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Sa rose de sang

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Lord A. releva la jupe de sa proie avec ardeur et ferveur.

Il la voulait, là, dans ce jardin sauvage de roses indomptées et d’herbes non désirées. Il voulait enfoncer ses doigts dans ses cheveux, dans sa chair, au plus profond de son intimité… Bon sang ! Dès qu’il avait croisé son regard bleu, le matin même, au bord du lac, il avait voulu la baiser, avec une violence inattendue qui lui avait noué le ventre.

Ses yeux bleus, ses doigts fins. Ses cheveux rouges, sa peau veloutée. Ses tâches de rousseur, sa carrure légèrement en rondeurs. Oui, il voulait tout d’elle. Tout embrasser ; tout toucher, pour tout embraser.

Dès qu’il avait croisé son regard bleu… Dès qu’il l’avait croisée.

L’herbe, plus très verte en cette fin d’été, mariée aux orties et autres plantes sauvages, écorchait a vif leurs peaux à moitié dénudées. Des ronces çà et là s’y accrochaient parfois.

La blancheur des cuisses de la jeune femme rayonnait en écho au doux mais chaud soleil.

Il embrassa avec douceur mais non sans désir ces cuisses blanches séraphines, tout en rondeur. Pourquoi n’ai-je pas de cravache sous la main ?, pensa-t-il. Ces petits membres légèrement potelés, cette chair tendre, il voulait la cravacher, la marquer de rougeurs.

Pourquoi ? M#rde !

Soudain, elle passa sa main dans les cheveux du jeune Lord, puis approcha son visage de sa chaste et blanche ceinture. Mais il ne céda point à cette silencieuse requête. Pas tout de suite, bébé. Il remonta sa robe toute entière pour la lui enlever. N’ayant plus que sa jolie petite culotte, la jeune rousse dévoilait des seins fermes et ronds. Parfaits.

Il les embrassa tour à tour, remontant ensuite à son cou. Il avait envie de le mordre. Mordre ce joli petit cou gracile et bien en chair. Il en huma la douce fragrance. Jasmin et lilas. Au lieu d’y mordre, il y déposa un baiser puis redescendit en quête des seins parfaitement dodus de la jeune femme : s’attardant sur l’un d’eux il le suça avec réserve, puis de plus en plus frénétiquement, comme pour le bouffer tout entier. Inconsciemment, il mordit le téton : cette morsure lui avait échappée. Tant pis, fini de jouer les sages.

Il lui arracha d’un geste vif sa culotte, et inséra son visage entre ses jambes.

Tandis que ses hanches à elle ondulaient de plaisir, sa langue à lui explorait avidement chaque parcelle de son intimité.


-Oui…, balbutia-t-elle. Sa voix se mélangeait à de petits halètements de plaisir.


Ce fut trop. Il n’en pouvait plus. Il défit son pantalon, le laissant alors tomber à ses pieds, et sortit son engin de sa cage. Il prit la main droite de la jeune femme, et commença à la faire coulisser sur son pénis.


♠ . ♠ . ♠


Elle découvrait une sensation nouvelle. C’était à la fois dur comme du marbre, et doux comme de la soie. Après l’avoir guidée un moment, il la laissa faire.


-Continue.


Elle s’exécuta avec plaisir.

Son érection, si dure et si douce, grossissait sous ses gestes. Et elle en retirait un plaisir et une fierté sans pareil. Oui. Elle était nue, dans cette abondance de verdure, dont les ronces et les orties lui arrachaient une douleur rendue supportable par un plaisir vertigineux et une fierté jamais ressentie auparavant.


-Arrête, lui ordonna-t-il


Oh… Elle se sentait maintenant déçue et frustrée.

Mais cette frustration fut de bien courte durée : il la retourna, et sans crier gare, lui enfonça son érection par derrière.


♠ . ♠ . ♠


Elle était chaude et mouillée. Mouillée comme une sal#pe ! Il entama le rituel de va et vient, doucement, lentement, puis avec de plus en plus d’exaltation, de passion.

Elle gémissait sous ses assauts, ce qui le rendait fou au plus au point.

Sa fièvre arriva à son paroxysme. D’un dernier élan, il la remplit. Puis il se retira, les jambes tremblantes. De la jeune femme dégorgea une coulure de sperme, teintée d’un filet rouge. Rouge comme les roses qui les entouraient.

Bon sang !

Il l’avait déflorée.


— Pourquoi ne me l’avez-vous pas dit ?

— De quoi ? Qu’est-ce qu’il t’arrive ?

— Que tu étais vierge !


Il voulut la punir. Il voulait se punir. M#rde !

Sa cravache lui manquait, une fois encore. Pris de folie, il arracha une branche de rosier, et par des gestes imprécis et frustes, en arracha quelques fleurs.

Enfin, il reprit son sang froid. Du moins, assez pour se remettre à la vouvoyer.


— Mademoiselle, je vais devoir vous punir

— Je vous demande pardon ?, dit-elle en se retournant à moitié


Un premier coup s’abattu sur ses fesses rebondies. Puis un deuxième … Les ronces s’implantaient douloureusement dans la chair de la jeune femme. Un troisième … Et ce fut là tout. Son derrière était rouge, marqué par les coups, et égratigné par les ronces.

Elle était sa fleur de sang.



De retour chez lui, Lord A. fumait son tabac lorsque l’on toqua à la porte.

Il ordonna que l’on rentre.

La gouvernante lui annonçait la venue de la nouvelle servante.

Il avait pour habitude, bien que poli, de rester froid et distant envers son personnel.

Il n’avait pas forcément envie de voir la tête de la nouvelle venue, mais la fit cependant entrer.

Il la reconnut instantanément.


Il l’avait tant aimée. (Tant aimé la baiser.) Mais il était maintenant fait de pierre, devant sa rose de sang.

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