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Réveil dans un monde inconnu

Chapitre 1

Réveil brutal

Erotique

En ouvrant les yeux l’homme eut si mal au crâne qu’il les referma aussitôt. Il ne savait pas depuis combien de temps il était allongé là, il passa sa main dans ses cheveux blonds en tentant de se remémorer tout ce qui c’était passé avant. Mais son esprit était tellement flou, que l’homme ferma les yeux et replongea dans les ténèbres. Quelques instants ou quelques heures plus tard, il entendit des bruits de pas non loin de lui. Quelques chuchotements retentirent, puis de nouveau des bruits de pas venant là où il était allongé. Le chevalier voulut regarder d’où venaient ces derniers mais ce simple mouvement de la tête réveilla son mal de crâne.


La lumière traversa la tente, l’homme ouvrit les yeux. Un bruit métallique raisonna entre les toiles. Lentement il tourna la tête vers le bruit qu’il entendit et fut soulagé que son mal de crâne ait légèrement diminué. En revanche sa vue se brouilla et il ne put voir qu’une silhouette s’affairer de dos. Malgré son mal, il remarqua que c’était une femme blonde qui portait une queue-de-cheval descendant jusqu’à ses omoplates. Lorsqu’elle se tourna, l’homme voulut parler mais ce ne fut qu’un son presque inaudible qui sortit de sa bouche. Toutefois, ce fut suffisant pour que la jeune femme l’entende. Elle ne portait qu’une tunique rouge sombre, son armure reposant non loin.



L’homme attendit qu’elle soit assise sur le rebord du lit pour ouvrir la bouche une nouvelle fois. Mais ce de nouveau un échec. La jeune femme dit alors d’une voix très douce :


— Restez calme, respirez lentement et fermez les yeux.



L’homme obéit, il ralentit sa respiration jusqu’à ce qu’elle reprit un rythme normal.


— Comment vous appeler vous ? Dit-elle d’une voix douce, moi c’est Carla.

— ... Je ... ne me souviens pas. Dit l’homme.

— Ce n’est pas un problème, restez allongé !



Un vent frais traversa la tente et l’homme ressentit alors la morsure du froid. Il baissa le regard et vit qu’il était nu. Instinctivement il posa ses mains sur son entrejambe, ce qui fit sourire la jeune femme.


— J’ignorais que vous étiez pudique ! Sourit-elle.

— Pas vous ? S’étonna-t-il.



A peine eut il fini de parler que la jeune femme se leva pour retirer sa tunique et la laissa tomber à ses pieds. Le mal de crâne du jeune homme disparut comme par enchantement et il resta bouche bée. Elle était belle, avait la peau lisse, de beaux seins et son entrejambe laissait apparaître quelques poils clairs.


— Non je ne le suis pas !" Dit-elle en souriant.


La jeune femme se tourna pour chercher dans ses affaires de quoi soigner son patient, offrant à ce dernier une magnifique vue de ses fesses. Clara revint vers lui avec une petite bouteille en métal et l’ouvrit. Une odeur de fleurs se répandit dans la tente.



L’homme sentit alors ses membres devenir lourds et petit à petit il sombra dans un sommeil sans rêve. Il fut réveillé par un bruit. La jeune femme qui avait revétu son armure lui tendit une écuelle remplie d’une étrange mixture blanchâtre. Clara porta une cuillère à la bouche de son patient qui, méfiant, goûta du bout des lèvres.


— Oh ne faite pas l’enfant voyons... Minauda-t-elle.

— L’enfant ? "



A peine eut il ouvert la bouche que Clara enfonça la cuillère dans celle-ci. L’homme avala son contenu et leva les yeux vers la guérisseuse. Il y avait une odeur qu’il ne connaissait pas, ou du moins ne reconnaissait pas... La jeune femme s’assit sur le rebord du lit et continua à le nourrir. Il aurait voulut réfléchir sur la zone d’ombre qui se trouvait avant son arrivée ici, mais la beauté de la jeune infirmière fit échouer ses plans. Il ne vit pas le temps passer, ce fut le soleil couchant qui l’informa du temps qu’il avait passé à regarder la jeune femme. Quelqu’un entra alors dans la tente, Clara alla la saluer avec un grand sourire.


— Clara. Comment cela ce passe ?

— Bien ma chérie.



L’homme avait clos les yeux pour ne pas que l’infirmière qui s’occupe de lui le prenne pour un espion ou quelques choses comme cela. La femme qui venait d’entrer était habillée d’une armure argentée étincelante et elle se dirigea vers Clara avant de lui prendre le bras et l’embrasser sur la bouche.


— Daphné fait attention... Chuchote l’infirmière.

— A quoi ? S’étonne la commandante.

— Mon patient... Dit Clara en se tournant vers l’homme.

— Il dort, ne fait pas ta chochotte.



Daphné défit les sangles de son armure avant que Clara ne l’aide à retirer celle-ci. La jeune infirmière la posa délicatement sur le sol avant de glisser une main dans le pantalon de son amante. Daphné lui prit le visage entre les mains et l’embrassa, la jeune infirmière retira alors ses doigts du pantalon de Daphné avant de les porter à ses lèvres puis les lécha en regardant son amante qui après un furtif baiser disparut dehors.



L’homme attendit quelques minutes avant de faire semblant de se réveiller, l’infirmière se posta à côté de lui un grand verre d’eau à la main. Clara s’assis sur le rebord du lit et porta le récipient aux lèvres de son patient. Ce dernier but tout son saoul avant de reposer la tête. Il se tourna vers l’infirmière et dit:


— Combien de temps vais-je devoir rester ici selon vous ?

— Vous n’aimez pas me voir ? Sourit Clara.

— Si... S’exclama l’homme avec un peux trop d’éclat. Je veux dire... J’aimerais savoir ce que je vais faire plus tard... Vous voyez ?

— Très bien, mais avant tâchez de vous rappeler votre nom. Bonne nuit.



Clara sortie de la tente, l’homme regarda autour de lui. En effet, l’obscurité avait envahit le petit campement. Il ferma les yeux en cherchant le sommeil. La jeune infirmière se dirigea vers une marmite encore chaude. Un chevalier faisait tourner la soupe en fredonnant une chanson.


— Bonsoir Mo, tu nous as prévu quoi ?

— Une soupe de potiron avec du lard, je t’en sers une assiette ?

— Avec joie, mais sans lard s’il te plaît.

— A vos ordres Madame. Sourit le cuisinier.



Clara saisit l’assiette fumante et prit place sur un des troncs de bois qui servaient de tabourets. Une fois son repas fini, elle lava l’assiette dans un grand tonneau d’eau et fila vers la tente de la commandante. Daphné était assise sur son lit de fortune en regardant un rapport, elle ne prêta pas attention à ce qu’il se passait. Son amante retira lentement ces vêtements et s’approcha de Daphné à pas de loup...

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