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Le routier

Chapitre 4

Hétéro

Il y a des choses que la jeune pigiste de 22 ans a vite pigées. Quelle ardeur au déduit. J’aurais pu croire en raison de mon expérience d’homme marié légèrement plus âgé qu’elle ou des acquis auprès de ma maîtresse quadragénaire que je pourrais lui apprendre à faire l’amour. Or l’apparente pucelle est une virtuose du pipeau. Elle embouche mon instrument en experte, toute les notes de la gamme y passent. Le bec en bouche elle pianote sur le corps de la verge, descend aux deux soufflets et les presse comme un réservoir de cornemuse. Le traitement me surprend puis m’excite, j’attrape ses deux genoux, tire à moi l’entrée de sa minette et fouette de la langue le sommet de sa fente. J’y débusque un petit bonbon de chair délicieux, le suçotement de mes lèvres augmente son volume. Elle fête mon gland, léchouille sa couronne, me fait trembler d’énervement et je donne en réponse des vibrations intenses à ce mignon clitoris. Si je m’attendais à pareille entame. J’aime son jus, il encolle mon menton. J’apprends l’étendue de la chatte, des poils du pubis jusqu’à la limite du périnée voisin de la corolle de son anus. C’est jeune, c’est savoureux, j’adore. Mes doigts ouvre la voie à la visite de ma bouche.

Elle a décidé de m’éblouir. Sans doute afin de se rendre indispensable pour la suite du voyage. En acrobate parfaite elle réussit un demi-tour au-dessus de moi et m’enfourche avec aisance, coince mon bassin entre ses genoux, approche mon pal de ses grandes lèvres gonflées et appuie mon gland sur le capuchon de son clitoris, l’y frotte habilement et tressaille quand s’établit le contact gland contre gland. Hardiment, entre les lèvres externes elle me fait déraper vers l’entrée abondamment lubrifiée de son vagin et s’empale en tourbillonnant sur mon pénis envahi de sang. La sensation formidable de cette descente vers mon pubis m’enivre, je pénètre, perce, écarte les parois engorgées du vagin. Elle s’est embrochée sur ma pique durcie et raide.

Et commence le chevauchement. Elle y met un entrain surprenant, une vivacité rare, elle monte et revient, cherche le meilleur angle d’attaque, courbe son dos auquel je m’accroche des deux mains. Ses frémissements tumultueux durent, l’allure ne faiblit pas, elle s’enfile plus que je ne l’enfile. Sur la couchette étroite je subis l’assaut de ce corps si leste. L’effrontée toujours active me nargue en projetant un sein sur mon visage. Il n’est plus question de froid. La sueur facilite le glissement des peaux l’une contre l’autre. Le clapotis des sexes remplit la cabine du camion et nous fait rire en plein effort. Elle souffle, voudrait ralentir. Je la relance, la larde de coups de bite, la serre sur moi, empoigne ses fesses folles, je voudrais la percer, la perforer. Et pour accroître le vent de rage qui nous colle ventre à ventre, je chatouille l’espace entre le bas de sa vulve et sa rose épanouie. Alors elle se déchaîne, se lance dans une course rapide, suspend son envol et s’écroule comme foudroyée sur mes jets de sperme contre son utérus. Nous restons immobiles, apaisés par l’orgasme, étonnés de sa violence.

Roxane s’est détachée de moi, descend sur son siège. Je l’entends bouger discrètement.

-Attends, je vais faire un peu de toilette, c’est indispensable, tu comprends. Elle quitte la cabine, referme la porte avec précaution.

Je viens de me réveiller. Le jour se lève; je suis seul. Je m’inquiète, vais inspecter la station, Roxane a disparu. Je reviens à mon volant. C’est curieux, elle a oublié un mini string, mais son sac a disparu. Mon porte-monnaie aussi. Heureusement, elle ne savait pas où j’avais mes papiers et ma carte de crédit.! Je comprends: j’ai eu affaire à une professionnelle. Elle s’est payée. Il faut être pris pour être appris. Le petit souvenir abandonné me rassure, je n’ai pas rêvé, mon plaisir a été réel. Tant pis pour les billets qui ont payé sa prestation de qualité. Elle a su m’endormir avec son enquête, son désir de voyage.

Evidemment, une fois suffit.


J’ai retrouvé avec plaisir une Violette plus tendre, presque trop maternelle: on ne fait pas l’amour avec sa mère: nos rapports me semblent équivoques. La bonne maman se transforme en hétaïre quand tombe la nuit. Au moins ne me vole-t-elle pas mon argent. A la différence de Roxane elle a des élans sincères. De plus elle s’empresse de cueillir le plaisir, avec l’appétit de celles qui craignent de le voir s’envoler trop tôt. Je ne lui parle pas de ma mésaventure.

Depuis j’ai connu d’autres auto stoppeuses. Les malhonnêtes qui ont voulu imiter Roxane ont eu une surprise. Elles ont découvert et volé dans la pénombre de la cabine une vieille bourse qui traînait intentionnellement sous leurs yeux. A l’intérieur elles ont trouvé des photocopies de billets de cinquante euros. Aucune n’est venue réclamer. Mais rassurez-vous, si toutes n’étaient pas des voleuses, rares étaient celles qui levaient le pouce sans penser à me faire lever ce que vous supposez à raison. J’y ai pris goût, je suis devenu un prédateur à ma façon. Une belle silhouette, jeune de préférence, à l’allure libérée reconnaissable à des vêtements courts ou serrés, une mini-jupe engageante sur des jambes alléchantes: je ne cherchais plus à éviter la tentation. Je me déclarais toujours célibataire, j’attendais l’amour sur la route comme d’autres le cherchent dans le pré à la télé. Ma sincérité inspirait parfois de la compassion, parfois des espoirs, le résultat était toujours le même: la fille profitait de mon temps de repos pour me rejoindre sur la couchette, proposait une petite gâterie ou me montrait de l’intérêt en offrant ingénument la preuve que je pouvais espérer trouver l’amour. Les ébats qui suivaient, quelles que fussent les motivations, étaient conduits pour la satisfaction commune. La partie de jambes en l’air, avec ou sans sentiments comblait la fille et me rassurait sur mon pouvoir de séduction. Habituellement, par nécessité de discrétion au milieu des autres camions arrêtés sur les parkings les rapports se déroulaient dans le noir ou dans une semi-obscurité. Tantôt je visitais le conduit d’une grande cheminée aux jambes qui m’enlaçaient comme des lianes à ventouses, tantôt j’essoufflais une petite grosse aux cuisses dodues. J’étais animé d’envie d’exotisme, je me souviendrai toujours de certaines odeurs fortes et épicées d‘une martiniquaise, ou des petits cris d’une asiatique fort douce qui pleurait là où les autres rient de jubilation.

Une fois j’ai failli refuser. La jeune fille m’avait ému par sa candeur. Elle s‘appliquait à m’embrasser, restait maladroite. Elle avait insisté pour que je sois doux, avait tenu à s’allonger sur le dos. Devant ma verge elle avait eu l’air étonnée, l’avait caressée avec embarras. Elle me demandait de la prendre. Je tenais à la préparer. La tête calée entre ses cuisses soyeuses je léchais les lèvres où affluait son sang, décapuchonnais un clitoris minuscule de la taille d’un petit petit pois, effleurais d’un index curieux les lèvres internes à peine mouillées de son fluide sexuel, cherchais du bout du doigt le passage qi conduit au septième ciel et me heurtais à un obstacle inattendu. Elle dut m’avouer qu’elle comptait sur moi pour la déflorer. Je lui rétorquais qu’elle devrait garder sa virginité pour un mari ou un fiancé. Elle se mit à pleurer.

Je ne sais qui lui avait dit qu’un camionneur était tout indiqué pour ce service. Les légendes sans fondement sont plus tenaces que toutes les bonnes raisons que je pouvais objecter. Ses larmes eurent raison de mes scrupules. La chose ne fut pas facile. C’est en levrette que je réussis à percer la fine peau qui barrait l’accès. Chaque essai échouait à cause des gémissements de l’impétrante. Je reculais, elle cessait de geindre et me demandait de persévérer. L’exiguïté de la couchette rendait la prise difficile. Pour finir, les deux mains fortement ancrées sur ses hanches, avec l’aide de ses doigts qui séparaient les chairs de la vulve, je gagnais un centimètre et soudain la barrière céda. Le cri de douleur fut heureusement couvert par le ronronnement d’un camion qui arrivait. La suite ne fut pas gaie. Elle exigea une pénétration complète, mais se plaignit d’une douleur brûlante. Il fallut s’arrêter, recommencer, atteindre dans un canal resserré par la tumescence du vagin le fond du puits. Le plaisir escompté par la donzelle fuyait. Nous avons pris une douche et sommes remontés dans le camion. Plus détendue, heureuse de m’avoir convaincu, Sonia connut enfin la vague d’un orgasme avare. Désormais elle n’aurait plus peur du loup.

Ainsi donc, sans véritable amour, je répétais de plus en plus fréquemment les gestes de l’amour. C’était le sexe pour le sexe. Je collectionnais les berlingots comme d’autres collectionnent les timbres, avec le souci de découvrir des variétés nouvelles par leur forme, leur chaleur. Poilues ou rasées, toutes méritaient le détour et une attention affectueuse, le respect de préliminaires appliqués et l’application d’un sexe qui donnait le plaisir. J’adorais les variations de ton et de rythme dans l’expression de l’orgasme, celles qui éclataient bruyamment de joie, celles qui contenaient avec maîtrise des cris quasi inaudibles mais m’étouffaient dans leurs bras. Jamais cependant je n’eus recours à la force. Les volontaires ne manquaient pas et je m’estimais satisfait et même vengé de mon cocufiage. J’ai certainement donné du plaisir à quelques épouses volages. Pourtant je ressentais souvent un malaise à passer de l’une à l’autre, et surtout je me sentais infidèle à cette dévouée veuve. Violette était toujours disponible, le lien informel qui nous unissait aurait mérité plus de respect. Lors de certains retours j’étais trop fatigué pour répondre à son attente de sexe. Elle accusait le poids d’un métier usant, ignorant qu’une autre m’avait épuisé. Elle se montrait encore plus attentive, plus affectueuse, attendait patiemment le petit miracle de l’orgasme et semait involontairement en moi un remords pesant.


Revenu un peu plus tôt je me suis arrêté au bar. En buvant un verre avec Charles, inconsolable, pas remis de sa mésaventure conjugale, pour lui remonter le moral, je lui ai rappelé « Une de perdu, dix de retrouvées » et j’ai commis l’imprudence de lui parler de mes dernières aventures. Charles vivait avec l’espoir de trouver une femme aimante et fidèle, j’eus l’idée absurde de lui vanter la gentillesse et l’amitié de Violette. Il la connaissait de vue. Effectivement il aurait aimé se rapprocher de cette veuve. Tout le bien que je lui en avais dit le confortait dans le désir de mieux la connaître. Je ne cachais pas la nature de ma relation avec Violette mais avouais mon penchant pour les conquêtes furtives. Il comprit que ma liaison ne durerait pas et se mit à cultiver l’espoir de me remplacer dans le cœur et dans le lit de l’aimable quadragénaire. Il avait épousé une Charlène trop jeune, elle lui avait fait porter des cornes. Une femme mûre, un peu plus âgée que lui serait certainement un meilleur choix.

-Dis, tu crois qu’elle voudrait de moi?

Pourquoi m’étais-je vanté devant lui de mes aventures? Tout à coup il devenait un candidat sérieux à ma succession. Si par malheur il rencontrait Violette et lui racontait … Autant organiser ma succession. Je voulais épargner à ma chère Violette le choc d’une révélation brutale et la déception de se sentir trahie.

La difficulté consistait à lui proposer un remplaçant. Elle me demanderait pourquoi. Je ne voulais pas faire de peine à cette bienfaitrice, il arriverait le jour où une séparation s’imposerait pour les raisons qu’elle avait évoquées, notamment cette fameuse différence d’âge. Je cherchais à me rassurer quant à mes motivations et Charles représentait à mes yeux le compagnon idéal: plus âgé que moi, sérieux, travailleur, il aspirait à une vie calme dans un foyer solide. Il fallait les mettre en présence. Sitôt imaginé, sitôt mis en œuvre. Ce soir de retour, je l’invitais à venir visiter mon petit appartement. Quand Violette entendit nos deux voix elle se réfugia dans sa chambre, puis apparut dans une longue robe d’hôtesse presque transparente et se retira à la cuisine. Au passage Charles se rinça l’œil. Déjà il se voyait dans la place.

-Si ta logeuse m’adoptait, tu garderais ton logement?

-Eh! Oui, comme ça tu serais assuré de coucher dans son lit chaque nuit. Je te laisserais la place, je vivrais dans ma partie en attendant de trouver mieux; parce que ça m’embêterait de devoir de nouveau cuisiner pour moi tout seul. Mais nous n’y sommes pas encore


Violette nous appelle.

-J’ai rallongé la soupe. Si ton ami veut partager le repas avec nous.

Charles accepte, passe le temps du repas à boire ma maîtresse des yeux, tache sa chemise tant il est distrait. Violette assise à côté de moi pose sa main sur mon genou en signe de possession. On m’appelle au téléphone. Comment Elodie a-t-elle obtenu le numéro de mon portable. D’abord surpris je me mets à répondre n’importe quoi. La fantaisie de mon ex ne doit pas troubler la bonne ambiance.

-Ah! Mon camion a été heurté? J’arrive immédiatement.

Je m’excuse, prie Charles de terminer son repas et de tenir compagnie à notre hôtesse en attendant mon retour. Elodie doit me croire fou. Je laisse à Charles l’occasion de mieux faire connaissance avec Violette. Je leur accorde deux heures, le temps de remplacer une roue de mon 40 tonnes… et me promène sans but.


A mon retour Violette paraît contrariée. Charles semble pressé de s’en aller.

-Tu te rends compte, ton ami, viens de me faire une brûlante déclaration d’amour. Je lui ai dit que mon cœur était déjà pris. Il s’est montré très déçu et nous avons ensuite regardé la télé en silence.

-Ah! C’est… Il faut dire que sa femme l’a quitté. Ne t’offusque pas, c’est un brave garçon, il a besoin d’affection et comme je lui ai parlé de toi en bien il a tenté sa chance. Il faut reconnaître que tu es attirante dans cette robe qui révèle tes formes splendides.

Le compliment me vaut un baiser ardent et une nuit d’amour extraordinaire. Violette se sent désirée, désire plus fort et devient plus désirable. Je suis sur le point de la perdre, elle me devient plus précieuse et je redouble de tendresse. Quand je commence à caresser sa chatte velue, j’ai une surprise: une humidité inhabituelle baigne tout le sexe, elle mouille déjà. Serait-ce le résultat de la présence de Charles et de sa déclaration. Il ne l’a pas laissée indifférente. Elle remarque mon étonnement, reconnaît avoir été émue par ce bonhomme si enthousiaste. Elle est à point et je la pénètre une première fois: il était grand temps de revenir. Elle me berce sur son ventre et me serre très fort, se tend, pose ses talons sur mes épaules. Elle connaît un orgasme fulgurant puis peine à retrouver le calme. Entre deux étreintes, je voudrais savoir si elle pourrait retrouver une vie maritale avec un homme comme Charles. Elle proteste que je suis son seul amour et préfère me tourner le dos pour une levrette. Ainsi elle me cache ses yeux et me présente sa féminité dévoilée.


Quelques jours plus tard Charles est notre invité. Violette me câline, montre clairement sa préférence, se pose sur mes genoux, m’embrasse et embarrasse mon ami. Si elle continue il va se sentir en trop. Afin de détendre l’atmosphère je lance un disque. Après un premier slow j’offre à Charles le plaisir de faire danser notre hôtesse. Le séjour permet d’évoluer. Une règle tacite s’instaure: à chaque changement de morceau, Violette passe des bras de l’un dans ceux de l’autre. Je sens monter son excitation, elle s’accroche de plus en plus à moi, comme si elle craignait de prendre trop de plaisir contre Charles. Mais elle rayonne. Elle aimait tellement danser quand elle était jeune. Hélas son défunt mari ne savait pas. Parfois il la conduisait jusqu’à la salle et revenait la chercher à la fin du bal. Elle dansait avec une amie, se laissait inviter par d’autres hommes. Ce soir nous réveillons un tas de souvenirs enfouis.

-Vous me rendez des plaisirs de jeunesse, je suis heureuse.

Charles est un excellent danseur. Il se réjouit de ce bonheur partagé avec Violette, s’enhardit et multiplie les astuces pour rapprocher les corps, accule sa cavalière au living ou la pousse contre le canapé

Nous faisons une pause, j’accompagne ma chérie en cuisine pour préparer le dessert. Elle se baisse devant le réfrigérateur. J’envoie une main sous la jupe, mes doigts rencontrent l’entrejambe de sa culotte, le tissu est humide.

-Charles te fait de l’effet, tu mouilles!

-Mais non, c’est toi qui m’excites. Pourquoi insistes-tu? Charles est un homme plaisant, c’est tout. Si tu le souhaites, je ne danserai plus avec lui.

-Au contraire, aide-le à retrouver un minimum d’assurance avec les femmes, mets-le à l’aise. Je suis sûr que tu m’aimes et je ne serai pas jaloux si tu es gentille avec lui. Par exemple réduis la distance, passe tes mains dans sa nuque ou penche ta tête sur son épaule.

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