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Sabrina et ses amies

Chapitre 1

Lesbienne

Sabrina et ses amies



Commençons par la présenter, la fameuse Sabrina. Une fille timide, qui bien que très belle, ne se faisait pas remarquer, et encore moins par les garçons. Après une première expérience avec un « mauvais » garçon, ses relations amoureuses se sont faites beaucoup plus rares. Il faut dire que le jeune homme n’en avait voulu qu’à son corps ; à sa décharge, il est vrai que la jeune fille avait un corps fantastique : une petite poitrine mais bien ferme, des longues jambes, de blonds cheveux bien longs lui arrivant bas dans le dos et un regard qui ferait fondre n’importe quel homme... ou femme. En effet, Sabrina, à peine âgée de 17 ans, était en pleine découverte de la vie et de ses plaisirs ; et comme ses relations avec les hommes n’avaient jusque là pas été très concluantes, la jeune femme se posait beaucoup de questions quant à une expérience possible avec une fille.


Et c’est un soir comme un autre – un vendredi soir exactement – qu’une opportunité spéciale s’offrit à elle. Alors qu’elle était tranquillement sur Facebook à chercher quelque chose à faire et à discuter avec sa meilleure amie Clémentine, qu’elle reçut un message privé. Elle le lut, fut surprise de son contenu : « Salut, je m’appelle Louise. Je sais pas si tu vois qui je suis ; on était en cours ensemble l’année dernière mais j’ai pas trop osé te parler. J’ai revu tes photos sur Facebook, là, et je t’ai trouvée vraiment belle : je me suis dit qu’on pourrait faire connaissance toutes les deux, et puis peut-être qu’on pourrait même aller plus loin... Enfin, je sais pas si tu es comme moi, mais comme je t’ai jamais vue avec un mec, je tente le coup. ».


Sabrina resta là, plantée devant son ordinateur, à relire plusieurs fois le message pour être sûre de ne pas avoir mal compris le sens. Une fois sûre de son contenu – et ayant repris quelque peu ses esprits – elle tenta de se remémorer grâce aux photos de profil de Louise qui pouvait bien être cette fille qui lui faisait de telles avances. Ce fut au bout de quelques photos qu’elle réalisa, et remit un visage sur ce nom qui lui disait quelque chose. Louise était une jeune fille de son âge avec qui elle avait vaguement discuté l’année passée ; la jeune fille étant encore plus réservée que Sabrina, le dialogue était compliqué.

Sabrina passa un moment à regarder les photos de Louise : elle était belle, cette grande métisse, avec une paire de petits seins qu’elle semblait assumer parfaitement, et un visage angélique.


Plusieurs longues minutes passèrent, durant lesquelles elle ne s’arrêta pas de regarder toutes les photos de Louise, ce qui ne manqua pas d’interpeller Clémentine qui attendait toujours une réponse de sa meilleure amie, perdue dans ses pensées. Sabrina ferma la fenêtre avec les photos de Louise et reprit sa discussion avec Clémentine comme si de rien n’était, prétextant un appel de sa mère pour expliquer son absence de réponse. Bien sûr, elle ne dit rien à sa meilleure amie, ne sachant pas comment elle réagirait ; elle le lui dirait peut-être demain puisqu’elle devait aller dormir chez elle.


En effet, le lendemain les deux jeunes filles passent la journée ensemble et se retrouvent ensuite le soir dans la chambre de Clémentine. Les deux copines, bien peu discrètes sur leur vie sentimentale et sexuelle l’une envers l’autre, se racontaient tous leurs petits soucis, et la discussion dévia très vite sur le cas de Sabrina. En effet, depuis la rupture avec son ex, il n’y avait rien à signaler, aussi bien au niveau cœur qu’au niveau sexuel, ce qui exaspérait au plus au point son amie qui, elle, bien qu’étant célibataire, ne se gênait pas pour enchaîner les conquêtes. Clémentine, ne croyant pas une seconde que la vie amoureuse de son amie puisse être aussi désertique qu’elle le disait, la questionna :


— Bon alors, niveau cœur, ça donne quoi ?

— Bah, rien, sinon je te l’aurais dit !

— Genre ?! Pas un mec qui t’intéresse ou qui a essayé une petite approche ?

— Non rien... pas de mec à l’horizon.


Elle appuya beaucoup sur le mot « mec » comme pour lancer une perche à sa meilleure amie, et se remit à penser à Louise. Elle fut sortie de ses pensées quand Clémentine dit en riant :


— Bah, tu n’as plus qu’à te mettre aux filles !

— Tu crois pas si bien dire…

— Quoi ? Tu veux devenir lesbienne ?

— Non, non… mais une fille m’a envoyé un message bizarre hier, et je crois qu’elle voudrait bien... Enfin, voilà, tu sais quoi.

— Et tu lui as répondu quoi ?

— Bah, j’ai pas répondu. Tu veux que je lui dise quoi ? J’ai jamais rien fait avec une fille ; la seule fille que j’ai vue nue, c’est toi. Alors…


Sur ces mots, un silence s’installa dans la chambre ; les images de son amie nue revenaient dans la tête de Sabrina, et Clémentine réfléchissait à la possibilité d’une expérience lesbienne. C’est elle qui brisa le silence :


— Tu peux toujours essayer, mais je pense pas que ce soit aussi bon qu’avec un mec.


Sabrina fut surprise de la réaction de son amie ; il est vrai que Clémentine n’était pas du genre à refuser une nouvelle expérience, mais son ouverture d’esprit fit réfléchir Sabrina qui eut tout à coup des idées plein la tête.


— Si je le fais, je préfèrerais que ce soit avec quelqu’un que je connais.


Une nouvelle fois, la perche était tendue vers son amie, que Sabrina ne voyait plus tout à fait pareil.


— Tu sais quoi ? On va aller voir ce que ça peut donner, dit Clémentine en attrapant son ordi.


Elle tapa une adresse internet d’un site érotique très connu et alla dans la rubrique « lesbienne ». Sabrina se laissa intriguer et ne broncha pas, laissant Clémentine libre de ses envies quant au choix de la vidéo qu’elles allaient regarder. Elle choisit la première. Une fois le son réglé, la porte fermée et un dernier regard jeté à Sabrina, Clémentine lança la vidéo. On pouvait y voir deux jeunes filles à peine plus âgées qu’elles en train de s’embrasser et de se caresser. Au fur et à mesure que la vidéo avançait, le silence s’installait de nouveau dans la chambre, et Sabrina se prit à jeter des regards bien différents qu’à l’accoutumée sur sa meilleure amie. Clémentine, absorbée par la vidéo, ne voyait pas son amie poser son regard sur chaque partie de son corps. Elle commença par regarder ses lèvres, qu’elle eut envie d’embrasser, puis elle regarda ses seins, ce petit 90B seulement recouvert d’un débardeur qu’elle eut envie de caresser ; puis enfin, elle posa son regard sur l’entrejambe de Clémentine qu’elle espérait mouillé et qu’elle eut envie de lécher. Elle fut tirée de ses pensées par la fin de la vidéo. Clémentine se redressa, éteignit l’ordi et dit :


— Ouais, ça peut être une expérience. Je vais me changer et on se couche ? Je suis fatiguée.

— Hum... Oui, OK.


Clémentine se leva et sortit de la pièce pour aller se changer dans la salle de bain. Sabrina ne put détacher son regard des fesses de sa meilleure amie ; il est vrai que Clémentine avait de très belles fesses. Elle reprit ses esprits et se changea à son tour, quand en enlevant son short elle se rendit compte que sa culotte était toute mouillée. Était-ce la vidéo ou les pensées envers Clémentine qui l’avaient mise dans un état pareil ? Peu importe ! Dans les deux cas, c’est une fille qui l’avait excitée, et pas qu’un peu !


Les deux filles se retrouvèrent dans le même lit quelques minutes plus tard, vêtues toutes les deux de la même façon : juste une culotte et un petit débardeur. Sabrina avait pris soin de changer de culotte afin que son excitation ne soit pas visible, mais ça ne servit à rien puisque à peine quelques minutes après que la lumière soit éteinte et les deux filles allongées côte à côte, ses pensées lui revinrent. Et elle sentit de nouveau son entrejambe s’humidifier et son corps devenir de plus en plus chaud. Elle pensait à Clémentine nue, à ce qui pourrait se passer entre elles, et toutes ces idées ne faisaient que renforcer son excitation déjà bien avancée.


Sabrina se décida et passa sa main dans sa culotte qui, aussi loin qu’elle s’en souvenait, n’avait jamais été autant mouillée sans qu’on la touche. Elle se caressa doucement pour ne pas que Clémentine –qu’elle imaginait en train de s’endormir – ne s’aperçoive de ce qu’elle était en train de faire. Ces quelques caresses lui faisaient le plus grand bien, mais elle en voulait plus et se retourna doucement vers Clémentine. Après quelques secondes d’hésitation, elle était prête à se lancer quand elle se rendit compte d’un mouvement de bras de sa meilleure amie : elle comprit très vite qu’elle aussi était en train de se masturber. Ce qui ne fit qu’encourager Sabrina dans sa démarche.


Elle posa sa main sur la cuisse de Clémentine, qui sursauta et arrêta ses mouvements. Sabrina descendit sa main entre les cuisses de Clémentine, qui n’opposa aucune résistance, et commença à caresser la vulve de sa meilleure amie directement, car celle-ci avait baissé sa culotte jusqu’à ses genoux. Clémentine comprit que ces gestes étaient volontaires ; elle se mit sur le dos et écarta ses cuisses afin d’en profiter pleinement. « Ça y est : c’est le moment ! » se dit Sabrina. Elle voulait sa première fois avec une fille avec quelqu’un qu’elle connaissait ; voilà que l’occasion lui était offerte, et elle était bien décidée à la saisir !


C’est plus sûre d’elle que jamais que la jeune fille se glissa sur sa meilleure amie et l’embrassa à pleine bouche. Les deux filles s’étaient déjà embrassées pour rigoler ; mais là, c’était différent : le baiser que Clémentine lui rendait était comme une permission. Elle lui donnait le droit de se servir de son corps pour un test, pour savoir si l’expérience lesbienne pouvait lui plaire. Une fois ce baiser terminé, les mains de Sabrina parcoururent le corps entier de sa partenaire, ses cuisses, son ventre, ses seins sur lesquels elle s’attarda, sachant de par les nombreux récits de son amie que celle-ci était très sensibles aux caresses sur ses tétons. Sabrina décida de relever le débardeur de Clémentine et entreprit de lui caresser, puis de lui les lécher les seins.


Clémentine, autant excitée par la situation que par les caresses de sa meilleure amie, décida de lui rendre la pareille : elle passa sa main sur le ventre de Sabrina et glissa ses doigts dans la culotte – maintenant bien trempée – de Sabrina, qui bien qu’agréablement surprise par le geste de son amie, n’arrêta pas ses coups de langue sur les tétons de celle-ci. Quelques instants passèrent, et les deux jeunes filles restèrent dans cette position à se caresser mutuellement. Sabrina, sûre de ce qu’elle voulait, se redressa, enleva son débardeur et sa culotte qu’elle jeta hors du lit. Clémentine, emportée par l’élan de son amie, fit de même et les jeunes femmes se retrouvèrent maintenant nues dans le lit.


C’est Clémentine qui prit les devants en se mettant sur Sabrina. Après un nouveau baiser langoureux, Clémentine descendit entre les cuisses de Sabrina et embrassa tout d’abord son entrejambe ; elle écarta les lèvres de la chatte de sa partenaire et y glissa sa langue. Elle pratiquait là son premier cunnilingus ; et à en croire la réaction de Sabrina, elle ne se débrouillait pas si mal que ça... En effet, la jeune fille se caressait les seins en gémissant doucement, et elle caressait les cheveux de sa partenaire, bien appliquée à lui donner du plaisir. Bientôt, les doigts de Clémentine accompagnèrent sa langue dans le vagin de Sabrina, ce qui eut pour effet de donner un orgasme violent à celle-ci, qu’elle camoufla comme elle put avec un oreiller pour ne pas réveiller toute la maison. Durant cet orgasme, Sabrina délivra une quantité impressionnante de cyprine, ce qui ne manqua pas de choquer Clémentine ; mais celle-ci, tout aussi décidée que son amie à profiter à fond de l’expérience, n’en perdit pas une goutte et avala le tout.


Une fois cet orgasme donné, les deux jeunes filles épuisées se recouchèrent, toujours nues, l’une contre l’autre. Sabrina, heureuse de cette expérience et en voulant toujours plus, dit a son amie :


— Si tu veux, demain c’est moi qui te fais jouir.

— Oui, on verra si tu sais te servir de ta langue aussi bien que moi.


Elles rirent ensemble quelques instants avant que le sommeil ne les emporte, avec de belles images dans la tête et plein d’idées pour le lendemain.



C’est fini pour le premier chapitre. S’il vous a plu, il y aura une suite. Critiques et commentaires sont toujours les bienvenus.

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