Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 26 782 fois
  • 132 J'aime
  • 10 Commentaires

SABRINA, jeune secretaire

Chapitre 1

entretien d'embauche

Hétéro

Sabrina entre dans la salle à manger et effectue un tour complet sur la pointe de ses escarpins.



— Alors, de quoi j’ai l’air?

— D’une PUTE !


"SPLASH"!


— Christophe! Combien de fois t’ai-je dis d’être poli avec ta sœur. Excuse toi immédiatement puis file dans ta chambre !


Le garçon a beau avoir 19 ans, il a toujours eu une peur bleue de sa mère et marmonne quelques mots d’excuse avant de quitter la pièce.


— Bon, maintenant que nous sommes entre femmes, je vais pouvoir te répondre.


Karine examine sa fille sous toutes les coutures. Mais étant donné le peu de tissu que celle-ci porte, cela ne prend pas beaucoup de temps.


— Ton frère n’a pas tort, tu ressembles effectivement à une tapineuse.

— Mais enfin maman, c’est toi-même qui m’a dit que je devais m’habiller de façon à mettre mes charmes en valeur pour cet entretien d’embauche.

— Oui c’est vrai, mais je ne pensais pas que tu suivrais mes paroles à ce point. Je t’ai conseillé d’être sexy, pas d’être vulgaire. Je pense que des talons de quelques centimètres de moins et une jupe de quelques centimètres de plus auraient été préférables.

— Qu’est ce qu’ils ont mes talons? Ils font à peine plus de 15 cm, toi même tu en portes souvent des plus hauts. Et puis ma jupe arrive au dessus des genoux comme tu me l’a suggéré.

— Tu joues sur les mots ma chérie. Mais tu n’a pas tout a fait tort, une jupe qui arrive au raz des fesses est effectivement au dessus des genoux.


La mère et la fille éclatent de rire.


— Après tout tu as raison Sabrina. Il doit y avoir des dizaines de postulantes pour ce poste et il faut que tu te démarques d’elles.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


La mère de Sabrina ne croyait pas si bien dire en prononçant ces paroles. Une heure plus tard, c’est en effet une foule de candidates qui attend avec impatience dans le hall de la multinationale, et tout ça pour un poste de secrétaire.

 Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’arrivée de la jeune fille ne passe pas inaperçue. Toutes les têtes se tournent en la voyant passer. Il faut reconnaitre qu’elle possède de sérieux atouts : de long cheveux blonds tombant jusqu’au creux des reins, de beaux yeux bleus, une bouche tellement pulpeuse qu’elle en devient indécente, une poitrine opulente que peine à cacher un chemisier trop petit, une minijupe plissée noire qui recouvre tout juste une paire de fesses rebondie, et des jambes interminables chaussées d’une magnifique paire d’escarpins vernis.

Sabrina a un peu menti en ce qui les concerne, leur talons ne mesurent pas 15 centimètres mais 17, et ils sont munis d’une semelle de 5 centimètres d’épaisseur qui accentuent encore leur coté vulgaire. Mais par contre, les petits dessins blancs sur le dessus qui simulent l’aspect de mocassins leur donnent un petit coté sage. Aspect sage qui est rehaussé par le choix de la jeune fille de ne pas porter de bas, mais des chaussettes blanches montant jusqu’en haut des mollets.

De plus, Sabrina a quand même respecté les conseils de sa mère de porter une tenue chic en revêtant une veste de tailleur et une petite cravate noires. Et enfin, détail que j’ai failli oublier, sa mère l’a obligé à mettre une paire de lunettes en écaille qui lui donne une allure de secrétaire coquine.


— Mais maman, je n’ai pas besoin de lunettes, j’y vois parfaitement, lui avait-elle dit quand elle les avait posées sur son nez.

— Ce n’est pas pour ta vue ma chérie. Tu sais ce qu’on dit au sujet des femmes à lunettes?

— Oui maman, que ce sont des femmes à "quéquettes". Mais franchement, ce sont des conneries tout ça.

— Peut-être, mais cela n’a pas d’importance. Ce qui compte c’est que les hommes le pensent!


C’est donc un mélange de Bimbo et d’étudiante Anglaise qui s’avance dans le hall de la multinationale, en faisant claquer ses talons aiguilles sous le regard haineux des autres candidates.


Sabrina pénètre dans un monde qui n’est pas le sien. Les femmes qui la dévisagent sont d’âges très variés, certaines pouvant être sa mère et d’autres sa sœur. Quelques unes sont aussi jolies qu’elle, d’autres moins, mais toutes sont habillées de la même façon à la fois classieuse et austère : un tailleur sombre, des escarpins noirs de 5 ou 6 cm, et pour celles qui ont les cheveux longs, un chignon.

Notre héroïne se sent immédiatement mal à l’aise et se précipite sans un mot vers une chaise libre dans un coin de la pièce. Elle entend des gloussements et surprend des sourires sous-entendus qu’elle sait pour elle, mais préfère baisser les yeux sur le CV qu’elle tient dans la main.

Son supplice ne dure cependant pas très longtemps, car très vite la porte du bureau s’ouvre et un homme d’une quarantaine d’années clame d’une voix puissante :


— Mesdames et mesdemoiselles, merci d’être venues si nombreuses. A l’appel de votre nom vous pénétrerez dans mon bureau et je vous ferai passer un entretien d’embauche.


Et sur ce, il referme la porte derrière lui.  

Il s’agissait bien évidemment du directeur des ressources humaines, et le moins qu’on puisse dire c’est que son apparition aussi brève que soudaine fait l’effet d’un vent glacial sur les postulantes.


"Il a l’air d’une sacré peau de vache" ose murmurer l’une d’entre elle.


Les autres n’ont pas le temps de lui répondre que déjà la voix du DRH rugit à travers un haut parleur.


"Mademoiselle Sonia DUBOIS!"


Une frêle jeune brune habillée comme une vieille fille se lève de son siège et se dirige vers le bureau en tremblant. Elle en ressort deux minutes plus tard le visage caché par son mouchoir. Elle semble pleurer et quitte les lieux précipitamment sans dire un mot.


"Madame Chantal LADESSUS"


Cette fois-ci c’est une femme de l’âge de la mère de Sabrina qui se lève et pénètre à son tour dans l’antre du DRH. Elle aussi en ressort au bout de deux minutes, mais la tête haute. Avant de quitter le hall, elle prononce d’une voix dédaigneuse :


"Ce monsieur est un rustre!"


Elle n’a pas le temps d’en dire davantage que déjà le haut parleur désigne le nom d’une autre victime. Les candidates se lèvent l’une après l’autre pour ressortir toutes au bout de deux minutes complétement décomposées. Celles qui attendent leur tour commencent à s’affoler. Mais qui est donc cet ogre qui avale les candidates les unes après le autres pour les recracher après y avoir à peine gouté?

Une de celle qui sort de la salle de torture leur donne enfin une explication. C’est la seule qui a trouvé le courage de s’exprimer auprès de ses consœurs :


— C’est horrible, je n’ai jamais vu autant de dédain. Il ne vous regarde même pas et c’est à peine s’il vous adresse la parole. Il nous donne juste deux minutes pour le convaincre de choisir notre candidature plutôt que celle d’une autre, qu’il présente comme ayant tous les avantages .

Nous devons nous vendre comme de vulgaires prostituées et tant pis si nous n’avons pas fini lorsque la sonnerie de sa montre retentit. Il nous congédie alors sans autre forme de procès!


C’est maintenant un vent de panique qui souffle dans le hall. Les candidates se précipitent sur leurs CV, leurs notes, leurs documents. Vite, vite, il faut trouver les bons arguments et les formuler à la fois rapidement et correctement.

Sabrina est désespérée. Elle constate que certaines ont un CV à faire pâlir d’envie un ministre alors qu’elle n’a absolument aucune expérience. Elle vient tout juste d’avoir son diplôme, et encore de justesse avec la mention passable.  

Elle n’a aucune chance se dit-elle. A moins que...... Son imagination perverse se met en marche.


Quelques minutes plus tard :


"Mlle Sabrina LONGUET"


Notre héroïne se lève à son tour. Elle qui d’habitude marche fièrement juchées sur ses talons aiguilles, avance en tremblant jusqu’à la porte. "J’aurais pas du mettre des talons aussi hauts" se dit-elle.

Elle pénètre dans le bureau et referme la porte derrière elle. Le DRH a la tête penchée sur son CV et semble ignorer sa présence.


" CLAC CLAC CLAC."


Sabrina essaie de marcher sur la pointe des pieds pour ne pas faire de bruit, mais c’est peine perdue. Essayer donc de le faire avec des talons de 17 centimètres!

Le DRH relève brusquement le nez et fixe d’un regard perçant la jeune fille qui s’arrête net.


"Ca y est" se dit-elle. "Je suis à peine entrée que je suis déjà grillée. Bon, ce n’est pas la peine de continuer, de toute façon je n’avais aucune chance".

Mais alors qu’elle s’apprête à rebrousser chemin.


— Ne restez pas plantée ainsi, venez vous assoir, je n’ai pas de temps à perdre.


Elle trotte à toute vitesse jusqu’au fauteuil que lui désigne l’homme en faisant claquer ses escarpins de plus belle. Loin de le contrarier, le bruit des talons semblent éveiller l’intérêt du DRH.

"Serait-il fétichiste par hasard?" se demande Sabrina qui se félicite maintenant de son choix.


Après ces quelques instants de flottement, l’homme reprend son attitude sévère et Sabrina comprend qu’il lui faudra faire davantage que d’exhiber ses talons aiguilles pour se faire embaucher.


— Bien mademoiselle. A ce que je vois, vous avez eu votre baccalauréat avec mention passable et vous n’avez aucune expérience professionnelle. Qu’est ce qui vous fait croire que votre candidature pourrait être retenue plutôt que celle d’une autre infiniment plus compétente?


La question est posée sèchement et la jeune fille répond d’une voix timide.


— C’est que....., j’ai d’autres talents.

— Vous me semblez bien prétentieuse mademoiselle. C’est ce que nous allons voir, vous avez deux minutes pour me convaincre. Deux minutes vous m’entendez, pas une seconde de plus.


Cette phrase à peine finie de prononcer, le DRH lance le chronomètre de sa montre.

Deux minutes, c’est très court. Malgré toute son expérience, Sabrina n’a jamais fait ça en si peu de temps! Tant pis, elle va se donner à fond et on verra bien.

Sans perdre un instant, elle se lève et se précite derrière le bureau.


— Mais qu’est ce que vous faites?


La jeune femme n’a pas de temps à perdre à lui répondre. Déjà ses longs doigts manucurés font sauter un à un les boutons de la braguette, puis extraient une queue longue et fine. Sabrina en était sure, elle est déjà raide.


— Mais enfin mademoiselle....


Le DRH n’obtient toujours pas de réponse. Et pour cause, la bouche de la candidate a déjà engouffré le membre qui se mets à grossir de plus bel.


"HUMPF, HUMPF, HUMPF,...."


Sabrina avale bruyamment une goulée d’air à chaque fois qu’elle fait ressortir la queue de sa bouche. Pas le temps pour les préliminaires, pas de petites léchouilles du gland, pas de langue enroulée autour des couilles..... Non, elle n’a que deux minutes pour faire cracher cette bite et sa seule chance d’y arriver et de la pomper de toutes ses forces comme une sauvage .

La jeune fille donne tout ce qu’elle a. A ce moment elle remercie sa mère de lui avoir appris à sucer comme une pro. Toutes les pipes qu’elle a taillées à ses oncles lui sont aujourd’hui d’un grand secours.


" Argh, Argh, Argh.....".


Le DRH pousse des gémissements de plaisirs en se crispant sur les montant de son fauteuil.  

C’est sur qu’il ne va pas tenir très longtemps à un tel rythme, mais va t’il juter avant les deux minutes fatidiques? Et notre héroïne, va t’elle arriver à supporter une telle cadence?  

Pour se donner du courage, Sabrina s’imagine être une championne en pleine compétition. Elle effectue en ce moment une "fellation contre la montre". Le terme la fait sourire, on pourrait en faire une discipline Olympique se dit-elle.

Telle une sprinteuse, elle accélère encore le mouvement de sa bouche en branlant la queue à toute vitesse.


" OUIIIIIIIIIIIIII."


La jeune femme est confiante, ce n’est plus qu’une questions de secondes! Elle s’apprête à recevoir la décharge de foutre au fond de la gorge d’un instant à l’autre, quand...


" Dring, dring, dring..." La sonnerie de la montre retentit.


" Merde, rater si près du but, c’est vraiment trop bête! Tant pis, je ne vais pas m’arrêter maintenant."

Et elle continue de sucer avec ardeur.

Mais ses craintes sont complétements infondées. Quel homme interromprait une fellatrice aussi zélée pour la congédier ? Non seulement le DRH la laisse continuer, mais il l’encourage en mettant la main derrière sa nuque.


— Oh oui oui....  continue à me pomper petite....... salooooope.....


" HUMPF, HUMPF, HUMPF,..."


Ces mots crus ne font qu’exciter davantage la jeune fille qui aspire de toutes ses forces. Plus que quelques secondes avant que....


" AAAARRRRRGGGHHHHH."


Le DRH rugit tel un lion tandis qu’il décharge sa semence dans la bouche de sa suceuse. Sabrina avale le foutre d’un trait et reprend, son souffle quelques secondes avant de dire :


— Je suis navrée d’avoir du bâcler mon travail monsieur. D’habitude je donne beaucoup plus de plaisir aux hommes que je suce, mais en seulement deux minutes je ne pouvais pas faire mieux.

— Vous, vous êtes très bien débrouillée mademoiselle. La prochaine fois vous pourrez prendre tout votre temps.


Sabrina sourit puis lèche consciencieusement la queue avant de la remettre dans le pantalon.


— Maman me dit toujours qu’il faut soigneusement laver et ranger les outils après s’en être servi, dis notre héroïne avec un sourire malicieux.

— Votre mère vous a donné une excellente éducation mademoiselle, répond l’homme qui commence à peine à reprendre ses esprits.


Ceci dit, il range le CV dans un coin de son bureau, seul. En constatant qu’il n’est pas posé sur les autres, ceux des candidates qui ont déjà été recalées, Sabrina comprends qu’elle a gagné son pari.


— Je vous recontacterai très prochainement mademoiselle.

— Ce sera avec plaisir monsieur, répond-elle en pointant le bout de la langue entre ses dents.



Sabrina quitte la pièce la tête haute. Etant la première candidate qui sort du bureau en souriant, les autres se précipitent vers elle pour lui demander comment l’entretien s’est passé


Pour toute réponse, la jeune femme sort un bâton de gloss de son sac à main, et en applique une épaisse couche sur ses lèvres pulpeuses.

Diffuse en direct !
Regarder son live