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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Roxane et le majordome

Chapitre 1

Trash

L’invitation au fond de mon sac, je frappe à la porte de la superbe villa. On y donne une réception ce soir et la façade est éclairée comme en plein jour. Le directeur de la parfumerie où je travaille fête ses 50 ans. C’est une des dernières entreprises artisanales qui fonctionne encore dans l’arrière-pays niçois et j’y suis employée comme secrétaire de direction.



Le majordome qui m’ouvre la porte a l’air d’apprécier le tableau qui s’offre à lui car il m’introduit dans la maison sans même me demander mon carton d’invitation, une lueur de convoitise au fond des yeux lorsque ceux-ci se posent sur ma silhouette. J’ai revêtu pour la circonstance une petite robe de soie noire très courte qui met en valeur mes jambes et laisse deviner mes seins, nus sous le tissu. Il fait encore très chaud et même si le mois de septembre approche, les soirées restent très estivales. Les invités sont répartis en petits groupes dans un immense patio où des tables disséminées offrent alcools, jus de fruits et amuses-gueules à volonté. Des garçons circulent avec des plateaux de coupes de champagne, un orchestre joue en sourdine dans un coin de la pièce. Fichtre, le patron a fait les choses en grand, c’est le moins qu’on puisse dire !



Je navigue d’un groupe à l’autre, saluant les uns, souriant aux autres et finis par rencontrer mon directeur, Yves Coccini, entouré d’un petit nombre de personnes. Il s’interrompt lorsqu’il me voit et, après les civilités d’usage, se tourne vers une femme à sa droite et me dit :



— Zunie, laissez-moi vous présenter mon épouse, Roxanne de Crécy.



J’ignorais qu’il était marié et que sa femme fut aussi jolie. Grande, blonde, Roxanne de Crécy semble avoir entre 35 et 40 ans. Une silhouette fine et élégante, des cheveux mi-longs, des yeux bleus très clairs, le nez fin et petit, la peau bronzée. Il émane de sa silhouette une élégance et une sensualité troublantes qui agissent aussitôt sur moi. Un ventre plat et de longues jambes complètent un tableau


déjà parfait. Elle porte un tailleur gris à rayures avec une veste longue et une jupe très courte comme le veut la mode de la saison. J’ai du mal à m’en remettre et il me semble bien qu’elle s’en rend compte lorsqu’elle me sert la main. Pour masquer mon trouble, j’attrape une coupe de champagne et me laisse entraîner dans un autre groupe d’invités par une collègue avide de me présenter à son mari.



Plus la soirée avance et plus j’ai du mal à tenir debout : je ne supporte pas bien l’alcool et le majordome qui annonce le repas tombe vraiment à pic. Nous nous retrouvons placés autour de tables octogonales, disposées près de la piscine, dans le jardin. Un subtil jeu de lumières met en valeur la végétation et l’eau bleue du bassin. Le cadre est joli et m’aide à supporter une conversation technique assez pénible. Je me suis en effet retrouvée à la table d’honneur, face au directeur et son épouse, avec des chimistes du service ’ recherches ’. On y parle de molécules, de décantation et de plein de choses ennuyeuses. Je me contente de hocher la tête quand il le faut et d’épier Roxanne de Crécy. Le repas se prolonge, je m’ennuie. L’alcool aidant, je commence à avoir des pensées très osées ; la voix de Roxanne me semble chargée de promesses sensuelles, son décolleté profond m’attire de plus en plus. J’ai toujours eu un faible pour les femmes, même si je ne peux me passer de l’âpreté et de la vigueur


du sexe masculin. Les regards qu’elle me jette m’encouragent à oser. Masquée par la nappe, je retire discrètement mes chaussures et tends une jambe vers elle. Mon pied nu entre en contact avec un de ses genoux. Comment va-t-elle réagir ? Elle me regarde avec un petit air amusé et continue à parler comme si de rien était. Mon orteil remonte doucement en dessinant des arabesques sur la peau satinée de sa cuisse. Mon coeur s’affole un peu, mais, l’alcool aidant, je continue dans ma progression. D’ailleurs ses jambes s’écartent un peu, comme si elle appréciait... J’ai la bouche sèche lorsque


j’atteins le tissu de sa culotte. La situation m’excite et je sens une vive chaleur se répandre dans le bas de mon ventre. Soudain une de ses mains saisit mon pied ! Je réalise en un clin d’oeil la situation dans laquelle je me suis fourrée. J’ai peur, je veux le retirer, mais non : Roxanne le caresse un instant puis le plaque contre son pubis. Je reste une bonne minute immobile, continuant à faire semblant de m’intéresser à la conversation, attentive en fait à ce qui se passe sous la table. La chaleur du sexe de


Roxanne traverse son slip. Je me mets à le caresser avec mon orteil tout en essayant de m’insinuer sous la dentelle de ses dessous. J’y parviens sans difficulté et plonge dans la moiteur de ses lèvres intimes qui s’écartent à mon passage.


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Personne ne s’est rendu compte de ce qui se passe. Les hommes discutent toujours parfum, Roxanne se tait et paraît concentrée par le contenu de son assiette. Je continue mon manège. Mon orteil s’enfonce maintenant profondément dans son vagin puis remonte doucement vers le haut de son sexe


dénicher son clitoris. Elle sursaute, ses yeux se troublent légèrement, je sens qu’elle a beaucoup de mal à feindre l’impassibilité. J’accélère impitoyablement mes mouvements. Mon orteil caresse son petit bouton, le contourne avant de replonger dans ses chairs trempées. C’est au moment où l’on sert le fromage que l’irréparable se produit. Roxanne sert brutalement ses cuisses sur mon pied, laisse tomber son verre qui se renverse et pousse un cri. Cet enchaînement masque son émoi. On s’affaire autour d’elle, le majordome éponge, emporte la vaisselle. Roxanne rassure son mari inquiet :



-’Excuse-moi, je suis vraiment maladroite !’



Une goutte de sueur perle sur sa tempe. Je retire mon pied doucement et réintègre mes chaussures. Roxanne me regarde mais je ne parviens pas à décrypter le message contenu dans ses yeux bleus.


Le repas est terminé. Discours, cadeaux, on a droit à tout, puis les invités s’éparpillent dans le jardin, l’orchestre se remet à jouer et des couples dansent autour de la piscine. Roxanne reste aux côtés de son mari et je ne peux l’approcher. Je refuse plusieurs fois de danser, le petit intermède de tout à l’heure m’a émoustillée, mon slip est trempé et je n’aspire plus qu’à rentrer chez moi, retrouver mon mari et assouvir mes envies. Toutefois il faut que je mette un peu d’ordre dans ma tenue et me passer


un peu d’eau fraîche sur le visage me fera le plus grand bien.



J’erre dans la maison. C’est grand, plein de pièces,et je ne trouve pas la salle de bains. Je dérange plusieurs couples enlacés au hasard de mes déambulations. La musique assourdie continue de me suivre au gré des couloirs. Je tâtonne dans une pièce plus sombre, pousse une porte et découvre un bureau. Au moment où j’amorce mon demi-tour, je sens un frôlement et je manque de hurler : Roxanne se tient face à moi, sur le seuil de la petite pièce. Avant que je ne puisse bouger, elle me repousse contre le mur, saisit mes deux poignets, les plaque au-dessus de ma tête et son corps se colle au mien. Ses lèvres s’appuient violemment sur les miennes, sa langue investit ma bouche et son baiser me fait complètement fondre. Je suis à sa merci, elle s’en rend compte très vite. Ses mains délaissent mes poignets et descendent le long de mon corps, effleurant mes seins dont les pointes se durcissent. Je ne peux retenir un gémissement lorsqu’elle atteint mon bas ventre. Mon sexe est déjà ouvert, complètement trempé. Pourtant elle ne se précipite pas, lentement sa bouche se promène dans mon cou, caresse le lobe de mon oreille puis descend vers ma poitrine où elle excite au passage les pointes de mes seins qui tendent la soie de ma robe. Mes deux mains se posent sur ses épaules, ma tête bascule en arrière dans l’attente de caresses plus précises. Je suis, les yeux fermés, la


progression de sa bouche vers mon slip. Elle l’écarte d’un doigt et sa langue pénètre dans mon sexe qui l’attend. Je me mets à geindre sous la douceur de la caresse. Elle s’attarde sur mon clitoris, descend le long de ma fente, remonte encore et je ne peux m’empêcher de jouir à n’en plus finir...



J’ai du mal à refaire surface. Roxanne s’est relevée et me contemple pensivement. Je voudrais lui parler, nichée dans le creux de son épaule, dans le frisottis de ses cheveux blonds, mais elle ne m’en laisse pas le temps. Elle se retourne vers la porte d’entrée et crie :



-’François !’



Le majordome entre tout de suite et je commence à comprendre. Il tient dans sa main son sexe érigé qu’il est en train de masturber. Ses dimensions sont impressionnantes.



-’Madame ?’



Roxanne se tourne vers moi, me regarde droit dans les yeux et lui dit :



-’Baise-la !’



Je reste pétrifiée, anéantie... Mon premier réflexe est de m’enfuir, mais je lis dans son regard que si je m’enfuis, je ne la reverrai pas et ça, je ne peux pas en supporter l’idée. Je baisse les yeux, honteuse mais déjà soumise. Roxanne me prend par le bras et me fait pivoter face au mur. Juste à la hauteur de mes yeux, j’ai un petit tableau représentant une nature morte, avec comme signature un minuscule papillon bleu. Je suis désemparée. Je baisse la tête dans l’attente de ce qui va se produire. Je sens François qui approche et ne peux m’empêcher de sursauter lorsque le bout de son sexe se promène dans le sillon de mes fesses. Son membre est gros, très gros mais il n’a aucun mal à me pénétrer. Il commence à bouger, doucement, accroché des deux mains à mes hanches. Roxanne vient se placer à ma gauche. Je tourne la tête vers elle, elle se penche et m’embrasse tendrement. Sa langue s’enroule autour de la mienne, ses mains enserrent mes seins qu’elle se met à pétrir. C’est bon, je sens une


grande chaleur envahir à nouveau mon sexe, les coups de boutoir de François se font plus rapides. Soudain le pilon s’arrête et glisse hors de ma fente humide : il remonte plus haut et s’immobilise sur l’anneau resserré de mon anus...



-’Non !’



Je ne veux pas, c’est un petit plaisir que je réserve en général à mon mari quand il le veut, mais là... Et puis de nouveau la langue de Roxanne, ses mains dont une qui descend vers mon clitoris, c’est trop fort, je ne résiste plus. François appuie et sans difficultés s’introduit dans le fourreau étroit et soyeux. Les sensations deviennent extraordinaires, je jouis une première fois sous l’effet des doigts de Roxanne et aussitôt après lorsque je sens François se répandre en moi...



Je rentre chez moi au petit matin, complètement cassée. Heureusement mon mari dort et ne se réveille pas. Je regarde le petit bristol sur lequel Roxanne a griffonné ces quelques mots avant de rejoindre ses invités : ’?cris-moi !’ Je le range amoureusement dans mon agenda et me plonge dans un bain brûlant.

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