Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par Anonyme
  • Lue 426 fois
  • 2 J'aime
  • 0 Commentaire

Le rêve d'Edith

Chapitre 1

Divers

A voir Edith, on ne se doute pas que c’est une fille très chaude. Edith est assez petite, toute blonde, mignonne, un peu potelée. Ca ne veut pas dire qu’elle n’est pas sexy: elle a un corps de rêve avec des fesses bien (trop?) rondes et cambrées et surtout des seins opulents qui attirent le regard, mais elle a un air sage qui trompe bien son monde. Même moi, au début, je m’y suis laissé prendre. Peu à peu, au fil des jours, j’ai compris que c’est elle qui allait m’en faire voir et même m’en apprendre. Ca fait cinq ans que nous sommes mariés maintenant et si elle me surprend toujours, je croyais tout de même bien la connaître, jusqu’au jour où elle m’avoua son fantasme, celui de faire l’amour avec un Noir. J’ai été d’abord surpris, pour ne pas dire peiné, puis elle a réussi à me convaincre que l’on pourrait en faire une aventure très excitante. C’est pour ça qu’hier soir je l’ai entraînée dans une boite antillaise, afin qu’elle puisse assouvir son envie.

Dès le début il était entendu que j’assisterais à tout, du début à la fin.

Elle a passé du temps à se préparer, maquillage, boucles d’oreilles, et sous sa robe une guêpière, des bas noirs, et des chaussures à talons aiguilles...

Elle était carrément ravissante ainsi, et extrêmement désirable. Elle ne laissait rien au hasard. J’étais jaloux, bien que j’avais envie de lui faire plaisir, et puis à dire vrai je commençais à trouver l’idée terriblement bandante.

Même si elle ne dansait pas aussi bien que les Africaines ou Antillaises qui se pressaient sur la piste, Edith eut son petit succès et se retrouva vite dans les bras d’un grand type noir assez beau, dansant une de ces danses des îles destinée à rapprocher les corps... Je ne perdais pas des yeux Edith qui pressait son bas-ventre contre celui de l’homme. A un moment j’ai même deviné les seins qui durcissaient. J’ai imaginé sans peine que le type bandait, d’autant que ses mains pelotaient sans vergogne les fesses rebondies de ma femme. Il l’invita à boire un verre et je les vis parler tous les deux en se regardant avec un désir non dissimulé. Je passai discrètement derrière leur table, je vis la main du type masser la cuisse d’Edith pendant qu’il lui soufflait je ne sais quoi à l’oreille. J’entendis Edith lui dire à voix assez haute pour que je puisse l’entendre: ’Allons chez moi, mon mari est parti pour quelques jours...’ Il a du la prendre pour une fille facile - ce qu’elle était en l’occurence pour cette soirée. Il ne pouvait se douter que son mari était là et qu’elle agissait avec son accord total. Il l’embrassa à pleine bouche en lui effleurant les seins. Elle le repoussa doucement et dit: ’Si on y allait?’ Ils partirent enlacés vers le parking; et juste avant de quitter la boîte elle se retourna vers moi et me fit un sourire ravageur... Je me suis efforcé d’attendre un peu avant d’aller à ma voiture et de rouler jusqu’à notre appartement - en priant pour qu’ils ne croisent pas de voisins en montant.

Je me suis garé, et je suis entré précautionneusement chez nous sans faire de bruit. En avançant à pas de loup vers notre chambre j’entendis des petits soupirs. Lorsque j’ai regardé par la porte (laissée volontairement entrouverte par Edith) de la chambre, j’avais beau m’y attendre, ça m’a fait un drôle d’effet... Ils étaient étroitement enlacés et le type embrassait ma femme dans le cou en lui massant sa poitrine; elle soupirait et lui malaxait l’entrejambe. Elle défit sa braguette et commença à le branler avidemment; elle semblait ravie: il avait un sexe long et fort... Il la repoussa pour lui faire passer sa robe par-dessus la tête. J’avais la bouche sèche de la voir apparaître ainsi, archi-bandante , pulpeuse avec sa guêpière, ses bas et ses escarpins, offerte au désir d’un autre. Elle fit glisser sa culotte à terre, il la reprit dans ses bras après s’être déshabillé lui aussi. Il lui malaxait avec un plaisir évident ses rondeurs et Edith gémit quand il glissa son doigt entre ses jambes. Je la devinais complètement trempée, ma chérie d’amour. Elle devait savoir que je la voyais et je crois que cela la rendait encore plus coquine. Elle baissa les bretelles du soutien-gorge de la guêpière pour faire apparaître le plus possible le haut de ses seins lourds, puis se laissa glisser au sol pour le prendre dans sa bouche.

Quand j’ai vu Edith, à genoux devant le black, en train de lui tailler une pipe, j’ai discrètement défait mon pantalon pour libérer mon sexe durci. Ce qu’il y avait d’excitant, c’était de voir le sexe d’une taille très honorable aller et venir entre les lèvres de ma femme qui avait la bouche plus que remplie... Elle n’en pompait pas moins avec avidité et de voir l’énorme sexe entrer et sortir, moi je bandais et je n’ai pas résisté à me caresser tout en les regardant faire. Ils se sont relevés, échevelés et sont allés sur notre lit. Puis j’ai vu Edith s’installer sur le dos, les jambes bien relevées. L’homme enfouit son visage entre ses cuisses et lappa du plat de la langue toute la fente de ma femme. Il paraissait très efficace puisque Edith se mit à haleter et gémir très vite, très fort, excitée autant par la langue agile que par le fait de savoir que je les observais. Ce que ne savait pas Edith c’est que j’avais accéléré le rythme de ma main sur mon sexe tellement j’étais excité. Au bord de l’orgasme Edith a repoussé son amant et a attrapé dans un tiroir une boîte de capotes. Elle a retiré un préservatif de la boîte et l’a déroulé avec un plaisir évident sur la hampe durcie du type, s’allongea et l’observa en se masturbant. Elle savourait visiblement l’idée qu’elle allait être pénétrée par ce sexe. Son ventre était agité d’une houle sensuelle pendant que d’une main elle se fourrageait l’entrecuisse et de l’autre elle pressait ses tétons durcis sous la guêpière. Le black s’installa ensuite à genoux entre les jambes de ma femme.

Il caressa son énorme gland sur le sexe d’Edith... Elle poussa des cris de plaisir lorsque le type l’empala, à grands coups de reins, et moi j’étais un peu jaloux de l’énorme mandrin qui la transperçait. Ce qui ne m’empêchait pas de me masturber encore et encore...

D’où j’étais je voyais ses jambes gainées de noir qui s’enroulaient autour des jambes du type. Je connais suffisament mon Edith pour savoir à ses halètements quand elle va atteindre l’orgasme. J’avais raison: elle se laissa emporter par un plaisir fulgurant et quand elle a poussé des grands cris de jouissance, j’ai failli jouir instantanément. L’homme -qui lui n’avait pas encore joui- ressortit d’elle, sa capote luisante de mouille. Je ne comprenais pas trop ce qu’il voulait. J’allais vite comprendre: il la retourna sur le ventre, lui écarta les fesses et commenca à la lécher par-derrière. Elle eut un premier mouvement de recul puis se cambra comme une chatte en chaleur. Il lui pétrissait ses fesses un peu dodues en lui léchant l’anus. Il s’arrêta, observa sa croupe d’un air gourmand et il lui doigta le cul. Elle poussa un gémissement et il lui demanda: ’Tu aimes par là?’ Elle répondit dans un souffle: ’Oui, oui, sodomise-moi, prends-moi là’.

J’étais estomaqué: j’ai déjà sodomisé ma femme mais c’est un plaisir qu’elle ne m’a accordé qu’après deux ans de relations et auquel je n’ai droit que rarement, quand elle est vraiment très excitée. Et là je la voyais offrir ses reins à un presque inconnu... Décidemment elle continuait à me surprendre... En tout cas elle voulait aller au bout de son fantasme. Il la mit à quatre pattes et entreprit de s’enfiler dans son petit trou, visiblement content de tomber sur une femme aussi peu inhibée. Elle était splendide à voir: ses gros seins s’écrasaient un peu sur le lit, les jarretelles tendues par sa position - elle s’était agenouillée, la croupe haute, et dans un geste d’une impudeur magnifique elle s’écarta des deux mains les globes laiteux de ses fesses pour faciliter l’intromission du sexe de son amant dans son oeillet brun que j’apercevais, luisant de salive et de mouille mélangées. Je pense qu’elle savourait aussi le spectacle qu’elle savait m’offrir. Il posa son gland sur son intimité et commença doucement à la pénétrer en lui tenant les hanches fermement... J’avais oublié ma jalousie et ne pensais qu’à profiter de ce spectacle des plus érotiques.

C’était une vision hallucinante: d’où j’étais je voyais la lente progression de sa longue verge dans les fesses de mon épouse qui gémissait sa joie d’être prise de cette manière... Lorsqu’il fut presqu’entièrement entré dans ses reins il ressortit à moitié et c’est elle qui ondula de la croupe pour qu’il aille plus profond en elle. Il accéléra progressivement et commença un profond mouvement de va-et-vient en ahanant et gémissant. Il lâcha ses hanches et se mit à pétrir ses gros seins qui étaient sortis de la guêpière... Ma femme se mit carrément à crier, d’une voix rauque, son plaisir. Là c’était trop, elle avait beau ne pas être une enfant de choeur, vu la bestialité de cet accouplement torride j’imaginais ce qu’elle devait ressentir. Ma queue était devenue aussi dure que de la pierre. Ma main s’agitait à toute vitesse tout autour. Peu à peu les soupirs d’Edith ont changé, se sont transformés en véritables cris d’extase, sa main a filé entre ses jambes et elle a commencé à se masturber frénétiquement. Elle se frottait le clitoris à toute vitesse et s’enfonçait parfois un doigt dans la chatte. Ses fesses tremblaient un peu sous les assauts du type qui s’est enfoncé à fond, son ventre est venu buter sur la croupe de mon épouse, il poussé un cri, accroché à ses seins et j’ai deviné au contractions de ses fesses qu’il giclait au fond des reins d’Edith qui a hurlé ’C’est bon, je jouis, je jouis’ d’une voix méconnaissable. Je n’ai pas pu résister à l’envie de jouir et j’ai éjaculé très fort de tous mes reins.

Lorsque le type est parti, beaucoup plus tard, j’ai fait l’amour à Edith comme un fou... J’ai voulu aller dans sa bouche, dans son sexe et évidemment dans ses fesses... Je suis rentré sans difficulté dans son anus encore dilaté par son amant. Au moment où nous allions jouir elle m’a sussuré - avec une certaine perversité - : ’Tu sais mon chéri, ce qui m’a le plus fait jouir ça a été d’imaginer que tu nous regardais pendant que je me faisais sodomiser...’ Cette phrase nous a déclenché à tous les deux un orgasme d’une intensité que je ne savais pas exister...

Membre XStorySnap du jour
Flamme -
Suiveur -
Snap
Chatter avec
Webcam XStory du moment
Regarder