un écoulement abondant.

Epuisées et ivres de plaisirs, nous restâmes de longues minutes, prostrées avant de reprendre nos baisers. A sa fougue, je sentais que Malika serait insatiable ce soir.


— J’ai envie de faire une pause, viens, allons au salon. Je meurs de soif.

— Moi aussi. C’est peut-être mieux que je mette une culotte pour aller m’assoir au salon !


Un sourire espiègle s’était dessiné sur ses lèvres.


— Tu as raison, tiens.


Je lui tendis ma culotte qu’elle enfila. Je saisis au passage la sienne qui trônait sur la table. Elle eut un mouvement pour m’en empêcher, se ravisa. Plus fine que moi, son dessous me moulait mais elle et moi aimions ces transgressions perverses.

Nous buvions avidement de grands verres d’eau que nous alternions avec du vin. Sans pudeur et avec précisions, notre conversation roulait sur ces moments de plaisir que nous venions de vivre et ceux à venir.

D’un coup d’œil sur mon écran, je vis plusieurs messages de Justine que je lus ; il fallait maintenant que je l’informe de la présence de Malika. Je n’avais ni crainte, ni appréhension de le lui dévoiler, aussi tendre soit-elle, notre relation était avant tout sexuelle et elle avait souvent exprimé son désir de trio que je n’avais encore jamais exaucé. L’arrivée inattendue de Malika était presque opportune.


— Je dois répondre à cette amie qui vient demain.

— Oui, je comprends. Je te promets que demain je serai prête.


Elle s’approcha, s’agenouilla et posa sa tête sur mes cuisses.


— Ton amie aime tout ce que tu aimes ?

— Elle est loin d’être aussi aguerrie que toi mais oui elle aime beaucoup de choses ; elle a peu de limites même si je ne l’ai pas encore beaucoup poussée.


Dans un court message, j’annonçais à Justine que nous serions trois filles demain soir. Elle répondit dans l’instant.


— Pourquoi ? Qui est-elle ? Je peux te parler ?

— Je préfère qu’on se parle demain matin.

— S’il-te-plait !

— Je l’ai connue chez un ami elle est très coquine et très vicieuse.

— Tu ne m’en avais jamais parlé.

— Je ne te parle pas de tout ! Tu oublies ce que tu es !

— Pardonnes-moi, je suis désolée.

— On se parle demain.

— Je peux t’envoyer des messages ?

— Oui tu peux.


Cette agitation n’avait pas échappé à Malika.


— Si tu veux, je peux partir demain.

— Ne dis pas de bêtises, tu restes bien sûr.


Elle eut un nouveau geste de tendresse ; même si sa relation avec Louis était profonde, elle n’avait que de rares moments empreints de bienveillance. Mon attitude était dénuée de malice mais je savais aussi qu’elle ne pourrait rien me refuser.


— On retourne dans la chambre ?


Elle releva son visage qu’éclairait un large sourire.


— Oui mais je peux faire pipi avant ? J’ai très envie.

— Moi aussi, viens on va dans la douche.


Nos culottes retirées je la fis s’accroupir moi debout devant elle.


— Tu ne veux pas que je te boive ?

— Plus tard peut-être, là je veux t’arroser.


Elle se lâcha la première, son liquide chaud s’écoulait sur mes pieds jusqu’à ce qu’un premier jet sorte suivi d’une cascade inondât son visage puis son corps. La bouche ouverte elle recueillait des gouttes avec une mine d’extase. Je rinçai nos corps qu’elle essuya patiemment.

Je ne sais pas jusqu’à quelle heure nous fîmes l’amour ; tard très tard jusqu’à ce qu’épuisées, le sommeil nous emporte.

J’étais encore endormie lorsque sa main caressa mes fesses. Je pliai la jambe pour la laisser s’aventurer. Un doigt se glissa dans mon sillon avant que cette main prenne possession de ma chatte. Elle se colla à moi pour me caresser les seins. Dans un murmure je lui dis que j’avais besoin d’une tasse de thé pour démarrer le matin et je me défis avec lenteur de ses caresses.


— Je viens avec toi ?

— Comme tu veux.


Elle sortit du lit ; elle avait mis ma culotte pour dormir mais je pus voir que les marques sur ses seins et ses cuisses s’étaient estompées. Assises à boire notre breuvage à petites gorgées, à mordre dans des toasts tièdes, nous bavardions. Encore apeurées par ses bourreaux qui n’avaient pas renoncés à la retrouver, elle ne souhaitait pas se promener dans la ville. Quelle vie étrange ! Je songeais à cette angoisse qui la rongeait et c’est vrai que la campagne de Louis offrait une protection.


— Je dois faire quelques courses, je te laisserai seule ; ne t’inquiète pas je n’en aurai pas pour très longtemps.

— Ne t’en fais pas pour moi, je suis heureuse d’être ici, tranquille.

— Approche-toi ; je veux voir ou en sont tes marques.


Elle se leva, retira naturellement sa culotte. Ses lèvres et ses fesses n’avaient pratiquement plus de marques et la caresse de mes doigts ne la faisait plus réagir.


— J’ai bien fait de choisir la douceur hier soir non ?

— C’était tellement bon mais tu aurais pu faire ce que tu voulais, je te l’ai dit.

— Je sais ; ce sera autre chose ce soir.

— Tu es ma maitresse, je suis prête.

— Tu as pris une culotte pour ta douche ?

— Oui, elle est dans mon sac.


Elle revint avec un petit short en latex très moulant. Après nos ablutions imparfaites, je m’habillai et partis faire quelques courses ; à mon retour vers midi, je la retrouvai assise sagement dans un fauteuil à feuilleter des magazines. Elle ne portait que sa culotte et un long T-shirt. Installée dans mon bureau, je décidais qu’il était temps d’appeler Justine en Facetime.


— Tu vas bien ? Tu as passé une bonne soirée ?

— Oui et non, je suis intriguée et un peu angoissée par ce que tu m‘as dit hier soir.

— Ca fait longtemps que tu as envie qu’une fille se joigne à nous, alors pourquoi être angoissée ?

— Elle est comment ? Qu’est-ce qu’elle va faire avec nous ?

— Tu veux la voir ?

— Elle est déjà chez toi ?

— Oui elle habite en province et est venue pour le week-end. Ca n’était pas vraiment prévu.

— Je veux bien la voir.


Je fis signe à Malika de me rejoindre.


— Je te présente Malika, Malika je te présente Justine.


Après s’être saluée, je repris la conversation.


— Elle te plait ?

— Elle est jeune ! Que va-t-elle faire ?

— C’est simple, elle n’est là que pour notre plaisir. Elle n’aura ni le droit de parler ni de jouir.


Il y eut un long silence.


— Je viens à quelle heure ?

— Viens vers sept heures.

— Quelles sont tes instructions, je veux dire tu en as d’autres à me donner ?

— Tu feras un lavement avant de venir et tu porteras le bijou que je t’ai offert.

— Tu sais je m’en suis déjà servi hier soir.


Elle se détendait et entrait naturellement dans le jeu.


— Je m’en doute coquine ! Je t’embrasse, à ce soir.

— Valérie…j’ai très envie de toi !

— Hmmm moi aussi.

— Je t’embrasse.


Intriguée par cette conversation qu’elle avait entendue malgré elle, Malika attendait que je lui parle.


— Tu veux me dire quelque chose ?

— Oui.. enfin j’ai l’impression de ne pas être la bienvenue ce soir.

— Elle ne s’y attendait pas c’est tout ; ne t’inquiète pas, je sais qu’elle est finalement très contente.

— Vraiment ?

— Malika, un, c’est moi qui décide, deux, tu as bien entendu ce que j’ai dit te concernant ?

— Oui, excuse-moi. Tu me diras comment me préparer, ce que je dois faire ?

— Bien sûr, on commencera après le déjeuner.

— Avant ça on pourrait faire l’amour encore une fois ?


Je ris.


— Tu es bien gourmande !


Elle baissa la tête pour murmurer qu’elle avait encore envie de moi.

Allongées sur le lit, nos bouches collées l’un à l’autre, nos langues emmêlées, notre baiser n’en finissait pas. Elle glissa sur mon corps, posa sa bouche sur ma culotte et leva son visage vers moi.


— Tu vas la garder ce soir ?

— Oui pourquoi ?

— Pour savoir. Et moi je garderai la tienne ?

— Oui aussi.


Elle roula ma culotte et plongea sa bouche sur ma vulve.


— Viens toi aussi.


Accroupie au-dessus de mon visage, je me contentais d’étirer le gousset de cette culotte trop grande pour promener ma langue sur ses muqueuses. Que cet orgasme de début d’après-midi était bon !

Nos visages de nouveau collés l’un à l’autre, nos doigts nous caressant, je songeais au scenarios de la soirée.


— Tu as l’air bien loin !


Ses mots me sortirent de ma rêverie.


— Ce soir je veux que ta chatte soit très gonflée. On va commencer cet après-midi, va chercher l’équipement qui est posé dans mon bureau.


Elle revint avec les cylindres et la pompe et s’allongea cuisses écartées. Je posais le plus petit sur son clito et le pompais jusqu’à ce qu’il épouse tout le récipient. Même traitement pour sa vulve.


— Je répèterai ça plusieurs fois jusqu’à ce soir. Maintenant, mets-toi à quatre pattes.


Avec patience mais sans grandes difficultés j’enfonçais un plug de bonne taille dans son anus.


— Celui-ci à garder jusqu’à ton lavement.


Toutes les demi-heures, je retirai les cylindres pour les remettre plus tard. Après trois fois, sa chatte comme son clito étaient comme botoxés et ballotaient à chacun de ses pas. Elle n’émit pas un son, se laissa faire avec une résignation consentante.


— Tu placeras tous l’équipement sur la table du salon après ça rejoins-moi dans la salle de bain.


Habituée à la maniaquerie de Louis, elle déposa tout dans un ordre parfait et en respectant la fonction de chacun ; les pinces avec les poids, le fouet avec la badine et la brosse, etc…

La poche remplie d’eau tiède dans une main, j’attendis qu’elle retire son plug pour enfoncer la canule. L’eau écoulée, je la laissai un moment jusqu’à lui donner l’ordre d’aller se vider et de revenir ensuite.


— Tu t’es essuyée ?

— Oui et rincée.


Je remis le plug que je fis jouer ; Justine arriverait dans peu de temps.


— Je te rappelle les règles, tu ne parles que si on s’adresse à toi, tu as l’interdiction de te caresser, tu nous regardes et tu ne fais rien sauf à ce que je te donne un ordre ou que je fasse un geste d’invitation. C’est clair ?

— Oui c’est clair.


Ses lèvres gonflées qui ne pouvaient être contenues sortaient des bords élastiques de sa culotte qu’elle portait à l’envers. Allongée jambes repliées sur la table basse, cette mise en scène plongerait Justine immédiatement dans l’esprit de notre soirée.

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