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Le Sacrifice de la Princesse - Innocence contre Tyrannie

Chapitre 1

Un jeu pervers

Histoire médaillée
SM / Fétichisme

La lumière de l’aube naissante illuminait les plaines aux alentours du château, malgré l’heure hâtive de la journée, tout le bâtiment était en effervescence.

Aujourd’hui, c’était jour de fête, en effet, la princesse Élénora franchissait sa dix-huitième année de vie sur la terre d’Asmorah.

C’était une femme magnifique, elle avait de longs cheveux blonds, ils lui arrivaient dans le bas du dos, elle possédait une peau très pâle, laiteuse, comme faite de porcelaine.

La princesse avait de grands yeux bleu clair, rivières cristallines s’écoulant des hautes montagnes, perles glaciales provenant de la fonte des neiges.

Elle ressemblait à une poupée, la jeune fille était fine, élancée, ses courbes s’alliant harmonieusement à son petit gabarit, sublimant son visage rond et ses yeux pétillants d’innocence.

La jeune elfe était convoitée dans tout le royaume, tous voulaient la sublime descendante de la famille royale comme épouse, elle au contraire, ne convoitant personne.

Son anniversaire servant également à lui trouver un fiancé, pour qu’elle puisse perpétuer la lignée des Asworth.

Cependant, les choses ne s’étaient pas déroulées comme Élénora l’aurait souhaité, ce jour-là, elle s’était préparée, se faisant plus belle que jamais pour profiter de la fête.

Elle était ensuite allée voir sa mère, c’est à cet instant que tout son monde s’était peu à peu écoulé, celle-ci l’attendait avec un sourire de pitié, un regard plus triste et sombre que l’abysse des océans.


— Ma fille, commença solennellement la reine Aurore, tu en es aujourd’hui à ton dix-huitième anniversaire, tu as appris les coutumes, les devoirs, les responsabilités et les traditions qui incombent à la famille royale.

— Oui mère, acquiesça la princesse sans comprendre, j’ai durement étudié pour être la meilleure reine possible.

— Une reine se doit de faire tout ce qui est en son pouvoir pour préserver la paix, parfois cela inclut de grands sacrifices, renoncer à sa famille, son titre, sa liberté, à son humanité, c’est très difficile d’avoir la sagesse et la force d’accepter ce genre de choix. Encore plus de les vivre, de les faire, on fait de notre mieux, mais ce n’est souvent pas assez.

— Que voulez-vous dire mère ? Son cœur s’affola, que signifie donc tout cela ?!

— Ma chère enfant, soupira sa mère, tu voulais que notre peuple vive en paix, n’est-ce pas ? Qu’on soit libéré de la menace des Ivreins définitivement et de manière pacifiste ?

— Bien entendu ! Elle reprit avec conviction, cela est mon plus grand souhait ! Si un moyen existait, alors il faudrait qu’on l’applique !

— Tu seras une bonne reine, affirma Aurore, enfin, si tu ne laisses pas la douleur et la tristesse te changer.

— Comment cela ? Elle s’offusqua, arrêtez donc ce petit jeu qui ne fait point sens ! Dites-moi ce qui se trame par ici !

— Princesse Élénora d’Asmorah, reprit-elle solennellement, à compter de ce jour, vous serez la fiancée du Seigneur Victor, héritier du trône d’Elmandium, votre union unifiera à jamais nos deux royaumes, qui vivront dans la paix et l’harmonie. Marchant main dans la main vers un avenir radieux.


Elle déchanta vite, même si c’était un de ses plus grands rêves, elle ne le pensait pas réalisable.

Apprendre qu’elle était désormais l’épouse du cruel Victor Holps ne l’enchantait guère, le jeune homme avait un charme mystérieux, elle reconnaissait sans mal son charisme et sa présence, il était d’une beauté rare et sans pareil.

Cependant, le prince était cruel, vicieux et vraiment sadique, ce qui ne la rassura guère.

C’est ainsi que débuta un étrange jeu, un jeu pervers d’un sadisme aussi légendaire que celui qui s’amusait.

Le prince eut pour projet de briser sa compagne, il détestait qu’on lui résiste, la naïveté et l’espérance de sa nouvelle épouse le mettaient hors de lui, il avait donc décidé d’en finir avec ses comportements, tout en s’amusant.


— Victor ? On sentait la peur dans sa voix, que faites-vous ? Détachez-moi !

— Oh, il lui susurra à l’oreille, ma douce Alénora, vous m’insupportez, en tant qu’époux, je vous donnerai donc une petite leçon. Je vous propose un jeu, si votre esprit survit à l’année qui suit avant notre mariage, je vous laisserai tranquille, cependant, si vous échouez, je ferai rompre cette union et détruirez votre petit royaume de pacotille. Vous y êtes ?

— Je... elle hésita, mais se reprit, j’y suis ! Je protégerai les miens !

— Soit, à votre guise.


Il la bâillonna en faisant tourner son doigt, tour de magie sommaire. Le jeune homme, même s’il ne voulait pas le reconnaître, avait toujours été attiré par cette princesse, il pouvait maintenant se résoudre aux pires sévices, son corps lui appartenait.

Elle était attachée, les poignets au-dessus de sa tête et les jambes relevées, ses genoux touchant presque sa poitrine.

La nuisette bleue qui la couvrait, laissant entrevoir la naissance de ses seins.


— On va bien s’amuser, sifflota le prince, ça va être drôle.


Il fit glisser le nœud de la nuisette, qui s’ouvrit, laissant apparaître le corps dénudé et immaculé de la jeune princesse.

Victor attrapa l’un de ses mamelons et le fit doucement glisser entre ses doigts, malaxant son autre sein entre sa paume.

Le bâillon laissa échapper quelques gémissements de la fille, qui essayait pourtant de se contrôler.

Le prince approcha sa bouche et sortit sa langue, léchant son téton dans un mouvement circulaire, le suçotant même par moments.

Il s’amusa encore un moment avec sa poitrine puis s’arrêta, laissant sa main glissée, caressant le ventre et le bas-ventre de la blonde.

Il se baissa alors, glissant une main sous le tissu de sa culotte, commençant à titiller son clitoris, dans un même temps, il reprit son jeu avec la poitrine de sa compagne, léchant et mordillant même parfois.


Il sentit que la fille devenait de plus en plus humide, elle avait plus de mal à couvrir ses gémissements, pourtant étouffés par son bâillon, il sourit satisfait.

Plaçant son doigt à l’entrée de son vagin, il en fit plusieurs fois le tour de son entrée, attendant avec délectation d’entendre quelques gémissements de plus.

Il s’introduit alors en elle, commençant de lents va-et-vient, l’intérieur était chaud et humide, pourtant il restait étroit.

Les gémissements de la princesse étaient bien plus forts, sa respiration saccadée, elle se crispa même, se recroquevillant presque, les entraves ne lui permettant pas.

Elle avait joui, c’était la toute première fois.

Sa cyprine s’écoula le long de la main de Victor, qui la ramena à sa bouche et la lécha avec un sourire satisfait.

Il relâcha la blonde de ses entraves magiques et lui murmura.

— Ce n’est que le début, prépare-toi !

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