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Un rêve devenu réalité...

Chapitre 1

Bruxelles, salon du livre (1)

Erotique
Je pose ma main sur ton corps et je te caresse. Tu me regardes. Non, ce n’est pas rêve. Eh oui, je suis bel et bien là. Cette aventure nous évade de nos habitudes et de nos vies respectives. Plus nous échangions en virtuel, plus nous savions qu’il était difficile de résister à la tentation compte tenu que l’on se plaisait. Tu es belle et c’est un délice de te faire l’amour. Le rêve est devenu réalité. Les rêves sont beaux et nous emmènent vers des destinations émoustillantes. Nous sommes nus. Nous nous sommes donnés l’un à l’autre.
Bruxelles, salon du livre. La lecture est une passion que nous avons en commun. Nous sommes particulièrement friands de littérature érotique. Bien que nous flirtions de plus en plus en virtuel, je savais que tu ne te sentais pas prête de commettre l’irréparable. C’était du virtuel et nous émoustiller mettait du piment dans nos vies respectives. Voilà pourquoi c’était concevable pour toi. Ce n’était pas tromper ton compagnon, à l’époque, et ça restait dans ton jardin secret. Un soir, tard, tu m’as parlé de ce salon du livre qui allait se tenir incessamment sous peu à Bruxelles. Tu m’as dit que tu t’y rendrais pour rencontrer tes auteurs préférés. Était-ce une invitation, venant de toi ? Sans t’en toucher un mot, j’ai acheté un billet de train. Moi aussi, je voulais rencontrer des auteurs. Mais celle que je brûlais d’envie de rencontrer parmi la foule, c’était toi. La surprise a été totale lorsque tu m’as vu. Tu n’en as pas cru tes yeux.

Comme ça a été étonnant pour moi de te voir pour de vrai, les bras chargés de livres. Ce n’est pas un secret pour moi que tu es une dévoreuse d’ouvrages. Si j’en crois tes goûts, ce sont des histoires à l’eau de rose ainsi que des romans érotiques. Je n’irais pas jusqu’à dire que je mettrais ma main à couper ou bien au feu. Mais nos échanges en virtuel m’en ont beaucoup dit sur la femme que tu es, sur ce que tu aimes, sur ce qui te touche. Tu es plutôt épanouie dans ta vie, tu me l’as dit. Mais voilà. Il se trouve que nous nous sommes rencontrés et que des atomes crochus ont fait qu’une complicité nous lie. Je suis devenu ton "petit ami sur Internet", même, selon tes dires. Je suis heureux de voir que ma présence te surprend. Au plus profond de toi, c’était ce que tu espérais et attendais. Ton vœu a été exaucé. Nous nous regardons. Nous ne nous quittons pas des yeux.
C’est comme si tu avais le souffle coupé. Je vois ta main qui se pose sur ta poitrine. Je t’adresse un sourire. Je me suis mis en retrait et je t’ai observée. C’était fait d’exprès. J’ai voulu te faire la surprise. Enfin, nous nous rencontrons. Enfin, nous mettons un visage sur nos prénoms. Enfin, nous mettons un prénom sur nos visages. Je m’avance vers toi. Je ne te quitte pas des yeux. Il y a beau avoir du monde qui nous entoure... Il n’y a que toi que je vois. Ton visage, l’expression de tes yeux, ton sourire... Ton corps, tes formes, tes courbes... Je te mange, je te bouffe, je te dévore du regard.

La rencontre a enfin lieu. Nous avons fantasmé dessus, et pas qu’un peu. Combien de nuits promises à être paisibles... pour être au final entrecoupées de rêves érotiques ? Combien de fois avons-nous eu le sourire aux lèvres quand nous nous sommes souhaités bonne nuit ?
Tu es subjuguée. Je sais que je te prends de court. Mais comprends-moi. J’ai sauté sur l’occasion. Tu es l’objet de mes fantasmes et c’est ainsi que je me suis mis à me masturber en pensant à toi depuis que nous nous sommes mis à coquiner, toi et moi. Les rêves deviennent réalité, aujourd’hui.

Je m’avance vers toi. Plus je me rapproche, plus j’ai le cœur qui bat fort. Mon initiative te convient, si bien que tu saisis la balle au bond. En effet, tu me prends par la main. J’ignore quelles sont tes intentions mais je me prête au jeu et je te laisse m’emmener quelque part. J’ignore où, mais ça n’a pas d’importance. Le plus important, c’est notre rencontre. C’est avec plaisir que nous flirtons aujourd’hui pour de vrai, petite touche par petite touche. Ça me fait tout drôle que l’on soit main dans la main, dans les allées de ce salon du livre de Bruxelles. Ne tergiversons pas une seconde et profitons de ce moment. La magie opère et nous nous apprivoisons. Main dans la main, nous voici vers une salle où un panneau "interdit au public" nous signale que nous n’y sommes pas les bienvenus. Tu me souris. Tu tends ton autre main vers la clenche de la porte. Tu l’ouvres, cette porte. Tu es... intrépide, comme femme. Ton esprit est en ébullition. C’est à la fois l’interdit et ma présence qui font que tu n’as pas froid aux yeux. Tu m’entraînes...

Fofolle, tu m’entraînes à l’intérieur de cette pièce qui est plutôt vaste et qui semble être une réserve. Tu allumes la lumière. Tu me plaques contre un mur et tu m’embrasses comme si ta vie en dépendait. Tu me surprends de plus en plus mais c’est quelque chose que j’apprécie. Et toi, tu t’y prends bien, il faut reconnaître. Le souffle court, nous nous accordons quelques instants de répit. Je profite de ces secondes de trêve provisoire pour te contempler. Mes mains s’avancent vers toi et voilà que je me mets à te toucher. J’empaume ta poitrine par-dessus la robe que tu portes. Mes attouchements te plaisent. Tu te mords la lèvre. Tu te détaches de moi, soudain.

Une nouvelle fois, tu me prends au dépourvu. J’entends le bruit d’une fermeture éclair qui s’abaisse. Ta robe finit par se retrouver sur le sol. Tu es entièrement nue, en dessous. J’écarquille les yeux. Je suis sur le cul.
Tu m’attires de nouveau contre toi et tu m’embrasses un peu plus goulûment, à présent. Tu es fougueuse. Tu me galoches. Tu empoignes le col de ma chemise. Tu te mets ensuite à la déboutonner. Lorsque le dernier bouton cède, ma peau est à nu. Ni une, ni deux, tu passes tes mains dessus. Tu es curieuse. Tu es gourmande. Si tu m’as emmené dans cette salle, c’est qu’il y a une raison. Tu sais ce que tu veux. L’homme dont tu as envie, c’est moi. Ça faisait un moment que tu rêvais de ce moment. Maintenant que je suis là, tu ne vas pas laisser passer un jour de plus sans pouvoir profiter de moi comme bon te semble. Tu ne comptes à présent plus te contenter de baisers. Voilà que tu passes à la vitesse supérieure et que tu me déshabilles intégralement, désormais. Tu ne peux pas t’en empêcher. C’est plus fort que toi. Depuis le temps que tu attendais que cette opportunité de me rencontrer se présente... Pendant combien de temps as-tu rongé ton frein ? Tu te laisses guider par le désir que tu ressens pour moi. C’est aussi simple que ça. Après ma chemise, c’est au tour de mon pantalon de finir par terre. L’instant d’après, c’est toi que j’y vois, au sol, accroupie et bien ferme sur tes appuis. Nos yeux se retrouvent et je suis ébloui par la beauté des tiens. Ils sont bleu océan, comme l’eau des lagons du Pacifique. Je suis émerveillé par le sourire radieux que tu as aux lèvres. Tu es une belle femme. C’est une révélation pour moi, aujourd’hui. Je le sais, à présent.
J’ai envie de toi. C’est indéniable. L’intensité du moment fait que je me montre empressé. Dans ma tête, des images de la tienne qui va et qui vient sur mon pénis se diffusent. Ça m’émoustille. Je m’imagine tes lèvres et ta langue, mouillées. Je m’imagine tes lèvres et ta langue, chaudes. Je m’imagine ta main qui me masturbe et qui m’ouvre l’appétit. Je m’imagine ta bouche qui me prend et qui me donne du plaisir. Pourtant, je prends la décision de ne pas écouter le chant des sirènes et de parer au plus pressé. Je tends les bras vers toi pour que tu te relèves. Je veux te toucher. Je veux t’embrasser. Je veux apprécier chaque seconde que je passe avec toi. Je veux savourer chaque sensation que je ressens avec toi. Je ne veux pas oublier ces moments que je vis avec toi. Tes paroles et tes gestes me signalent que c’est la même chose en ce qui te concerne. La preuve ! Tu me prends de nouveau par la main. Il y a une table. Tu t’y allonges. Installée, cuisses grandes ouvertes, offerte, tu es une tentatrice. Tu es un appel au crime.

J’aime les baisers que l’on se donne, tu sais. Je trouve que ta bouche est belle et je m’imagine ce que ce serait si tu me faisais une fellation. Peut-être que ce sera pour une autre fois, qui sait...
La passion éclate au grand jour, entre nous. Depuis que j’ai fait ta rencontre, je te désire. Je savais que si je rencontrais pour de vrai un jour, je céderais à la tentation et je ne résisterais pas. La preuve en est, aujourd’hui. À peine nous nous sommes reconnus, tu m’as entraîné jusqu’à cette salle. Sache que tu ne me laisses pas indifférent. C’était ce qu’il fallait que tu fasses, cet accès d’audace dont tu as fait preuve. Et voilà qu’à présent, tu es nue et tu es allongée sur cette table. Je vois de la cyprine... Je t’excite autant que toi, tu m’excites.

Tu m’excites et ça, tu le vois de tes propres yeux. C’est le tour de mon boxer de se retrouver au sol. Je vois tes yeux gourmands et je sens ta main ferme. Tu n’en penses pas moins. Tu me désires autant que moi, je te désire. J’ai envie de toi. J’ai envie de faire l’amour avec toi.
Tu te cambres et tu maintiens tes cuisses bien écartées. C’est une invitation que tu m’adresses. Je le sais. Tu me souris. Tu es belle quand tu souris. Tu es belle quand tu t’apprêtes à faire l’amour. Tu fais un mouvement de plus pour te rapprocher de moi. Voilà que nos sexes se touchent. Tu es trempée. Nos sexes se frottent l’un contre l’autre. À mon tour de faire glisser ma verge sur ta vulve.
Je les entends, tes gémissements. Je la vois, ta tête qui se renverse. Voilà que tu réponds à ton tour à mon invitation. Tes jambes se calent sur mes épaules. Nous nous regardons. Nous sommes au bord de l’irréparable. Pourtant, tes mouvements font écho aux miens. Enfin. Je suis avec toi. Je suis à toi. Je vais être en toi. Il y a de fortes chances que cette opportunité ne se reproduise pas. Prolongeons la magie de notre rencontre. Savourons le moment présent. Je cesse mes va-et-vient. Mon gland se place à l’entrée de ton vagin. Je fais un mouvement de plus. Je donne un léger coup de reins. Là. À présent, je suis en toi...
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