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La revanche du lèche-cul

Chapitre 1

Trash

Chères lectrices et chers lecteurs, ce récit fait suite aux 8 épisodes de l’histoire "L’enfer du lèche-cul".

Merci de votre compréhension et bonne lecture à toutes et à tous.



La revanche du lèche-cul chapitre 1: Guy se réveille


Je me souviens encore du goût âcre du sperme des autres garçons de ma classe et de mes professeurs dans ma bouche. Je me revois encore sucer les bites des hommes et lécher les chattes et les culs des femmes sous les yeux de ma mère et ceux de ma sœur, toutes deux heureuses de voir comment se débrouillait leur relève dans mon humiliation. Au départ, mes seules maîtresses étaient ma mère Nathalie et ma sœur Manon.

Mais il avait fallu que Dan passe au mauvais moment et voie ma grande sœur se moquer de moi et m’humilier. De surcroît, avide d’humiliation, ma mère lui avait encore proposé d’assister à la scène puis d’y participer.


Depuis ce jour, ma soumission n’avait fait que monter dans les sphères jusqu’à ce que je devienne le soumis de tout mon lycée, exposé sur une croix de Saint-André à toutes les perversions de mes camarades. Je sens encore les crachats des filles et de leurs mères sur mon visage et comble de l’humiliation, non seulement mon rival s’était mis ma mère et ma sœur dans la poche mais il avait également mis ma mère enceinte! Trop c’était trop! Ma soumission ne pouvait plus durer. Il me fallait à présent frapper fort afin de récupérer mon honneur viril. Et je savais exactement où frapper.


Ma mère avait accouché d’un petit garçon quelques mois auparavant et, pour garder l’identité du père secrète, elle avait demandé à Dan de s’impliquer le plus secrètement possible pour le bébé. Seules quelques personnes savaient pour William : ma mère, ma sœur, Dan et Christine, la mère de Dan.

Dans la version officielle qui avait été racontée au lycée, ma mère avait rencontré le proviseur d’un autre lycée qui était tout aussi dominateur qu’elle et avec lequel elle aurait fini par coucher. De cette relation sexuelle, serait né William, mon demi-frère.


Cependant, bien que soumis, je n’étais pas dupe. Ayant vu Dan coucher avec ma mère, je savais très bien que c’était lui le père de William. J’aurais voulu faire sauter le scénario de ma mère et de ses sbires mais qui m’aurait cru, moi, le soumis du lycée? Il fallait que je me venge. Et je savais que ce serait seulement après ma vengeance, que je pourrais dévoiler la vérité aux autres et faire éclater un scandale contre Dan et ma mère et ainsi me venger de tout le mal qu’ils m’avaient fait.


Je savais que Dan vivait seul avec sa mère depuis la mort de son père deux ans auparavant. Pour sauver les meubles, mon rival sortait avec ma camarade Rosalie que j’aimais secrètement avant ma soumission et que j’aimais toujours d’ailleurs malgré ce qu’elle m’avait fait et qui, bien évidement, ne savait pas que Dan était le père de William. Leur couple semblait incassable aux yeux de tous. Tous sauf moi. J’étais sûr d’une chose: leur couple ne survivrait pas au scandale que j’avais l’intention de dévoiler.


Pour cela, il me fallait des partisans. La solution à ce problème me sauta littéralement aux yeux. Je me suis dit:

«Pourquoi ne pas faire le même parcours que Dan?

Il a réussi à avoir le contrôle sur moi grâce à ma mère. Alors pourquoi ne pourrais-je pas moi aussi coucher avec la sienne? Œil pour œil, dent pour dent...»


À force de l’entendre fanfaronner devant les autres, je savais que tous les mercredis, Dan devait s’absenter pour des entraînements de football et resterait hors de chez lui durant deux bonnes heures. C’était là une de mes seules chances de mettre mon plan à exécution.


Nous étions mercredi, le jour J pour moi. Les cours se déroulèrent normalement sans que je ne doive en baver. Lorsque la sonnerie eut retenti, je me dépêchai de ranger mes affaires dans mon sac et partis en direction de chez Dan.


Dix minutes plus tard, j’arrivai chez mon rival et sonnai à la porte. Quelques secondes plus tard, Christine ouvrit la porte. En me voyant devant sa porte, Christine eut un sourire amusé. Moqueuse, elle me dit:

«Tiens, tiens. Guy. Quelle agréable surprise! L’humiliation que je t’ai fait subir n’était pas suffisante? Tu en veux encore?»


Cette question venait de sonner le début de ma rébellion. Une idée venait de germer dans ma tête.

«Oui, Madame, j’en veux encore. Je veux que vous m’humiliiez, que vous m’insultiez. Faites de moi votre jouet.» lui répondis-je en me mettant à genoux et en joignant les mains dans un geste de supplication


Ma comédie sembla prendre. Christine éclata de rire et me dit d’entrer et de me déshabiller dans le salon en attendant qu’elle revienne avec son gode ceinture qu’elle avait laissé dans sa chambre. Tout heureux du bon fonctionnement de mon plan, je me déshabillai en vitesse et attendis le retour de Christine, la bite bien dure et droite. Voilà une position inhabituelle pour un soumis. Christine allait avoir une jolie surprise.


La mère de Dan entra complètement nue dans le salon, son gode ceinture à la main. En me voyant bander, elle arbora un large sourire.

«Hum... Ça t’excite de savoir que tu vas te faire baiser par une femme?»

Elle éclata ensuite de rire et se mit à attacher le gode ceinture autour de sa taille. C’était là ma chance. C’était là où jamais.


Profitant du fait que Christine était concentrée sur la mise en place de son gode et ne regardait donc pas dans ma direction, je m’avançai vers elle et, d’un mouvement réflexe, réussis à lui arracher le gode des mains avant qu’elle ne puisse se l’attacher. Christine rougit de colère.


«GUY! RENDS-MOI ÇA TOUT DE SUITE!!! N’AGGRAVE PAS TON CAS SINON...»


Je ne la laissai pas finir sa phrase.


«Les maîtres croient si facilement que leurs esclaves ne se rebelleront jamais. Ils ne peuvent donc pas prévoir la révolte qu’ils finissent par avoir sur les bras.» lui répondis-je.


M’attendant à un bras de fer verbal, peut-être même physique, avec Christine, je fixai celle-ci dans les yeux en essayant d’anticiper ses moindres faits et gestes. Mais, au lieu de s’énerver, Christine me sourit.


«Je suis fière de toi, Guy. Sincèrement. Toutes ces humiliations ont fini par atteindre leur objectif. Ta mère voulait t’aider à t’affirmer en tant qu’homme à travers tout cela. Crois-moi. Tu me fais un peu penser à mon mari. Lui aussi était une lope au début de notre relation. Il aimait que je l’encule et l’insulte pendant l’acte. Après cette période, il a fini par se réveiller et a fini par devenir un homme fort et fier. Un peu comme toi aujourd’hui. Je sais pourquoi tu es venu, maintenant. Allonge-toi sur le canapé.»


J’obéis à Christine et m’allongeai sur le canapé, la queue un peu ramollie par notre discussion. Elle me rejoignit sur le canapé et me chevaucha. Je sentais à présent sa chatte me chatouiller doucement le nombril avec ses poils. Ce contact me fit bander à nouveau.


Sentant mon gland contre sa raie, Christine sourit et se saisit de mon sexe. Elle commença par me masturber lentement afin de me laisser le temps de m’habituer à son contact.

Après quelques va et vient, la mère de mon rival prit mon sexe en bouche et entama un lent mouvement d’ascenseur qu’elle accéléra au fil des allers-retours.


Inexpérimenté, je sentis rapidement le sperme monter en moi et sentais que je n’allais pas tarder à jouir. Heureusement, Christine, expérimentée, interrompit son mouvement pile au moment où j’allais jouir, faisant baisser quelque peu mon excitation.


Christine m’embrassa et me chuchota à l’oreille:


«Je ne te laisserai pas jouir avant que tu m’aies pénétrée.»


Elle prit ensuite ma bite dans sa main et la guida jusqu’à son intimité. Après s’être empalée sur mon sexe, Christine fit quelques mouvements d’ascenseur et posa mes mains sur ses hanches pour que je la monte et l’abaisse moi-même sur ma queue, exercice auquel je me donnai à cœur joie.


Après dix minutes, je sentis le sperme monter en moi et prévins Christine de ma jouissance imminente.


«Vas-y, Guy! Jouis en moi! Envoie-moi tout ton foutre dans la chatte!»


Les encouragements de Christine me firent jouir en moins de deux. Après quelques secondes de récupération, je me retirai du sexe de ma partenaire.

La mère de Dan s’assit à côté de moi et commença à me poser des questions sur ma vie scolaire pour finir sur ma vie amoureuse. Elle demanda si j’avais une fille en vue. Je lui répondis que j’en avais une mais qu’elle était déjà en couple. Par curiosité, Christine me demanda de qui il s’agissait. Lorsque je lui avouai que j’aimais Rosalie, la mère de Dan me sourit et répondit qu’elle trouvait Rosalie très belle et qu’elle et moi ferions un beau couple. Je la remerciai de ses paroles encourageantes et, jugeant qu’il était temps pour moi de m’en aller, je lui dis au revoir après m’être rhabillé.


Juste avant que je m’en aille, Christine me chuchota à l’oreille:


«Mercredi prochain, nous aborderons la sodomie et la branlette espagnole. N’oublie pas notre rendez-vous. J’aurai une belle surprise pour toi. À plus.»


Christine referma ensuite la porte, me laissant repartir avec le doux souvenir de ses baisers et de ses caresses. J’éprouvais à présent deux sentiments que je n’avais plus éprouvés depuis longtemps: la confiance et l’espoir.

Ma vengeance s’était mise en place et rien ni personne ne pouvait plus arrêter la machine.


La vengeance est un plat qui se mange froid.



La suite dans le prochain épisode

Guy

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