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Rêveries particulières

Chapitre 1

Le téléphone rose

Avec plusieurs hommes

Je me prénomme Claude. Je suis une femme d’une quarantaine d’années. Mon mari Michel et moi, vivons dans un charmant chalet, sur les berges d’un des plus beaux lacs des Vosges. Pour le moment, il est à son travail, en déplacement, pour deux journées encore. Les longues soirées de solitude que j’ai par obligation, je les passe à lire, bien calée dans un des fauteuils de la véranda du chalet. Nous avons construit ce havre de paix, au pied de la montagne et son image se reflète dans le bleu turquoise des eaux vosgiennes.


La neige a fait son apparition depuis quelques jours, habillant la campagne de blanche froidure, mais je me rassure en pensant que dès avril, la terre se couvrira de l’or des fleurs qui renaîtront partout. Pour l’heure, la nuit descend rapidement sur le village et la pénombre gagne notre maison. Je pose ma lecture au moment où sonne le téléphone. A quelques centaines de kilomètres, éloignée de moi, ta voix me parvient aussi claire que si tu étais là tout proche.


Mon cœur bat toujours de la même manière, juste à t’entendre. Calmement tu m’exposes comme chaque soir, l’avancée de tes affaires, m’assurant par-là que tu seras de retour vendredi soir vers vingt heures. J’ai donc trois longues journées à attendre et je te redis que tu me manques. Au bout du fil, ta voix devient plus chaude, plus tendre, tu me demandes de me caresser, de me masturber, pour toi. Ma main libre dessine mes courbes en partant de mon cou, elle s’attarde sur ma poitrine, pince légèrement mes seins au travers du tissu de ma chemise et du soutien-gorge. Puis les doigts coulent vers le centre de mon corps, frôlant la ceinture de ma jupe, viennent s’attarder sur la fourche des cuisses.


J’ai chaud soudain, l’envie de toi me gagne, remontant du fond de mon ventre alors que ma main atteint mon sexe. Là, dans la douceur d’une soie de couleur, se cache la dernière touffe de poils, impeccablement taillée en forme de cœur, dernier rempart d’une fente dont tu uses souvent, abuses même parfois. Puis, mes premiers gémissements enflamment le téléphone quand tu me demandes d’aller plus avant dans ma caresse. Mon index tendu vient de glisser sur les lèvres, les entrouvrant, vers le bas, pour s’immiscer dans l’antre chaud, qui est déjà bien humide.


Ta respiration me revient, saccadée, entrecoupée de tes soupirs. Je vais maintenant beaucoup plus rapidement pour frôler mon clitoris qui s’élève, pareil à un mini pénis. Il devient sensible au possible, alors que mon doigt tourne en rond dessus, je sens qu’une vague part du fin fond de mon ventre, monte en tourbillonnant et me secoue de partout. Mille et une étoiles éclatent dans le soir, alors que le téléphone contre l’oreille, je t’entends me dire que tu m’aimes. Je jouis encore longuement après que tu ais raccroché, j’aurais besoin que tu remplisses mon sexe qui te réclame. Pantelante, je repose le combiné d’où ta voix s’est tue. Le vide est plus intense à ce moment-là.


Je cherche une occupation pour ne pas penser que j’ai envie de toi, de ta belle queue, que je voudrais la sentir aller et venir en moi, que je te voudrais là, tout de suite. Je tente de chasser de mon esprit ces images plutôt érotiques, je mange un morceau, seule dans notre immense cuisine. C’est rapide, pas vraiment gastronomique, mais c’est ainsi chaque fois que tu es absent. Autant j’aime cuisiner pour toi, autant je néglige la nourriture lors des tes voyages. Je jette ensuite un coup d’œil sur le programme de la télévision. Rien ne m’intéresse.


J’ouvre mon PC et je me logue sur internet avec le secret espoir que tu auras la même idée et que nous pourrons échanger quelques mots par le biais de la toile. Bingo ! Sur le site où nous allons parfois ensemble toi et moi, je vois ton pseudo qui semble m’attendre.


— Coucou, tu es là.


Ta réponse est presque instantanée.


— Oui mon cœur, je suis là.


Nous entamons une conversation qui dévie encore vers nos envies, vers nos manques. Tu te tapes un délire en me racontant ce que tu aimerais me faire, ce que tu aimerais que je fasse pour toi, enfin tu me déballes tes fantasmes les plus tenaces. Je comprends que tu voudrais que je fasse l’amour avec un ou plusieurs hommes devant toi, que c’est toi qui guiderait les ébats, maître de cérémonie en quelques sortes. Je me laisse bercer par tes idées et en fermant les yeux, j’imagine bien d’autres mains qui me touchent, qui me caressent et je te vois qui donne des instructions à ces gens qui vont me prendre, selon tes envies, tes humeurs aussi.


Je ne réponds que par syllabes à tes questions de plus en plus précises. A un certain moment tu me fais une demande insensée.


— Serais tu prêtes à le faire pour moi ? 


Et mes doigts écrivent sur le clavier.


— Oui !


Mot que la touche « entrée » expédie sur ton écran à toi, loin là-bas. Il s’ensuit un long blanc et me reviennent les mots qui sont la réponse à mon message.


— Fait moi donc ce plaisir, trouve quelqu’un pour vendredi soir, pour mon retour et nous le fêterons de cette manière, montre-moi que tu m’aimes. 


Tu ajoutes seulement d’une phrase brève :


— Bonsoir, je t’aime !


Et sans doute de peur que je ne fasse machine arrière, tu mets un terme à notre entretien. Je suis toute chose, je viens d’être piégée de belle façon et je ne sais plus que penser. Etais tu sérieux, et dois-je vraiment me mettre en quête d’un autre homme pour te faire plaisir. Nous en avons déjà parlé de faire l’amour à trois ou à quatre, mais je ne m’étais jamais avancée au de point de non-retour. Tes questions, mes réponses me tournent dans la tête et je ne sais plus quoi penser. Pour ne plus avoir ces questions qui me trottent dans la caboche, je vais prendre ma douche.


Voilà ! L’eau sur mon corps tombe en cascade et je frictionne fermement partout, la mousse envahit tous les endroits possibles de ma peau et je me sens mieux. Je passe une nuisette en me disant qu’elle t’émoustillerait sûrement, puis mon livre comme compagnon, je me love au fond de notre lit, dans ces draps de soie que j’affectionne tout particulièrement. Je ne sais pas combien de pages j’ai lu, mais lorsque je sors de ma nuit, le soleil sur la neige lui donne une couleur spéciale.


Le temps a l’air frais mais radieux. Une belle journée de décembre se profile donc en toile de fond de ma solitude. Je ne veux pas rester ici à rêver de toi, je vais faire quelques emplettes, c’est décidé. Après le petit déjeuner et une toilette bien faite, je cherche les vêtements que je vais porter pour cette sortie improvisée. Je me dis que tu aimerais cette petite jupe noire, ce chemisier assorti, que tu me verrais bien avec mes escarpins noirs aussi à talons hauts, je sais aussi que tu me préfères sans sous-vêtements, alors je fais comme tu l’aurais souhaité. Je suis prête pour partir courir les magasins.


Nancy, ville provinciale, avec une galerie marchande couverte au cœur de la cité, un endroit que j’affectionne tout particulièrement. Je flâne dans les échoppes, je ne cherche rien de spécial, juste le plaisir des yeux, de regarder ces étals remplis de vêtements, de sous-vêtements, de chaussures, le bonheur des femmes en quelque sorte. J’essaie ici une jupe, là des escarpins, ou encore dans cette autre boutique un joli pull qui me moule la poitrine. Au fil des commerces visités, le sac de mes achats commence à peser lourd au bout de mon bras. Je me dis que l’heure avance et que je dois songer à rentrer avant la nuit. Elle arrive vite sur nos montagnes et j’ai encore une bonne heure et demie de route.


Un passage obligé avant de récupérer ma voiture que j’ai remisée sur le parking de la gare, c’est l’impératif des toilettes. Je pousse donc la porte de ce lieu parfaitement entretenu, entre dans une cabine pour me soulager. C’est au moment où je sors de la cabine que je suis face à face avec un homme. C’est un Monsieur d’une cinquantaine d’années, il semble soudain très gêné de se trouver devant une femme, il s’écarte en bredouillant quelques mots d’excuses.


Il me laisse le passage, s’engouffre dans la place que je viens de laisser vacante. Je me lave les mains, puis me dirige vers la sortie. Après quelques pas dans le hall de la galerie, j’entends que quelqu’un crie derrière moi


—Madame, Madame s’il vous plait !


Je mets un certain temps pour comprendre que c’est à moi que s’adresse cette phrase. En me retournant, je vois le monsieur des toilettes qui vient vers moi, rapidement. Dans sa main, il tient mon sac contenant mes achats. J’avais posé le tout près de moi pour faire pipi et j’ai oublié de reprendre l’ensemble avant de sortir des W.C.


Je me sens confuse et je lui souris, je lui dis que je prendrais bien un café en sa compagnie, pour le remercier mais que je dois prendre la route pour rentrer à la maison. Lui en deux mots, m’explique qu’il est venu par le train et que celui qu’il doit prendre pour regagner chez lui ne sera au départ que dans deux heures. Je saisis qu’il vient d’une petite ville des Vosges par laquelle je dois passer pour rentrer. Alors d’une manière irréfléchie, je lui propose de le déposer dans cette cité, ce qui lui éviterait d’attendre plus longtemps. Bien entendu, il est d’accord immédiatement, nous retournons donc vers ma voiture alors que galant, il porte mes emplettes.


Il s’installe près de moi dans le véhicule et nous sortons rapidement de l’agglomération, par une route à quatre voies qui nous ramène chez nous. Au début, la conversation se fixe sur des banalités, du style « belle voiture », puis viennent des propos plus personnels, aussi un peu plus ciblés. J’apprends donc qu’il est divorcé, résident Romarimontain et qu’il voyage en train, à la suite d’un retrait de son permis de conduire, faute de points. Il doit, à ses dires, le récupérer dans quelques jours. Il sait, quant à lui que je suis mariée et il me déclare sans ambages…


—Votre mari a bien de la chance de vous avoir !


Cela dit sur un ton plein de sous-entendus. Alors que je dépasse un camion et que le chauffeur me fait des appels de phares, je réalise soudain que ma jupe courte ne cache pas grand-chose de mes cuisses, que mon passager doit se rincer l’œil depuis un moment déjà. Il ne le montre pas, mais je pense que cela doit lui plaire. Alors, me revient ta demande au téléphone en mémoire. Je jette un regard sur le profil de mon passager. Je le trouve plutôt bien de sa personne, vêtements de bonne facture, son vocabulaire est bon, il a l’air cultivé. Pourquoi ne pas te faire plaisir, puisque tu avais l’air d’y tenir.


Je ne pense plus qu’à ça tout le long de la route qui nous sépare de la minuscule ville où je vais le déposer. Je cherche le moyen de l’inviter sans trop lui en dire, cette pensée me tourne dans la tête. Voilà, « le Volontaire », monument bien connu des gens d’ici et je trouve rapidement une place près du  marché couvert  pour me garer. L’homme que je véhicule m’a dit se prénommer Jean-Michel et il me propose de prendre un café dans un bar des arcades. Il ne me reste qu’une demi-heure de route et j’ai encore un peu de temps avant la nuit.


La température extérieure a beaucoup chuté et elle avoisine le zéro. Cette nuit s’annonce glaciale. Dans le « bistro », l’ambiance est plutôt chaleureuse. Jean-Michel est sans doute un habitué, beaucoup de personnes le saluent à son entrée. Nous prenons une petite table isolée et je me glisse sur une banquette à haut dossier en cuir, alors qu’il me fait face sur un siège style bar, mais bas. Il commande nos boissons et nous continuons à discuter comme si nous étions encore dans la voiture.


Devant un café fumant, je me dis que je dois me lancer et lui demander s’il serait d’accord.

Finalement, c’est lui qui m’en donne l’occasion, il vient sur le terrain glissant de la drague. Maladroit, je le sens arriver et je lui dis que je suis mariée, que je ne t’ai jamais trompée.

Il insiste un peu mais il est surpris quand je lui explique que tu aimerais que nous fassions l’amour avec un autre homme et que jusque-là, je ne t’avais pas donné satisfaction, mais que je suis maintenant prête à assumer ton fantasme.


Il me regarde incrédule quand je lui explique que tu rentres vendredi soir et que s’il le désire, nous l’invitons à venir à la maison pour dix-neuf heures et que nous pourrions dîner ensemble. Ensuite que si tu es d’accord toi, nous pourrions aussi aller plus loin dans l’intimité. Il semble enfin percevoir ce que je lui fais comprendre et il acquiesce. Je bois mon café, lui donne ton numéro de téléphone, lui demande de t’appeler toi dans la soirée, pour au moins que vous ayez un contact vocal avant que je ne sois à vous pour la soirée.


Quand je quitte le bar pour rentrer chez nous, je suis toute chose et mon ventre est en feu. Je me dis que s’il avait encore insisté quelques minutes je serais allée chez lui pour me laisser baiser tant j’ai envie de sexe. J’imagine déjà ta réaction ce soir quand il va t’appeler, enfin… s’il le fait. Je pense aussi que je ne pourrai plus reculer vendredi et que je vais être prise par un autre que toi, mais avec toi. Et honnêtement… j’avoue que ma chatte en coule d’envie. De retour au logis, je prépare une soupe avec des légumes du jardin et après un dîner solitaire, je me glisse sur le canapé, allume le téléviseur sur une station musicale et mon livre m’emporte dans ses rêves dorés.


C’est le téléphone qui me rappelle que je ne suis pas seule au monde. Dès les premiers mots, je sais que c’est toi qui appelle, je sens du même coup qu’il a dû te joindre. Ta voix est rauque, chargée de cette envie que je connais si bien. Tu laisses entendre que tu es d’accord, juste me disant de préparer un dîner pour trois, vendredi soir. Tu ne dis rien d’autre et nous parlons de tout, de rien pendant une bonne heure et c’est la tête remplie de fantasmes que l’un et l’autre nous allons nous coucher. C’est une nuit étoilée, peuplée de rêves érotiques, qui m’amène au petit matin.


Nous sommes donc vendredi matin et tu dois rentrer ce soir. De mon lever à midi, je n’ai que la soirée qui me revient en toile de fond à l’esprit. Puis vers quatorze heures, je me rends au village, pour acheter tout ce dont j’ai besoin pour un repas digne de ce nom. Boulangerie, boucherie, et retour à la maison ne me prennent qu’environ une heure. Je suis devant mes fourneaux, et je débute par la pâtisserie, étalant une pâte feuilletée, piquetant cette dernière avant de la napper de myrtilles, fruits sauvages cueillis ici en automne.


Ensuite, je grille et laisse mijoter doucement ma viande tout en m’occupant de ficeler des fagots de haricots verts au tour d’une bande de lard fumé, auxquels viendront s’ajouter plus tard les pommes de terre rissolées que j’épluche en repensant à ce qui va m’arriver. J’ai un creux au fond du ventre et je tente désespérément d’éloigner mes pensées de ce soir, mais rien n’y fait. Je vois danser dans mon crâne des sexes gonflés, des testicules prêtes à se vider en moi et finalement j’ai un début d’orgasme, là devant ma table de cuisine alors que je finis de couper en cube les patates du soir.


Tout est en ordre, je retourne une dernière fois dans la chambre pour retaper le lit comme on dit chez nous, je navigue entre la cuisine et les autres pièces de la maison. Puis je m’avise de faire un feu de bois dans la cheminée, si d’aventure notre histoire devait se passer au salon. Je mets du papier journal, le petit bois, empile dessus deux belles bûches et je craque une allumette qui enflamme immédiatement le tout. Le feu crépite de suite et ses flammes rouges, vacillantes s’élèvent vers le conduit de cheminée, tout va pour le mieux. Je suis maintenant prête à vous accueillir à un détail près. Je me rends dans la salle de bains et je commence un savant maquillage.


Rouge aux lèvres et bleu aux yeux, fard à paupière, enfin la panoplie complète de la femme qui se veut belle et attirante. Je suis comme tu m’aimes, j’en suis sure. Et il est dix-huit heures cinquante-cinq. Là-bas, sur le chemin qui vient vers la maison, je vois le pinceau des phares qui trouent le noir de la nuit. C’est toi qui arrive ! Est-il avec toi ? Je ne vais pas longtemps me poser la question. En sortant la bouteille de champagne du frais pour la mettre dans un seau à glace, j’entends les voix qui me parviennent du garage. Maintenant, je sais que vous êtes deux et mon cœur bat à tout rompre.


Ma poitrine monte et descend à une cadence inhabituelle, rapide et saccadée, je suis oppressée. La porte de communication entre le garage et la cuisine s’ouvre et tu entres, t’effaçant pour laisser passer un Jean-Michel vêtu d’un pantalon noir, d’une chemise blanche et d’une veste assortie à l’ensemble. Sa coupe de cheveu est impeccable et il est tiré à quatre épingles. Toi tu portes un jean, celui que j’aime beaucoup, un sweat-shirt noir et je t’aime ainsi. Vous entrez et tu me présentes Jean-Michel puis tu ajoutes « mais j’oubliais que vous vous connaissez déjà », ceci dit avec un large sourire.


Tu viens ensuite au-devant de moi, tu me prends par la taille, m’attires contre ton corps et tu poses tes lèvres sur les miennes. Je réponds à ton baiser avec affection et presque de la frénésie. Ces effusions passées, je tends la joue à Jean-Michel qui y dépose un bisou sonore. Nous nous installons au salon où le feu a réchauffé la pièce, pour y prendre le champagne. Tu verses le breuvage royal dans les flûtes qui sont posées sur la table basse et chacun s’assoit pour y déguster son apéritif. Dans la voiture, en faisant les vingt-cinq derniers kilomètres ensemble, vous avez entamé une conversation, et je sais d’avance que tu as dû te mettre d’accord avec notre invité sur les modalités de la soirée.


Ses regards ne quittent pas mes jambes sur lesquels remonte ma jupe courte, et il doit deviner la naissance de mes bas, la plage blanche de ma peau qui s’y perd vers la fourche de mes cuisses. D’autant qu’il est assis face à moi, alors que j’ai pris place à tes cotés. Tu poses ta main nonchalamment sur mon genou que j’ai croisé sur l’autre. Elle est chaude et son contact m’électrise encore plus. Je ne sais pas quelle attitude adoptée et je m’aperçois que ce n’est pas aussi simple que j’aurais pu le croire. Vais-je craquer juste avant que ne débute ta soirée, que tu ne concrétises tes fantasmes ? Vais-je te décevoir à la dernière minute ?


Nous avons bu chacun deux flûtes de champagne et je propose que nous passions à table, prétextant que la viande pourrait être trop cuite si nous tardions encore. La table est mise dans la salle à manger. De jolies assiettes, des couverts nickel, et les serviettes assorties. Je sers donc l’entrée avec un poids sur le cœur, une peur au creux du ventre, la trouille si je comprends bien ce qui m’arrive. Avant de débuter le repas tu vérifies le vin que j’ai préparé pour accompagner les plats et je lis sur ton visage la satisfaction. L’entrée est servie, timbales de Saint-Jacques au Riesling et le même cru pour étancher votre soif. Je vois pétiller vos yeux au vu du menu et tout va pour le mieux.

xxx

Je suis fière que tu sois content. Finalement, c’est toi qui me dope, qui me donne le courage d’aller encore plus en avant. Au fil du repas qui se déroule dans une ambiance bon enfant, je me sens rassurée par ta présence et je te vois heureux ; quant à notre invité, il jure n’avoir pas fait un aussi bon dîner depuis une éternité. Je sers ensuite les cailles farcies aux raisins que j’ai préparé pour vous, le tout arrosé d’un excellent Bourgogne rouge, et nous voici arrivés au dessert. Les myrtilles sur la tarte font un bel effet et je lis dans tes yeux toute la satisfaction du monde et dans les regards de Jean-Michel, la certitude que cette tarte toute simple lui plait énormément.


Je vous invite à passer au salon, où je me rends également un instant pour alimenter la cheminée avec deux bûches, et le feu repart de plus belle. Il fait agréablement bon. Je m’éclipse pour desservir la table du dîner et préparer les cafés. Sur le plateau à côté des tasses j’ai placé la bouteille d’alcool blanc de notre Lorraine natale. La goutte de Mirabelle, c’est une institution chez nous, elle écarte les maux et détend l’atmosphère disent nos anciens. Je vous en verse une rasade dans de minuscule verre et je regarde « mes deux hommes » aux regards pétillants. Le bonheur ne tient pas à grand-chose finalement. Nous sommes les trois réunis et la musique que diffuse les haut-parleurs est douce, slows choisis par toi, avec un soin tout particulier.


Notre invité me tend la main, invitation à danser que je ne peux refuser. Alors que du canapé tu nous regardes, nous commençons à tourner dans le salon, sur le tempo tendre de la musique douce. Les mains de Jean-Michel sont sur mon dos et je les sens chaudes et palpitantes. Il pose sa tête sur mon épaule et son souffle me coure dans le cou. Il danse très bien et je me laisse guider par ses pas qui me conviennent. Toi tu te lèves et tu viens nous rejoindre sur la piste improvisée. Tu es derrière moi et tu te colles à mon dos. Lascivement, tu te mets à tourner avec nous, tendrement notre trio navigue sur le tapis de laine de notre salon.


Une de tes mains sur l’épaule de Jean-Michel, je sens la seconde qui enserre un de mes seins et je laisse faire. Puis cette main descend, pour mieux se faufiler sous mon pull moulant et en remontant elle l’entraîne vers le haut. Je sais que mon soutien-gorge est à votre vue désormais mais j’ai chaud et je sais pourquoi vous êtes là tous les deux. La main de notre invité de mon dos se rend dans une région beaucoup plus intime et elle trouve asile sur mes fesses encore couvertes par ma jupe. Elle continue sa descente pour se fixer sur la lisière de mon bas noir, là où l’élastique de celui-ci le fait tenir tout seul sur ma cuisse.


Les doigts s’engagent sur la peau, lisse celle-ci avec un mouvement tendant à les faire remonter. Ils sont à l’orée de ma foufoune et je me colle contre toi, attendant juste qu’ils touchent enfin le but qu’ils se sont assignés. Ça y est ils sont entrés en contact avec ma chatte et ils écartent lentement les lèvres qui commencent à s’humidifier. Toi tu me serres plus fort, devinant sans doute la danse plus intime qui vient de débuter plus bas que ta ligne de vision. Tu te frottes contre mon pubis et je sens déjà la bosse qui déforme ton pantalon, je te sens bien raide, bandant au possible. Les doigts de notre invité eux ont commencé un autre ballet, et je suis investie totalement par l’un d’eux.


Il entre et sort doucement, avec un mouvement circulaire, quand ta main trouve sur le côté la fermeture de ma jupe. Il te suffit d’une fraction de seconde pour faire descendre le zip et ma jupe flotte sur mes cuisses retenues sans doute par la main qui me fouille. L’homme retire brutalement sa main et ma jupe comme une corolle tombe autour de mes chevilles alors que je tourne dans les pas du slow. Me voici moitié nue, coincée entre deux danseurs qui profite de l’aubaine. Mon pied droit, puis le gauche, enjambe le morceau de tissu que mon mari propulse de la pointe des orteils vers un coin de la pièce.


Michel s’attaque maintenant aux petits boutons de nacre qui ferment provisoirement mon chemisier, et il est lui aussi après son ouverture, retiré en totalité de mon buste, pour aller rejoindre la jupe solitaire. Les mains sur le soutien-gorge, fouillent dans les bonnets et laissent apparaître mes seins lourds et attirants. Dans mon dos, deux doigts tendent les bretelles et en trouvent le mécanisme d’ouverture, et lui aussi glisse sur mes bras nus. Il part vite dans la direction du reste de mes vêtements.


Etrange situation où je suis en bas et escarpins entrent deux hommes habillés qui me tâtent, me tripotent de partout. Je suis gentiment guidée vers le sofa et là, vous me couchez sur celui-ci, avec une rapidité telle que je n’ai pas le temps de protester. Tu te déshabilles devant moi alors que Jean-Michel, lui continue son exploration des deux mains. Elles ont pris possession de mon corps, le massent lentement, depuis les chevilles, elles remontent vers les genoux, s’arrêtant sur les mollets qu’il tient levés au-dessus du tissu du canapé. Jugeant sans doute que le massage doit durer, il redescend un peu pour mieux revenir.


Devant nous, tu es aussi nu que moi et c’est toi qui viens à la rescousse de notre invité.

Jean-Michel se redresse, quitte comme à regret mes jambes et ses vêtements sont enlevés, un à un, de manière méthodique. Tu n’as pas perdu de temps et ta bouche s’est emparée de la mienne. Je suis baisée langoureusement, nos deux langues papillonnent entre elles, se croisent, se mêlent, se délaissent et je sens la tienne qui explore mon palais, reine éphémère d’un soir d’hiver. Les mains de notre hôte sont revenues à la charge, elles m’ont retiré mes chaussures et mes pieds sont l’objet de toutes ses attentions.


Elles semblent maintenant glisser sur le nylon de mes bas, effleurant en douceur chaque centimètre carré de ma peau gainée de noir. Elles sont comme des souris qui chercheraient un chemin, et finissent par arriver à la lisière du haut des bas, montant sur la peau blanche et s’infiltrant lentement vers l’intérieur des cuisses. L’une d’entre elle, s’aventure vers la fourche formée par la jonction de mes jambes et de mon bassin, là où elle sait trouver des monts et des vallées inconnues d’elle. Ta langue a abandonné ma bouche pour s’en aller quérir d’autres contrées à découvrir. Elle s’engouffre dans le creux d’une oreille, en mordille le lobe puis coule le long de la nuque offerte.


Un étrange quatuor se promène sur moi, chauffe ma peau et fait monter au fond de mon ventre des vertiges délicieux. Vous profitez de chaque espace, de chaque morceau qui peut être palpé et vous jouez votre musique, chacun à votre rythme. Mes cuisses sont écartées en douceur et une main se rapproche de l’endroit que son propriétaire convoite. Un doigt tendu m’ouvre la fente et se met à coulisser sur le goulet ainsi ouvert. La sensation est immédiate, je me tortille de bonheur sous l’expert qui commence sérieusement à me faire monter en température.


Michel continue, quant à lui, la reconnaissance linguale et la fine couche de salive se déplace vers mes seins qui se gonflent d’aise à son approche. La pointe de l’un d’entre eux entre dans sa bouche et il le mord sans me faire mal. Le téton prend du volume, s’érige, enfle dans la bouche de mon mari. Le tour de l’autre sein arrive et c’est un vrai plaisir que d’avoir attendu, quelle récompense de savoir ce qui l’attend et de sentir que cet espoir de caresse n’est pas déçu. Sur mon sexe, l’aventurière est là qui fait perdurer son plaisir. Le doigt a trouvé l’entrée de la grotte humide et il s’est introduit comme un voleur dans la caverne accueillante.


Mon souffle est court, je respire par saccade et je ferme les yeux pour ressentir le maximum de sensations, pour apprécier votre câlin le plus possible. Je me sens remplie par les doigts qui vont et viennent au fond de mon vagin et j’apprécie au plus haut point les attouchements sur mes seins. Vient le moment où une main de libre guide l’une des mienne vers un objet long, dur, chaud et palpitant. Je serre entre mes doigts un sexe qui crie son envie. Je le parcours lentement pour en découvrir la texture, pour tenter de savoir s’il s’agit du tien ou de celui de notre invité.


Mes doigts arrivent sur le petit sac formé par les couilles et je sais que ce n’est pas ta queue que je tiens. Celle-ci est lisse comme un œuf alors que tu ne veux pas entendre parler de rasoir pour cette partie de ton anatomie. Je fais glisser la peau du prépuce puis je reviens sur le gland que mon doigt longe doucement pour en connaître tous les contours. Jean-Michel halète sous la caresse ciblée et il ondule du bassin, oubliant de continuer ce qu’il a commencé sur mon corps. Quant à toi, tu t’es mis à genoux au-dessus de ma tête et tu finis par prendre et serrer mes seins fortement dans tes mains. Tu les pinces, les étires, tu es presque violent dans tes actes.


La position que tu adoptes a amené ta queue près de mon front et tu appuies juste dessus pour qu’elle se trouve sur mes lèvres.  Alors j’ai compris et j’ouvre juste la bouche. Le bâton entre dans la place, les couilles elles, sont sur mes yeux et frottent mon visage pendant que ma langue lèche le gland qui se présente horizontalement. D’un léger mouvement d’avant en arrière, tu débutes une étrange fellation pendant que dans mon ventre des doigts jouent une autre partition. D’abord limée doucement par un doigt, c’est maintenant plusieurs qui entrent en scène pour faire encore monter cette envie qui ne me quitte plus.


La bouche de Jean-Michel est elle aussi venue en aide à sa main et sur la foufoune, je sens la langue qui me titille le clitoris. Il est vite en érection, sensible et gorgé de plaisir. Maintenant, c’est la main entière qui tente de pénétrer ma chatte, mais elle me fait un peu mal et semble ne pas trouver le bon angle pour être admise totalement à l’intérieur. Une poussée un peu plus brutale et me voilà empalée sur les cinq doigts et elle monte en moi jusqu’au poignet. Celui-ci se met à tourner, onduler en moi, et je pars soudain à toute vitesse dans un orgasme qui me secoue de partout.


Je ferme la bouche un peu rudement et tu me donnes une gifle pour que je libère ton vit qui est fortement serré par mes mâchoires soudées. Le bruit de la claque résonne dans notre salon comme un coup de tonnerre. J’ouvre le bec, libérant ainsi l’engin qui n’est semble-t-il pas endommagé. Je mouille toujours beaucoup pendant nos ébats. Mais là, ce sont des flots de liquide qui s’échappent de mon ventre et coulent le long de la raie de mes fesses.

Tu t’es redressé sous la morsure et maintenant tu remets ta queue dans ma bouche qui docile, s’ouvre pour recommencer à la sucer.


En bas, Jean-Michel soulève mes fesses sans retirer sa main de ma chatte. Un doigt de sa main libre suit le sillon à la recherche de l’œillet brun. Il se sert de ma mouille pour faciliter son intromission et dans la place, il tourne en écartant l’anneau. Puis, un second complice le rejoint et à deux ils entreprennent de frayer un chemin à leurs frères. C’est bientôt à trois puis à quatre qu’ils s’introduisent dans le canal élargi pour qu’ils passent.

Ces quatre amis commencent alors à tourner tout en écartelant les muscles qui cèdent doucement et le pouce peut ainsi progresser lui aussi vers l’intérieur.


Toi, tu t’enfonces davantage dans ma gorge, te couches complètement sur moi, ta tête vient flirter avec mon bas ventre. Quand ta langue entre en contact avec mon bouton rose, la main est entièrement entrée dans mon rectum. Vous ne bougez plus ni l’un ni l’autre. Je suffoque sous toi, avec ta verge au fond de la gorge. Les deux mains soudain se mettent en mouvement chacune dans leur antre. La mince paroi qui les sépare n’empêche nullement les doigts de s’effleurer au travers de moi et soudain je pars à toute vitesse. Un orgasme incroyable me surprend, tout mon corps est secoué de longs spasmes chauds.


Je hurle mon plaisir au travers du salon et il y est fait écho par vos gémissements de plaisir.

Je me redresse et tu m’appuies sur les épaules pour me tenir allongée pendant que les deux mains me donnent un immense bonheur. Tous mes muscles se contractent en gerbes de plaisir, et je voudrais que cela ne s’arrête jamais. Je jouis comme je ne l’ai jamais fait, secouée de partout. Tu remets ton vit dans ma bouche en me maintenant par les tempes, puis tu te couches totalement sur moi, cherchant mon sexe de la bouche.


Tu me limes la bouche beaucoup plus rapidement et la langue qui frôle mon clitoris me donne des vagues de bonheur, des envies de baise sans aucune mesure. Je sens à peine que tu te vides dans ma gorge. J’avale, je bois ce liquide qui m’inonde avec délectation. Puis aussi vite que cela avait débuté, notre invité retire la main qui me remplissait le cul. Le vide est immense. C’est ensuite celle de mon vagin qui s’arrache de moi, me laissant pantelante et désorientée. J’ai presque envie de pleurer, quel vide, quel manque me gagne l’ensemble du corps.


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