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Révolution

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Le séjour commence bien, je suis bien arrivé pour ma mission en Afrique. On parle comme souvent de révolution imminente. Je n’y crois pas beaucoup, normalement le pays est calme, les gens y vivent avec des revenus normaux, ils ne sont pas attirés par l’Europe, particulièrement la France.

Je surveille mon chantier qui avance normalement, sauf les inévitables impondérables que je suis chargé de régler. La seule qui me manque est ma femme : je ne sais pas me passer de faire l’amour souvent, même si ici, je veux me payer une noire (elles sont bien faites ici).

L’impensable arrive : boum un coup d’état. Je n’ai pas à m’en faire, je suis bien connu dans le pays, loin de tout. Je n’y prête pas une attention soutenue. Par contre je commence à m’inquiéter quand un jeune couple français arrive chez moi totalement affolé.

C’est surtout la femme qui a une peur bleue. Quelqu’un l’aurait menacée. Elle ne se souvient pas exactement ce qu’a dit le « révolutionnaire ».

L’ouvrier principal de ma boîte s’interroge lui aussi. Il ne croit pas un mot sur cette révolution.

Le couple insiste pour rester avec moi. J’ai de la place, je les loge sans problème, surtout que la fille me semble sensuelle : je la verrais bien dans ma chambre.

Le cuistot prépare ce qu’il faut, nous dînons. Il est trop tôt pour nous coucher. Alors nous profitons de la fraicheur relative de la nuit tombée pour bavarder. Je leur donne des nouvelles du pays. Puis des habitants. La femme me demande si je « fréquente » une fille noire. Elle est étonnée quand je lui affirme que je ne mélange pas le travail et la gaudriole.

— Mais le sexe ne vous manque pas.

— Si, comme à tous ceux qui se trouvent séparés de leur épouse.

— Comment faites-vous.

— Je m’arrange seul.

— Vous vous branlez ?

Elle exagère en posant ce genre de question. Mais que répondre ?

Je deviens sourd en restant sur mon quant à moi.

Elle insiste.

— Oui je me branle.

— Mon mari aussi se branle devant moi. Et moi aussi je le fais devant lui ou même en son absence.

Lui devient rouge, prêt à la faire taire ; quand elle ajoute :

— J’en ai envie maintenant. Je vais le faire sur le lit, venez avec moi, regarder.

Elle ne s’en fait pas, elle se lève pour aller se coucher, suivie de son mari. Je suis le mouvement : je ne risque qu’un coup d’œil en me branlant. Elle sait fort bien que je vais la voir : ça ne la dérange pas du tout semble-t-il puisqu’elle me voit quand elle commence à enlever sa robe légère : elle est nue dessous. Elle ouvre une valise pour sortir un gode, se couche sur le dos, passe les mains sur sa poitrine pour se caresser.

Son jeune époux fait comme elle : il est vite nu. Je vois qu’il bande d’avance. Il est pas mal monté, je comprends qu’elle doit avoir du plaisir quand il la lui met. Je remarque surtout les mouvements de bas en haut de sa bite sans qu’il la touche : il doit lui tarder de glisser dans sa fente.

La jeune femme a maintenant ses mains sur la chatte. Elle en garde une sur le pubis puis met l’autre sur le début des lèvres pour les tirer vers elle et faire ressortir son joli grain de riz. Elle mouille les doigts de l’autre main puis les mets sur le clitoris. Elle commence des mouvements de va-et-vient de plus en plus rapides.

Je bande sérieusement en la regardant. J’aimerai que le mari me laisse sa place pour entrer dans son ventre. Lui est comme moi, sa bite bande depuis le début, il n’y tient plus : il commence à se branler devant moi qui ne le connait pas du tout. Elle nous regarde, particulièrement son mari et sa bite.

— Oui, branle toi mon chéri, regarde je vais me faire jouir, je suis une garce, tu aimerai me baiser. Tu le feras tout à l’heure. Je ne vais pas tarder, je jouiiiiis.

Je remarque en effet qu’elle jouit aux mouvements incontrôlés de son abricot. Lui aussi se laisse aller : son sperme jaillit d’un seul coup. Je regarde ce jet avec envie : je n’éjacule jamais si loin.

Je reste le seul sans m’être branlé. Tant pis je vais faire comme eux. Je prends ma bite dans la main, je commence à descendre le prépuce quand elle parle à nouveau.

— Ne te branles pas, vient me la mettre.

Ainsi elle est échangiste ainsi qu’exhibitionniste. Je ne vais pas refuser à une dame que j’héberge de la baiser. Je vais me conduire en gentleman. Je commence par l’embrasser. Ses lèvres sont douces, veloutées, pleine de sensations. Sa langue est aussi désirable que le reste. D’ailleurs nos deux langues s’entendent bien.

Je la pelote un brin pour me mettre dans les mains sa peau douce. Ma main descend vers l’antre du plaisir. Au passage je caresse l’endroit qu’elle a déjà caressé. Elle y est sensible puisque je la fais jouir presque par accident. J’en profite pour la doigter. Mes trois doigts réunis suffisent pour remplir son abricot.

Je ne sais trop pourquoi, je ne la baise pas directement. Mes doigts la fouillent partout, jusqu’à son anus. Surpris mes doigts trouvent un cul parfaitement mouillé. Je ne voulais que le caresser en surface, j’entre presque sans le faire exprès. Son bassin suit les mouvements de mon doigt.

Je sens que je suis tombé sur un cas particulier. Je l’encule rien qu’avec un doigt. Qu’est-ce que ce doit être avec une bite. Encore une fois je la sens jouir. Cette fois je sens son anus avoir des spasmes.

Je la veux autrement, je vais entre ses jambes écartées, presque trop écartées. Je vais sur elle pendant que ses jambes viennent me faire prisonnier. Elle prend ma queue, me dirige vers son con. J’entre en elle facilement tellement elle est mouillée. Je la sens gémir de plus en plus fort.

Son époux aussi nous regarde. Il bande à nouveau, sans doute plus que la première fois. Quant à elle tout en continuant à se faire baiser, elle se tourne pour que je sois sur le dos.

— Vient m’enculer maintenant, pendant qu’il me baise.

Je sens un corps venir sur elle, qui s’installe entre mes jambes. C’est quand il entre dans le cul que je le sens. C’est une drôle d’impression que de sentir une autre bite contre la sienne ou presque.

Elle ne gémit plus, elle crie son plaisir d’être aux prises de deux pines. C’en est excitant de penser qu’on lui fait tant plaisir, qu’elle a ces orgasme continus grâce à nos deux morceaux enfoncés dans son ventre. C’est elle seule qui bouge qui va et vient entre nos queues.

Arrive le moment où je ne peux me retenir : je jouis largement dans son ventre qui se remplit de l’autre côté par le sperme de son mari.

Je me trouve en pleine transpiration, comme elle. Le seul à être présentable reste son époux. Il bande encore.

Elle le sait, la coquine, puisqu’elle ne lui propose qu’un simple 69 qu’ils exécutent immédiatement. Ils se soucient de moi comme d’une guigne. Je les regarde avec ma pine qui gonfle encore. Elle est bien placée, je ne vais pas me gêner, après tout je suis chez moi. Je vise son cul. Mouillée comme elle est je dois y accéder facilement. Tant pis si son mari se trouve avec mes couilles sur son visage. J’entre à fond dans son arrière train. Je profite des plaisirs de la sodomie, elle aussi. A voir les mouvements de la tête de la fille, lui en a aussi sa part.

Je me retire quand j’ai joui une dernière fois : je vais dormir. Avant de sombrer dans un sommeil de plomb, je les entends encore se faire l’amour.

Ils restent chez moi plusieurs jours. Elle ne vit que nue à cause dit-elle de la chaleur, à cause pour moi de son tempérament de feu. Je la regarde dans sa chambre un jour où elle se baise avec son gode. Son mari à ses côtés se branle comme un fou. Je sais qu’ils baiseront tout à l’heure. J’évite de trop me mêler à leurs jeux.

Mon adjoint un jour me dit qu’il n’y a pas eu de rébellion. Je rassure la fille : enfin après une dernière baise qui m’est consacrée, ils s’en retourne d’où ils venaient.

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