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En route vers le sud

Chapitre 3

Envies pressantes.

Inceste

Finalement, avec Fanny, ma mère chérie, nous avons décidé de descendre vers le sud à notre rythme, préférant emprunter le réseau secondaire pour rejoindre notre prochaine étape tout en profitant des beaux paysages de notre pays.

Je trouve Fanny superbe avec son top beige à dos nu, sa minijupe rouge, ses sandales à talons hauts et pour tout sous-vêtement, un joli string blanc en dentelle de coton.

Pour être encore plus désirable, en fin de matinée, avant que nous allions déjeuner ensemble à une terrasse ombragée du centre-ville, maman s’est rendue dans un salon de beauté pour s’offrir un maquillage élaboré et faire poser du vernis rouge sur ses jolis ongles longs.


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Nous avons quitté la ville de notre première étape depuis plus d’une demie-heure et comme la veille, j’ai pris le volant, roulant tranquillement sur une route peu fréquentée.

Arborant de grosses lunettes de soleil, Fanny a abaissé son dossier. Profondément enfoncée dans le fauteuil, ses jambes légèrement écartées me permettent de lui caresser l’entre-cuisses lorsque j’en ai envie.

À chaque contact de mes doigts avec son string humide, elle pousse un petit soupir de satisfaction qui me procure une délicieuse excitation. Parfois je me mets à bander lorsque j’aperçois, à travers le tissu fin de son top, les pointes gonflées de désir des seins de ma passagère.


Fanny finit par rompre le silence en posant sa main gauche sur ma cuisse.

— Mon chéri, je dois t’avouer que j’ai vécu hier une de mes meilleures soirées de ces dernières années, me déclare-t-elle.

— Moi aussi, maman, j’ai adoré ces moments partagés. On s’est éclaté comme des petits fous, toi et moi. Et je suis si heureux de pouvoir caresser ton corps et explorer ton intimité brûlante à loisir.

— J’ai bien compris que tu aimais doigter ta maman, mon amour.

— Bien sûr, c’est tellement excitant de constater à quel point tu peux être chaudel. J’apprécie aussi énormément de te voir prendre du plaisir et jouir comme tu l’as fait la nuit dernière avec Max.

— Je ne vais pas nier que ce jeune étalon m’a procuré énormément d’orgasmes et le fait que tu aies été à mes côtés pendant qu’il me baisait a constitué un puissant aphrodisiaque.

— Tu aimerais remettre ça la nuit prochaine?

— Bien sûr que j’adorerais. Mais je ne suis pas sûre qu’on ait de nouveau la chance de tomber sur un jeune homme aussi respectueux et performant au lit.

— Tu as raison. C’est pourquoi j’ai pensé à une option différente.

— Que veux-tu dire petit coquin? m’interroge alors Fanny en posant sa main sur mon paquet gonflé.

— Tu sais que ta queue m’émoustille beaucoup mon amour, ajoute-t-elle en me massant doucement.

— C’est gentil mais tu m’as affirmé que tu ne te sens pas prête à l’accueillir dans ton fourreau brûlant.

— C’est vrai, je l’ai dit. Et pourtant, ce n’est pas l’envie qui me manque.

— Oulala, mère chérie, tes propos me donnent de plus en plus chaud. Il va falloir que tu fasses quelque chose pour moi.


Maman a un petit rire puis elle dégrafe mon pantalon et fait jaillir ma bite de mon caleçon.

Voir sa main manucurée coulisser le long de mon manche me fait frissonner et heureusement, j’apercois peu après une aire de pique-nique accessible de la route. Je quitte la départementale et vais garer la voiture sous les arbres les plus éloignés de la chaussée.


Fanny comprend mon envie et elle retire sensuellement son top avant de se baisser vers moi pour m’emboucher.

La coquine y met toute sa science pendant que j’appuie de mes deux mains sur son crâne pour être sûr qu’elle avale toute ma queue.

Ses mouvements de langue et de succions sont absolument délicieux et en moins de trois minutes, je gicle tout au fond de sa gorge. Ma mère chérie n’en perd pas une goutte avant de me regarder en se léchant sensuellement les lèvres.


Lorsque je lève les yeux, j’aperçois un type en train de nous mater à travers la vitre de la portière passager. Heureusement, j’avais pris le soin de verrouiller les portes après avoir coupé le moteur.

Je fais aussitôt un signe à maman qui est en train de se redresser. En se tournant vers la droite, elle découvre le voyeur. Elle lâche aussitôt un petit juron et tente de cacher ses nichons avec ses bras dans un geste de réflexe.


Le vieux type bedonnant lui fait un grand sourire tout en continuant à astiquer sa queue.

Je décide alors de pimenter la scène.

— Fais lui plaisir, maman chérie. Le pauvre ne doit pas avoir souvent l’occasion de mater une nana aussi canon que toi.

— Tu plaisantes j’espère! s’exclame Fanny avec horreur.

— Allons, fais un petit effort. Je réponds en saisissant les bras de ma mère pour dévoiler ses nichons au gars.

Aussitôt, celui-ci accélère sa masturbation. Fanny n’ose pas bouger pendant que je chuchote des mots cochons à son oreille. Elle pousse un petit cri lorsque je plonge ma main sous sa jupe et que je mets à la branler ostensiblement devant le mec.

Sa chatte est littéralement trempée et je tente de l’exciter un peu plus en lui décrivant avec force détails l’énorme cep veineux du vieux, laissant entendre à ma mère adorée qu’un calibre pareil lui ferait le plus grand bien.

Fanny ne pipe mot mais son souffle saccadé me montre comme elle apprécie ma caresse ainsi que son exhibition plus ou moins volontaire devant le gros type qui ne tarde pas à prendre son pied en arrosant la vitre d’une copieuse dose de foutre.


Au même moment, l’oeil de maman devient vitreux et elle jouit à son tour avec trois de mes doigts plantés dans sa chatte.

Tandis que Fanny se remet de son orgasme, je fais un geste explicite au gros type pour l’inviter à déguerpir.


— Oh! Mon amour! S’exclame maman après avoir retrouvé sa lucidité. Tu es complètement fou! Masturber ta mère devant un vieux vicieux, j’espère que tu as honte de ce que tu viens de faire.

— Tu n’as pas idée! je réponds hilare, ce qui fait rigoler Fanny à qui je dois rappeler qu’elle se trouve les nichons à l’air, alors que je manoeuvre la voiture pour reprendre la route.


Nous avons parcouru à peine une dizaine de kilomètres lorsque Fanny pose à nouveau sa main sur ma cuisse.

— Mon amour ? Commence-t-elle.

— Oui chérie ? Je réponds sur le même ton.

— J’ai une énorme envie de faire pipi.

— Ah bon ? Tu aurais pu te purger à l’aire de pique-nique.

— Sans doute, mais j’étais surtout pressée qu’on quitte les lieux pour mettre le plus de distance entre le gros cochon et nous.

— Et maintenant que nous sommes loin, tu es pressée d’aller pisser.

— Oui et ça commence à urger. Si tu tardes trop à t’arrêter, je vais faire sous moi.


Je jette alors un coup d’oeil vers maman avec un air libidineux et je glisse mes doigts entre son slip et le haut de sa cuisse.

— Oh Non, petit cochon, ne fais pas ça! M’implore-t-elle, je t’en prie, je ne vais pas pouvoir me retenir.

— Ça dépend. Tu me donnes quoi en échange ?

— Je te vois venir, mais inutile d’insister, tu ne me sauteras pas ce soir.

— Tu es sûre ? Dis-je en enfonçant index et majeur dans sa fente poisseuse.

— Oui... Lâche-t-elle d’une voix traînante.

Je me mets alors à faire tournoyer mes doigts dans son con.

— D’accord, mais je te pète le cul alors.

— Ooohh... Oooh... Nooon, il n’en est pas question. Articule-t-elle avant de hurler.

— Viiite. C’est insupportable! Je ne peux plus attendre, insiste-t-elle en sueur.


Un large emplacement de parking pour poids lourds apparaît alors à deux cents mètres de distance. J’actionne le clignotant et me prépare à y stationner pendant que Fanny défait sa ceinture de sécurité et retire son slip aussi vite qu’elle elle peut. La voiture est à peine arrêtée quant ma mère ouvre sa portière et se rue à l’extérieur avant de s’accroupir pour libérer sa vessie pleine.

Peu à peu, son visage se détendet la douleur fait place au soulagement tandis qu’un petit ruisseau de liquide mousseux s’écoule entre ses cuisses.


La scène est tellement érotique que je ne peux m’empêcher de l’immortaliser avec mon téléphone portable.


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Lorsque nous repartons, la tension est redescendue d’un cran et maman m’interroge à nouveau sur le programme de la soirée.

— Tu m’as dit tout à l’heure que tu avais pensé à une autre option pour m’offrir ce soir une nuit aussi torride qu’hier.

Je regarde Fanny avec un air entendu.

— Tu sais que si tu me laissais te sauter, tu n’aurais pas besoin de me poser ce genre de questions.

— Je sais mon amour, mais mon éducation m’oblige encore à rejeter cette idée.

— J’imagine ce dont il s’agit. Le péché ultime: forniquer avec sa mère au risque de lui faire un enfant même si dans ton cas, tu ne risques rien puisque tu utilises un moyen de contraception.

— Il y a sans doute du vrai dans ce que tu dis. Mais d’un autre côté, je trouve beaucoup plus drôle que tu sois le complice actif de mes turpitudes. Et ta présence à mes côtés me rassure, mon amour. Sans compter que je raffole de tes caresses et que j’adore te toucher aussi.

— Comme c’est touchant l’amour d’une mère pour son fils !


Ma réflexion fait éclater de rire Fanny qui dépose un baiser sur ma joue avant de murmurer à mon oreille.

— J’ai très envie de t’embrasser à pleine bouche mon chéri, et aussi de t’offrir mon petit trou puisque comme tu l’as dit, il n’y aucun risque de procréation par ce côté.

Cette révélation me remplit de joie et je me mets à bander comme un âne en pensant à ce que je ne vais pas tarder à faire subir à ma mère chérie.

— Mais d’abord, déclare-t-elle, tu m’expliques ton plan pour ce soir.

— C’est ça! Et après Tintin pour que je t’encule.

— Oh! S’exclame Fanny choquée. C’est du chantage ça mon chéri. Puisque je te dis que dès que nous arriverons à l’hôtel, tu pourras planter ton engin dans mon trou du cul. Je n’ai aucune raison de mentir à mon fils chéri.


Je regarde maman un bref instant puis je me décide à lui révéler ce que j’ai prévu pour nous faire passer une nuit de folie.

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