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Sacré Windows et ses pannes !

Chapitre 1

l'ordi de ma mère

Inceste

Ce confinement généralisé est très pénible, mais a quelquefois des côtés qui pourront s’avérer positifs pour le futur. Je pense par exemple au télétravail que pratique depuis peu ma mère Liliane pour le compte de son cabinet d’avocats où elle est adjointe à sa directrice. Aujourd’hui, c’est le cas, elle travaille à son ordi. Pour ma part, il subsiste quelques cours en présentiel à la Fac, mais beaucoup se font en télétransmission.

Donc, chacun isolé, ma mère dans son bureau, moi dans ma chambre, travaillons sur internet. Tout à coup, Liliane m’appelle.


- « Thomas, j’ai un problème avec mon ordi, Windows me signale que j’ai été piratée, de ne pas éteindre et d’appeler un numéro en 0800 qui en général est un numéro surtaxé afin de sauvegarder mes fichiers. Je trouve cela un peu louche d’autant qu’on me parle d’une contribution financière, mais l’ordi est bel et bien bloqué. Peux-tu m’aider ?

- « Une minute maman, je termine un mail et je vais voir »


En arrivant dans le bureau, je constate que maman s’est mise à l’aise. Sa jupe relevée plus haut que mi-cuisses, elle a ouvert son corsage sur son soutien-gorge de dentelle noire. Après tout, il fait chaud et pourquoi pas, mais cette tenue est troublante !

Je m’assieds à côté d’elle et reconnais effectivement un blocage qui m’arrive quelques fois lorsque je vais sur des sites « sensibles ». Un petite manip CTRL+ ALT+SUPR fait apparaître la boîte de dialogue du gestionnaire de tâches, ce qui me permet de fermer l’explorateur. Je peux ensuite faire redémarrer l’ordi et l’alerte a disparu.


- « Te souviens-tu sur quelle page quel ou site tu étais quand ça s’est produit ? »


A ma question, elle ne sait quoi répondre et je constate que ses pommettes rosissent. En regardant dans son historique de navigation, je constate qu’elle était sur un site de vidéos pornos.


- « Voilà ma chère maman, c’est réparé. Apparemment, tu prenais un petit moment de détente. Il faut faire attention, certains sites sont truffés de virus pas très graves, mais pleins d’arnaques. Ça t’arrive souvent de mater des films de sexe ? »


Tout en bredouillant, elle trouve une excuse peu crédible.

- « Heu... non, mais je suis tombée dessus par hasard. »

- « Tu me racontes des histoires, cela n’a rien d’anormal ou de répréhensible surtout de ma part et cela m’arrive également. Dis-moi ce que tu ressens »

- « Bon j’avoue que ça m’excite »

- « En voyant ta tenue que je qualifierai « d’ouverte », j’étais surpris, mais maintenant je me demande si tu ne te donnais pas un petit plaisir solitaire »

- « Oui tu as deviné je me masturbais »

- « Donc tu te branlais et quand je vois tes seins débordant de ton soutien-gorge et ta jupe relevée, tu m’excites grave. »

- « Mais je suis ta mère, tu ne vas pas me dire qu’à mon âge je te fais de l’effet ? »

- « Si, et ce n’est pas la première fois. J’ai souvent fantasmé sur ton corps. C’est l’occasion de te le dire. Il m’arrive même de rêver que je te fais l’amour »

- « Baiser ta mère ? Il faut t’enlever ces idées incestueuses de ton esprit et penser plutôt à tes petites copines. Tiens Amélie par exemple, je la trouve particulièrement aguichante couches-tu avec elle ? »


- « Oui c’est ma préférée elle est vraiment très bonne, mais je la soupçonne d’être également gouine. »

- « Ce n’est pas un problème, j’ai vu quelques fois des scènes de lesbiennes, elles ont l’air de prendre bien du plaisir »


Pendant ces brefs échanges, ma mère a des attitudes équivoques. Elle croise et décroise ses jambes en faisant crisser ses bas, sa jupe est toujours relevée très haut sur ses cuisses du fait de sa position assise et sous prétexte de mieux fermer son corsage semble se caresser les seins.


- « Maman j’ai envie de te caresser. J’aimerais découvrir ce corps objet de mes rêves et de mes fantasmes »

- « Allons Thomas ressaisis-toi. Merci pour ton dépannage. Tu peux revenir à ton travail. Je crois que tu m’as dit que demain vous aviez une visio-conférence pour préparer des partiels. »

- « C’est dur maman, notre conversation m’a vraiment excité »

- « Je comprends Thomas, mais ne tentons pas le diable. Pense à Amélie »


Tout penaud, la queue raide comme un gourdin, je reviens dans ma chambre. Impossible de me concentrer. Je me caresse. Je suis persuadé que ma mère Liliane doit en faire autant.

Quelques instants plus tard, la porte de ma chambre s’entrouvre.


- « Bonsoir Thomas, il est tard, je n’ai plus envie de travailler, je vais me coucher »

- « OK maman. Est-ce que je pourrai aller te dire bonne nuit ? »

- « Tu es incorrigible. Concentre-toi plutôt sur ton travail »


Cette non-réponse me fait penser qu’il ne s’agit pas d’un refus. Je range mes affaires, éteins mon ordi et scrute son passage habituel à la salle de bains et son retour dans sa chambre. Au bout d’un bon quart d’heure, je me décide à franchir le pas. Un rai de lumière sous la porte m’indique qu’elle n’est pas endormie. J’entre sans frapper et quel spectacle ! Dans la peine ombre de la pièce juste éclairée par la lampe de chevet, je peux voir madame, entièrement nue sur son lit, les jambes écartées, une main entre les cuisses et l’autre sur un sein.


- « Entre mon Thomas, je savais que tu viendrais. Puisque c’était ton fantasme, je t’offre mon corps, viens me caresser. »


Sans me faire prier, je me déshabille, je m’approche de ce corps tant désiré et commence à lui caresser les jambes en remontant délicatement vers une abondante touffe de poils bruns.


- « Bouffe-moi, je sens que je suis trempée de désir. Fais-moi jouir une première fois et baise-moi. J’ai envie de ta queue dans mes entrailles. »


Ces paroles de ma propre mère décuplent mon excitation. A travers cette chatte effectivement trempée de cyprine, ma langue s’aventure vers son clito. J’embrasse, je suce, j’aspire.


- « Oui c’est bon ! continue, je vais partir. Ahah... je pars »


L’orgasme est tellement puissant que tout son corps se raidit accompagné de soubresauts. Un puissant jet de jus m’inonde la figure. Je lape ce nectar et entreprends de ramper jusqu’à ses seins que je tète goulûment. Je sens ma queue se présenter à l’entrée de sa chatte et je la pénètre sans ménagement.


- « Oui c’est bon mon Thomas, baise ta mère, défonce-moi le con, inonde-moi de ton sperme vas-y bourre-moi »


Très excité, je ne tarde pas à jouir.


- « Toi maman, tu n’as pas joui ? »

- « Non, mais c’est bon quand même et tout à l’heure, c’était sublime. Reste encore un peu et dormons ensemble »


La nuit se passe gentiment. Dans un demi-sommeil, ma main s’égare de temps en temps entre ses cuisses.


En entendant sonner 7 heures, ma maîtresse de maison se lève pour préparer le déjeuner.


— Tu peux venir Thomas, c’est prêt.


A table, c’est elle qui rompt le silence.


- « Alors petit chenapan, as-tu bien dormi ? »

- « Oh oui j’ai rêvé que je faisais l’amour toute la nuit »

- « Bon, mettons tout cela entre parenthèses et reprenons notre place de mère et fils. Considérons que ce n’était qu’un accident.

- « Ce ne sera pas facile madame Liliane, mais évite de me provoquer en m’excitant avec tes tenues sexy »

- « Prépare-toi, je crois que tu as du travail en distanciel ce matin »

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