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Sabrina à l'heure ?

Chapitre 1

Hétéro

Bientôt l’heure du train. L’horaire strict indique 11 h 10. Il passe à son habitude, pile à l’heure. Mais Sabrina le sera-t-elle ? Elle n’est attirée que par un chose : ma queue. Elle pourrait chercher ailleurs, non, c’est ma queue qui lui plaît. Nous sommes voisins, un jour j’étais sur le balcon, il faisait chaud, j’étais dévêtu. Bien sur je montrais ma pine à tous vents. Mais j’étais heureux d’être sans entrave. J’entendais un grondement en face : une fille me fixait. Un peu honteux je rentrais chez moi. Un petit moment après, j’étais toujours nu quand la sonnette de la porte m’oblige à mettre une serviette autour des hanches.

Je râle après le gêneur. C’est une gêneuses, elle Sabrina. Elle entre en coup de vent en me bousculant. Elle saisit la serviette, la fait tomber : je reste interdit devant elle qui regarde d’abord ma queue, y passe rapidement une main pour décider que je ne bande pas assez pour elle.

Tu vas voir si je ne bande pas. Et toi tu mouille ?

Elle m’inspecte encore avec sa main cette fois à s’en prenant aux couilles. On ne se connaît pas et déjà...

Quand je vois une queue j’ai envie de baiser, baises moi !

Elle veut, elle veut, et moi ? D’accord elle est bien fichue, baisable. Une jeune femme s’offre ainsi à vous, vous le refusez pas, moi non plus. Elle n’attend pas, elle me pousse vers l’intérieur, voit ma chambre, me pousse encore cette fois sur le lit. Je tombe en bandant. Je ne sais même plus comment elle est habilée. Elle est à cheval que moi, assise, sa main autour de la bite. Sans me masturber un peu, directement en elle. Ce n’est pas une femme, à la rigueur une cavale. Elle se penche en arrière, les mains sur mes cuisses. Elle les serre durement : il me semble encore sentir ses mains crispées autour de moi. Sabrina se balance autour de ma pine. Je regarde les pubis, le sien et le mien. Je suis poilu, elle aussi, ma queue est dure en elle. Elle la fait plier légèrement.Si nous étions en plein nuit, elle réveillerait tout le voisinage avec ses :

Oui, oui, oui, encore, mets la moi, encore, dans le cul .

Je subis, c’est ça, je subis. Enfin presque. Je profite quand même de sa présence, de ses a coups, de ses aller et venus. C’est une diablesse qui a prit possession de mon corps. Mais qu’elle marque de diablesse, une de course, sans aucun doute. Je ne subis plus, je participe un peu, pas beaucoup.

Sans le faire volontairement j’éjacule en elle. C’est bon, sans plus. Elle en redemande. A sa façon : elle me fait coucher sur le lit, bien étendu : elle vient sur moi, se tourne pour me donner sa chatte sur la bouche. Elle prend ma queue dans sa bouche, avec lenteur, à croire qu’elle la goûte avant. Elle ne peut sentir que sa chatte ou son cul, non pas son cul, je ne pense pas y avoir été convié. 

J’ai en face de ma bouche une chatte mouillée, très mouillée. Je vois son sexe mi ouvert, entouré d’une petite forêt de poils bruns. Des lèvres gonflées, inégale en longueur. Je devine plus loin le périnée. J’ai à peine le temps d’y mettre un bout de langue que sa bouche m’a à moitié avalé. Je sens ses lèvres juste au bord du gland, sa langue se pose à peine sur lui, ses mains tiennent le corps de la bite : une tout près des couilles.

Ses qualités ne s’arrêtent pas là, elle passe sa main après les couilles Elle cherche ce que je cache toujours. Et puis, merde, elle y est. Elle en caresse les bords, elle insiste. Et je me laisse faire. Une main écarte les fesses, l’autre entre un doigt puis un autre : je suis avec le cul occupé. Allié à la fellation je trouve pas mal de plaisir à la masturbation de mon cul.

Je le lui rend ensuite. Mon intention n’est pas des plus pacifique. Je vais essayer d’entrer ma main en entier dans son postérieur. Elle m’a presque violé, je vais la fister.

Elle se tortille quand j’ai deux ou trois doigts dans son divin cul. Je lime l’entrée seule de son arrière train. J’y ajoute les autres doigts, elle se dilate sans rien dire, connaissant, espérant la suite ?. Je force pour entrer le pouce, son ouverture est presque totale. J’arrange mes doigts pour perforer l’ensemble. J’arrive, en forçant à entrer jusqu’au poignet. Elle crie, je ne sais si c’est de plaisir ou de douleur. Je continu, je passe au limage. D’un seul coup son trou s’ouvre comme par miracle : elle se laisse aller au plaisir. J’ignorais l’effet d’un orgasme sur son petit trou, même agrandi : je suis obligé de sortir mes doigts, ma main.

De l’autre coté elle me lèche encore, surtout après que je lui ai donné ma faible réserve de sperme.

Je sais que quand nous finissons, elle a un peu, un peu, mal au cul, que j’ai la pine propre. Elle veut une prochaine fois, avec ma queue et un gode pour avoir une double. Il y a eu plusieurs autres fois. Je participe à plein temps à nos amours.

A chaque rendez-vous je me pose la même question est ce que Sabrina sera à l’heure ?

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