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Rituel

Chapitre 1

Inceste

Ma mère a exactement trente ans de plus que moi, elle est plutôt petite et très coquette, très féminine, avec des formes vraiment généreuses question poitrine et postérieur, sans pour autant être grosse. Elle est ce qu’il est convenu de nommer une femme bien en chair, toute en rondeurs. Elle est d’un caractère facile, sait être très affectueuse avec ses enfants et se montre volontiers taquine avec eux à la moindre occasion. Elle est plutôt pudique et le sexe est un sujet assez tabou à la maison, lorsqu’il nous faut aborder certains sujets, il y a toujours comme une certaine gêne. Avec l’adolescence, maman a vite deviné que je m’étais mis à me masturber, elle avait bien remarqué les taches dans mon lit et avait trouvé à plusieurs reprises les mouchoirs dont je me servais pour essuyer mon sperme. A mon grand soulagement, jamais elle n’avait essayé de m’en parler ni même d’y faire la moindre allusion.


Elle a aussi été très vite au courant de mon intérêt pour les dessous féminins, à cause de certaines pages manquantes dans ses catalogues de vente par correspondance, et plus particulièrement de mon intérêt pour ses dessous à elle, pour ses culottes, qui étaient les seules auxquelles je pouvais avoir accès. Elle ne manquait d’ailleurs jamais une occasion, comme pour bien me le faire savoir, de me dire lorsqu’elle devait aller en acheter de nouvelles, ou de commenter pour moi le prix prohibitif qu’elle avait dû payer pour pouvoir s’offrir des neuves et de bonne qualité ; lorsque je lui suggérais qu’elle pouvait sans doute en trouver du même style à des prix moins élevés, elle me répondait qu’il n’y avait que dans celles-ci qu’elle se sentait vraiment à l’aise et qu’elle préférait son confort avant tout.


Comme s’il allait de soi que je sache exactement de quoi elle était en train de me parler, comme si c’était une évidence que je sois des plus renseignés, moi son fils, sur la composante la plus intime de toute sa garde-robe. Elle est même allée, un après-midi que nous faisions des courses ensemble en centre-ville, jusqu’à m’indiquer - je ne savais plus où me mettre - la boutique de lingerie où elle se les achetait et dont elle était la fidèle cliente.


Et puis n’était-elle pas tombée, un matin où elle faisait mon lit, sur des dessins que j’avais bien involontairement laissés traîner et qui représentaient certains de ses dessous les plus affriolants, certaines de ses petites culottes bien coquines qui me provoquaient des érections rien qu’à les regarder et à les toucher ? Elle ne m’en a jamais parlé, se contentant de me faire trouver mes dessins posés sur mon lit, pas pour me faire honte, je ne crois pas, mais surtout pour me faire passer le message, comme pour me faire savoir qu’elle se doutait bien de la raison qui m’avait poussé à tenter de les dessiner, et qui était que tout bonnement elles m’excitaient. C’était comme une sorte de pacte secret entre nous.


Peut-être aussi en concevait-elle une certaine fierté qui, bien qu’elle lui apparût sûrement hautement déplacée (et comment en aurait-il pu être autrement ?), lui procurait malgré tout un petit frisson de satisfaction, tout au fond d’elle-même, à un endroit où elle ressentait comme une petite volupté lorsqu’elle se laissait aller à y penser, un sentiment insidieux et qui l’aurait troublée bien malgré elle.


Je n’ai encore jamais eu le cran ou la simple présence d’esprit, lorsqu’elle m’en parle, de lui demander de me montrer comment ses culottes lui allaient. Je sais pourtant que j’adorerais la regarder vêtue de ses seuls sous-vêtements, sa généreuse poitrine dans le soutien-gorge de dentelle blanche et ses fesses rebondies enserrées dans la jolie culotte blanche, avec quelques poils noirs s’échappant sur les côtés en haut de ses cuisses. Peut-être aimerait-elle me demander ce que j’en pense, peut-être accepterait-elle, malgré l’obstacle de la pudeur, pas dans un premier temps, mais après y avoir un peu réfléchi, qui sait ? Peut-être attend-elle une occasion fortuite, un accident pour qu’un jour je réussisse à la voir toute nue que je puisse me rincer l’œil et profiter du spectacle de ses seins généreux, de ses fesses bien rebondies, du noir buisson qui recouvre le bas de son ventre.


J’ai maintenant dix-huit ans, je suis en première année de fac, je vis ma vie d’étudiant en continuant à habiter chez mes parents. Je m’intéresse aux filles sans trop de succès, et j’ai une petite bande de potes avec qui on fait régulièrement la fête. Sauf qu’à la maison, ça continue un peu comme avant, j’ai gardé ma chambre et mes petites habitudes, dont celle de me masturber quotidiennement. Et chaque soir, au lieu de descendre ses affaires à la buanderie où se trouve le panier à linge sale, maman continue à laisser traîner ses vêtements et sa culotte, la culotte qu’elle a portée durant la journée, sur le tabouret ou sur le carrelage de la salle de bain. Comme si elle l’abandonnait à la convoitise de celui qui aura pour seule hâte, dès qu’elle aura tourné les talons et disparu en bas de l’escalier, de venir en apprécier toute la valeur, celui dont la seule envie est de venir l’honorer. Et ce soir, c’est encore ce qui en train de se passer.


Je me suis déjà mis à bander à cette seule pensée, alors qu’elle est justement en train de se déshabiller, je sens ma verge frémir, toute raide et tendue à la pensée du parfum du sexe de ma mère.


Il y a dix minutes qu’elle est venue me souhaiter la bonne nuit après avoir doucement frappé à la porte de ma chambre, comme tous les soirs. Elle m’a fait une bise avant que je lui en fasse une sur sa joue douce et rebondie, elle a trouvé que j’étais bien sage, déjà en pyjama, allongé sur mon lit en train de lire. Elle sortait juste des toilettes où je l’avais entendue faire pipi à travers la cloison, elle n’a jamais cherché à pisser discrètement et l’a toujours fait de façon plutôt désinhibée, sans pour autant verser dans l’exhibitionnisme forcené, juste de façon naturelle, en bonne fille de la campagne qu’elle n’a en fait jamais vraiment cessé d’être. Elle portait encore ses vêtements de la journée, un chemisier blanc sur une jupe bleu marine en laine, les jambes gainées dans son collant couleur chair.


Maintenant donc, une bonne dizaine de minutes plus tard, je l’entends ouvrir la porte de la salle de bain avant de commencer à descendre l’escalier, elle s’est changée, s’est préparée pour la fin de la soirée et pour la nuit, robe de chambre et chemise de nuit sans rien en dessous. Je le sais, et c’est dans cette tenue qu’elle viendra me réveiller demain matin pour que j’aille en cours, et il m’est déjà arrivé de voir ses tétons pointer à travers l’étoffe. J’ouvre doucement ma porte et traverse le palier sans faire de bruit, avant de m’enfermer à mon tour dans la salle de bain qu’elle vient de quitter, laissant l’atmosphère encore toute saturée de ses effluves.


Comme d’habitude, j’avise le tabouret sur lequel elle a laissé en tas les vêtements qu’elle vient à peine de retirer, et il me suffit de soulever un peu le chemisier pour découvrir ce que je cherchais, mon trésor quotidien, la culotte qu’elle a portée durant la journée, posée sur le soutien-gorge blanc en dentelle. Parfois, elle est tout simplement posée sur le reste de son linge, ou roulée en boule. J’ai beau en avoir fait une habitude, ce rituel m’émeut toujours autant, ce moment où j’ai sous les yeux la culotte de maman, celle qu’elle vient tout juste d’enlever et qui toute la journée a contenu ses hanches et ses fesses généreuses, son pubis bien fourni et dont le fond en coton a été au contact de sa fente rose et humide, la fente de ce sexe, le sien, qui est au centre de mes fantasmes les plus suggestifs, ceux qui sans faillir font chaque soir se dresser ma queue, ceux que j’ai en tête quand je me branle et fais gicler mon sperme.


Chaque soir c’est pareil, je sens mon cœur se mettre à battre plus fort, devant ce même cadeau dont il m’est impossible d’être blasé, tant c’est la source de plaisirs chaque jour renouvelés. Comme si elle me laissait quelque chose d’elle pour que son garçon devenu grand puisse mieux fantasmer, puisse vraiment bander bien dur et se masturber jusqu’à en jouir. C’est comme une forme de complicité bienveillante qu’elle lui témoignerait pour l’accompagner à bien vider ses couilles pleines, comme une espèce d’accord secret, honteux et tacite.


Elle devait être pressée, car elle l’a laissée tout entortillée dans le collant. Elle s’est contentée d’enrouler son collant de la taille jusqu’aux pieds, laissant la culotte bien visible, mais comme emprisonnée au milieu. Je me saisis du paquet sans hésiter et, avant de commencer à extirper la culotte emprisonnée dans le nylon du collant, j’en porte à mon nez l’entrejambe de coton, juste pour vérifier que ce soir encore, il sent ce parfum miraculeux, cette odeur qui me rend fou. C’est encore tiède et tout humide - je l’ai pourtant clairement entendue s’essuyer après avoir fait pipi -, comme toujours. Je sens mon pénis se gonfler un peu plus, tout raidi et pointant hors de mon pantalon de pyjama. J’entreprends alors de dérouler le collant en faisant bien attention avec mes ongles pour ne pas le filer, de façon à pouvoir extirper la culotte de tout cet enchevêtrement.


Je ne sais pas si elle se rendra compte de quelque chose demain matin après son bain, lorsqu’elle récupérera son linge pour le descendre à la buanderie, en attendant, je repose le collant en tas sous le chemisier et plaque le coton du gousset encore tiède et humide contre mon nez. J’ai décidé que ce soir, je le ferai là, debout dans la salle de bain au lieu d’aller dans ma chambre. C’est une de ses jolies culottes blanches, bien classiques, à l’étoffe légèrement satinée et un peu élastique, dont les bords sont ornés d’un fin liseré en dentelle.


J’inspire à fond alors que je baisse mon pantalon, j’inspire à fond l’odeur de maman et commence à caresser mon sexe raidi devant le lavabo. Je peux voir mon reflet dans la glace devant moi, le visage à demi caché par la culotte de ma mère, la culotte qui était contre son sexe quelques instants auparavant, en train de respirer les odeurs qu’y a laissées sa chatte, en train de me remplir des chauds effluves de sa vulve, des doux parfums de son vagin, l’entrejambe moite plaqué sur mes narines.


Je me branle en me laissant dériver dans cette moiteur saturée des relents du pipi de maman, des chaudes exhalaisons de son vagin, peut-être même d’un je-ne-sais-quoi d’excitation sexuelle. Je m’abandonne aux capiteuses odeurs qui me pénètrent, m’envahissent, je me laisse transporter par ses parfums les plus intimes et qui m’emplissent les narines d’un bonheur surnaturel. Je suis comme noyé dans le chaud et doux parfum du sexe maternel, je suis saisi de plaisir et d’extase tellement c’est tout simplement divin, comme si j’avais le nez entre ses cuisses et qu’elle me laissait la respirer, me laissait la sentir pour enfin me faire entrer en elle. Je voudrais tellement pouvoir lui montrer fièrement ma verge tendue, dressée comme un trophée, comme pour lui dire :


— Regarde maman, l’effet que tu me fais, c’est toi et seulement toi qui réussis à me faire ça, à moi, ton grand garçon, regarde comme tu sais si bien me faire bander !


Juste pouvoir lui dire : Maman, comme tu sens bon !


Et faute de pouvoir lui parler, faute de pouvoir jamais un jour le lui dire, de la complimenter tout en m’émerveillant, excité comme jamais, la verge bandée à en exploser au creux de la main, alors que je me branle, je cherche juste à me l’imaginer toute nue une fois déshabillée, avec encore les marques du soutien-gorge, du collant et de la culotte qu’elle vient de retirer, sur sa peau si douce, sur son corps aux formes un peu alourdies, mais encore tellement tentantes et généreuses. Je cherche à me représenter son sexe sous mes yeux, sombre triangle de poils noirs, mont de Vénus adorablement potelé sous la toison déjà odorante, lèvres fermées à la jointure de ses jambes, et qui finissent par s’entrouvrir sur la brillance du sillon rose et humide, ourlé de poils noirs, le petit orifice d’où jaillit son pipi, les reliefs tendres et délicats de ses nymphes entrouvertes, le puits sombre du vagin et le bouton turgescent qui palpite hors de son capuchon.


Son sexe en attente de mes léchouilles et de mes bisous, juste voir sa vulve offerte à mes yeux, à mon nez ma langue et mes lèvres, y coller mon visage tout entier, mon visage de grand garçon alors qu’elle se laisse aller à son trouble, sentir son plaisir la submerger et m’électrocuter, quand je sens le sperme remonter de mes couilles, le long de mon pénis congestionné, et que secoué de spasmes, j’éclabousse le lavabo, que je me vide au comble de l’extase, crachant pour elle toute ma semence, la tête emplie de l’odeur de sa chatte, chevauchant cette folle envie de m’y perdre à jamais, de la respirer jusqu’à en suffoquer.


Ce soir encore, je n’ai pas pu résister et je dois simplement me résigner face à la force de ce merveilleux pouvoir, sachant bien que les délicieuses odeurs du sexe de ma mère imprégneront encore mes narines longtemps après que je me sois couché, pour m’accompagner très loin dans mon sommeil, la nuit durant jusqu’au lendemain matin, lorsqu’elle viendra me réveiller pour que je me lève. Je repose la belle culotte blanche sous le chemisier, sur le collant, me rince le gland et les mains vite faits au lavabo que j’en profite pour bien nettoyer, avant de me reculotter, la verge encore à moitié raidie, et de regagner ma chambre à pas de loup.


Je sens mon sexe qui continue à couler contre l’étoffe de mon pyjama au fur et à mesure qu’il revient au repos et que les dernières gouttes de sperme s’en échappent, laissant une auréole qui va s’élargissant sur le devant du pantalon. Dans mes rêves les plus fous, j’imagine maman renifler la tache qu’elle ne manquera pas de remarquer demain matin lorsqu’elle montera pour faire mon lit une fois que je serai sorti, juste avant de prendre son bain. Comme pour simplement profiter à son tour de l’odeur forte de son grand garçon devenu un beau jeune homme. Elle est souvent tombée sur des mouchoirs saturés de l’odeur de mon sperme. Je ne sais pas ce qu’elle en pense ni ce que ça lui fait lorsqu’elle y pense ni même si elle y pense. Mais quelque chose me dit que oui, qu’elle y pense, qu’elle n’y pense pas qu’un peu.


Elle aimerait aussi peut-être me regarder faire, voir la façon dont je m’y prends, dont j’empoigne mon sexe, voir mon pénis tout raidi et gonflé pour elle, pouvoir me regarder me branler et comment je fais gicler ma semence.

Elle serait même peut-être prête, qui sait, dans un tendre élan d’amour maternel, à le faire elle-même, à prendre mon sexe dans sa main pour doucement me branler, sentir ma verge bien dure au creux de sa paume, y poser ses lèvres et pourquoi pas la prendre dans sa bouche tout en caressant tendrement mes couilles bien pleines.


Est-ce quelque chose qui la trouble lorsqu’elle y pense, lorsqu’elle m’imagine le soir, enfermé dans la solitude et le secret de ma chambre, en train d’empoigner mon sexe dressé, bien concentré à me masturber, tout occupé à me donner du plaisir en reniflant les odeurs qui parfument le fond de la culotte qu’elle vient de retirer ? Est-ce cela qui anime parfois ses yeux d’une curieuse lueur lorsqu’elle me regarde, assis à la table du petit-déjeuner ?


Peut-être que de temps à autre, elle se laisse aller et succombe à l’envie de se toucher, de se frotter la fente, pour faire cesser cette démangeaison qui la prend entre les jambes lorsqu’elle sent son sexe littéralement couler, qu’elle sent sa chatte comme la brûler du trouble désir de son garçon pour elle. Il est fort possible que certains matins, elle se laisse tomber sur le lit défait dans lequel j’ai dormi et que, une main passée sous sa chemise de nuit, elle se caresse la motte, passe un doigt dans sa fente, le nez dans mon pantalon de pyjama, se faisant son cinéma les yeux fermés, imaginant son fils en train de se branler avec sa culotte sur ce même lit, encore pas plus tard que la veille au soir, en se repassant dans la tête toutes ces images interdites, se répétant mon nom, s’abandonnant à son plaisir dans les spasmes d’un orgasme aussi coupable que libérateur.

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