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La Sablière

Chapitre unique

Erotique

La Sablière.


(à rapprocher du récit déjà publié « Les feux de l’automne »)



Ceci est le récit d’une aventure estivale assez ancienne, mais dont je n‘oublie pas les circonstances et dans laquelle fantasme et réalité se mêlent.



Comme presque tous les étés, je profitais de mes congés pour passer une ou deux semaines dans un de ces lieux où vivre nu ne choque personne... Bien au contraire, c’est quasi obligatoire... il n’y avait guère que les jeunes enfants qui portaient un maillot, certainement plus par habitude que par goût !


J’en avais un peu assez des lieux du bord de mer... après les plages de l’Atlantique, j’étais allé plusieurs années dans les îles du Levant puis au célèbre Cap d’Agde.

J’avais entendu parler de ces camps naturistes de l’intérieur des terres et dès le début d’année, j’avais réservé un bungalow au Camping de la Sablière et où je pensais passer deux semaines avec ma compagne du moment. Hélas, entre-temps, nous avions rompu et je me retrouvais seul pour les deux premières semaines de juillet.


Qu’à cela ne tienne... J’allais me reposer pendant ces deux semaines. J’étais déjà venu à la Sablière il y a quelques années et je savais que je serais bien pour recharger mes batteries après un printemps assez difficile.


Après une nuit reposante, le premier samedi de juillet, j’aais pris la route « Plein sud » et d’après mes calculs, je devais arriver vers 17 heures à destination... C’était sans compter avec les aléas de la route et une rencontre bien agréable : une jeune trentenaire esseulée qui faisait de l’auto-stop à la sortie d’une aire d’autoroute où j’avais fait une halte pour me restaurer et refaire le plein de ma voiture avant de poursuivre ma route...


J’avais observé son manège et les gestes de dépit lorsqu’une voiture passait près d’elle sans s’arrêter. Elle affichait ostensiblement une pancarte sur laquelle n’étaient portés que deux mots : « Plein sud ». Et j’allais aussi vers le sud...


Mine de rien, je l’observais : grande pour une femme (un bon 1,75 mètre), de longs cheveux blonds noués en queue-de-cheval descendant au milieu du dos, vêtue d’un pantalon kaki à poches et d’une veste de même couleur, mais un peu plus foncée et légèrement ouverte, d’un T-shirt assez échancré, et chaussée de solides chaussures de randonnée


Et toujours sans succès avec les automobilistes de passage : c’était vrai aussi que ces derniers avaient des voitures surchargées de bobonne et d’une marmaille remuante alors que moi, j’étais seul dans une belle berline allemande !


Quand je me suis arrêté à sa hauteur, elle m’a dit d’une voix teintée d’un accent étranger qu’elle descendait le plus au sud possible.


— On peut faire un bout de route ensemble... Je ne vais pas très au sud, je vous déposerai quand ma route bifurquera et que je quitterai l’autoroute.

— Mais c’est parfait... je mets mon sac à dos dans le coffre ?

— Non, posez-le sur la banquette derrière nous et montez.

— Merci... c’est sympa !


Elle avait tout de la baroudeuse et rien à voir avec certaines filles qui font de l’autostop dans des tenues plus qu’aguichantes. Elle s’est installée près de moi et d’emblée, elle m’a tutoyé :


— Où vas-tu ? Tu sembles bien seul...


Je lui ai expliqué ma situation et le lieu où je me rendais, sans préciser toutefois que c’était un camping naturiste... C’est venu plus tard quand elle a découvert les lieux ! De son côté, elle m’indiqua qu’elle se rendait dans l’arrière-pays de la Côte Vermeille et qu’elle avait l’intention de faire quelques randonnées dans le pays qu’elle visiterait pour la première fois... Beau programme !

J’avais deux options : ou continuer le plus longtemps possible sur l’autoroute où nous étions, ou déposer ma passagère sur une aire de service de l’A 9 qui était plus fréquentée.


— Oh non... je ne suis pas attendue... Si tu m’offrais le gîte pendant quelques jours ?

— Pourquoi pas ! Tu n’as pas peur d’un homme seul un peu en manque de relation féminine ?

— Mais je suis une grande fille et je saurai me défendre si c’est le cas !

— OK... alors, allons voir ce que le camping de la Sablière a à nous offrir.


Nous avons poursuivi la route jusqu’à arriver à l’accueil du camping où j’ai pris les clés du bungalow réservé, et nous avons été guidés par une jeune femme dont le bronzage était déjà bien marqué.

C’est là que Jenny (pour Jennifer disant qu’elle préférait être appelée ainsi) a découvert que tout le monde (ou presque) était à poil.


— Oh, tu ne m’avais pas dit que nous allions dans un camping naturiste !

— Ça te gêne ?

— Oh non... Ce sera une expérience à raconter aux copines ! Mais la première chose à faire, je vais me doucher... je me sens crasseuse !

— Va... Ne te gêne pas ! Pendant ce temps-là, je vais déballer mes affaires et nous installer. Il y a deux chambres, tu choisiras celle qui restera...


Quelle surprise quand Jenny est sortie de la salle de bains : elle était entièrement nue, splendide naïade avec des seins menus et des hanches pas très larges sous une taille ceinte de la gourmette argentée avec un cœur qui était proche de son nombril et un tout petit toupet blond dominant la fente du sexe... et déjà le teint un peu hâlé !


— Waouh... tu es bien jolie... Tu es déjà dans l’ambiance !

— Oui... je ne savais pas trop quoi choisir... N’est-ce pas un peu déshabillé ?

— Pour moi, ça me va, c’est parfait ! Mais pour aller dîner, tu devras te couvrir un peu...

— Un bermuda et un T-shirt par exemple ?

— Oui ce sera très bien ! En attendant, je passe vite fait sous la douche et après on fait un tour... Les deux piscines me semblent parfaites pour lézarder un peu et se faire dorer...

— Si tu veux après la douche je peux te masser ! Il paraît que j’ai des mains de fée ! Ça te fera du bien après ces heures de conduite...

— Si tu veux...


Décidément, j’avais été bien inspiré de prendre Jenny avec moi un peu avant Clermont-Ferrand ! J’étais tombé sur une jeune femme charmante et qui, visiblement, n’avait pas froid aux yeux... Quand je suis sorti de la salle de bains, Jenny m’attendait, négligemment allongée sur la banquette dans une totale impudeur, sa main droite posée sur son pubis. J’avais entouré mes reins d’une grande serviette, car il me restait quand même un peu de pudeur face à cette jeune femme qui devait avoir, au bas mot, quinze ans de moins que moi...


— Mais je sais comment est fait un homme... Inutile de te cacher !

— OK... j’espère que tu ne vas pas te sauver en criant ‘’AU VIOL‘’ !

— Waouh... la nature t’a bien servi ! Et tu ne bandes pas encore !

— C’est ce qu’on me dit souvent !

— Bon... si on le faisait ce massage ?


J’ai pris la place de Jenny sur le divan et elle a commencé à masser mes épaules et mes reins... Elle avait effectivement des doigts de fée, durs et doux à la fois et je me sentais tout ragaillardi au point que sous mon bassin, mon sexe commençait à se sentir comprimé. Et quand Jenny me dit de passer sur le dos, je ne savais plus trop comment faire pour masquer une érection naissante.


— Oh... mais c’est intéressant ! Je vais te masser avec une façon très particulière...

— Fais ce que tu veux...


Et là, Jenny m’a enjambé et est venue me chevaucher en plaçant mon sexe en demi-érection contre la fourche de ses jambes... Elle a posé ses mains sur mes pectoraux et a commencé à faire des mouvements de va-et-vient avec son bassin, si bien que je ne tardai pas à sentir une bandaison bien présente sur mon pubis... Je ne savais plus comment faire pour échapper à l’envie de pénétrer la chatte de ma masseuse occasionnelle.


Mais c’est elle qui prit l’initiative... Jenny s’est allongée sur moi et a ondulé lentement puis en se redressant, elle a soulevé son bassin. Elle s’est emparée de mon sexe qu’elle a placé à l’entrée du sien et lentement, elle s’est laissée glisser sur mon pieu.


Waouh... que l’entrée était serrée... Nous sommes restés emboîtés quelques instants puis Jenny a entrepris de monter et de s’abaisser sur mon sexe en disant qu’elle me sentait bien que j’avais une bite de compétition... Je la laissais se régaler puisque c’était elle qui, en quelques sortes, avait cherché ce qui lui arrivait. Son sexe était de plus en plus empli de cyprine et moi, je me retenais de jouir tant cette chevauchée était bonne...


— Attention... je vais venir !

— OK... sors et lâche-toi... Je me régalerai du foutre répandu sur ton ventre...


Jenny s’est relevée et saisissant ma bite entre ses mains, elle l’a masturbée jusqu’à ce que je me répande sur ma toison et le bas de mon ventre...


— Ben dit donc... T’es généreux !

— Et toi, tu as été géniale... Avais-tu une idée derrière la tête quand tu as commencé le massage ?

— Bien sûr... Je savais que tu ne refuserais pas une gâterie... J’ai bien vu comment tu me regardais sans en avoir l’air dans la voiture...

— Bon... Il va falloir se dépêcher si on veut manger... Après je te propose une visite approfondie des lieux...

— Comme celle que nous venons de faire ?

— Dis donc, serais-tu une gourmande de sexe ?

— Un peu... ça fait six semaines que je n’ai plus de mec ! En plus il me baisait mal...


Comme prévu, après le dîner, nous sommes descendus au bord de la rivière (La Cèze) où des adolescents jouaient sur la plage alors que d’autres, étendus sur le sable, flirtaient outrageusement.


A cet endroit, la rivière formait un coude assez vaste et l’eau venait lécher les galets et le sable de la plage où quelques canoës étaient tirés au sec alors qu’en face, il y avait une colline très pentue avec des bouquets d’arbres. En moi-même, je pensai que cela devait être bien agréable de se retrouver en bonne compagnie à l’abri de ces bosquets...

Avec Jenny, nous marchions côte à côte pour remonter vers ‘’notre‘’ bungalow, et dès que nous y sommes entrés, ma compagne m’a dit (sans trop de surprise) qu’il était inutile d’utiliser les deux lits, que celui de ma chambre était bien assez vaste pour deux...


La nuit fut paisible... La fatigue de près de neuf-cents kilomètres de route, la partie de jambes en l’air avant le dîner, tout cela y contribua, mais au réveil, selon ma bonne habitude, ma bite se manifestait et je bandais à moitié, Jenny encore endormie dans mes bras. Je n’osais bouger de peur de la réveiller, mais avait-elle senti quelque chose pointer contre son ventre ? Toujours est-il qu’elle se pressa encore plus contre moi en murmurant :


— Fais-moi l’amour... Hier, j’ai travaillé ! A toi maintenant !


C’est vrai que lors de notre étreinte de la veille, c’est principalement elle qui avait officié jusqu’à me faire cracher mon foutre sur mon ventre, mais là, j’avais une furieuse envie de lui montrer ce qu’un bientôt quinquagénaire savait faire pour faire jouir une femme... Je me sentais particulièrement en forme... Était-ce la présence de cette jeune femme entre mes bras qui m’émoustillait à ce point ? Mais l’invitation de Jenny tombait à point nommé et rapidement, mon sexe prit des mensurations intéressantes que je m’empressai de couvrir.


Je variai les positions, passant d’une paresseuse avant cuisses largement ouvertes puis les jambes relevées à une levrette allongée... Plusieurs fois déjà, j’avais fait refluer mon plaisir, mais Jenny avait déjà joui deux fois dans un long râle jusqu’à je me lâche au fond du préservatif...


Par un mouvement reptilien, elle se dégagea de mon étreinte pour venir gober mon sexe et se régaler du jus qui le nappait.

Oh que cette fellation était bonne... J’allais et venais entre les lèvres de Jenny qui m’avalait au plus profond de sa bouche en une gorge profonde savoureuse si bien qu’à nouveau je bandais et j’avais envie d’elle. Mais la surprise avait été totale... Profitant de ce que j’étais hors de sa bouche et que Jenny jouait avec mes boules, elle me dit :


— Je te reprends en bouche et laisse-toi aller... Je veux goûter ton sperme !

— OK... si c’est ce que tu veux...

— Oui... Je n’ai jamais eu un amant aussi généreux aussi, je veux te goûter !


Quelques allers-retours plus tard, je me lâchai dans la bouche de Jenny, tapissant sa langue et sa gorge de plusieurs giclées de sperme qu’elle déglutit avec un sourire radieux puis avoua :


— Tu es bien bon... Mais comme ça, on est tranquilles jusqu’à ce soir ! Je te laisse retrouver des réserves !

— Ah bon... Tu as envie de recommencer ?

— Oh oui... Je ne te fais pas un dessin... Malgré ton âge, tu es un mec performant... Je n’ai jamais été aussi bien baisée !

— Merci... T’es sympa !


La journée s’est passée entre farniente au bord d’une des piscines à lézarder au soleil et balade au bord de la rivière. Pour l’occasion, nous étions chaussés de solides chaussures que nous avions ôtées pour traverser le courant, puis nous avions entrepris de gravir le flanc opposé au camping. Comme je l‘avais pressenti la veille, certains bosquets abritaient des couples (légitimes ou non) qui se faisaient du bien... Nous passions notre chemin en faisant des commentaires sur ce que nous avions vu... et Jenny ne tarissait pas de propos égrillards sur l’attitude des couples ou sur leur anatomie... mais nous avions l’intention de gravir cette pente jusqu’au sommet pour avoir une vue d’ensemble sur les installations du camping.


— Ça me donne un avant-goût de mes excursions... c’est un bon entraînement !

— Et ça ne t’ouvre pas l’appétit ?

— Si... j’ai peu soif... Je boirais bien à la source !


J’avais bien saisi l’allusion coquine de Jenny ! Je me suis adossé contre le tronc d’un chêne rabougri et je lui ai dit de se servir. Oh, elle n’avait pas grand-chose à faire pour débusquer mon sexe couvert du minimum réglementaire et de le placer entre ses lèvres puis de l‘avaler pour entamer une fellation très réussie... Jenny prenait son temps... Elle jouait avec mes bourses tout en me suçant d’une manière très convaincante et j’appréciais :


— C’est de voir ces couples en train de baiser qui t’ont ouvert l’appétit ?

— Oui et non... Je voulais profiter de ce cadre pour te faire une gâterie et te remercier de ce que tu m’offres.

— Mais tu n’as pas à me remercier... Te faire l’amour, c’est déjà magnifique !


Jenny me reprit en bouche et mena sa fellation jusqu’au bout, continuant à sucer mon sexe qui déchargeait d’abondantes giclées dans sa gorge...

Après m’avoir tiré la langue pour montrer qu’elle était tapissée de mon foutre, Jenny me dit avec un grand sourire :


— N’ai-je pas une bonne bouche pour tailler des pipes ?

— Si... Tu m’as donné beaucoup de plaisir... Sentir tes lèvres sur mon pieu, c’était génial !

— On recommencera... Je pense qu’à présent, il est temps de retourner au bungalow...

— Oui... Une bonne douche sera bienvenue avant le dîner !

— Ensemble ?

— Ça va de soi ! La question ne se pose même pas !



Et le séjour de Jenny se prolongea jusqu’à ce que nous regagnions Paris ensemble...

Nous devons nous revoir...

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