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Un réveillon à Baker Street

Chapitre 2

Un très, très vilain garçon

Histoire médaillée
Erotique

Tilling-Tilling-Tilling



Le son de ses bottines précède Miss Hudson d’une inhalation de tabac. Le frisson qui parcourt le corps de Santa est si profond qu’un œil inquisiteur pourrait observer le poil de ses joues frémir d’émotion.

 

— Bonsoir Mr Claus, dit Miss Hudson en franchissant le seuil de la porte. Je suis charmée de faire votre connaissance, termine-t-elle en une révérence aussi gracieuse que chaste.

— Bonsoir Miss Hudson. Tout le plaisir est pour moi, répond-il effectivement sous le charme, une expression de jeune premier entée sur le visage, presque nigaude. 

 

La plastique de Miss Hudson sublime la traditionnelle tenue des femmes de chambre. Depuis le haut de ses souliers vernis, Santa caresse du regard la soie qui gaine ses mollets toniques et l’amorce de ses cuisses. Jamais robe de coton noire n’a été portée avec plus d’élégance. Le boutonnage sage, de l’ourlet au-dessus de son genou jusqu’au cœur de sa poitrine, élance sa silhouette, quand les talons qui la chaussent achèvent de lui donner un port altier. Les manches gigot qui ceignent ses biceps en soulignent la musculature fine tels des bijoux d’apparat.

Le tablier chasuble de broderie anglaise légèrement évasé, d’un blanc immaculé, souligne encore le bain jais de sa robe d’office. Le nœud complexe de satin qui le retient au creux de ses reins, les bretelles crénelées et la coiffe qui auréole son chignon parfait feraient faire pâle figure à Tinker Bell en personne.

 

Toujours assis dans son fauteuil, Santa contemple avec envie et retenue la créature d’allure divine ; toute sa bonne éducation lui est nécessaire pour retenir ses mains de faire une échappée baladeuse sous les épaisseurs de tissu qu’il devine. La dentelle blanche qui s’échappe du taffetas noir laisse supposer la présence d’un jupon. Santa se rêve dénouant le ruban de la femme-présent et l’effeuillant de son emballage de fête. Il rêve de la voir danser à la manière des ballerines de boites à musique qu’il dépose si souvent chez les petites filles et les petits garçons.

 

Les salutations achevées Miss Hudson se penche délicatement au chevet de Santa afin de dérober les dernières allumettes laissées pêle-mêle. Son souffle est court à l’approche de la femme en uniforme qui se cambre vers l’avant dans une posture lascive. Lorsqu’elle se redresse c’est vers le foyer de la cheminée qu’elle se dirige, laissant flotter derrière elle une vague odeur de poudre de riz qui termine de figer une expression béate sur le visage de Santa définitivement ensorcelé. 

 

L’ensorceleuse froisse quelques feuilles de journaux dont elle fait un lit sur lequel elle dépose deux bûches et une poignée de sarments, puis craque à son tour une allumette qu’elle jette dans l’âtre. Les premières flammes prennent forme et bientôt un feu mystique éclaire la pièce. Les tapis d’orient qui couvrent le sol amortissent les pas de la belle alors qu’elle s’empare d’un épais coussin de tapissier qu’elle dépose au pied du Chesterfield où Santa siège. 

Elle s’agenouille aux godillots de l’éternel et extrait de la poche passepoilée de son tablier, un immense lange blanc qu’elle humidifie à sa bouche dans une moue cruellement sensuelle.

 

— Mr Claus, savez-vous qui suis-je ? Demande-t-elle, entreprenant de nettoyer la suie qui macule le visage jovial.

— Bien sûr Miss, vous êtes Miss Hudson, miss, répond-il rendu légèrement écholalique par l’émotion.

— Parfait. Et pouvez-vous me dire combien de lettres restées mortes vous ai-je adressées ? demande-t-elle cette fois avant de lui retirer ses demi-lunes qu’elle embue entre ses lèvres et fait briller contre un pan de son tablier.

— Je l’ignore Miss, c’est que, voyez-vous …

— Silence Mister Claus, je n’ai que faire de vos éclaircissements, la parole n’est pas à la défense, sourit-elle.

 

Santa, conquis, hoche de la tête en signe d’approbation. Elle replace les verres sur le nez de leur propriétaire et lui adresse un sourire satisfait. 

 

— Voilà qui est mieux n’est-ce pas ? Demande-t-elle à travers cette question purement rhétorique.

 

Elle protège ses dentelles du lange qu’elle étend délicatement sur ses genoux, soulève le pied chaussé et l’y dépose pour mieux en attaquer le délaçage. Santa ne pipe pas un mot lorsque la belle reprend.

 

— Trente-sept Mister Claus, trente-sept. Et autant de nuits à me morfondre en espérant un signe de votre part qui n’arriva pourtant jamais. Vous avez délaissé l’enfante et j’ai espéré que faite femme vous me répondriez enfin, mais en vain ! larmoie-t-elle exagérément.

 

Miss Hudson, son regard de braise posé sur le visage rubicond de l’homme aux anges, porte le pied nu à sa bouche et donne un premier coup de langue sous la voute plantaire chatouilleuse. L’homme soupire d’aise et rougit plus encore. Encouragée par cet assentiment tacite, la miss embouche un premier orteil auquel elle offre une chorégraphie linguale ayant tout de la fellation. Lorsqu’elle relâche son étreinte c’est pour glisser sa langue entre deux de ses orteils et l’accuser.

 

— Vous avez été un très, très vilain garçon Santy, n’est-ce pas ?

— Mes excuses Milady.

— Vos excuses sont nettement insuffisantes pour palier la peine que vous m’avez occasionnée. Les bonnes mœurs voudraient plutôt que vous vous fassiez pardonner, coupe-t-elle d’une moue luisante de salive.

— Mais c’est que je suis un homme marié ma chère, rétorque-t-il d’un ton on ne peut moins combatif alors que l’envoutante pose ses doigts de fée sur la boucle de son ceinturon.

 

Miss Hudson n’en a cure et lui intime l’ordre de se laisser faire. D’une poigne ferme mais délicate elle vient à bout de la large ceinture, glisse ses mains sous la fourrure poinsettia et écarte les pans du lourd manteau. Ses doigts partent ensuite à l’assaut des bretelles de cuir rivées aux culottes de velours, qui ne lui résistent guère plus longtemps.

 

Maintenant à leur aise, ses mains continuent leur course droit vers le mont aux merveilles qui déforme les pantalons côtelés. La maitresse de maison tâte avec délectation la fringante érection au travers du tissu, et se dit qu’il n’y a pas que l’homme qui est éternel. Elle dessine le contour de ses lèvres de la pointe de sa langue et entame dans un rite féérique le déballage de l’objet de son désir. Un bouton, puis l’autre, l’experte sait faire durer le plaisir.

 

— Laissez-moi faire, dit la miss qui dévisage sa victime désormais consentante d’un œil qui ne souffre pas la répartie.

 

Quand la main de Miss Hudson s’immisce dans le sous-vêtement de coton blanc ; une illumination rappelle soudain à Santa la présence de Mr Holmes vers lequel il se tourne. Ce dernier tient un fusain dans sa main droite et la gauche retient le carnet à estampes posé sur ses genoux. 

 

— Faites comme si je n’étais pas là, ordonne-t-il absorbé par le croquis sur lequel il travaille.

— Miss Hudson, ne croy…Mhmhmhmh.

 

La belle, tout à son plaisir, fait la sourde oreille et la pudeur de Mr Claus ne dure que le temps d’un feu de paille. Il gémit son assentiment lorsque la chipie opère la même caresse le long de sa verge que celle prodiguée plus tôt au-dessous de son pied. La femme se fait chatte et laisse glisser sa langue depuis le pubis joufflu jusqu’au sommet de la sucrerie.  Elle renouvelle sans cesse sa caresse, telle une ritournelle sensuelle entêtante. 

 

Envouté, l’homme se laisse aller à étendre son bras en direction de la poitrine généreuse, comme l’est sa propriétaire, mais c’est d’une ferme tape sur la main qu’il est accueilli.

 

— Bas les pattes vilain garnement. Chaque chose en son temps.

 

Miss Hudson sertit la couronne du sucre d’orge de trois de ses doigts et d’une impulsion souple du poignet entame de savants et imperceptibles mouvements. Bien vite l’homme se répand en une huile prodigieuse dont elle oint la pulpe de ses doigts afin de mieux reprendre le mouvement de branle entamé. 

L’élégante donne cette fois plus d’amplitude à son balancier et découvre tout à fait le gland framboisé. Ses yeux pétillants ne lâchent le sexe du regard que pour se délecter de l’effet qu’elle produit sur le visage de l’homme qui n’en finit pas de couler tel une fontaine de jouvence. 

 

Les yeux rivés sur les mains de sa bourrelle, Santa laisse échapper une litanie de borborygmes qui semblent invoquer la jouissance. 

 

— Mi …HudMhh… MisHudOHhhhh…MhhhhHuds

—Oui, Santy ? Vous souhaitez dire quelque chose peut-être ?

—Oh Miss…mhhhhmisssohoh

—Cessez donc de parler pour ne rien dire, tranche-t-elle le ton autoritaire mais le regard lubrique. C’est agréable n’est-ce pas ?

— … Opine-t-il du chef.

— Voilà, c’est mieux ainsi. Vous avez mérité mes faveurs Santy, affirme-t-elle dans un clin d’œil malicieux.

 

L’intrigante dépose un baiser sur l’énorme framboise enduite de l’huile masculine puis la gobe toute entière. Ses lèvres annèlent leur friandise, vont et viennent avec l’aisance que confère le lubrifiant naturel. Elle allie avec panache la douceur de sa langue et la fermeté de sa prise. Lorsqu’elle est sur le point de désengloutir, elle réavale le hochet tout entier avec l’expertise d’une joueuse avertie autant que gourmet.

 

Le manège dure ainsi jusqu’à sentir le corps de Santa se tendre comme l’arc de Cupidon. Elle fait voler sa main au secours de sa bouche et porte le vieil homme jusqu’à l’orgasme d’un jeu de paume adroit et savoureux. Stratège, elle ajuste l’érection de celui dont les yeux sont clos afin que les spasmes du plaisir viennent éclabousser son uniforme jusqu’ici resté d’une propreté rutilante.

 

Santa glousse longuement son plaisir :  le temps que la perfectionniste fasse pleurer les dernières gouttes d’huiles essentielles de Noël. Lorsqu’il reprend pied avec la réalité, celui-ci, vidé de toute son énergie vitale s’octroie un remontant et reprend le Baccarat pour s’offrir une gorgée de son contenu qui lui fait aussitôt l’effet d’un flacon de sels.

 

—Miss Hudson, vous êtes merveilleuse, je ne sais pas quoi dire si ce n’est : merci.

— Je ne peux malheureusement pas vous retourner le compliment. Regardez ce que vous avez fait à ma tenue de travail. Que va dire Mr Holmes ? Je ne peux décemment pas officier dans un pareil état, minaude-t-elle.

— Non, effectivement, vous ne le pouvez pas, persiffle Holmes qui ne perd pas une miette du spectacle à guichet fermé dont il est le spectateur privilégié.

 

Empourpré par la gêne Santa suit du regard celui de sa fée et ne peut que constater l’étendue des dégâts.

 

— Par la barbe de Merlin, je suis absolument confus Miss Hudson, laissez-moi arranger cela, tente Mr Claus.

 

L’espiègle ne l’entend pas de cette oreille, elle le repousse vertement contre le dossier de cuir. En épicurienne, elle récolte avec l’extrémité de son index la savoureuse liqueur dont elle se délecte une expression coquine de connaisseuse peinte sur son minois de jeune fille. Santa n’en croit pas ses yeux et finit par se demander s’il ne nage pas en plein rêve lorsqu’il sent son carrousel repartir pour un tour. 

 

La dernière goutte de l’excédent de plaisir dégustée, Miss Hudson jette un œil scrutateur à l’auréole qui macule toujours sa tenue de fête et arbore un air faussement consterné. 

 

— Voyez de quoi j’ai l’air maintenant. Une femme du monde ne saurait musarder dans pareil accoutrement. Je vais donc devoir m’en défaire, badine-t-elle les cils battants au rythme de la chamade qui résonne entre ses cuisses moites d’une envie festive. 

 

La précieuse se relève, gracieuse, et s’en retourne vers le foyer de la cheminée. Tout captivés qu’ils sont par le froufrou de ses jupons et la cambrure de ses reins les deux hommes ne la quittent pas des mirettes. Elle jette une nouvelle poignée de sarments dans le feu qui repart de plus belle comme pour sceller le destin du vieil enchanteur. Plus envoutante que jamais la dame en noir fait volte-face et d’une voix mystérieuse exige en désignant le tapis qu’elle foule :

 

— Venez vous étendre Santy, à votre âge, ce ne serait pas prudent de reprendre les rênes sans vous être accordé quelques instants de repos.

 

Excité comme une puce dans la bandoline, le brave homme se met sur ses pieds avec l’énergie d’un diablotin et ce ne sont pas ses pantalons à présent tombés sur ses chevilles qui l’empêchent de faire les quelques pas qui le séparent de sa maîtresse. D’une démarche empotée, l’allure débraillée et le sucre d’orge orienté vers l’étoile polaire, il obtempère guilleret et s’alonge aux pieds de la déesse qui, ni une ni deux, place ses talons vernis de part et d’autre du corps rebondi.

 

La jeune femme toise Mr Claus de toute sa hauteur et dénoue avec adresse les liens de satin au bas de son dos. Lorsque les deux pendent le long de ses jupes, elle fait glisser les bretelles de son tablier qu’elle laisse choir sur le visage du barbu qui s’empresse de s’en débarrasser afin que rien ne vienne gâter le spectacle.

Dextrement, un à un, elle défait les boutons de sa robe austère en commençant par le plus bas. Les attaches qui cèdent sous ses doigts dévoilent d’abord le responsable du murmure soyeux et finalement une chemise cintrée fermée par des agrafes qui peinent à contenir l’opulence mammaire et sculptent une taille de guêpe à sa propriétaire. Le second vêtement prend le même chemin que le précédent.

 

De son poste d’observateur, Mr Holmes peut voir les pieds de leur invité trépigner d’impatience lorsque l’artisane de leur plaisir dénoue enfin les liens du dernier rempart qui calfeutre ses jambes. Elle enjambe le jupon maintenant à ses pieds qu’elle dégage d’une talonnade et termine son ballet les mains posées sur ses seins. Elle inspire profondément et creuse sa taille plus encore afin de gagner les quelques centimètres de jeu nécessaires au dégrafage du haut de son corset. 

 

Dans le silence religieux du salon que seul le craquement des bûches perturbe, la diablesse a tout de l’image d’Epinal. Ses bottines brillent à la faveur des flammes. Ses jambes sculpturales sont habillées de bas noirs retenus par des attaches métalliques argentées suspendues au corset qui ceint sa taille mais laisse désormais libre sa lourde poitrine. Sa peau, laiteuse par essence, semble diaphane en contraste du noir de sa lingerie, et la coiffe blanche qui cerne son chignon entérine sa silhouette d’ange licencieux. 

 

Mr Holmes tient une érection infernale mais l’ange n’en a que faire, il s’accroupit au-dessus du torse de sa proie et profite de l’équilibre que les talons lui offrent pour laisser tomber son fessier opalin dans le vide, entre ses chevilles. 

 

Avec un sexe dont les poils luisent de désir sous son nez, Santa a toutes les peines du monde à se concentrer sur les paroles de Miss Hudson. Les effluves sexuels qui lui parviennent le font saliver d’impatience et desdites paroles de la Miss il n’entend que la prosodie qui l’envoute.

 

— Vous avez été un très, très vilain garçon Santy. Voyez dans quel état vous m’avez mise, lui fait-elle constater le regard braqué sur son bonbon luisant de cyprine. Il va falloir me nettoyer tout ça. 

 

Elle soulage le nez joyeux de ses verres et pose ses lèvres intimes sur celles entrouvertes de l’homme subjugué. La pilosité noir corbeau de la sorcière se mêle à la moustache blanche pour former un duo poivre et sel ; aussitôt Santa lape le sexe avec dévotion. 

 

Le gourmand entame une valse endiablée avec l’intimité fiévreuse de la jeune femme. Tendrement d’abord, il apprivoise la vulve offerte de l’extrémité de sa langue, découvre ses plis et ses reliefs. Délicatement il mâchonne les petites lèvres entre les siennes jusqu’à les faire dépasser de leurs grandes sœurs. Généreux, il ne les laisse pas en reste et fait courir son appendice lingual sur toute leur hauteur, usant des poils pubiens comme de véritables capteurs du plaisir que la Miss ne cherche pas à dissimuler, s’exprimant dans des gémissements obscènes. 

 

Ses mains se font baladeuses et partent en direction des mamelons saillants de plaisir mais sont de nouveau accueillies par une tape sans appel.

 

— A qui donc avez-vous demandé la permission ? J’attends !

 

Beau joueur, le gouteur se plie de bonne grâce à l’injonction.

 

— Miss Hudson, puis-je Mpfff… tente-t-il.

 

La cruelle ne le laisse pas achever sa phrase et s’écrase sur son visage pour mieux reprendre sur un ton de reproche.

 

— Je suis lasse de me répéter : cessez de parler pour ne rien dire, intime-t-elle en posant les mains caleuses sur le grain de ses tétons dragée. Tirez plutôt votre langue, tirez-la bien Santy. 

 

Heureux de sa métamorphose en Santy-jouet pour grande fille, ce dernier s’exécute. L’autoritaire se penche vers l’avant et enserre la tête de Mr Claus avec ses genoux maintenant rivés au sol. Elle s’agrippe à sa barbe comme pour l’empêcher de prendre la poudre d’escampette et ondule son bassin contre cet improbable amant d’un soir agaçant les bouts de ses seins qui balancent depuis son buste bandé vers l’avant. 

 

— Voilà Santy, c’est ça, continuez, ne vous arrêtez pas. Que vous me faites du bien, chante-t-elle d’une voix se révélant toujours plus aiguë à mesure que le plaisir se rapproche de son acmé. 

 

Le succube explose en un orgasme diluvien qui le laisse comme une poupée de chiffon sur le corps de l’homme amoureux trempé comme une soupe qui souhaite que jamais la nuit ne s’achève. 

 

Quelques minutes s’écoulent avant que les amants ne quittent la pose. C’est Miss Hudson la première qui recouvre ses esprits. Sans fausse pudeur elle se relève et en presque tenue d’Eve se dirige vers son locataire qui lui tend une feuille de papier sur laquelle elle pose un œil attendri.

 

Lorsqu’elle retourne auprès de Mr Claus, celui-ci est affairé à arranger sa mise. Elle lui dépose un chaste baiser sur la joue, lui offre l’esquisse et s’en retourne vers la porte par laquelle elle a fait son entrée. Sur le point de la franchir, elle pivote sur son axe pour faire face à Santa.

 

— Oh Mr Claus ! L’an prochain, amenez-moi Mrs Claus, j’ai toujours rêvé de la rencontrer, cligne-t-elle coquine.

 

The End


***
Chers lecteurs, chères lectrices,
 J’ai passé cinq jours de bonheur à rédiger ce conte que vous avez lu en cinq minutes. S’il vous plait, prenez cinq secondes pour en faire la critique en commentaire.
Une année littéraire et érotique à toutes et à tous.
Duchesse

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