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Rose, ma soumise

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Si tu veux être toute à moi, tu devras m’obéir en tout : je pose mes conditions avant d’aller plus loin. Rose me court après depuis longtemps.

J’en ai profité pour la baiser sans lui donner le grand plaisir qu’elle attendait. Ce n’est qu’un bon quart d’heure plus tard que je lui ai donné son premier orgasme avec moi. J’étais entre ses jambes, ma tête coincée entre ses cuisses serrées, ma langue allant et venant sur sa chatte. C’est quand j’ai entré mon index dans son anus qu’elle a poussé son cri de jouissance.

J’ai poussé mon avantage en venant sur elle en missionnaire. Elle m’attendait dans son sexe : je l’ai vite détrompé en allant dans son cul. C’était sa première sodomie. Je la sentais se détendre quand j’étais au fond de son ventre.

— Branles toi devant moi.

— Pendant que tu m’encules ?

— Oui, ça me fait plaisir et toi tu jouiras bien mieux.

Rose s’est masturbée sans honte pour mieux sentir le plaisir qui est arrivé trop vite pour elle. Pour moi c’était l’aboutissement, presque l’orgasme quand je sentais son cul avoir des contractions autour de ma bite. Je lui ai donné une bonne provision de sperme qui a dû bien lui remplir les intestins. Je me transformais en lavement.

Plus tard elle insistait pour baiser souvent. C’est là que m’est venu l’idée de la prendre comme soumise. Elle devait s’habiller simplement, mais sexy : une simple robe transparente sans sous vêtement surtout. Les bas ne devaient pas descendre à plus de 10 centimètres de son sexe. Je surveillais ses heures de départ et de retour, si pour le soir elle arrivait en retard de 5 minutes, elle n’avait pas droit à ma bite. Par contre elle devait me sucer deux fois et bien sûr tout avaler.

Rose appréciait sans le dire les vendredis soir et les samedis quand je la liais au lit. Attachée en croix aux montants du lit, elle restait à mon unique disposition. Au début je la baisais souvent, je l’enculais, je la suçais, je la fistais. Je dormais ensuite dans une chambre voisine : elle devait se retenir pour faire pipi. Par contre je ne me gênais pas pour pisser sur son visage : elle ouvrait la bouche pour déguster mon urine qu’elle trouvait excitante. Je la récompensais souvent en mettant ma bouche sur son méat urinaire : elle en profitait pour soulager son trop plein d’urine, ce que j’appréciais beaucoup : sentir couler dans ma bouche son liquide chaud me faisait bander toujours.

Comme elle était immobilisée j’en profitais pour lui donner ma bite à manger. Elle ouvrait largement sa bouche pour presque m’avaler en entier. Sa langue caressait mon gland : elle gémissait toujours quand ma pine était sur la langue. Je m’enfonçais dedans le plus possible. Ses yeux semblaient surveiller mes réactions. Elle attendait avec impatience que ma semence arrive dans elle. Sa langue gardait tout pour qu’elle le déguste. Elle devait bien mettre 3 minutes pour avaler le sperme.

Je me devais de récompenser Rose : je me mettais encore la tête entre ses cuisses. Elle était totalement étendue quand je léchais son bouton, que je le mordillais et le suçais longuement, sans tenir compte de ses orgasmes consécutifs. Un moment après ma langue allait sur son rectum qu’elle tentait d’ouvrir. Il était tapissé de cyprine, je glissais presque dessus. J’entrais la bout de ma langue dans son cul : j’étais certain de la faire jouir.

Si elle ne jouissait pas ainsi, je la punissais pour le reste de la nuit : elle devait rester attachée jusqu’au matin si je le voulais : elle me jetait des regards suppliants dont je ne tenais absolument pas compte.

Il lui aurait était facile de partir pour ne pas revenir. Rose aimait trop se faire du bien quand je lui faisais mal.

Un jour j’ai fait installer un anneau au plafond pour pouvoir l’y attacher. Je lui expliquais ce que j’allais lui faire en cas de désobéissance.

Elle n’avait qu’une seule chose à me demander : de ne pas la frapper pour ne pas avoir de marque sur le corps. Nous avons fait l’essai aussitôt.

Les mains liées, attachées vers le haut, nue, elle était adorablement excitante et attirante. Je ne me suis pas forcé quand je l’ai baisé ainsi. Je sentais qu’elle prenait son plaisir au moins aussi fort que moi.

Je bandais encore quand je lui ai donné le premier coup de martinet sur les fesses. Rose fermait la bouche pour ne pas crier.

Je sentais ma bite grossir comme jamais. Je me mettais devant elle pour qu’elle le voit : je lui donnais trois coups sur les seins. Ses cris redoublaient : j’avais pitié d’elle. Quand je l’ai détachée elle s’est laissée tombée sur moi.

Nos bouches se sont jointes : elle avait apprécié mes coups. Ma bite contre son ventre grossissait encore. Elle se mettait sur la pointe des pieds pour pouvoir entrer ma queue dans son abricot bien mur tellement elle mouillait. Je pouvais compléter en lui mettant trois doigts de l’autre coté.

Enfin est arrivé le grand jour pour elle. J’avais un copain marié à une folle de sexe. En parlant je lui proposais de venir à la maison pour s’occuper de ma femme avec la sienne. Pour l’occasion Rose devait rester nue, même si les personnes qui venaient étaient des inconnues.

Pour la contenir, je lui pissais un peu dans la bouche : elle était tellement habituée qu’elle n’en perdait pas une goutte. C’est à ce moment que les « amis » sont arrivés. J’avais encore ma queue près de la bouche de Rose. Ils ont vite compris ce qui se passait.

La fille, Louise, aimait les filles et les bites, Lui Anton était disait-il bisexuel. Avec Anton nous avons attachées Louise à la place de Rose qui à son tour sévissait avec le martinet. Louise commençait à geindre sous les coups. Rose excitée de voir nue une autre fille qu’elle se mettait en 69 pour bien jouir.

Nous les regardions se gougnotter en bandant. Nous en étions à nous branler en regardant la main de l’autre sur la bite aller et venir.

Les deux femmes semblaient bien s’entendre. Anton voulait que je l’encule. Il était mon premier homme. Il se penchait vers les deux filles pour que son cul soit à la bonne hauteur. Avant d’aller plus loin je volais de la cyprine dans je ne sais même pas quel con. Je l’étalais sur le cul d’Anton. Mes doigts entraient facilement dans son anus. Je mettais ma pine à l’entrée du cul : c’est Anton qui a fait le mouvement nécessaire pour que je le sodomise.

J’avoue avoir pris mon plaisir de taille quand j’étais dans ce cul d’homme : il bandait plus que moi qui le branlais.

Nous nous conduisions en invertis ainsi que les deux filles qui n’en finissaient pas de baiser.

Les deux nanas se sont levées pour changer de positions. Je me doutais de la suite : elles se sont fistées ensemble sans problème, mais pas aux mêmes endroits : Rose se faisait écarter le cul par Louise qui se contentait de l’avoir dans le ventre, par devant.

Anton avait encore besoin d’être sodomisé. Je refusais de l’enculer encore une fois. Il voulait m’enculer : je refusais bêtement.

Il a pris ma bite comme pour me branler. Il s’est mit derrière moi. Je ne l’ai senti que quand sa bite était presque toute dans mon anus. Il me faisait mal et pourtant la masturbation faisait que vers la fin je ne me serais pas arrêté. Je giclais sur les deux filles.

Pour finir la soirée, Louise était assise les jambes bien écartées avec la bouche de ma Rose sur sa chatte. Anton l’enculait et j’enculais Anton.

Rose demandait une double pénétration : il a fallu attendre que nous bandions à nouveau. Cette fois Anton baisait à l’endroit voulu Rose qui était écartelée, je venais sur elle. Ma queue connaissait bien l’endroit visé. Quand la seconde bite est entrée dans son corps, elle a explosé d’orgasmes multiples. A chaque fois elle criait son bonheur.

Il nous arrive souvent de baiser avec Louise et Anton. J’ai même pris goût au cul de notre ami.

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