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Roland Garros 2002

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

En cette période de tournois de tennis du grand chelem, je vais en profiter pour vous compter mon histoire qui restera en fait un grand moment dans ma vie.


Jeune ado tennisman accomplit en cette année 2002 je fus sélectionné parmi tant d’autre de ma tranche d’âge pour être ramasseur de balle à Roland-Garros. Quelle congratulation à l’époque pour moi !!

Passer la formation, ou j’appris les rudiments du ramasseurs de balle et ou je pus surtout faire connaissance de mes camarades (féminines), le tournoi débuta. Mon 1er match fut un 1er tour masculin sans importance mais j’étais tout de même à l’ange de pouvoir côtoyer ces grands joueurs.

Malgré mon sérieux et voulant donner bonne figure, je ne perdais pas de vue mon vice 1er qu’était le voyeurisme.

Donc dés que je le pouvais je jeter des coups d’œil par ci par là pour reluquer une belle fille dans les gradins ou une ramasseuse que j’avais repéré lors de la formation.

Les gradins était bien fournis malgré ce match de seconde classe, j’avais repéré, un joli lot de bimbo sur leurs 31 qui étaient toute aussi excitantes les unes que les autres.

Mais je m’évertuais surtout à mater mes 2 « coéquipières ».


La 1ere s’appelait Charlotte, plutôt réservée lors de la formation, charmante blonde aux cheveux mi long souvent coiffée d’une queue de cheval (d’ailleurs c’était la coiffe de rigueur pour celles qui avaient les cheveux longs), les yeux vert, d’1m 60 environ, svelte, petite poitrine, j’estimais un joli 85 B, ce qui était pour son âge déjà fort sympathique. Je me délectais à chaque fois qu’elle se baissait pour ramasser les balles, je voyais son short rentrer dans la fente de son postérieur et je m’imaginais alors, plein de chose avant de très vite revenir à la réalité !!

La seconde Anaïs, était différente physiquement bien qu’un peu plus bavarde, elle restait tout de même une de ces filles calmes et posées. Elle était brune, cheveux assez longs avec toujours une queue de cheval, Plus grande que Charlotte donc je dirais entre 1m65 et 1m70,à peine un peu plus charpentée, et surtout une paire de seins qui défiait la gravité !!! Je l’avais de suite remarqué lors de la formation, surtout lorsqu’elle trottinait, les yeux rivés sur ces 2 obus qui ballotaient !! A mes yeux elle faisait du 95 C voir D, ces fichus polos m’empêcher de me faire une idée claire. Durant le match, lorsque mes yeux n’étaient pas fixés sur le joli petit cul de Charlotte je me focalisais sur cette magnifique paire de seins qui n’avait de cesse de bouger à chaque mouvement de sa part.


Tel un photographe je prenais des clichés dans mon cerveau, un coup le short rentrant dans la fente du cul de Charlotte, le décolleté d’Anaïs lorsqu’elle se baissait, ses tétons qui pointés lorsque une petite bise venez les caresser. J’eus même droit à son short rentrant dans son entre jambe lorsqu’elle refit ses lacets.

J’en avais presque oublié mon rôle lorsque le match se termina, l’esprit empli de belle image, qui commençait très sérieusement à m’échauder l’esprit. Il me tardait de trouver un moment d’intimité dans les 1ères toilettes venues pour pouvoir me soulager d’une bonne branlette.


Mais ce fut sans compter sans l’intervention de notre directeur de jeux, qui proposa à tous les ramasseurs, comme il était de coutume, une petite collation.

Le match s’étant terminé assez tôt certains d’entre nous n’ayant pas l’autorisation de quitter l’enceinte de Rolland Garros tout seul après la collation, furent obligé d’attendre leurs parents.

C’est ainsi que je me retrouvai avec Anaïs, Charlotte, Amélie et Nathan à attendre l’arrivée de nos parents.

Les discussions allaient bon train mais ces 2 derniers faisant parti du même club, nous quittèrent bien plus tôt grâce au père de Nathan qui travaillait non loin de là.


Pour mon plus grand plaisir je me retrouvais seul avec les filles sur qui j’avais fantasmé durant des heures.

Nous continuâmes à parler de tout et de rien en nous baladant dans les travées de Roland Garros mais il nous restait encore 2 bonnes heures à attendre. On trouva un petit coin à l’écart, tranquille ou l’on pu se poser.

J’avais du mal à contenir mes envies, fixant sans cesses les poitrines des 2 miss, bloquant plus longtemps sur celle, énorme à mes yeux, d’Anaïs.

De fil en aiguille les discussions devenaient plus intime les filles étaient plus relâchées, même Charlotte, malgré un tempérament timide avait l’air détendu et se livré de plus en plus.

Nous parlâmes de nos copains copines… que personne n’avait d’ailleurs.

Des stars qui nous plaisaient, outre les tennis man ou women. D’ailleurs lorsque cette question vient à moi, les filles furent surprises que je leur dise que j’aimais bien une femme comme Clémentine Célarié, Sophie Favier ou Vanessa Demouy car ce n’était pas les minettes habituellement idolâtré par les ados. La question de Charlotte ne tarda :

— Mais pourquoi te plaisent-elles, elles sont assez vieilles ??

— Behh heuuuu, d’un ton embarrassé, je n’osais dire la vérité,

— Va y, c’est bon tu peu tout lâcher, on dira rien si tu rien de tout ce qu’on t’a dit, ajouta Anaïs

— Bon ok, répondis je, mais c’est pas facile, c’est parce qu’elles ont ….

— Allez !!! poussèrent les 2 filles

— Parce qu’elles ont des gros seins !!!

— Comme ceux d’Anaïs répondis en ricanant Charlotte.

— T’es con !! fit l’intéressée

— Oui si on veut répondis je avec un léger sourire

— Comment ça ?? répondis Charlotte développe un peu, car je t’ai vu lorgner durant le match !!

— Lorgner ?? lorgner quoi ??

— Fait pas l’innocent, je t’ai vu mater le cul de Charlotte quand elle se baisser donc je me dis que t’as du en faire de même avec le miens ou mes seins.

D’une petite frappe plus amicale que réellement pour me faire mal Charlotte me lança :

— Salopard tu matais mon cul !!!

— Bon oui j’avoue je vous ai maté un peu ….. déclarais je l’air un peu gêné mais enjoué.

— Et nous on a droit de mater quoi lança Anaïs ???

Charlotte sur ces paroles ne savait plus quoi dire ni qu’elle habitude à adopter.

— J’ai une question à vous poser continua Anaïs, vous avez déjà fait des trucs vraiment sexuel ?? genre plus que rouler une galoche à un mec ou une fille ?

Charlotte ne savait plus ou se mettre elle était rouge comme une pivoine, quant à moi de mon cotés j’hésitais à répondre de peur de passer pour un naze car a part me branler, rouler des galoches et caresser quelques fois un sein habillé je n’avais pas fait grand-chose !

Le silence, même s’il durant que quelques secondes était pesant et Anaïs y mis un terme :

— Bon je vois que vous faites vos timides, moi à part rouler des galoches et caressé une bite sous un jeans je n’ai rien fait d’extraordinaire a part me caresser

— Pareil pour moi lançais je rassuré, juste des galoches et des branlettes…. Ah si et j’ai caressé quelques fois les seins de meufs mais jamais à poil.

Charlotte malgré son embarra nous annonça :

— Pareil que vous juste des galoches, des caresses, et ….. heuuuu…..

— Va y accouche lança Anaïs intriguée

— Et une fois à un mariage j’ai fait des petits trucs avec une autre fille

— Genre ??? coupa Anaïs

— Genre… caresses ….. c’est gênant quand même….

— Ca va !! va y raconte nous !! répondis Anaïs nerveusement

— Genre caresses, de nos seins et nos sexe …. Dit timidement Charlotte, mais j’en dis pas plus !!

— Whaouuuu !!! lança Anaïs tu va nous guider alors dit elle ironiquement.


J’étais effaré par toutes ces paroles mais pas moins excité, je sentais mon sang qui commençait à gonfler mon sexe.

Anaïs repris la parole et dit :

— Moi franchement j’ai jamais vu de bite en vrai ni de chatte hormis celle de mes parents. Donc ….

— Donc ??? répondis-je

— Donc ….. beh ….. tu n’as qu’a nous montrer ta queue lança Anaïs sur d’elle.

— Je montre mais j’ai quoi à y gagner ??

— T’inquiète je te montre au moins mes seins, puisque tu les aimes gros apparemment ! D’ac ??

— D’ac !!! répondis-je après un moment d’hésitation.


Autant il y a quelques secondes en arrière je commençais à bander autant là, c’était le calme plat. J’étais trop impressionné, qu’allaient-elles penser de ma bite ??

Finalement je me lançai, car je savais que j’étais loin d’être ridicule et que dame nature m’avait pourvu d’un bel organe tout de même.

Je fis donc glisser mon short le long de mes cuisses, voyant le regard de mes interlocutrices empli de curiosité.

Mon short était au niveau de mes genoux, mon polo cacher en grande parti mon sexe ce que Anaïs me fis remarquer. Je relevai donc mon polo. Leurs yeux fixés sur mon sexe me troublaient. Anaïs fut la 1ere à me demander si elle pouvait toucher, je répondis bien sur par l’affirmation, ce n’est pas tout les jours qu’une meuf vous touche la queue a cette âge là.

Elle commença tout doucement, la serrant à pleine poignée tout de même, invitant Charlotte à venir toucher, ce qu’elle fit. Forcément à force je commençai à bander.

— whaou comme ca devient dur et gros dit Anaïs

— C’est clair !! rétorqua Charlotte

Je bandais vraiment à fond maintenant excité par la vision qui m’était donné : 2 meufs qui jouent avec ma queue !!! Anaïs commença a me décalotté le gland pour enchainer avec de lent va et viens.

— Ca va je ne te fais pas mal ??

— Non, non !! au contraire c’est trop bon !!

Charlotte intriguée par mes couilles les caressais tendrement, j’étais obligé de me retenir comme un malade pour pas éjaculer !!

Anaïs rapprochait de seconde en seconde son visage de mon sexe, comme hypnotisée par celui-ci. Ce qui devait arriver, arriva…. Arrivée à une distance très proche, elle approcha sa bouche, tira sa langue et la posa sur mon gland décalotté, pourpre et gonflé de sang par le désir et l’excitation. Elle jouait avec sa langue dessus puis goba de plus en plus ma bite pour la faire quasiment disparaître dans sa bouche. Les va-viens qu’elle me prodiguait devenaient insoutenables. MA 1ERE PIPE me dit je !!!

Elle s’arrêta et regarda Charlotte, bloqué.

— Tu veux essayer ?? Ca avait un petit gout salé au début.

— Pourquoi pas….

— Ok, tiens je te la laisse, je lui ai promis de lui montrer mes seins !!


Charlotte pris ma queue en main dans un 1er temps et me branla lentement, la mini pause m’avait fait du bien, Anaïs se releva et se posta à mon niveau, dans son regard je compris de suite et posa ma main droite sur son seins droit, il était énorme par rapport à ma main, une pure merveille, je le pelotai fermement puis elle releva très rapidement son polo… quelle vision !! La voir en soutif !! Je reposai ma main comme précédemment, j’essayais de sentir son téton, en vain. Je tirai alors sur le bonnet pour faire apparaître son sein, du coup elle dégrafa son soutif et le posa dans son sac de sport, elle était seins nue sous son polo qu’elle releva de nouveau. J’avais accès à ses 2 seins, énormes, qui pendaient très légèrement, ni trop mou ni trop dur, coiffés de larges aréoles brunes, avec 2 jolies tétons, qui se dressèrent dés que je les titillai avec mes doigts. Tel un boulanger je malaxais, pétrissais ses seins comme un fou rapprochant ma bouche pour les gouter, les lécher puis sucer ses tétons tout durs.


L’excitation était à son comble ; je sentais mes bourses pleines et mon sexe rempli de ma semence, sans doute parce que Charlotte avait fini par fourrer ma queue dans sa bouche et me faisait une belle pipe !! La deuxième de ma vie et tout ça dans la même journée !!

— Je vais éjaculer !! dis-je, attention !!

— Attends attends !! répondit Anaïs, je veux voir !!

Anaïs se posta accroupi, Charlotte avait sorti ma queue de sa bouche et continuais à me branler.

— Je peux le faire s’il te plait demanda Anaïs ??

— Ok car ça me plaisait pas forcément de tout avoir sur les mains de toute manière !!

Anaïs pris en main ma queue, la branla, la mis un peu dans la bouche, elle dut sentir le liquide séminale sur sa langue, puisque lorsqu’elle la ressortit un gros jet de foutre se répandis par terre, surprise elle posa son autre main dessous pour récupérer les autres jets… Jamais je n’avais éjaculé une telle quantité de sperme.

J’haletais, presque fatigué, Anaïs posa sa langue sur le creux de sa main pour gouter mon sperme, Charlotte en fit de même après les conseils d’Anaïs.

Pendant qu’elle s’essuyer les mains elle dit : - Je ne sais pas toi Charlotte mais je sens que j’ai trempé ma culotte, je crois que j’ai mouillé !!

— Je pense que moi aussi !

— Vu que l’on t’a aidé à jouir tu pourrais nous aider aussi !!

— Pourquoi pas, répondis je.

Malgré mon éjaculation j’étais encore tout excité à cette perspective. L’endroit était très calme mais on s’engouffra derrière une porte donnant accès à un vieux vestiaire.

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