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Le réveil des sens

Chapitre 5

Lesbienne

— Si je comprends bien, demandai-je, je suis victime d’un complot. Toi aussi Chloé tu savais ?

— Oui, mais il n’y a pas très longtemps, en vérité le lendemain du jour où nous t’ayons surpris dans une attitude équivoque.

— Explique-moi pourquoi Anne t’a avoué avoir des relations sexuelles avec sa mère ?

— Et bien, répondit Chloé, je lui ai raconté ce qui s’était passé entre nous après son départ et je lui ai dit être quelque peu déçu que nous n’ayons pas été plus loin ensemble.

— C’est à dire ?

— J’aurais aimé que tu me caresses et que je te caresse aussi.

— Tu veux dire que tu aurais aimé que nous nous branlions mutuellement et non chacun pour soi ?

— Oui et même avec autre chose que les mains.

— La langue par exemple ?

— Oui et c’est en avouant ce désir à Anne qu’elle m’a parlé d’elle et de sa mère. Je n’en croyais pas mes oreilles aussi, pour me prouver qu’elle ne mentait pas, nous sommes descendu au salon où sa mère se trouvait.

— Vous descendez plus tôt que d’habitude dit-elle.

— Oui maman ! Au fait tu ne nous as pas espionné aujourd’hui ? Tu peux parler, tu sais, Chloé est au courant pour nous deux.

— J’aurai souhaité que nos relations particulières ne soit divulguées mais tant pis, j’ose seulement espérer qu’elle restera discrète. Pour en revenir à ta question, bien-sur que si, je vous ai écouté mais aujourd’hui j’étais plus réceptive que d’habitude et j’ai eu envie de me soulager très vite aussi je suis redescendue au salon m’allonger sur le sofa car c’est bien plus confortable que lorsque je le fais debout, sur le palier.

— Tu vois Chloé, ma mère nous espionne et ensuite elle se branle.

— Je me masturbe reprit la mère d’Anne pour qui le mot branler faisait vulgaire dans la bouche de sa fille.

— Pourquoi cette réflexion ? D’habitude tu aimes que je dise « branler », parce que Chloé est là ? Et si tu nous montrais, maintenant comment tu te branles ?

— Tu n’y penses pas ma fille, pas devant une invitée.

— Mais Chloé n’est pas une invitée comme les autres, regardes !

    Anne souleva ma jupe et découvrit ma chatte au regard de sa mère.

— Tu vois, maintenant ce n’est plus une simple invitée.

— C’est vrai, elle fait pratiquement partie de la famille, ta presque sour, ma presque fille. Et puis, vu la grosseur de son clito, elle pourrait être vraiment ma fille, plus que toi qui a un bouton presque inexistant.

— Peut-être, râla Anne, mais ça ne m’empêche pas de jouir facilement.

— De ce côté-là tu me ressemble c’est vrai. Dis-nous ma fille, tu veux vraiment que nous nous gouinons devant Chloé ?

— Bien-sur, non seulement elle verra que je ne lui ai pas menti mais en plus j’en ai très envie, autant que toi surement.

— Tu as raison, ma petite séance de tout à l’heure ne m’a pas complètement soulagée.

— Alors vas-y maman commence.

    Claudine releva le bas de sa robe prestement. Bien entendu elle n’avait pas de culotte et, s’allongeant sur le sofa, elle écarta ses grosses cuisses, fit saillir son énorme clito et commença à se caresser. Presqu’aussitôt, Anne glissa sa tête entre les jambes de sa mère et la lécha avec application. Au bout d’un petit moment, Claudine demanda à sa fille de lui présenter sa chatte et c’est en 69 qu’elles jouirent quasiment ensemble.

— Voilà maman, dis Chloé, comment j’ai appris les relations saphiques d’Anne et de sa mère.

— Tu t’es juste contentée de regarder.

— Pas vraiment, tu dois t’en douter, comment rester insensible devant un tel spectacle. Je me suis approchée d’elles et je ne me suis pas opposée à ce que les doigts de Claudine viennent cajoler ma chatoune et surtout de s’occuper de mon clito qu’elle ne pouvait pas rater étant donné sa grosseur.

— Et toi, Claudine la menteuse, comment en es-tu venue à mêler ta fille à tes plaisirs solitaires ?

— C’est très simple Marlène, mais avant tu dois savoir que j’ai toujours aimé me masturber mais jamais autant que lorsque je me suis retrouvée veuve. J’avais acheté une collection de livres et de cassettes pornos. Parfois il m’arrivait de jouir jusqu’à 5 fois par jour et jamais au-dessous de 2 fois.

— C’est pour cela que tu as une chatte de vilaine branleuse ajoutais-je.

— Tu crois, répondit Claudine en souriant et écartant les cuisses pour nous monter son sexe, tu as raison, je suis une vraie branleuse et c’est à cause de mes envies irrépressibles, que je me suis faite surprendre par Anne, un jour où me croyant seule, je me branlais fougueusement devant une cassette porno.

— Je revenais de chez vous ajouta Anne mais Chloé était absente, je n’avais pas eu ma ration de caresses alors quand j’ai vu ma mère en route à se branler, cela, au lieu de me choquer, me mis dans un état d’excitation indescriptible.

— Et, ne m’étant pas rendu compte de sa présence, lorsque je la vis, elle avait le pantalon sur les chevilles et la main dans sa chatte. Je fus incapable de prononcer un mot et je la regardais prendre son pied, devant mes yeux. La seule chose que je fis c’est de me branler de plus belle.

— Laquelle des deux, demandai-je à Anne et à sa mère, laquelle des deux a commencé à masturber l’autre.

— Je crois que cela s’est fait naturellement, répondis Claudine, mais c’est Anne qui, la première, m’a caressé puis sucé la chatte. Il faut souligner qu’elle avait, plus que moi, l’expérience des relations saphiques car, comme elle me l’a avoué par la suite, cela faisait quelques temps qu’elle se gouinait avec Chloé. Elle préférait les chattes aux bites et m’avoua que la mienne était très désirable.

— Ma mère et moi, ajouta Anne, nous nous retrouvons principalement le matin, soit dans sa chambre, soit dans la mienne.

— Et, malgré cela, demandai-je, m’adressant à Anne, tu as encore des forces pour honorer ma fille ?

— Vous savez que je suis très réceptive, et je ne crains pas de multiplier les orgasmes, comme ma mère. N’est-ce pas maman ?

— Oh oui ! Pour moi aussi, le câlin du matin ne me calme pas assez et l’après-midi je m’octroie une ou deux séances de masturbation.

— Alors, continuai-je, le jour de votre visite, vous avez dû être en manque, surtout que nous avions parlé de sexe un bon bout de temps ?

— J’avais la chatte en feu, convint Claudine. Dés que j’ai repris la voiture, je me suis arrêtée dans une rue déserte et je me suis envoyée en l’air. Quand la jouissance arriva, je crois que même un ou une personne m’avait regardé, je n’aurai pas pu m’arrêter.

— Seriez-vous un peu exhibitionniste ?

— C’est un fantasme qui est en train de se concrétiser car déjà que j’avais les regards de ma fille, maintenant j’ai les vôtres.

Nous étions nues toutes les quatre et la conversation que nous venions d’avoir n’a rien fait pour apaiser nos corps. Pendant que nous parlions, chacune de nous se caressait distraitement la chatte comme pour entretenir notre excitation aussi, comme un silence pesant envahissait la chambre, sans nous concerter, nous nous plaçâmes en carré. Chacune suçait et était sucée. Le hasard voulut que je fusse léchée par Chloé tandis que ma langue s’occupait de la chatte d’Anne. J’ai joui la première et rapidement car c’était ma fille qui me donnait ce plaisir. Je dus reconnaître outre le fait que je commettais pour la première fois l’inceste ce qui amenait une excitation supplémentaire mais elle était aussi très douée, elle avait une pratique quotidienne de la chose et devait avoir déjà expérimenté toutes les techniques qu’elle connaissait maintenant sur le bout de la langue.

Puis nous avons tourné pour que chacune goûte à la chatte de l’autre. J’avoue que j’étais rassasiée, Chloé aussi mais les deux autres ont joui à chaque fois.

L’heure avançait et mon mari allait rentrer bientôt. Aussi avant qu’elles ne quittent la maison, Claudine et Anne nous invitèrent chez elles pour le lendemain en nous disant qu’il n’y aurait aucun homme pour venir nous déranger.

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