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Un réveil paternel

Chapitre 1

Inceste

On A beau faire, on n’est jamais que des hommes. C’est du moins ce que je me dis pour me rassurer sur le caractère fort douteux de ma conduite de ce jour-là…


Ma fille Mélanie était venue me rendre visite, comme elle faisait à peu près un week-end sur deux depuis que sa mère et moi étions divorcés. Je savais qu’elle m’adorait, comme une jeune fille de 16 ans peut adorer son père, et je l’adorais également. C’était ma fille chérie, et souvent quand nous étions ensemble elle se plaisait à se mettre tout contre moi sur le canapé, à m’enlacer, en reposant sa tête sur mon épaule. La veille au soir, alors que nous dinions avec des amis, elle s’était amusée à rester assise à côté de moi, me tenant la main tout en maintenant son genou contre ma cuisse, et sa jambe contre la mienne. Dire que ses câlins me laissaient indifférent serait exagéré. Non, bien sûr, j’appréciais ces moments d’intimité, la promiscuité d’une jolie brunette à la peau claire, au corps svelte et aux formes très… attirantes. Simplement, je ne me serais jamais imaginé que ce sentiment de contentement que je ressentais dans ses moments puisse avoir quelque chose en commun avec une sensation érotique. Pourtant, je me trompais, évidemment.


 Nous avions convenu avec Mélanie d’aller courir ensemble le matin en forêt. Comme l’heure avançait sans qu’elle montre le bout de son nez, je finis par entrer dans sa chambre doucement, pour la réveiller tranquillement. Je regardais son corps endormi paisiblement dans son lit, allongée sur le ventre, le visage masqué par une cascade de cheveux noirs, la tête reposant sur ses bras. La couette laissait à découvert ses épaules et le haut de son dos, c’était ravissant. Je m’approchais, et l’appela tout bas en m’asseyant sur le lit à côté d’elle. Un faible gémissement répondit à mon appel, rien de plus. Je posai délicatement ma main sur son omoplate, et la caressant légèrement, je l’appelai de nouveau  « Mélanie, il est déjà 9 heures ma chérie… ». J’obtins pour toute réaction un murmure ensommeillé ponctué d’un vague grognement, et elle me demanda de lui « gratter le dos », usage établi entre nous de longue date. Je commençai alors à promener ma main et mes doigts sur le haut de son dos, ce que je faisais toujours avec grand plaisir, en bougonnant faussement sur le fait « qu’elle n’avait plus 10 ans, maintenant.» Elle répondit d’une petite voix « oui mais c’est tellement bon papa… » Je continuai donc, caressant tour à tour ses épaules, sa nuque, sa colonne vertébrale…


Ses bras s’enfoncèrent alors un peu plus sous l’oreiller et elle dit en un souffle « Plus bas, papa, plus bas s’il te plaît… ». Quelque chose dans le ton de sa voix, quelque chose de rauque aurait dû m’alerter… Mais je mis cette intonation sur le compte du sommeil, où je feignis de le faire…  Pour faire ce qu’elle demandait, je repliai la couette sur elle-même, un peu trop sans doute, car maintenant c’était tout son dos s’offrait à ma vue, jusqu’à la cambrure de ses reins, et le haut de ses fesses. Je me souviens de cette vision, et de la prise de conscience que ce corps était celui de ma fille, mais aussi celui d’un être de chair, une jeunette très belle et très attirante. Je descendis mes mains le long de son dos, insistant sur les reins, faisant des mouvements circulaires qui remontaient la colonne, et redescendaient par les flancs jusqu’aux reins. « Mélanie, dis-je d’une voix dans laquelle je ne pus dissimuler mon trouble, tu es vraiment très jolie, tu sais ».


« Papa, c’est tellement bien…. » dit-elle dans un murmure aux intonations de plaisir, tout en cabrant très légèrement son bassin. C’est alors que je vis ma main, comme animée d’une volonté propre, descendre au-delà de ses reins, sur ses fesses. Je m’y attardais quelques instants, émerveillé de leur souplesse et de leur douceur, et ma main poursuivi son périple sur sa cuisse sous la couette, la caressant de bas en haut. Mélanie de dit rien, mais poussa un long soupir. Elle ne dormait plus du tout maintenant.

Je ne sais pas exactement à quel moment je cessais d’être un simple père responsable, peut-être est-ce à la vue de la naissance de ses fesses ? Mais ce rôle n’était plus : je sentis ma queue bander très fortement dans mon jogging. Oui je bandais pour ma fille, et mon cœur battait la chamade. De mon autre main je rabattis la couette, mettant au jour le reste de la nudité de Mélanie. La cuisse que je caressais, bien droite, et l’autre jambe, légèrement écartée, repliée sur le côté…  Son fessier comme un don du ciel, et entre ses cuisses, une toison d’un noir d’encre, irrésistible. « Mélanie…Oh ma chérie… » Ma main remonta sa cuisse et se glissa entre ses fesses, puis sous elle. « Papa, oui papa, oh oui…. ». Je crus défaillir en sentant le contact de ses poils sur ma main, et de sa chatte mouillée sur mes doigts, sa chatte que je commençais de suite à masturber. Elle soupira de plus belle, et replia ses jambes sous elle, écartées, m’offrant sans vergogne ses fesses, son cul, sa chatte. J’introduis un doigt dans son vagin, puis deux, à peine étonné de ne pas rencontrer d’hymen, et fis quelques mouvements de va et vient. « Oh papa, papaaaaa ». Dieu qu’elle mouillait.


J’enlevais mes doigts, et la fis se retourner, sans qu’elle résiste le moins de monde. Je m’agenouillai près du lit, et enfouis ma tête entre ses jambes, venant lui lécher sans retenue cette adorable chatte trempée et poilue. Je fis glisser avec délectation ma bouche et ma langue sur son clitoris et sur ses lèvres, toutes ouvertes. Mélanie, haletante, ne put retenir quelques cris étouffés, vibrant de plaisir. Elle faisait tanguer son bassin, de bas en haut, et de gauche à droite, toute à ses sensations, et ses mains saisirent ma tête. Je respirais l’odeur de son sexe, je m’abreuvais du goût de sa mouille, en grognant de bonheur. Ses mouvements de bassin devinrent plus saccadés, ses halètements se firent gémissements, et elle appuya plus fortement ma tête sur sa chatte. Je répondis à son ardeur en lapant encore plus vite son clitoris, le suçotant, le pompant. « Papa !! » cria-t-elle avant de repousser subitement ma tête, et de s’arquer violement, éprouvant un orgasme long et intense. Je lui caressais le ventre, les cuisses, la regardant jouir en n’arrivant pas à croire que je vivais réellement ce moment. Son corps étaient secoué de spasmes au gré des vagues de plaisir qui lui traversaient le bas-ventre, et à chacun de ses spasmes, qui allaient s’espaçant et s’affaiblissant petit à petit, elle gémissait sous l’assaut de ses sens.


Dès qu’elle eut retrouvé ses esprits, elle m’attira sur le lit, me jetant sur le dos, et baissa mon jogging et mon boxer tout à la fois, libérant ma queue qui aussitôt se dressa, raide, gonflée, luisante. Mélanie, de suite, pris mon sexe dans sa main, et l’engouffra dans sa bouche, avant que j’ai même eu le temps de réaliser. Elle retira fébrilement mon pantalon et le reste tout en gardant ma queue en bouche, je l’aidais comme je pus, et m’abandonna au plaisir de ses doigts, de sa bouche et de ses lèvres. Bien qu’elle ne fût plus vierge, elle n’avait visiblement pas l’habitude des fellations, mais compensait largement par une fougue et un appétit très excitant.


J’enlevais mon tee-shirt : sportif, j’étais bien foutu –elle me le disait assez souvent – et je voulais lui offrir mon corps comme elle m‘avait offert le sien. Je baissais les yeux vers son visage et Mélanie me regarda, suçant ma bite en me caressant les couilles. Son regard était empli du plaisir qu’elle éprouvait à pomper une queue, la queue de son père. Oui, ma fille me suçait la bite et elle aimait vraiment ça, et moi, au lieu de culpabiliser, je sentais l’excitation monter très vite. « Mélanie, tu m’as excité à mort, et si tu continues comme ça, je vais pas tarder à jouir ». Pour toute réponse, elle me suça de plus belle , saisissant ma queue à la base et la branlant comme elle avait dû voir faire dans un film porno.

Je saisi sa tête dans ma main, empoignant sans violence ses cheveux, et l’encouragea : « vas-y ma fille, pompe moi bien comme il faut. Tu l’aimes ma bite, hein ? Alors te gènes pas, bouffe là bien à fond, là voilà, oui comme ça… Oh, Mélanie… » Je bloquai sa tête de mes deux mains, et fis aller et venir ma queue dans cette bouche si jeune, sentant monter en moi un plaisir immense. « Oui, oui, oui !!! », fis-je en éjaculant soudainement, à grandes giclées, dans la bouche de Mélanie. Je me sentais me vider littéralement, Mélanie garda mon sexe en bouche, laissant mon sperme l’emplir, et je voyais ma jute déborder de ses lèvres, et redescendre le long de ma bite, c’était incroyable. J’haletai, à bout de souffle.

Alors, Mélanie se redressa et monta sur moi. La bouche encore baveuse de foutre, elle m’embrassa fougueusement sur la bouche, et je sentis ma bite, toujours raide, pénétrer en elle. Elle s’activa dans la foulée, enfournant ma queue dans son ventre à coups de reins rapides. Elle me regardait, le visage tout près du mien : « Oh papa, je t’aime papa, c’est trop bon… » Elle était essoufflée mais ne ralentit pas l’allure. « Mélanie, ce que tu es belle, ce que tu es bonne ma fille ! ». Mes mains caressaient ses fesses, j’en glissais une par derrière jusque sa chatte, pendant que ma verge y entrait et en sortait au gré de ses mouvements, et recueillant sa mouille sur mes doigts, je caressai ensuite son anus. « Papa, papa ! » elle était surprise du geste, mais ça l’excitait plutôt. Je l’embrassai à mon tour, goutant de ma langue ce reste de sperme dans sa bouche, et força le bout de mon doigt dans son trou du cul. Elle se cambra un peu, respirant de plus en plus fort et ses va-et-vient devinrent moins rapides, mais plus amples, et je sentis sa chatte mouiller très fort.


Mon excitation était revenue à son maximum, et je n’avais plus rien de ce père responsable que j’étais encore une heure avant. Empoignant ses fesses à pleines mains, je me mis à la pilonner résolument alors qu’elle était toujours à califourchon sur moi, secouant énergiquement mon bassin de bas en haut. Je sentais ma queue pénétrer entièrement dans sa chatte jusqu’à la garde à un rythme effréné, et à chaque coup de boutoir, Mélanie gémissait de plus en plus fort, haletante : « oh, oui, ouiiii !  ». Je sentais le plaisir monter en moi à nouveau, et je me contrôlais à grand peine… « Mélanie, Mélanie, Mélanie, Mélanie ! » , « papa, papa, papa, pap… haaaaaa ! ». Elle se tendit comme un arc, son regard devint flou, elle partait de nouveau. Je me laissais alors aller, et ressentis une énorme jouissance exploser de nouveau dans mes reins. D’un dernier grand coup de rein, je calais ma queue bien au fond de sa chatte et, laissant échapper un cri étouffé de plaisir, je me mis à éjaculer copieusement en elle, subissant des soubresauts de plaisir qui se mêlaient aux siens. Nous jouissions ensemble, pendant un temps interminable, nos corps tremblotant unis l’un à l’autre.   


Elle était vautrée sur moi, tout son corps reposant sur le mien, reprenant sn souffle, et c’était une sensation délicieuse. Mon sexe toujours en elle, encore animé de quelques sursauts, je reprenais lentement mes esprits. Mais qu’avions-nous fait ? Le regard de Mélanie croisa le mien : elle éprouvait sans doute les mêmes remords. Mais elle dit simplement : « Dis, on ne va pas aller courir, je crois qu’on a fait assez de sport pour aujourd’hui. » Et éclata de son rire cristallin.                 

 

     

 

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