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Rêve de masturbation

Chapitre 1

Erotique

Étendu sur le ventre, je cherche des trèfles quatre feuilles. Le gazouillis des oiseaux est presque insupportable. Ce doit être la position, je sens ma bite gonfler dans le slip. Je regarde autour de moi, personne, mis à part un banc en bois.En me mettant sur le dos, je sors ma queue. Elle est bien grosse alors que je ne pensais à rien pour bander.

Pour être plus à l’aise j’enlève le pantalon et le slip. Je suis la queue dehors. La masturbation arrive : je me caresse la bite avec plaisir. Le frais de l’herbe met mes idées en place : je me lève. Je ne vais pas loin le banc est là. Je pose mes fesses pour y trouver un endroit frais presque trop. Je suis totalement nu. Mes affaires posées sur le coté, j’y pose ma tête. Je regarde ma pine bandée. Elle me plaît beaucoup. Je suis allongé de tout mon long, seuls les pieds sont un peu écartés.La queue bien prise dans la main droite, je commence les va-et-vient. Le prépuce descend, remonte selon ma volonté. Je prends les couilles dans l’autre main. L’ensemble me fait du bien. Je suis quand même un salaud de me masturber dehors, sur un banc public.

Si quelqu’un me voit, me dénonce, me regarde …...

Si une femme, jeune de préférence me regarde en se touchant la chatte....

Si je changeais ma main de place. Adieu mes couilles ma main cherche entre mes jambes. Le périnée est humide de transpiration. Pour une fois je vais entrer dans l’anus. Ça doit être agréable. Ma femme le demande presque toujours quand nous baisons. Quand je lui dirais ce que je fais, elle ne me croira pas. Je trouve vite l’anus. J’en caresse le tour, comme je fais à mon épouse. Elle l’ouvre à cet instant. Je vais faire comme elle ; je force un peu vers l’arrière : l’anus s’ouvre comme par magie. Je pénètre une phalange.

Bizarrement elle entre sans forcer. Le muscle péri-anal se ferme un peu : mon doigt se coince dans le cul. Instinctivement j’ouvre mes jambes encore. Le doigt entre plus au fond.

Ma main droite accélère sur la bite. L’index entre à fond. Ce n’est pas assez, je ne sens pas trop d’effet. Je mets un autre doigt : mon anus s’ouvre facilement. Je règle la vitesse de la main droite sur la main gauche. Je suis enculé à peine. Ce doit être agréable d’avoir une vrai queue dans le cul.

Je me branle plus vite. Mon gland rougit un peu plus. Il va me donner cet immense plaisir montant jusqu’à l’intérieur de mon ventre. Le méat s’ouvre ; je ne vais pas tarder à jouir. Une petite goutte de pré sperme se montre. J’enfonce un autre doigt. Je suis devenue fou. Pourtant même si mon cul s’ouvre en me faisant mal je ressent le plaisir venir.

Les spasme du plaisir font que j’éjacule fortement : l’excitation sans doute. Je reçois le premier jet sur ma figure, sur ma joue droite exactement. Le reste est sur mon corps au hasard des mouvements de ma main. Je reste rompu, parfaitement détendu. Je ne réalise qu’un peu tard que j’ai encore des doigts dans le cul. Je reprends la caresse particulière, j’ai encore envie de jouir par cet endroit inhabituel. J’écarte même les doigts pour qu’ils prennent encore plus de place.

Je bande encore. Drôle de se sentir gonflé alors que je viens de jeter mon jus. Je change ma main de place, je tiens juste le gland. Il est encore mou. Je l’agite pour le faire durcir. Je bande bien ; Je veux que ma femme soit là. Je la veux autour de mon vit.

Un moment de calme, un tout petit bruit de rien du tout. Des oiseaux qui se chamaillent sans doute. Non, c’est une main qui m’empoigne. Je suis branlé par je ne sais qui. Je rêve quand je vois une jeune femme nue qui me caresse fort bien. Sa main serre la queue : elle la fait aller et venir. Elle me fait pousser pour s’asseoir près de moi.Je sens sa chaleur contre ma poitrine. Je peux caresser sa hanche, le haut de sa cuisse.

Elle sait branler un homme. Elle ne regarde que ma bite qu’elle agite. Ma main caresse son début de jambe. Je force pour arriver moi aussi là où elle devrait aimer.J’arrive péniblement à toucher le haut de sa chatte poilue. Je caresse deux boucles de poils. Je la sens ouvrir ses jambes. Elle arrête ce qu’elle me fait, se tourne, pose ses lèvres sur les miennes. Je sais que nous allons faire l’amour. Une sylphide se donne à moi en pleine foret. Je garde mes doigts dans le fondement.

Ses seins sont durs : je n’en ai jamais touchés de tels. Elle se penche vers ma bite. Je ne pensais jamais qu’une fille me lèche aussi bien la pine. Elle part du pubis en montant vers le gland. Elle mort la queue. J’ai mal, elle arrête pour lécher le haut du mât. Elle voudrait n’importe quoi que je lui lui ferais: c’est ça, elle me donne sa chatte à bouffer. Il y a longtemps que je n’ai eu de con à lécher. Elle embaume la campagne, le sexe de fille pas très propre. Il n’empêche son odeur me plaît. Je bande encore plus.Son clitoris se laisse sucer. J’aspire son corps ainsi. Elle tremble d’orgasme. Je pars dans sa bouche.

Je me branlais, seul dans la foret. Je baise une fille. Miracle ou mirage ou vérité.....Je jouis seul comme un con qui se branle et la queue et le cul.

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