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Rupture du tendon d'Achille !

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Toute réalité qui ne s’est pas encore déroulée est de l’ordre du fantasme... mais, parfois, la réalité fait bien les choses et dépasse les fantasmes même les plus fous !

Je vous dirai donc en sortant de l’hôpital après l’opération, dans quatre jours normalement, quoi du fantasme ou de la réalité était le plus agréable... lequel des deux était le plus excitant !?



En attendant, je suis là, à me préparer psychologiquement à cette fameuse opération chirurgicale qui m’inquiète malgré tout un peu.

Il faut dire que depuis hier après-midi et la rupture, sans aucun signe annonciateur, de mon tendon d’Achille au pied gauche, au sommet d’une montagne... tout s’est bousculé. Déjà, il fallait redescendre 1200 mètres de dénivelé skis aux pieds dans une neige non damée, sur une seule jambe valide... ce qui ne fut pas une mince affaire, même pour l’excellent skieur que je suis !

Puis, après cette mise-en-bouche, le plat de résistance : je devais retirer ma chaussure de ski... et ce fut particulièrement jouissif, malheureusement dans le mauvais sens du terme ! Au moins, étais-je déjà fixé sur la gravité de ma blessure...


Ce fut donc la case "urgences", avec tout ce que cela implique en période de vacances scolaires d’hiver, dans une vallée alpine... En deux mots, il vaut mieux ne pas être à l’article de la mort... car il y aura toujours un "parisien" qui se considérera prioritaire parce qu’il a fait un malaise sur les pistes à cause de la biture qu’il s’est pris la veille ou parce qu’il est tombé sur les fesses, qu’il aura un gros hématome et que ça fait très mal ! Et comme ils sont en nombre en ce moment, je ne vous dis pas le bordel !

Résultat : forte suspicion de rupture du tendon d’Achille mais on ne pourra pas vous opérer ce soir ! Repassez demain tôt dans la matinée...

Ce n’aurait pas été cette très jolie infirmière blonde aux yeux bleus, avec un sourire enjôleur, un regard mutin et une petite paire de seins à faire renoncer un ecclésiastique à son sacerdoce... je crois que j’aurais fait un massacre !


Mais bon ! Puisque je pouvais revoir ma belle infirmière le lendemain...


Donc, nuit de plaisirs où, quand la douleur lancinante à ma cheville ne me réveillait pas, je rêvai de plein de jeunes et belles infirmières, nues sous leurs blouses blanches, qui m’assaillaient, qui me déshabillaient, qui se battaient entre elles... l’une pour prendre ma queue dans sa bouche et me faire une sublime fellation, l’autre pour venir s’y empaler et partir dans un rodéo infernal, la troisième pour s’accroupir au-dessus de mon visage et m’offrir son sexe et ses fesses comme des mets exquis !

Quel bonheur des sens... et pourtant, je n’étais jamais complètement libéré, regardant quand je le pouvais, la quatrième et dernière infirmière qui restait en retrait des autres et qui semblait cacher quelque-chose derrière son dos !?

A chaque fois que j’allais malgré tout prendre mon plaisir et lâcher ma semence, cette énigmatique infirmière se retrouvait comme par magie juste à côté de moi, avec une énorme seringue à la main et elle me disait :


"Maintenant, le gentil monsieur "chaud lapin" va faire un gros dodo...


Je me réveillais alors systématiquement en sursaut, tout en sueur, les infirmières malheureusement disparues... au contraire de ma douleur à la cheville qui, elle, était bien présente !



Lendemain matin, retour à la case "urgences" mais la belle infirmière blonde de la veille s’était transformée en vieille aux cheveux grisonnants et au visage qui ne laissait aucune équivoque sur les nombreuses années de labeur endurées... sûrement toute proche de la retraite ! Comme si une méchante sorcière était passée pendant la nuit jeter un mauvais sort !?


Bon ! C’est comme ça... il faut bien que tout le monde travaille ! Mais, quand même !?!


Néanmoins, durant les trois longues heures pendant lesquelles j’ai attendu mon tour, mon espoir d’être "soigné" par une belle jeune femme a repris de la vigueur en voyant de jeunes médecins du sexe opposé au mien, toutes plus attirantes les unes que les autres, venir chercher les autres patients.

Quel ne fut donc pas ma déception quand un jeune homme, sûrement aux environs des trente-cinq ans, appela mon nom ! Je n’y croyais pas... sans doute le seul médecin homme qui devait travailler aujourd’hui dans le service au milieu de toutes ces femelles... et c’était pour ma pomme !


Bon ! Quand ça ne veut pas... ça ne veut pas ! Et puis, cela a tout de suite moins de charme quand c’est un mec qui vous annonce une rupture totale du talon d’Achille, que l’on va vous opérer et que vous en avez pour huit semaines minimum de plâtre, sans parler de la rééducation derrière. Il n’y a même pas l’intérêt de susciter un peu de compassion et de se dire que, peut-être, le médecin en face de vous recherche également l’âme-sœur et vous propose de faire votre convalescence chez lui ! Non, même pas !!!



Donc, voilà... passage sur le billard avec un vieux chirurgien... que je ne savais même pas s’il avait encore l’âge d’exercer ?! Mais bon, étant donné qu’ils m’ont endormi juste avant l’opération, je ne pouvais que le laisser faire avec son scalpel, en espérant juste qu’une jeune et belle infirmière ne lui provoque pas un choc émotionnel au moment où il découpe ma cheville... Ma confiance en la nature humaine dans ce cas précis avait clairement ses limites !


Après l’opération, le réveil... On ouvre le neunœil !...

Et là... putain ! Je n’en croyais pas mes yeux... je les frottais même pour être sûr d’être bien réveillé.


Deux jeunes infirmières, une blonde au visage angélique et aux yeux bleus, une métisse toute aussi belle avec un superbe regard vert et une longue chevelure frisée... se tenaient de part et d’autre du lit sur lequel j’étais allongé sur le dos. Elles semblaient converser avec beaucoup d’enthousiasme, riant l’une comme l’autre à pleine gorge... mais je ne saisissais pas l’objet de leurs rires.

La brune remarqua que je venais d’émerger et interpela sa collègue !


— Regarde, Alice ! Notre Don Juan se réveille...

— Arrête ! Il ne s’est jamais vraiment endormi, le "chaud lapin"... Depuis ce matin, il a le totem dressé... répondit sa copine, avec un sourire narquois.


Étaient-elles en train de parler de moi ?! Je me redressai légèrement, penchai la tête vers l’avant et mon regard fut tout de suite attiré par ma queue, fièrement tendue en direction du plafond de la chambre... Putain ! Je bandais comme un taureau... et c’est bien de cela que les deux "tourterelles" rigolaient depuis tout-à-l’heure ! J’eus un rapide geste pour essayer de cacher ma nudité avec mes mains mais l’infirmière blonde bloqua mon bras avant.


— Tut, tut ! Vous allez arracher le cathéter si vous vous excitez comme ça ! Laissez-nous nous occuper de vous !

— Et puis, ce serait vraiment dommage de ne pas pouvoir profiter de tant de vigueur ! Comme on dit, calvitie précoce... érection féroce ! Hein, mon nounours ?!


Elle venait de poser sa main autour de ma bite brûlante d’excitation et commençait de délicats mouvements de va-et-vient, du haut vers le bas... Sa copine, quant à elle, s’était glissée depuis le bout du lit entre mes jambes et je sentais ses cheveux remonter tout en électrisant l’intérieur de mes cuisses... puis sa langue me lécher les bourses et la base de ma verge.

C’est alors que je me permis d’aventurer une main le long des jambes de la belle métisse, remontant jusqu’à la courbure de ses fesses et glissant mes doigts dans son entre-jambes déjà toute humide.

Elle semblait n’avoir qu’un string sous sa blouse et je ne mis donc pas longtemps pour passer mon majeur sous la fine bande de tissu, puis écarter ses lèvres pubiennes et m’introduire dans son puits d’amour. Tout en écartant légèrement les cuisses pour me permettre de rentrer encore un peu plus ma main dans son sexe dégoulinant d’excitation, elle s’était penchée la tête vers ma queue et la suçait maintenant farouchement !


Je n’en pouvais plus ; je sentais que j’allais rapidement tout lâcher, tellement ces deux bouches gourmandes, pour ne pas dire voraces, s’acharnaient sur ma virilité... Je commençais à faire des mouvements de bassin, à pousser des râles de jouissance... mais tout s’arrêta d’un coup !


Les deux jeunes femmes se relevèrent, réajustèrent leurs blouses, me firent l’une et l’autre un bisou sur la joue... La brune s’approcha de moi en ramenant le drap jusque sur mes épaules et me chuchota à l’oreille :


— Pas tout le premier jour, mon beau priapique... surtout que demain, le 19, c’est ton anniversaire ! Nous, nous ne sommes pas très gâteau... par contre, nous avons envie d’une belle grosse bougie qui ne fonde pas au premier coup de chaleur ! Donc, nous te ménageons...

— Et oui, mon "chaud lapin"... pour tes 43 ans, il va falloir assurer car, avec ma copine, nous ne voulons pas être déçues ! Nous aimons les gros et longs cadeaux d’anniversaire... rajouta la vénitienne, en frôlant le toit du chapiteau formé par le drap et ma queue.


Elle partirent les deux en fermant la porte de la chambre. Je ne pus m’empêcher, juste après leur départ, de me finir manuellement et d’éjaculer dans le drap d’hôpital...

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