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En route vers le sud

Chapitre 4

Première ouverture.

Inceste

Après la pause pipi improvisée au bord de la route, Fanny qui avait retiré sa culotte avant d’aller se soulager, n’a pas jugé utile de remettre son string et j’en ai évidemment profité pour m’amuser un peu tout en conduisant.

Notamment en doigtant ma mère chérie pendant une bonne partie du trajet. Et Je me dis a posteriori que j’aurais eu tort de nous priver de ce plaisir.

Car Fanny apprécie vraiment qu’une main agile fouille son intimité, si je me fie aux deux orgasmes que je lui ai procuré sans trop d’efforts avec mes doigts.


De surcroît, le comportement de ma mère à l’instant où nous approchons de notre destination me prouve qu’elle est loin d’être rassasiée sexuellement.

Et en tant que jeune obsédé de moins de vingt ans, je ne le suis pas plus qu’elle. Bien qu’ayant passé la plus grande partie de la journée au garde à vous, j’ai la bite aussi dure que le roc et je n’espère que le feu vert de ma mère chérie pour lui planter mon engin dans la raie du cul.

Car je n’ai bien sûr pas oublié que, lorsque nous roulions, cette coquine m’a promis qu’elle me laisserait investir son petit trou après notre arrivée.


####


Nous avons enfin atteint le point final de notre étape du jour: un charmant hôtel situé en pleine nature, à proximité d’une ville importante du sud-ouest.

Maman a les yeux brillants d’excitation.

Il est vrai que le programme que je nous ai concocté pour la fin de soirée, l’émoustille particulièrement.

Tout en récupérant les bagages dans le coffre, je tiens à m’assurer qu’elle ne trouve pas mes dernières initiatives un peu trop dépravées.

— J’espère que tu n’es pas désappointée de découvrir que ton fils chéri est un sacré cochon, je lui demande avec un clin d’oeil appuyé.

— Oh non! mon amour. Bien au contraire, j’adore tes idées pour égayer notre voyage. Tu ne t’en doutais sûrement pas mais ta maman est, elle aussi, une chaude cochonne. Et, ce voyage sans tabou avec la personne que j’aime le plus est un véritable bonheur pour moi.

Évidemment, j’ai toujours fait en sorte de préserver ma famille en restant discrète sur mes turpitudes, mais je suis finalement ravie que tu aies compris, que, tout comme toi, j’adore ce qui a trait au sexe.


Je me rends compte, en l’écoutant, que ma mère chérie était jusqu’à présent une inconnue pour moi. Je ne vais pas me mentir non plus. J’ai toujours considéré Fanny comme une femme extrêmement désirable. Mais avant ce voyage plein de surprises, je n’avais jamais imaginé que notre relation ait pu prendre une telle tournure.

Et puis j’avoue que j’aimerais bien savoir en quoi consistent ces fameuses turpitudes qu’elle a si bien cachées à sa famille.

— Si tu continues à ne pas être sage, je te confierai peut-être quelques uns de mes petits secrets, me répond-elle en riant lorsque je l’interroge sur le sujet.


####


Fanny a eu quelque mal à cacher son impatience alors que le bagagiste de l’hôtel tardait à quitter notre chambre. Il faut dire que le type ne s’est pas gêné pour mater ma mère sous toutes les coutures avant de nous laisser.


— J’ai l’impression que l’employé aurait volontiers testé le matelas du lit king size avec toi, je dis à Fanny.

— C’est bien possible mais ce type n’est pas du tout mon genre, m’avoue-t-elle en retirant son top et sa jupe, me dévoilant ainsi son minou tout moite.

— Moi, ce que j’aime avant tout, ce sont les beaux et grands jeunes gens bruns et ténébreux, précise-t-elle en venant à mon cou pour m’embrasser à pleine bouche et frotter son minou contre mon bermuda.


Tout en pelotant le cul magnifique de ma mère, j’écarte ses fesses bien rondes et triture son oeillet imprégné de sueur. De la main droite. J’éprouve la souplesse de l’orifice tentateur, constatant que le passage étroit ne l’est pas tant que ça puisque je parviens aisément à y glisser l’index et le majeur.

Maman pousse un petit cri lorsque la barrière cède.

— Oh! Mon amour, tu vas me rendre folle en jouant ainsi avec mon petit trou. Il faut vite que tu te déshabilles pour que nous puissions continuer cette conversation dans les meilleures dispositions.


Dès que je suis à poil, maman va sur le grand lit et se couche sur le ventre. Puis elle écarte les cuisses pour me donner l’accès à son anus. J’examine quelques instants son orifice légèrement poilu. Puis, je viens m’agenouiller derrière elle afin de trouver la meilleure position pour pouvoir m’occuper de ce si joli derrière.

D’abord, je dépose de petits baisers sur les fesses bien rondes, ce qui fait miauler Fanny de contentement.

Enfin, je glisse mon nez entre les deux demi-globes afin de lécher l’oeillet que j’explore consciencieusement en enfonçant ma langue aussi profondément que possible.

L’odeur forte dégagée par le petit trou humide m’excite terriblement. Je bande si fort que j’en ai la queue douloureuse.

Maman gémit doucement, exteriorisant sans retenue le plaisir que je lui procure avec ma langue.


N’y tenant plus, je me couche sur Fanny et je plante ma queue dans son fondement. Le fourreau est large et confortable. Sans aucun doute, j’ai à faire à une grande adepte de la sodomie.

Voilà le genre de découverte qui, quand elle concerne sa mère, doit normalement interpeler un fils aimant.


Quel bonheur de faire coulisser ma queue dans ce conduit si accueillant. Je sens que je vais avoir du mal à me retenir de juter. Maman pousse des petits cris à chaque fois que je m’enfonce jusqu’à la garde et que mes couilles claquent contre ses fesses.

Lorsque l’explosion libératrice se produit, je m’affale sur maman, repu de bonheur d’avoir enfin pu la posséder analement, même si elle ne m’a pas encore autorisé à plonger ma queue dans sa chatte incandescente.


####


— Tu es prête? je demande à Fanny qui se tient debout face à moi.

Outre ses sandales à talons aiguilles en cuir doré, elle porte la robe sexy que nous avons achetée la veille ensemble. En revanche, elle n’a pas mis de sous-vêtements et sa tenue est juste complétée par une fine chaîne de cheville et des créoles en or.


Pour ma part, je porte un jean noir, une chemise blanche et des chaussures de marine.

— Oui mon amour, je suis fin prête, me confirme maman en soulevant le bas de sa robe pour me dévoiler sa minette toute lisse. Elle me tourne ensuite le dos et écarte ses fesses pour me montrer son petit trou débarrassé de tous ses poils.

— Est-ce que cela convient à mon chéri ? Me demande-t-elle alors.

— C’est parfait, Fanny. Vos orifices me semblent tout à fait prêts à se faire remplir sans modération.

— Oh! Veux-tu bien ne pas me dire des choses pareilles petit coquin !


C’est moi qui ai suggéré à ma mère d’aller se faire épiler après que je l’ai enculée dans l’après-midi car j’ai prévu une visite dans un club échangiste renommé de la région et j’ai pensé que ce serait plus hygiénique pour tout le monde si elle se débarrassait de ses poils intimes.


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Une fois arrivés au club échangiste "Le Moulin des coquines", je me sens légèrement troublé. Je n’ai évidemment jamais fréquenté ce genre de lieux. Je ne sais pas si maman est dans mon cas, mais elle affiche une belle assurance au moment où nous atteignons la caisse située à l’entrée.

Les videurs du club matent ma mère avec concupiscence avant de nous ouvrir l’accès au lieu.

Lorsque nous pénétrons dans le patio qui dessert les diverses salles réservées aux ébats, nous faisons notre petit effet. Maman est scrutée par une bonne partie des mâles de l’assistance et je me rends compte que j’intéresse quelques unes des MILF présentes.


Avant d’avoir le loisir de nous poser trop de questions, nous sommes abordés par un couple de fringants quinquagénaires. L’homme et sa compagne nous gratifient d’un sourire avenant. Ils souhaitent visiblement que nous nous sentions le plus à l’aise possible.

Après quelques formules de politesse, Igor et Sonia se présentent à nous comme des pratiquants réguliers de l’échangisme depuis plus de vingt ans.

Constatant que nous sommes plutôt réceptifs à leur accueil, ils nous convient à leur table sur laquelle trône une bouteille de Champagne aux trois quarts pleine.

Igor est un véritable colosse qui doit mesurer pas loin de deux mètres. Il est chauve mais sa chemise ouverte dévoile un torse aussi poilu que celui d’un gorille.

Sonia est une belle femme blonde de la taille de ma mère. Son corps un peu trop lisse indique qu’elle semble pratiquer la chirurgie esthétique à haute dose. Son profond décolleté me donne une vue imprenable sur ses gros seins ronds et siliconés.


Nous commençons à vider la bouteille en échangeant des propos anodins. Ensuite face aux questions un peu plus personnelles, Fanny avoue au couple que je suis son fils et que nous profitons de notre voyage vers le sud pour nous découvrir mutuellement. Elle omet évidemment de leur parler de mon père et ma soeur laissant croire que je suis le fils unique d’une mère célibataire. Il est essentiel que le reste de la famille ne soit pas impliquée d’une manière ou d’une autre dans nos petits jeux.

— C’est mon fils adoré qui a pensé à m’amener dans cet endroit, explique maman au couple. Il est très attaché à ce que je ne mette pas de côté ma vie sexuelle. Ces quelques jours passés avec lui l’ont rassuré sur ce point. Car évidemment, je ne m’étais jamais vantée auparavant auprès de lui de mon goût prononcé pour le sexe.

— Vous avez bien de la chance d’avoir une telle complicité avec ce beau jeune homme qu’est votre fils, déclare Sonia envieuse. Malheureusement, Igor et moi n’avons jamais pu avoir d’enfants. C’est une des raisons qui nous ont poussés à nous réfugier dans le sexe et à pratiquer l’échangisme régulièrement.


Pendant que Sonia et Fanny poursuivent leur conversation, Igor a glissé sa main sous la robe de maman et il lui masse désormais l’entre cuisse. Son regard dans le vague me prouve qu’elle apprécie la caresse prodiguée.


Sonia s’enfonce alors dans les coussins du canapé en remontant sa minijupe jusqu’à la taille me dévoilant ses grandes lèvres glabres légèrement pendantes. Cette vision me laisse supposer que sa chatte a dû avaler un nombre important de saucisses de tous calibres.

Je saisis rapidement le message implicite et je commence à mon tour à explorer l’intimité de Sonia qui ferme les yeux et écarte les cuisses pour mieux profiter de ma caresse.

Voyant sa compagne en de bonnes mains, Igor chuchote à l’oreille de Fanny. Maman me jette un coup d’oeil complice. Je comprends qu’elle est prête à s’offrir au colosse qui la tripote depuis de longues minutes. L’homme se lève et saisit la main de ma mère pour l’inviter à la suivre.

Nous ignorant ostensiblement, Il la conduit vers une salle dont l’entrée est située à l’autre bout de la cour.


Sonia entrouvre les yeux puis elle passe son bras autour de mon cou. Je me penche vers elle et plaque ma bouche sur la sienne. Elle m’embrasse avec passion. Je réponds à son baiser torride même si je suis persuadé que sa motivation première est de laisser son compagnon s’éloigner avec ma mère chérie pour aller profiter à son aise de son corps magnifique.


— Ta mère est une très belle femme, me déclare la quinquagénaire après que nos lèvres se sont séparées. Et je suis certaine qu’Igor va lui procurer beaucoup de plaisir car mon homme est un fabuleux étalon qui sait combler ses maîtresses comme nul autre.

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