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Le roman de maya

Chapitre 3

Trash

En arrivant sur le parking, je constate qu’il ne reste qu’une seule voiture avec la notre. « Maya je pense qu’il s’agit de la voiture de notre couple, j’ai envie de leur laisser un petit mot ». Elle eut un grand sourire de satisfaction et d‘excitation mêlée. Je leur laissais un mot sur le pare-brise : « nous avons été très excité par vos ébats, nous souhaiterions vous rencontrer et partager vos expériences, nous serons sur ce parking demain à la même heure. Maya et Robert ».

Nous reprenons notre véhicule pour aller chez Maya. Pendant le trajet, nous sommes tout émoustillé de cette expérience de voyeurisme. Je dis à Maya : « je découvre que tu es fascinée par des pratiques que beaucoup jugent dégoûtantes voire ignobles »

— j’avais lu des témoignages sur cela et j’avais été très retournée ; j’ai toujours éprouvé des sensations agréables lorsque je pisse et j’adore le faire en plein air ; j’ai eu l’occasion de me faire des lavements pour voir ce que je ressentais ; projeter le contenu de mon rectum à distance est très jouissif.

— La merde et la pisse sont des objets intimes que l’on ne peut partager qu’avec ceux qui partagent cette capacité à se dégager de toutes les contraintes et toutes les représentations morales de notre éducation bourgeoises et judéo chrétiennes

— Tu as raison partager la pisse et la merde c’est partagé ce qui est marqué du côté de la honte pour beaucoup

J’étais surpris que Maya partage cette fascination. Je n’avais jamais pensé qu’une femme comme elle pouvait exister. Je sentais que j’allais vivre avec elle des aventures que je n’avais jamais pu imaginer pouvoir se réaliser.

A notre retour à la maison, nous avons croisé Diane et Roger qui partaient : « A vendredi », nous lancèrent-ils par la vitre. Dès notre arrivée, Maya commença à vouloir préparer un apéritif dînatoire avec des portions de plats préparés froids et d’autres qu’elle faisait réchauffer. Je l’aidais à mettre la table ; elle me dit « rajoute une assiette, c’est une surprise »

Je fus un peu interloqué, je mis une assiette de plus et avant que j’ai pu lui demander des précisions, la sonnette de la porte retentit et Maya alla ouvrir. J’entendis une voix de femme, qui ne m’était pas totalement inconnue, mais je ne pouvais pas d’emblée mettre un nom sur cette voix. Maya fit entrer dans le salon son invitée et là j’eus un choc. J’avais devant moi la secrétaire du patron du service dans lequel Maya et moi nous travaillions. Michèle était une femme très grande, cheveux châtains courts, un corps magnifique, âgée d’environ 35ans. Elle était habillée d’une jupe courte moulante, d’un chemisier transparent sous lequel elle n’avait pas de soutien gorge et d’une petite veste de cuir rouge très légère. Elle portait des chaussures à haut talon et des bas résille. Sa prestance et son autorité étaient conservées voire accentuées dans cette tenue, mais il s’y ajoutait une sensualité et un côté très provocant que je ne connaissais pas chez cette femme au travail.

-Robert je te présente ma grande amie Michèle, qui partage beaucoup de choses de ma vie

— Bonsoir Michèle, je ne pensais pas vous voir ici, d’où ma surprise

— Bonsoir Robert, Maya m’a parlé de votre rencontre et j’ai voulu découvrir la face cachée de cet interne très discret dans le service.

Elle s’approcha et m’embrassa sur la bouche, j’étais envahi par son parfum capiteux. Je bandais fort et sa cuisse vint caresser mon entrejambe. Elle enleva sa veste avant de s’asseoir sur le fauteuil en face du canapé où je m’asseyais avec Maya dont la robe déjà courte était remontée jusqu’en haut des cuisses. Michèle avait ouvert ses cuisses et je rendis compte qu’elle ne portait pas de culotte. Maya me passa une bouteille de champagne pour que je la débouche et je servis une flûte pour chacun. Nous avons trinqué aux fantasmes et à leur réalisation. Les regards pétillaient autant que le vin dans nos verres. Je dis à Michèle que j’étais intimidé de me retrouver devant la secrétaire du patron surtout dans une tenue aussi sexy et que je pensais qu’elle devait peu avoir l’occasion de se montrer ainsi face à lui. Elle me confirma que c’était un individu peu porté sur la sensualité et le sexe. Maya commençait à me masser doucement l’entrejambe et la bosse que faisait ma bite dans mon pantalon grossissait à vue d’œil. Michèle regardait Maya en souriant ; Maya lui dit : « je crois que ta tenue lui fait de l’effet » et dans un grand éclat de rire : « je vois que tu as encore oublié de mettre une culotte ». « ainsi il est plus accessible » répondit Michèle en allant titiller le haut de sa fente magnifiquement dessinée avec un doigt.

Maya en profita pour commencer à évoquer notre aventure dans la forêt et à la raconter dans le détail à Michèle. De mon côté je passais la main sous la robe de Maya et je vérifiais que sa chatte commençait à mouiller. J’introduisis un doigt dans le vagin puis deux et je leur donnais un mouvement d’avant en arrière qui faisait soupirer Maya tout en continuant son histoire. Michèle se branlait maintenant ostensiblement, de son autre main elle avait déboutonné une partie de son chemisier et elle se caressait les seins en faisant saillir ses tétons dont on devinait qu’ils durcissaient au fur et à mesure du traitement que les doigts leur faisaient subir. Maya quitta brusquement le canapé tout en continuant l’histoire qui arrivait bientôt à son terme. Elle pris un gode qui traînait sous la table du salon ; il était de belle taille et cambré. Elle l’enfonçât dans la chatte de Michèle et le fit aller et venir de plus en plus vite. Pour être au plus près des événements, je me déshabillais et je m’allongeais sur le sol ma tête en dessous du bord du fauteuil d’où émergeait la fente de Michèle pénétrée par le gode qu’actionnait Maya. Elle s’était empalée sur ma bite et je lui avais retiré sa robe sous laquelle elle était nue. Sa chatte était chaude et visqueuse de ses sécrétions intimes. Mon gland venait cogner au fond du vagin au rythme des mouvements de Maya. Qui exprimait avec des soupirs et des cris de plus en plus intenses son plaisir. Michèle criait : « ne t’arrête pas Maya, enfonce moi ce gode, vas-y, plus vite !!! » elle était déchaînée ; puis brutalement je vis ses longues jambes trembler, ses cris couvraient ceux de Maya, elle allait jouir. Maya retira le gode et au même moment un liquide clair et visqueux jaillit de la chatte de Michèle et m’inonda le visage et le torse. Une vraie éjaculation, Michèle était une femme fontaine. Elle continua de se branler le clito et introduisit un doigt recourbé vers le haut dans son vagin et des décharges de sécrétions continuèrent de sortir par saccades et de m’inonder. La saveur et l’odeur de ce jus de chatte étaient fortes et puissantes, mais enivrantes. A ce moment là, Maya commença à jouir et son vagin se contracta, en même temps des jets de sperme vinrent la remplir. Michèle répétait « oh que c’était bon, putain !! ». Je fus surpris par ce langage dans sa bouche ; elle ajouta « oh, j’ai envie de pisser », Maya lui dit entre deux soupirs ; « vides-toi sur lui, il aime cela ». Et après s’être accroupis au-dessus de moi et avoir enlevé sa jupe et son haut, je distinguais les lèvres bien charnues de sa chatte enduite de liqueur brillante, elles s’ouvrirent légèrement et un liquide jaune paille, chaud et odorant commença à couler, puis cela devient un jet tempétueux qui me cingla le visage et le torse. J’ouvrais ma bouche, pour ne pas en perdre une goutte. Mais Michèle avait une vessie tellement pleine que le flot déborda autour de ma bouche et vint finir sur le sol. « Avale ma pisse, mon champagne, déguste !!! » Maya, de son côté, sentait sa vessie stimulée par le bruit de l’urine de son amie et elle se laissa aller à pisser sur ma bite. Mes fantasmes urophiles se réalisaient, j’étais envahi par un sentiment de plaisir et de bonheur.

Nous nous remettons debout et nous nous caressons et nous serrons dans les bras ; les deux femmes m’embrassant pour retrouver leurs propres parfums intimes. Je leur lançais : « vous êtes d’adorables cochonnes toutes les deux ». Elles se regardèrent avec un sourire très coquin qui semblait aussi vouloir dire : « tu n’a pas tout vu !! ».

Nous sommes allés ensuite prendre une douche et nettoyer le sol du salon. En finissant les restes du repas, Michèle nous dit : « si vous rencontrez demain le couple de la forêt, proposez-leur une rencontre à 5, j’aimerais bien me lancer dans une expérience scato !! ».

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