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Sacré Maria

Chapitre 1

Hétéro

Ce sont mes dernières vacances chez mes grands parents. Ils sont âgés et à la rentrée je suis muté au Japon. J’en profite pour m’amuser avec la fille des voisins, Maria. Non, nous nous amusons ensemble au papa et la maman. Pourtant à notre âge, jouer encore n’est pas pensable. Nous nous sommes connus de vue il y a 15 jours. Nous avons fais d’énormes progrès par la suite. Nous allions nous balader dans la grande forêt à 500 mètres.

J’ai 25 ans, Maria 19. Nous avons trouvé au cours de nos promenades un endroit très isolés : une cabane en excellent état avec un lit et un matelas. Juste la veille nous nous sommes seulement embrassés sur la bouche. Je gardais sur mes lèvres le goût de sa salive et sur ma langue celui de la sienne.

Dès que nous sommes entrés dans ce bois nous avons remis le couvert en nous embrassant encore plus. La vue de la cabane nous a excités : l’un et l’autre avions envie d’aller plus loin qu’un simple baiser : nous l’avons visité, puis nous nous sommes assis l’un contre l’autre sur ce vieux lit. C’est là que nos instincts nous ont dicté la suite. Je l’ai renversée sur le lit, elle ne rechignait pas pour me donner son corps entier. Je l’admirais avec ses longs cheveux tirant sur le roux, sa bouche aux lèvres attirantes, ses longues jambes….

J’ai ouvert son corsage fleuri, réussis je ne sais trop comment à le lui enlever pour chercher sa poitrine. Je caresse ses seins par-dessus sous soutien gorge : je les sens durcir. D’elle-même elle enlève cette protection. Le vue de deux obus bien calibré m’excite au plus haut point : je bandais en l’embrassant, maintenant je suis dur comme un roc. Ma bite me gène dans mon pantalon.

Maria attire ma tête pour que j’embrasse sa poitrine. Je la suce et la tête. Sous ma langue ses tétons durcissent encore. Je ne pensais jamais qu’une fille de son âge soit si sensible à ce genre de politesse. Je peux la déshabiller totalement maintenant. Je préfère attendre un peu, même si je la sens prête à se donner.

Je la voudrais à moi, rien qu’à moi, même si je sais que ce n’est pas possible. Alors je traine beaucoup pour la satisfaire et me satisfaire aussi. Je lève ma tête pour l’embrasser encore, juste avant Maria me parle :

— Fais-moi du bien.

— Quel bien ?

— Tu le sais : hier tu m’as embrassé, seulement j’avais envie d’aller bien plus loin. J’ai été obligée de me satisfaire seule dans mon lit.

— C’est comme pour moi.

— Alors, fais-moi l’amour.

— Attends un peu, c’est bien meilleur d’attendre.

— Je sais, seulement je te veux partout.

— Oui, devant, derrière, dans la bouche dans mes mains. Même entre les seins.

Je la trouve drôlement au courant de l’amour physique, ce qui ne me déplait pas du tout.

Elle touche ma bite à travers le pantalon : elle me caresse la première en me faisant du mal à cause de l’étroitesse de mon froc. Elle s’attarde même au bout, sur le gland. Elle sait comment fonctionne le plaisir masculin.

— Tu bandes fort, baises moi.

— Non, je vais te sucer d’abord.

— Oui, suces moi, fais moi jouir une première fois.

— Tu es vierge ?

— De nulle part, sauf mes pieds.

J’ai eu le gros lot puisqu’elle semble aimée à peu près tout y compris la masturbation. Je sens que je vais passer les 15 jours qui restent à me régaler de son corps.

— Mets-toi tout nu que je vois bien ta queue.

Je le fais rapidement, sortir ma queue est un plaisir : je n’en pouvais plus. Maria ne regarde que mon sexe, pas le reste du corps. Je reviens m’assoir, ma bite bandé trop près d’elle sans doute puisqu’elle n’hésite pas à la prendre dans sa fine main racée. Elle serre ma queue dans sa main et commence à me branler. Je la trouve bien au courant des désirs des hommes.

Je regarde sa main aller et venir. Elle sait qu’elle me donne du plaisir, elle s’arrête souvent pour que je patiente et sans doute pour reposer son bras. Elle risque de me faire jouir bien vite : je l’arrête, ce qu’elle fait à regret. Je peux la faire se soulever un peu pour enlever sa jupe : elle se débarrasse seule elle-même de son slip. Maintenant c’est à mon tour de l’examiner nue. Maria fait partie des filles à la fois belle et sexy. Si son ventre est plat, un léger renflement indique son pubis sous de légers poils carrément fauves. Ses seins au dessus me donnent encore plus envie de la baiser.

Malgré l’inconfort de ce lit, je peux me mettre entre ses jambes, ma tête presque bloquées par ses cuisses qu’elle n’écarte que pour que je le lèche. Je suis d’abord surpris par son odeur de rousse un peu forte, et son gout carrément appétissant. Elle n’ouvre son compas que quand ma langue arrive sur son clitoris. Je ne pensais pas la sentir si mouillé.

Maria me fait presque peur quand sa main vient sur mes cheveux. C’est un bon encouragement. Je pense la faire vite jouir ainsi quand elle se tourne complètement sur le ventre en me demandant de venir sous elle. Nous nous retrouvons en 69, positions très agréable, pas forcément adapté pour une première baise alors que je ne lui ai même pas entré ma bite ailleurs. J’ai à peine le temps de remettre ma langue dans sa chatte qu’elle a déjà emprisonné ma bite dans sa bouche. Je sens ses lèvres comme si c’était son sexe autour de ma queue. Mon prépuce est vite repoussé par sa langue. Je suis jeune encore, mais j’ai conne d’autres bouches gourmandes qui me bouffent la pine. Aucunes ne le faisaient aussi bien que Maria.

Elle sait que sa bouche est une redoutable machine à faire jouir. Je ne peux résister à sa langue et sa joue entre lesquelles elle s’occupe de mon plaisir. J’ai à peine le temps de lui dire que je vais jouir, que mon jet part directement dans sa bouche. Je crains qu’elle aille le cracher : elle le garde longuement dans la bouche pour l’avaler à toutes petites gorgées. J’ai pu la faire jouir pendant qu’elle me suçait : c’est le propre des 69, arriver à faire jouir l’autre avec sa bouche. J’ai moi aussi ma bouche pleine de son jet de cyprine. En plus j’ai toute ma figure barbouillée de son jus. C’est agréable comme sensation que de sentir son jus sur ma figure.

Je ne pensais même pas à ce genre d’étreintes cette nuit en me branlant en fantasmant sur elle. Mais je suis déçu, un peu d’avoir joui dans sa bouche, même si elle semble apprécier mon sperme.

Nous sommes allongés, elle m’embrasse profondément, je goute mon sperme, elle me caresse le bas ventre, m’attrape la bite, me branle sans grand résultat pour que je bande encore. Je ferme les yeux en attendant. Sa bouche vient sur mes tétons, je ne savais pas que j’aimais cette nouveauté. Si elle tient ma queue, elle me caresse les couilles avec l’autre main, pour ensuite venir sur le périnée. Elle glisse de là facilement sur mon rectum : elle est la seule à ce jour à oser caresser mon cul. C’est bon, je ne le pensais pas. Elle enfonce presque tout un doigt dans le cul. Alliée à son autre main elle arrive à me faire bander.

Elle me masturbe un peu, pour se faire plaisir, pour avoir ma queue dans sa main. Pour rester la maitresse du jeu, elle m’enjambe pour s’assoir sur mon ventre. Elle est à genoux sur le lit, mon corps sous elle. Elle prend sa main pour diriger ma pine je ne sais même pas où. Maria se lève juste ce qu’il faut pour se mettre ma queue dans son sexe. Elle est maintenant penchée en arrière, son bassin bouge sur moi pour donner le tempo de sa baise.

J’ai pris un sérieux plaisir quand je me suis trouvé planté en elle. Son sexe est doux, sensible, surtout comme elle est mise. Pourtant elle gémit sans arrêt en trouvant le moyen de se masturber sans honte devant moi. C’est excitant de la voir se donner ce plaisir, surtout pour cette première fois entre nous. Sa main est rapide sur son clitoris, de temps en temps, elle touche ma bite comme pour vérifier ma présence dans son ventre.

Elle accélère son mouvement de va et vient, juste pour jouir. Je la sens quand son sexe s’ouvre et se ferme en cadence. Elle a sa tête en arrière. Ses yeux ne s’ouvrent qu’à la fin de son orgasme.

Maria se relève un peu, elle profite de ma non jouissance pour enfoncer ma queue dans son anus. Pour elle ça doit être très bon. Elle gémit toujours, sa main droite est encore sur son bouton. Moi je me trouve drôlement bien dans son conduit anal bien plus resserré que son puits.

Cette fois je mène la danse. Elle reste pratiquement immobile avec ma queue au fond de son cul. Une autre envie la prend ; elle se lève pour être baisée encore, elle s’allonge sur moi.

— Mets-moi un ou deux doigts dans le cul.

— Tu veux que je te branle le cul.

— Oui : vite.

J’ai vite fait de lui mettre un doigt dans l’anus, je fais vite pour mettre le suivant. Tant que j’y suis j’en mets un troisième. Elle jouit trop pour que j’en entre un autre. Elle se relève satisfaite de la baise. Je suis en retard sur elle et je veux faire un essai, je veux vois jusqu’où elle est capable d’aller. Je la fait rester sur le ventre, je vais derrière elle entre ses jambes écartées pour faire lâchement mon essai. Je mouille complètement son cul avec sa cyprine, ma salive et même la sienne. Son anus est noyé complètement :

— Qu’est-ce que tu veux me faire.

— Tais toi, tu verras, tu jouiras bien.

Cette fois j’entre aussitôt mes trois doigts puis un autre et enfin mon pouce. Je lui fiste le cul. Je ne pense pas aller bien loin, la dernière fille que j’ai faite jouir ainsi n’a pu supporter que mes doigts sans que j’arrive au début du poignet, ce que je vais faire maintenant. Je force au début pour entre les cinq doigt, elle gémit en se plaignant un peu:

— C’est bon, tu me fais mal.

— Supporte un moment, tu jouiras bien mieux après.

Je force pour arriver à entrer ma main jusqu’à la limite. Je ne veux pas entrer davantage un cul est plus étroit qu’on con. J’entame la série de va et vient : je la fait gémir sans plainte. C’est difficile pour moi je suis obligé de forcer pour rester dans la position où je suis. Brusquement elle pousse un grand cri en jouissant.

— Ne pars pas, reste recommence.

C’est un drôle de numéro que je possède. Je continue puisqu’elle le veut. Elle jouit rapidement; j’arrête en sortant ma main. Elle aurait bien continué.

Je lui donne ma bite comme récompense. Elle prend ma bite pour la sucer encore mieux que tout à l’heure. Je profite de sa position pour mettre trois doigts encore dans son cul. Elle jubile. Je sens qu’elle jouit quand elle me mord la queue sans me faire mal : elle arrive ainsi à me faire partir. Elle avale le peu de sperme que j’ai dans mes couilles.

Nous nous rhabillons complètement, sauf qu’elle ne met pas de slip. Elle le laisse sur le lit.

— Si tu veux te branler ce soir, te le sentira pour t’exciter.

Nous nous voyons encore demain et après demain. A chaque fois maintenant il faut que je la fiste au cul, j’ai essayé dans son vagin, elle en jouit autant. Drôle de fille sérieuse au début, carrément salope après.

Je ne sais d’où elle a eu mon adresse nippone, je reçois un courrier avec un simple mot avec un papier taché: sa cyprine. Elle écrit qu’elle n’a pas encore trouver de garçon qui lui fasse subir ce que je lui ai fait. Elle me regrette. Sacrée Maria.

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