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En route vers le sud

Chapitre 1

Une journée caniculaire.

Inceste

Les vacances d’été ont débuté il y a plus de deux semaines. Mais c’est à partir d’aujourd’hui que nous allons réellement en profiter car nous partons effectuer notre séjour estival dans le sud de la France. Cette année est un peu particulière puisque je viens d’obtenir mon permis de conduire. Et aussi parce que mon père en déplacement professionnel et ma soeur qui séjourne chez une amie ne nous rejoindront pas avant la fin de la semaine.


Nous allons donc prendre la route tous les deux, maman et moi. Ma mère, prénommée Fanny, est une belle femme brune de 39 ans. De taille moyenne, elle a la peau mate et de beaux cheveux noirs. Moi, je suis Romain et je fêterai mes dix-neuf ans dans un mois.


Le temps est magnifique et comme souvent, lors des jours de grande transhumance estivale, la température s’annonce particulièrement caniculaire.

C’est pourquoi j’ai choisi de porter un polo, un bermuda et des baskets en toile.

Maman, qui vient de mettre la touche finale à son maquillage, s’interroge sur la tenue adéquate pour ce long trajet en voiture.

Je lui rappelle qu’il va faire très chaud et ayant aperçu les vêtements qu’elle s’apprête à ranger dans sa valise, je lui fais une suggestion.

— Pourquoi ne porterais-tu pas cette jolie petite jupe évasée et ce dos nu?


Elle me regarde en faisant la moue.

— Si cette mini jupe et ce haut sont parfaits avec un bikini pour aller à la plage, ils ne sont guère adaptés à un long voyage en voiture. Le top, surtout, qui serait ridicule avec un soutien gorge.

— Pourquoi veux tu mettre un soutien gorge? Tu seras plus à l’aise et tu transpireras beaucoup moins si tu n’en portes pas.

— Tu crois ça ? C’est souvent gênant pour une femme de se promener sans sous-vêtement. Je n’ai pas envie qu’on me considère comme une femme légère, lâche t-elle circonspecte.

— Tout de suite, les grands mots! Nous sommes en été et ce sont les vacances. On peut donc s’autoriser des tenues décontractées. D’autre part, tes seins se tiennent bien et tu fais beaucoup plus jeune que ton âge. Donc ça ne choquera personne que tu ne portes pas de dessous sous ton bustier. Mais bon! Je n’ai pas de conseils à te donner, donc tu fais comme tu le sens.


Fanny, un peu surprise par ma réaction, me regarde bizarrement.

Pour calmer le jeu, je change de sujet.

— Si tu le veux bien, c’est moi qui vais conduire la voiture aujourd’hui. Ainsi, tu pourras profiter du trajet pour te reposer.


Sur ces belles paroles, je laisse ma mère finir ses préparatifs. Il est temps de charger les bagages dans la voiture et de remplir la glacière en prévision du pique-nique de midi.

J’ai bien étudié notre trajet sur Internet et j’ai repéré un endroit non loin de l’autoroute où nous pourrons profiter d’une pause déjeuner tranquille et ombragée.


Maman me retrouve un petit quart d’heure plus tard. Elle a le rose aux joues. J’ignore si c’est mon discours qui a été persuasif mais elle s’est finalement rangée à mon avis et je la trouve superbe avec ses longues jambes fines découvertes jusqu’à la naissance des cuisses. Ce qui me plaît particulièrement, c’est son haut au décolleté plongeant qui dévoile ses épaules et la quasi-totalité de son dos. Seules, les deux bandes de tissu reliées derrière son cou cachent ses beaux seins en poire tout en en épousant sensuellement les formes.


En la découvrant ainsi, juchée sur des sandales d’été à talons de treize centimètres, j’ai du mal à masquer mon trouble.

— Tu ne trouves pas que ma tenue est un peu limite pour le trajet que nous allons faire ? Me demande t-elle dubitative.

— Pas du tout. Tu es superbe comme ça.

— Justement, c’est ça qui m’ennuie.

— Tu ne vas pas recommencer! Et dis-toi que je serai heureux d’avoir une aussi belle passagère que toi.

Fanny hausse les épaules.

— J’espère que je n’aurai pas à le regretter, lâche-t-elle. Et maintenant, si tu veux bien emporter la valise de ta ravissante passagère dans le coffre de la voiture...

— Bien sûr, maman d’amour, je réponds en lui faisant une bise sur la joue.


Vingt minutes plus tard, nous roulons sur la départementale en direction de la bretelle d’accès à l’autoroute. À la gare de péage, maman me demande si je me sens suffisamment en confiance pour conduire pendant les deux cents kilomètres de notre étape matinale.

— Tout est nominal capitaine, je lui réponds en posant ma main sur sa cuisse pendant que la barrière se lève. Fanny me fait un grand sourire. Sa jupe beige est si courte que j’entrevois l’étoffe blanche de son slip. Et ses belles cuisses déjà dorées par les séances de bronzage dans le jardin de notre maison me donnent des idées moralement répréhensibles.


La circulation très dense ne m’empêche pas de faire des clins d’oeil complices à ma maman chérie qui me remercie par des caresses sur la nuque ou dans les cheveux. Parfois, je profite d’une accalmie dans le flot des voitures pour poser ma main droite sur sa cuisse. Fanny semble apprécier ces petits gestes de tendresse saisissant parfois mes doigts pour les mordiller.

Lorsque nous quittons enfin l’autoroute, il est près de treize heures. Le soleil n’est pas loin de son zénith et nous commençons à transpirer malgré la climatisation.

Après vingt minutes parcourues sur des voies de moins en moins fréquentées, je repère le chemin qui va nous mener à l’endroit où j’ai prévu de déjeuner. À l’orée du bois, je gare le véhicule, puis je prends la glacière ainsi que mon sac à dos.

Après un quart d’heure de marche, nous parvenons à un endroit idyllique situé au bord d’un petit ruisseau.

Une fois l’emplacement validé par maman, j’étale une grande bâche à l’ombre des tilleuls pour lui permettre d’installer le pique nique.


Je profite de cet intermėde pour me mettre torse nu et retirer mon bermuda et mes chaussures.

— Ah ça fait du bien! Je m’exclame en sortant deux petites serviettes de bains de mon sac à dos. Maintenant, les vraies vacances commencent. Si tu le permets maman chérie, pour me mettre en appétit, je vais faire trempette avant de manger.

— Tu as pris ton maillot de bain? Me demande Fanny.

— Pour quoi faire? Personne ne peut me voir dans ce coin paumé.

— Ah bon! et moi alors ?

Je rigole en me débarrassant de mon slip.

— Tu n’as qu’à regarder ailleurs jusqu’à ce que je soisdans l’eau.


Pendant que je patauge dans le ruisseau rafraîchissant, maman répartit le contenu des Tupperware dans les assiettes puis elle nous sert un grand verre d’eau gazeuse.

— Le déjeuner de Monsieur est servi, lâche t-elle lorsqu’elle estime avoir terminé.

— Très bien dame Fanny, nous arrivons. Veuillez regarder ailleurs pendant que nous sortons de l’onde.

Maman éclate de rire et m’apporte une serviette en prenant garde de ne pas baisser les yeux.

— Veux-tu un peu de bière fraîche, je lui demande, après m’être vaguement séché et avoir noué ma serviette autour de la taille.

— De la bière alors que tu conduis! Ça n’est pas très malin!

— Une bouteille de trente-trois centilitres à deux, c’est pas ça qui va nous saouler.

Maman me jette un regard suspicieux avant de me répondre.

— Ok, mais pas plus.


Je m’approche alors d’elle et j’attrape ses mains avec un sourire hilare.

— Tu me prends pour un irresponsable, maman d’amour ou quoi ?

— En général non! mais je te trouve un peu fou-fou aujourd’hui. Et moi, je tiens à arriver à bon port en un seul morceau.

— Moi aussi chère mère, je la rassure en la serrant dans mes bras, ce qui la fait protester avec virulence.

— Vade retro, fils indigne, tu es trempé.

— Tu ne vas pas me faire une scène pour quelques gouttes d’eau maman chérie. Surtout que je commence à avoir très faim.


Nous dégustons tranquillement la salade de riz ainsi que les sandwichs préparés par Fanny à son réveil.

J’essaie de la convaincre de se lâcher un peu.

— Maman, tu me fais pitié avec tes fringues. Mets toi à l’aise. Tu te sentiras mieux.

— Je voudrais bien, mais mon maillot est resté dans la voiture.

— Et alors, on est seul. Tu n’as qu’à te mettre en slip.

Fanny hésite un peu puis elle accepte de retirer sa jupe.

— Très bien. Enlève ton haut maintenant. Et ne t’inquiète pas, je m’en remettrai. Je sais comment sont faites les femmes.


Lorsque ma mère se met torse nu, le rose aux joues, je constate qu’elle n’a aucune trace de bronzage et je lui lance une petite pique.

— Tu bronzes seins nus dans notre jardin au risque de te faire mater par les voisins et tu n’oses pas retirer ton haut devant moi. Avoue que c’est bizarre.

— Épargne moi tes commentaires s’il te plaît ou tu vas me faire regretter de t’avoir écouté.

— Ok. Je réponds avant de me lever pour aller récupérer des esquimaux dans la glacière. À ce moment ma serviette se détache, et je me retrouve à poil devant Fanny. En voyant son air stupéfait, j’éclate de rire. Puis je cache vaguement mes bijoux de famille de la main gauche et je me dirige vers la glacière.

Sans plus me préoccuper de ma nudité, j’apporte un des cônes à Fanny et je m’allonge à ses côtés pour déguster le dessert.

Ma mère sort ensuite le thermos de café et je profite de l’ombre des arbres pour me laisser aller. Bien vite, je sens une douce lassitude m’envahir, ce qui la fait réagir.

— Eh! J’espère que tu n’as pas l’intention de dormir! On a encore un long chemin à parcourir.

— Cool maman. On a tout le temps. Personne ne nous attend. Et s’il le faut, on couchera en route.


Lorsque j’émerge de ma courte sieste, je découvre ma mère somnolente, étendue sur le côté, son beau derrière tourné vers moi. Sans réfléchir, je pose la main sur son dos ce qui la fait soupirer d’aise.

Je prends alors l’initiative de lui caresser la nuque et les épaules.

— Hum, c’est agréable mon chéri, lâche t-elle. Masse-moi un peu le dos. Ça me fera du bien.

Je m’agenouille et me rapproche d’elle pour déposer de petits bisous sur ses épaules tout en les massant. Le contact de la peau si douce de Fanny me file des frissons dans tout le corps et je ne tarde pas à bander.

Et comme je suis à poil, je me sens gagner par un grand moment de solitude.

— Finalement, je crois que ty as raison, dis-je à ma mère craignant qu’elle découvre mon état.

J’ajoute aussitôt.

— Il vaut mieux qu’on ne traîne pas trop longtemps.

Je me relève et vais récupérer mes vêtements pour me rhabiller discrètement jusqu’à ce que mon érection disparaisse.

Maman semble déçue que j’ai interrompu mon massage aussi vite. En lui tendant son haut, je constate que ses tétons sont exagérément gonflés. Devant mon trouble, ma mère s’empresse de remettre son top et me demande de nouer les brides ce qui me donne l’occasion de déposer un baiser mouillé entre ses omoplates.


Vingt minutes plus tard, nous avons rejoint la voiture et nous roulons vers l’autoroute.

Mais la radio annonce des bouchons monstres et je propose à maman d’emprunter la nationale et de nous trouver un hôtel à mi-parcours.


Après une demi-douzaine d’appels infructueux, Fanny finit par dégoter une chambre dans un hôtel situé en périphérie d’une ville importante située sur notre route.

— Ils n’ont plus qu’une chambre avec un grand lit mais ils pourront peut-être y ajouter un petit lit d’appoint, m’explique-t-elle.

— Écoute, je crois qu’on n’a pas trop le choix par cette journée de grands départs. Réserve la chambre. Je n’ai pas très envie de dormir dans la voiture.


Nous arrivons à l’hôtel vers dix-sept heures ce qui nous laisse le temps de déposer les bagages et de prendre une douche rapide avant d’aller faire un petit tour en ville.

Je laisse maman utiliser la salle de bains la première. J’attends à poil étendu sur le grand lit qu’elle libère la place. Elle m’appelle assez vite et lorsque je la rejoins, elle me demande de lui essuyer le dos. J’attrape une serviette sèche et je la frotte vigoureusement admirant dans le miroir le reflet de ses seins et de sa toison noire. En voyant mon regard brillant, maman me fait un grand sourire.

Ému, je dépose quelques baisers dans son cou et incapable de maîtriser un début d’érection, je me réfugie dans la douche.


####


Nous sommes presque prêts pour notre petite balade en ville.

Je remets mon bermuda et enfile un polo propre. Maman opte pour une jupe portefeuille qui tombe au dessus du genou et un t-shirt légèrement décolleté. Elle a mis des sous-vêtements et elle porte des sandales compensées à talons hauts.

Avant que nous quittions la chambre, elle s’adresse à moi en me caressant la joue.

— Grâce à cette petite pause déjeuner idyllique que tu nous as organisée, et à tes gentilles attentions, j’ai passé une très agréable journée en ta compagnie, mon chéri.

— Moi aussi, j’ai adoré ces moments que nous avons partagés. Finalement, c’est plutôt sympa de partir en vacances avec sa mère.

Fanny me fait un grand sourire et elle m’embrasse sur le front.


Pendant que nous nous baladons bras dessus, bras dessous dans le quartier commerçant, je remarque une vitrine dans laquelle une robe courte à dos nu retient mon attention.

Maman semble elle aussi intéressée par le vêtement exposé.

— Elle te plaît? je lui demande.

— C’est une petite robe plutôt sympa qui convient parfaitement pour une sortie décontractée, admet-elle.

— Tu veux l’essayer ?

— Volontiers, répond-elle en me fixant avec un air interrogateur.

— Je t’assure que ça ne me gêne pas, dis-je pour la rassurer.

— Alors, allons-y.


Après avoir examiné la morphologie de ma mère, la vendeuse lui indique la cabine d’essayage et se dirige vers le portant pour récupérer le modèle à la taille adaptée.

— Tu es prête ? Je demande alors que Fanny se trouve dans la cabine depuis deux bonnes minutes

— Oui.

J’ouvre le rideau découvrant maman tout à fait craquante dans la robe qui expose la plus grande partie de ses cuisses et l’intégralité de ses épaules et son dos.

— Tu es superbe mais le soutien gorge jure un peu.

— C’est vrai. C’est bien dommage.

— Le mieux est de ne pas en porter. Retire-le, dis-je avant de refermer le rideau.

Maman sort de la cabine une minute plus tard.

— Ouaouh! Tu es magnifique! Je lui dis en constatant que ses tétons gonflés pointent ostensiblement sous l’étoffe.

— Ok, je la prends, dit-elle à la vendeuse avant d’aller remettre les vêtements qu’elle portait en entrant dans la boutique.

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