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Roxanne et Mark se redécouvrent

Chapitre 1

Hétéro

Je m’appelle Roxanne, petite brunette d’1m60 avec un joli 85D que j’adore mettre en valeur dans mes décolletés colorés. J’ai la vingtaine et je sors depuis bientôt 3 ans avec mon mec, Mark, 1m70, cheveux noirs bouclés, des yeux bruns et des tablettes de chocolat. Si je devais citer une chose que j’aime chez lui, mise à part sa bite, je dirais que c’est son odeur, un mélange de lessive et de parfum masculin dont je raffole.

Pour vous donner un petit contexte, nous sommes tous les deux très proches, connectés sur tous les points, un couple parfait comme tendent à le dire mes amies. Mais notre problème de couple, car tous les couples ont des problèmes, le nôtre touche le sexe. Malgré la douceur et la patience de Mark, je ne peux pas accepter plus qu’un doigt dans mon vagin et nous ne pratiquons donc jamais la pénétration. Pourtant, c’est un mal pour un bien. Nous avons appris à nous connaître et à savoir ce que l’autre aime faire. Après avoir découvert les pratiques les plus basiques comme le cunnilingus ou la branlette espagnole, j’ai découvert la gorge profonde qui me procure une excitation intense, et Mark se donne un malin plaisir à jouer avec mon anus. Récemment, nous avons découvert les plaisirs du BDSM soft et je pense que ce n’est que le début. Je dirais donc que sexuellement parlant, le chemin est encore long, mais nous avançons à notre rythme.

L’histoire se passe il y a quelques mois quand je me suis rendue chez Mark pour passer le week-end chez lui en amoureux. Je rentre d’une journée crevante à l’université et j’ai dû prendre le train pour venir chez lui, nos universités respectives étant à 2h en train l’une de l’autre. Une fois arrivée, je sors la clé qu’il m’a donnée et je rentre. L’appartement est vide, il doit encore être en cours. Tant mieux !

Je pose mes affaires et pars prendre une douche pour me décrasser. L’eau chaude sur ma peau me détend et je sors de la douche, revigorée et une envie coquine surgie de nulle part. Je décide donc de laisser mon jeans et mon pull de côté pour faire une petite surprise à Mark. J’enfile un ensemble rouge en dentelle qui s’accorde bien avec ma peau claire au-dessus duquel je mets une jupe courte noire et un chemisier blanc que je laisse ouvert jusqu’à mes seins, donnant une vue plongeante sur ma poitrine. Au même moment, la porte s’ouvre :


— Roxanne, c’est toi ?


Je cours jusqu’à l’entrée pour aller l’embrasser.


— Coucou bébé, tu m’as manqué.


Mark me rend mon baiser.


— Moi aussi, tu m’as manqué.


Il s’éloigne un peu de moi pour me reluquer.


— Tu es vraiment magnifique.


Je le vois dans son regard, mais aussi au niveau de sa ceinture. Je sais comment exciter mon chéri en un rien de temps.


— Je file prendre une douche et on se commande à manger, d’accord ?


J’acquiesce, ravie. J’adore cuisiner, mais pour une fois, l’envie n’est pas présente. Je commande deux pizzas que nous dévorons une heure plus tard devant une émission télévisée. Nous n’écoutons pas vraiment, plus concentrés à raconter comment s’est passée notre semaine.

Je raconte à Mark que je suis fatiguée à cause de toutes les révisions que je dois faire, mais il ne semble pas présent et fixe ma poitrine.


— Et puis la licorne s’envola et mangea mes devoirs.


Pas de réaction de sa part.


— Ça va Mark ?


Il semble se réveiller d’un coup.


— Pardon, j’étais perdu dans tes... euh mes pensées.

— Tu veux qu’on aille se coucher ?


Il me regarde intensément avant de se rapprocher de moi :


— J’ai une meilleure idée.


Il commence à m’embrasser, d’abord avec douceur puis avec plus d’intensité quand il voit que je réponds à ses baisers. Il me fait basculer en arrière sur le canapé. Ses lèvres pulpeuses me dévorent de partout. Mark m’embrasse les lèvres avant de descendre dans mon cou puis sur mes seins qu’il sort facilement. Il malaxe mes seins et lèche mes tétons avec passion, comme s’il en dépendait. Ma respiration s’accélère sous les coups de langue. J’essaye de lui caresser le dos, mais Mark bloque mes mains.

Il remonte jusqu’à mon visage au moment où je commence à bouger mes hanches, désireuse qu’il descende plus bas.


— J’ai envie de toi.


Dans ses yeux marron, je peux discerner un désir sauvage qui m’excite grandement.


— Moi aussi, je veux te faire du bien.

— J’ai envie de tester un truc, tu me fais confiance ?


Mark a une idée derrière la tête, mais je ne sais pas quoi.


— Oui.


C’était tout ce qu’il voulait savoir. Il me prend par la main et m’entraîne dans sa chambre dans laquelle il avait été obligé d’installer un lit en hauteur pour pouvoir aussi avoir un bureau.

Mark me pousse contre le mur et m’embrasse de nouveau. Nos langues se touchent et se mélangent. Ses mains se font baladeuses et bientôt, mon chemisier et ma jupe se retrouvent sur le sol. Nos lèvres se quittent et je peux reprendre mon souffle.


— Ne bouge pas, me susurre-t-il à l’oreille.


Il va chercher quelque chose dans un tiroir de son bureau. Il en ressort des cordes et un bandeau.


— Mets tes bras en l’air !


J’obtempère et il attache mes mains aux barreaux du lit de sorte à ce que je ne puisse pas m’échapper. Je suis maintenant incapable de faire quoi que ce soit, il mène la danse. Après un dernier baiser langoureux, il me lance un regard qui en dit long sur son désir, puis je ne vois plus rien, ma vision cachée par le bandeau.

Je sens ses mains caresser mon corps entier. Un objet doux comme une plume me chatouille par endroits et sa langue lèche d’abord mon cou avant de descendre le long de mes côtes, puis sur mes cuisses.

Maintenant que je suis privée d’un de mes sens, je ressens mieux ses caresses et des frissons me parcourent le corps à chaque fois que sa langue s’approche de mon entrejambes. Je suis frustrée, mais tellement excitée, et son souffle refroidit ma peau.

Sans crier gare, Mark attrape un de mes seins et s’en occupe avec une attention non négligée. Il me mordille le téton, le lèche, le suçote pour mon plus grand plaisir. Mon autre sein n’est pas négligé et subit le même sort. J’ai maintenant les seins libérés de leur prison en dentelle et mon corps est parcouru de frissons. Si je n’avais pas été attachée aux barreaux du lit, je serais tombée au sol depuis longtemps. Je suis obligée de serrer mes mains autour des cordes pour pouvoir tenir debout.

J’entends que Mark enlève ses vêtements et je l’imagine nu, ses épaules carrées, ses abdos saillants et sa bite dure et tendue vers moi, ce qui a  pour effet de m’exciter encore plus. En plus de ça, il n’arrête pas de me dire des mots sales pour m’exciter comme « Tu es ma chienne », « Je vais faire de toi ce que je veux », « Tu aimerais sucer ma bite ».


Comme s’il avait lu dans mes pensées, je sens sa bite couverte de pré sperme, se frotter contre ma culotte, et qui disparait bientôt rejoindre mes autres vêtements.


— Tu veux ma bite, petite chienne ?


Je hoche de la tête.


— Je n’ai rien entendu !

— OUI MAITRE !

— J’aime mieux ça.


Mark vient frotter son gland contre mon entrejambe, que j’avais pensé à raser de quelques centimètres. Son gland passe sans problème sur ma chatte trempée par ce traitement si intense. Bientôt, il me prend pas les hanches et donne des coups de reins, faisant des va-et-vient entre mes jambes. La sensation de sa bite contre mon clitoris est agréable, mais ce que j’aime surtout, c’est d’entendre le bruit des peaux qui claquent et de sentir ses mains sur mon corps.

Mark contrôle tout, je ne suis pas capable de faire des mouvements continus. Je suis pendue au lit, les bras toujours attachés au lit. Mark s’arrête et me demande :


— Tu veux faire quoi maintenant ?

— Je veux te sucer.


Il me détache et je tombe à terre pour gober sa bite déjà mouillée par mon liquide. Il lâche un gémissement de plaisir et pose une main sur ma tête pour m’obliger à continuer. Je dévore sa bite, avide de la sentir au fond de ma gorge. Je lui malaxe les boules en même temps que je le regarde dans les yeux. Je fais bien attention à ne pas louper un seul morceau de peau, alors je lèche ses boules et sa queue de toute sa longueur. Elle est de taille normale, mais j’arrive tout juste à la branler avec ma petite main. Je dois combiner les coups de langue sur le gland et les mouvements de ma main sur sa peau. Quand je vois qu’il n’est pas loin de jouir, je fais le levier de vitesse avec ma main et frotte frénétiquement ma main sur son gland, caressant de temps en temps son frein.


— Oh oui Roxanne, continue... hmm oui, c’est trop bon...


Il ne prend pas longtemps avant de déverser son sperme sur mon visage et mes seins dans un râle de plaisir :


— OUIII... han han oh oui...


Je ne peux pas m’empêcher de me mordiller la lèvre supérieure et de lécher le sperme qui est arrivé dessus. Ensuite, je lèche consciencieusement sa bite pour ne rien laisser de son jus.


— C’était trop bon, souffle Mark qui reprenait son souffle.


Il va chercher un mouchoir pour ressuyer ce qui restait sur mes seins avant que je l’arrête :


— Non, laisse. Ça m’excite de voir ton sperme sur moi.

— Alors tu vas pouvoir l’admirer.


Mark m’allonge sur son bureau et me lèche rapidement les seins avant de descendre enfin sur ma fente. Quand sa langue touche mon clitoris, c’est comme s’il me délivrait d’un supplice. La sensation est tellement agréable et j’en veux plus. J’ai été excitée pendant trop longtemps entre ses caresses et la pipe, je bous de l’intérieur.

Mark comprend vite à ma respiration saccadée qu’il peut accélérer le rythme de ses coups de langue. Je me touche les seins, me pinçant les tétons ou les léchant de temps en temps. Je sens la jouissance arriver.


— Mark, mets-moi un doigt !


Un doigt fouillant mon vagin et sa langue s’occupant de ma fente finissent par me faire jouir en un cri que les voisins ont dû entendre.


— Oh oui, t’arrête pas, continue Mark. JE JOUIIIIIIIIIIS !!!


Mes jambes sont incontrôlables et je colle une main contre la tête de Mark pour qu’il continue à me lécher.

Une fois la jouissance passée, je le libère et il vient m’embrasser, d’un baiser au goût de mouille.

Une larme roule sur ma joue.


— Je t’ai fait mal ?

— Non, je suis juste heureuse d’avoir partagé ça avec toi.


Mark m’embrasse de plus belle et nous montons dans son lit pour nous endormir dans les bras l’un de l’autre. Nous ne nous réveillons que le lendemain vers midi pour aller faire une balade dans le parc, voire plus s’il n’y a pas trop de monde.

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