Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 38 615 fois
  • 76 J'aime
  • 5 Commentaires

Rose et son père

Chapitre 1

Inceste

Rose est une belle et grande jeune fille. Sous ses traits encore enfantins se cachait un tempérament de feu. Dans ce train qui la ramenait chez elle après trois ans passés dans un pensionnat Suisse, elle se demandait comment se passerait le face à face avec son père. En effet, depuis la mort de sa mère quatre ans plus tôt, Rose l’avait très peu vu. Il était venu la voir quelques fois, mais son travail avait toujours été sa seule priorité. Et les vacances, Rose les avait passées chez sa tante. Son père était un homme d’affaires très occupé, très tourmenté aussi. La mort de sa femme l’avait fragilisé. Il s’était retrouvé seul, à devoir élever Rose. Du haut de ses 15 ans, elle lui avait donné du fil à retordre. Il avait tenu un an, puis, de guerre lasse, il avait décidé de l’envoyer en pensionnat. Cette idée ne l’enchantait guère, mais il sentait qu’il n’avait ni la patience ni les armes nécessaires pour parfaire seul l’éducation d’une jeune fille. Il avait choisi un établissement non mixte, où régnait une discipline quasi militaire. Et malgré tous les efforts des enseignants et des surveillants, rien n’avait su mater le côté rebelle de la jeune fille. Elle avait au contraire pris de l’assurance, elle avait appris à se taire, à parler au bon moment, et surtout, elle avait compris qu’on pouvait dire n’importe quoi, pourvu qu’on le dise avec le sourire. Et elle avait eu bien des occasions pour s’entrainer, dans ce pensionnat où la justice se retrouvait reléguée au rang de l’utopie. Les punitions tombaient, sans réel motif, « pour en finir avec vos comportements de petites princesses » disait la surveillante générale. Et les filles avaient trouvé en Rose un leader, celle qui les défendait, celle qui les réconfortait, et surtout, celle qui les aidait à rester fières, à garder la tête haute, même lorsqu’elles prenaient des coups de ceinturon.

Elle en avait pris des coups. Elle en avait passé des nuits le ventre creux, privée de nourriture pour avoir trop tenu tête. Pour ne plus pleurer, elle s’était construit une carapace, un blindage. La faim, le froid, la douleur, plus rien ne l’effrayait, si c’était le prix à payer pour rester elle-même, pour ne pas devenir un bon petit soldat, alors elle le payait de bon cœur.

A la remise des diplômes, elle était montée sur l’estrade pour recevoir son bout de papier vêtue d’un tee-shirt sur lequel on pouvait lire « allez vous faire foutre ». Et tout sourire, elle avait serré la main du directeur et de chacun de ses enseignants. L’insolence incarnée.


Deux heures plus tard, Rose était sur le quai de la gare sous un soleil de plomb, cherchant son père des yeux. Son portable vibra dans sa poche, un texto de son père « bloqué au boulot, contrat important, prends un taxi, serai rentré pour le dîner »


Elle trouva un taxi, et il la déposa devant une imposante maison moins de quinze minutes plus tard. Rose réalisa qu’elle n’avait pas les clés… Elle s’apprêtait à téléphoner à son père quand une petite femme replète sortit de la maison en trottinant. « Vous devez être mademoiselle Rose, je suis Judith, la gouvernante.» La gouvernante ? songea Rose…

Elle entra, visita rapidement la maison, puis Judith lui montra sa chambre.

-voilà, vous serez bien là… Votre père doit être très heureux de vous savoir de retour !

-Peut-être…

-Installez vous, mettez vous à l’aise, après tout, c’est chez vous ici ! Ce long voyage a du vous épuiser, dormez un peu en attendant votre père. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, je suis dans la cuisine.


Rose referma la porte derrière Judith et commença à défaire ses valises. Elle ouvrit le placard pour y ranger une pile de pantalons. Mais l’armoire était déjà pleine à craquer. Rose pensa qu’il s’agissait des vêtements de sa mère, mais tous étaient neufs. Elle supposa que son père avait fait remplir cette armoire pour elle. Elle examina le tout assez rapidement, principalement des robes. Beaucoup trop chic à son goût, beaucoup trop sophistiqué. De la soie, du lin, des couleurs crème en veux-tu en voilà, du satin noir, de la lingerie fine… Rien de ce qu’elle avait l’habitude de porter. Rien qui lui plaise vraiment. Elle se laissa retomber sur le lit, et s’endormit presque instantanément.

Elle se réveilla en entendant claquer la porte d’entrée. Il faisait presque nuit à présent. Lentement, elle se leva et se glissa pieds nus jusqu’à la porte de sa chambre. Elle l’entrouvrit pour entendre ce qui se passait en bas. Elle entendit son père parler à Judith. Sa voix était étrange, changée… Il semblait saoul. Il demandait si Rose était arrivée, et si le repas était prêt. Judith répondit par l’affirmative à ces deux questions. Pendant ce temps, Rose avait commencé à descendre les escaliers. Son père lui tournait le dos. Quand elle arriva sur la dernière marche, elle se racla la gorge pour signaler sa présence. Son père se retourna, vacilla un instant avant de retrouver son équilibre, puis il l’examina de la tête aux pieds avant de lui lancer froidement :

-Tu devrais aller te changer pour dîner.

-Mais…

-Il n’y a pas de mais. Change-toi, un point c’est tout. J’ai fait remplir ton armoire de vêtements convenables. Je ne veux plus te voir dans ces horribles jeans et ces tee-shirts sans formes. Tu es chez moi, et je te demande de te changer. Si besoin, Judith peut t’aider pour la coiffure. Je t’attends dans trente minutes dans la salle à manger.

Puis il tourna les talons et quitta le hall. Rose était désemparée. Pas le moindre signe chez son père lui permettant de penser qu’il était heureux de la voir. Pas un sourire, rien. Rien qu’une froideur glaciale. Doucement, sans un bruit, une larme coula sur la joue de Rose. Judith posa une main sur sa taille, et la poussa doucement en direction des escaliers. « Venez Mademoiselle, je vais vous aider. Tout ira bien, vous verrez »


Rose se laissa guider, comme amorphe. Arrivées dans la chambre, Judith ouvrit le placard, proposa plusieurs tenues à la jeune femme, et finit par en choisir une elle-même devant son absence de réaction. Elle était restée plantée là, au milieu de la chambre, le regard vide.

Pleine de douceur et de délicatesse, Judith déshabilla Rose qui se retrouva nue comme un vers au milieu de sa chambre. La vieille femme lui fit enfiler de la lingerie fine. Une culotte et un soutien gorge en dentelle noire. Un corsage en mousseline noire qui laissait deviner chaque fil de dentelle de son soutien gorge, et une jupe crayon rouge sang. Judith ouvrit un second placard dont les rayonnages étaient couverts de chaussures. Ballerines, escarpins, bottes, il y en avait de toutes les sortes, et de toutes les couleurs. Elle en saisit une paire, des stiletto noires, et fit asseoir la jeune femme pour les lui enfiler.

Comme Rose était assise, Judith s’attela à la coiffure. Elle brossa les cheveux quelques minutes, se heurtant de temps à autres à un nœud, puis finit par les relever en un impeccable chignon. « Voilà, maquillez vous, parfumez vous, et ajoutez quelques bijoux, vous avec encore quelques minutes devant vous. Vous serez parfaite, et votre père sera ravi ! » Puis elle quitta la chambre, refermant la porte derrière elle. Rose fut envahie par un profond sentiment de solitude, et de tristesse. En trois ans de pensionnat, jamais elle n’avait cédé. Mais là, devant son père, elle n’avait même pas essayé de résister. Elle était tétanisée. « Change-toi, un point c’est tout », sa voix résonnait encore dans sa tête, cet ordre implacable, qui ne laissait aucune place à la contestation. Il avait changé, beaucoup changé… Face à ce constat, Rose se dit qu’elle allait devoir faire profil bas, au moins quelques temps, le temps des vacances… Après ces deux mois d’été, elle retrouverait sa liberté puisqu’elle rentrerait en faculté à l’autre bout du pays. Et peut-être même que d’ici là, elle trouverait la force de tenir tête à son père.

Retrouvant ses esprits, Rose suivit les conseils de Judith, ajoutant un trait de noir à ses yeux, un bracelet à son poignet et un sautoir en argent autour de son cou. Pas de parfum. Elle n’en avait jamais porté, et ne commencerait certainement pas ce soir.


Quand elle pénétra dans la grande salle à manger, la table était mise pour deux. Et son père était déjà là, regardant le jardin à travers la baie vitrée. Entendant ses talons claquer contre le marbre du sol, il se retourna et la contempla quelques secondes. Son regard semblait radouci. « Tu ressembles terriblement à ta mère ce soir ». Ils s’assirent et mangèrent l’entrée en silence. Comme il semblait à Rose que ce repas durerait une éternité s’ils ne se parlaient pas, elle tenta d’entamer la discussion…

-Quand nous sommes nous vus pour la dernière fois papa ?

-Pour Noël, je vous ai rejoint chez ta tante, nous avons passé deux jours ensemble avant que tu ne retournes au pensionnat.

-C’est vrai, je me souviens… Et quoi de neuf depuis ? Tu n’as personne dans ta vie ?

-Rose, je ne crois pas que cette partie de ma vie te concerne. Je suis ton père. Le jour où j’aurai quelqu’un à te présenter, tu le sauras. En attendant, je peux bien avoir toutes les aventures du monde, baiser ma secrétaire ou la première minette qui me passe sous la main, ça ne te regarde pas.


Rose était choquée par les mots que venait d’employer son père. Jamais il n’avait usé d’un tel langage pour s’adresser à elle. Mais à peine eut-elle repris son souffle que son père continuait sur sa lancée :

-Toi par contre, j’ai appris que tu t’étais fait sauter par ce minable jardinier du pensionnat !

-Papa !

-Quoi ? Il ne t’a pas sautée ? Ne me dis pas que tu es encore vierge, une petite salope comme toi ! Il a bien du faire de toi une femme ce petit salaud !


C’en était trop. Rose se leva de table et quitta la pièce à grandes enjambées. Ses hauts talons glissaient sur le marbre et avant qu’elle ait eu le temps de réaliser ce qui se passait, son crâne heurtait violemment le sol dans un bruit sourd. Elle entendit à l’autre bout de la pièce le rire de dément que poussait son père. Encore à terre, elle lui hurla « je suis vierge ! VIERGE tu m’entends ? »

Tant bien que mal, elle réussit à se relever. Sa tête lui faisait un mal de chien. Elle ôta ses chaussures et les jeta en direction de son père, qu’elle ne réussit pas à atteindre. Il riait encore comme un fou, sa poitrine était soulevée par des spasmes que rien ne semblait pouvoir arrêter. Les yeux remplis de larmes, Rose regagna sa chambre. Ces trois années en pensionnat ne seraient rien comparées aux deux mois qu’elle allait passer dans cette maison… Deux mois en enfer.


Damien… Le « minable » dont parlait son père… Il ne l’avait pas « sautée ». Il ne s’était rien passé entre eux. Rien du tout. La surveillante générale les avait simplement surpris en train de partager une cigarette au fond du parc. Et son esprit tordu de vieille perverse en avait tiré des conclusions erronées. Le plus qu’il y ait eu entre eux, c’était quelques baisers. De merveilleux baisers. Rien de plus. Damien était un beau jeune homme de 23 ans, brun aux yeux verts. Toutes les filles du pensionnat en étaient folles. Mais c’est sur Rose qu’il avait jeté son dévolu. Et puis il avait été renvoyé après cet incident dans le parc. Mais ils avaient continué à se voir en secret. Rose était vraiment amoureuse de Damien. Et si elle avait pu se blottir dans les bras de quelqu’un ce soir là, elle aurait choisi Damien sans la moindre hésitation. Elle saisit son téléphone portable, et rédigea un texto qu’elle ne lui envoya pas. Epuisée, la tête encore lourde du choc qu’elle venait de subir, elle se déshabilla et se glissa nue sous les draps.


Le lendemain matin, elle se réveilla d’assez bonne heure. Elle sortit du lit, et ce n’est qu’en s’étirant qu’elle réalisa qu’elle était encore complètement nue. Elle ouvrit l’armoire, et y trouva une nuisette en satin bordée de dentelles. Elle l’enfila et descendit les escaliers. Quand elle entra dans la cuisine pour prendre son petit déjeuner, elle trouva son père assis à la table, lisant son journal devant un grand bol de café. Malgré toute la rancœur qu’elle éprouvait à son égard, elle ne put s’empêcher de le trouver beau. Cet homme de cinquante ans, aux tempes grisonnantes, encore musclé comme un jeune homme était imposant tant par sa taille que par son charisme. Il était beau, tout simplement. Tout compte fait, son comportement de la veille était peut-être simplement dû à l’alcool… Elle lança un timide bonjour, auquel il répondit par une espèce de grondement sonore. Elle attrapa un verre qu’elle remplit de jus d’orange et vint s’asseoir face à son père.

Il releva les yeux de son journal et adressa un bref regard à sa fille. Mais il ne revint pas à sa lecture. Rose s’aperçut alors que l’attention de son père s’était focalisée sur sa poitrine. Il la regardait fixement, comme hypnotisé. Rose était passablement mal à l’aise. Depuis que son corps avait pris forme quelques années auparavant, elle avait toujours été fière de sa poitrine. Elle était voluptueuse, et en parfaite adéquation avec le reste de son corps. Et savoir qu’un homme la regardait lui avait toujours fait monter le rouge aux joues. Mais là, c’était son père qui la regardait. Rose savait bien qu’elle aurait du se détourner, mais elle se sentait presque flattée de se savoir regarder par son père. Lui qui n’avait jamais vu en elle que la petite peste, l’adolescente rebelle… Il ne l’avait jamais regardé comme une femme, pire, il ne lui avait jamais dit qu’elle était jolie. A présent, ses tétons durcis semblaient vouloir déchirer le fin tissu. C’était presque douloureux.

Rose ne connaissait pas grand-chose au rayon attirance et sexualité. Un pensionnat non mixte où l’intimité est quasi inexistante, ce n’est pas ce que l’on fait de mieux pour découvrir ses sens et son corps. Mais elle en savait assez pour savoir qu’il n’est pas ‘moralement acceptable’ qu’un père reluque sa fille, ni même qu’une fille aime à être reluquée par son père. Les seules fois où ses tétons s’étaient ainsi manifestés, c’était soit qu’elle avait très froid, soit qu’elle était avec Damien. Et en l’occurrence, il faisait déjà très chaud en ce matin de Juillet.

Sans attendre, elle se leva pour quitter la pièce. Son père l’imita et lui barra la route.

« Attends une seconde… Laisse-moi juste les toucher ! » et avant même qu’elle ait le temps de réagir il joignit le geste à la parole, les deux mains en avant, il empoigna les seins de sa fille si fort qu’elle faillit crier. Des pouces, il titillait les bouts tous durs. Rose essayait d’échapper à son emprise, plus il resserrait sa prise autour de ses seins, et plus il lui faisait mal.

-Papa, lâche-moi ! Tout de suite !

-Certainement pas ! Tu vas bientôt rentrer à l’université, mais avant tu dois devenir une femme ! Il faut bien que quelqu’un s’en charge ! Et que tu le veuilles ou non, c’est moi qui vais m’occuper de toi petite salope ! Si tu résistes, j’emploierai les grands moyens. Que ce soit bien clair, tu as interdiction formelle de sortir de cette maison. Si tu oses ne serait-ce qu’une seule fois, je t’attache !

Il serrait fort. Le sein droit de Rose commençait à s’échapper de sa nuisette, et son père se faisait de plus en plus pressant.

-Tu vas devenir une bonne petite chienne ! Ta mère était comme toi au début, une petite pimbêche, une ‘insoumise’ qu’elle disait ! Je l’ai maté ta mère ! La surveillante générale n’a peut-être pas réussi avec toi, mais moi j’y arriverais ! De gré ou de force, tu seras ma petite pute, pendant deux mois ! Et je te jure qu’en Septembre, tu sauras enfin ce que le mot soumission veut dire !

Rose avait mal aux seins comme jamais. Mais la douleur n’était pas insupportable. Elle avait appris à avoir mal. A présent, la douleur était pour elle comme une compagne, une vieille amie d’infortune. Et sans qu’elle ose vraiment se l’avouer, elle aimait que son père lui fasse mal. Et peu à peu, elle cessa de lui résister.



La suite très bientôt... :)

Diffuse en direct !
Regarder son live